DogMom

J’ai un chien et je travaille, ça vous choque ?

Oui, j’ai un chien et je travaille, ça vous choque ? Pourtant le travail n’est-il pas un pilier de la vie humaine ? Le travail occupe une place centrale dans nos sociétés modernes. Il nous permet de subvenir à nos besoins, d’être autonomes et d’accéder à une certaine stabilité. Pourtant, cette obligation professionnelle est parfois perçue comme incompatible avec certaines aspirations personnelles, notamment celle d’avoir un chien. D’où la question : peut-on être une Dogmom responsable tout en ayant un emploi à temps plein ? La réponse est oui, à condition d’organiser son quotidien de manière à respecter les besoins fondamentaux de son Dog.

Les clichés ont la dent dure

Dès qu’on évoque l’idée de vivre avec un chien tout en travaillant à temps plein, une série de jugements bien ancrés refait surface. Le chien serait forcément déprimé, terriblement frustré de passer ses journées seul, incapable de gérer l’ennui ou l’absence. Il deviendrait antisocial, à force d’isolement, incapable de cohabiter sereinement avec ses congénères ou les humains. Certains imaginent même que le lien avec sa dogmom serait fragile, distendu, voire inexistant, à cause du « manque de temps ».

D’autres vont jusqu’à dire qu’un chien laissé seul toute la journée développe fatalement des troubles du comportement : destruction, malpropreté, vocalises, ou excitation incontrôlable à chaque sortie – signe, selon eux, d’un déséquilibre profond. Il n’est pas rare non plus d’entendre que ces chiens finissent « négligés », avec des besoins insatisfaits, voire qu’ils seraient plus difficiles à éduquer ou à stabiliser émotionnellement.

Ces représentations parfois culpabilisantes s’appuient sur une vision idéalisée de la disponibilité humaine et sur une méconnaissance des capacités d’adaptation du chien… mais elles restent tenaces.

Les besoins du chien et la solitude : un équilibre à trouver

Un chien est un être social qui a besoin d’interactions, de stimulations mentales et physiques, ainsi que d’une routine stable pour s’épanouir. Il est souvent recommandé de ne pas laisser un chien seul plus de 4 à 6 heures d’affilées, selon son âge, sa race et son niveau d’énergie. Une solitude prolongée et non anticipée peut entraîner de l’ennui, du stress, du mal-être, voire des comportements destructeurs. Heureusement, il existe des solutions pour assurer son bien-être, même lorsqu’on a un emploi du temps chargé.

Travailler pour offrir une belle vie à son chien

Adopter un chien implique des responsabilités financières : nourriture de qualité, soins vétérinaires, accessoires, activités… Tout cela a un coût, et pour y subvenir, il faut bien souvent travailler. Il est paradoxal que certains considèrent qu’une personne ne devrait pas avoir de chien si elle travaille, alors que c’est justement ce travail qui permet d’assurer un quotidien confortable à son Dog. L’enjeu est donc de trouver un équilibre qui permette de répondre aux besoins du chien sans sacrifier sa propre stabilité économique.

Une réalité plus complexe pour certains chiens

Si de nombreux chiens adultes peuvent s’adapter à des périodes de solitude raisonnables, la situation est plus complexe pour les chiots et les chiens seniors souffrant de problèmes de santé. Un chiot en plein apprentissage de la propreté et des bases éducatives a besoin de sorties fréquentes et d’une présence rassurante pour s’éduquer et se construire positivement. De même, un chien âgé atteint d’arthrose, d’insuffisance rénale ou d’un autre trouble médical peut nécessiter une surveillance plus rapprochée et des soins réguliers. Dans ces cas-là, nous vous proposons des solutions en dernière partie cet article.

La culpabilisation sur les réseaux sociaux : un jugement trop hâtif

Sur les réseaux sociaux, certains n’hésitent pas à pointer du doigt les personnes qui travaillent et ont un chien, les accusant implicitement de négliger leur compagnon. Mais ces jugements ignorent les nombreuses solutions mises en place par ces Dogmoms soucieuses du bien-être de leur boule de poils. Il est important de ne pas céder à cette pression sociale et de rappeler que chaque situation est unique. Plutôt que de culpabiliser, mieux vaut informer et partager des astuces pour concilier travail et vie avec son chien.

Le poids émotionnel de laisser son chien pour aller travailler

Culpabilité

Avoir un chien et une vie professionnelle épanouie est un équilibre parfois fragile. Au-delà de l’organisation pratique, il existe une dimension émotionnelle souvent méconnue : la pression et la culpabilité que l’on ressent en partant travailler. Que notre boule de poils reste à la maison ou qu’il soit confié à un mode de garde choisi avec soin, l’idée de « l’abandonner » pour plusieurs heures peut serrer le cœur. Cette culpabilité est d’autant plus forte que l’on souhaite le meilleur pour son binôme, nourri par l’amour immense qu’on lui porte et la peur de ne pas en faire assez.

MANQUE

À cela s’ajoute le sentiment de manque. Le chien est un membre de la famille, un compagnon de chaque instant, et son absence dans la journée laisse parfois un vide que seule une Dogmom peut comprendre. Ce manque peut se manifester de différentes façons : une sensation de vide en rentrant chez soi, une pensée qui revient régulièrement au cours de la journée, un pincement au cœur en voyant d’autres chiens dans la rue. Il n’est pas uniforme ; il varie en intensité selon notre propre degré d’occupation. Une journée bien remplie atténue souvent cette impression de manque, tandis qu’une journée plus calme ou monotone la rend plus présente.

Le retour de week-end, ou pire encore celui des vacances, accentue souvent ce sentiment : passer plusieurs jours en symbiose avec son chien renforce naturellement l’attachement immédiat, et la reprise du rythme professionnel crée alors une sensation de rupture brutale. Ce phénomène est normal : il reflète l’importance du lien que nous avons construit avec notre chien, et témoigne de la profondeur de l’attachement réciproque.

Zoom de la théorie du manque … Le pourquoi ?

Le manque est une émotion complexe, à la croisée de l’attachement, de la mémoire affective et du besoin de sécurité. Il naît du lien que nous tissons avec l’autre ici, avec notre chien et s’ancre dans notre quotidien par la répétition de moments partagés. Lorsqu’une absence se crée, c’est moins le moment présent qui fait souffrir que l’empreinte du lien dans notre esprit. Le manque est ainsi l’expression de l’amour en creux : il révèle ce qui compte profondément pour nous.

D’un point de vue psychologique, le manque est souvent amplifié par notre besoin de contrôle et notre attachement à la routine. Plus le lien est fort, plus l’absence semble créer un déséquilibre intérieur, comme si un repère essentiel venait temporairement à manquer. Ce sentiment est accentué par des mécanismes inconscients : la peur de l’oubli, la peur du changement, ou encore l’anxiété face au temps qui passe.

Face à notre chien, le manque peut aussi réveiller une forme de vulnérabilité douce, un rappel que nous sommes liés par quelque chose d’essentiel et d’irremplaçable. Ce n’est pas une faiblesse ; au contraire, c’est la preuve vivante de la richesse du lien que nous avons su créer. Comprendre cela permet de traverser le manque avec plus de bienveillance envers soi-même, en l’acceptant non pas comme un problème à résoudre, mais comme une partie intégrante de l’expérience d’aimer.

Difficulté émotionnelle

La difficulté émotionnelle s’accentue encore lorsque notre compagnon vieillit. Lorsque le chien devient senior, chaque départ prend une saveur particulière. On est douloureusement conscient que le temps ensemble devient plus précieux. Chaque promenade, chaque regard, chaque câlin est un trésor unique. Le sentiment d’urgence et d’injustice peut peser lourd sur les épaules, renforçant l’impression que chaque absence est un instant volé à la magie du lien. Dans ces moments, il est important de s’offrir de la douceur : se rappeler que l’essentiel réside dans la qualité du temps partagé, plus que dans la quantité. Célébrer les petits moments, ralentir ensemble, se créer des souvenirs, voilà ce qui nourrit profondément le cœur, même dans les jours les plus chargés.

Apprendre à mieux vivre cette séparation

Pour alléger cette charge émotionnelle, il est important d’accepter que le manque et la culpabilité sont des signes d’amour, et non des preuves d’un échec. Prendre conscience que son chien vit dans l’instant présent aide aussi à relativiser : il ne nous en veut pas de partir, il vit simplement le moment. Pour mieux traverser ces journées de séparation, quelques stratégies peuvent faire une vraie différence :

Cultiver le positif

Créer un ancrage positif au départ : un mot doux, une friandise spéciale donnée uniquement au moment du départ, un geste tendre pour associer la séparation à quelque chose de serein. Perso, avec Queeny on fait le topo de la journée qui nous attend … J’insiste sur l’heure de mon retour et elle connait les notions « petites et grandes » journées. Je prépare ses affaires en même temps que les miennes avant de partir … Nous vérifions les éclairages ensemble,… Elle participe à toutes les étapes pré départ et ça l’aide beaucoup ! Moi au boulot et elle, à la garderie ou à attendre mon retour sur les petites journées …

Projeter le positif

Visualiser les moments de retrouvailles : imaginer votre chien heureux de vous retrouver peut aider à transformer l’attente en une perspective joyeuse plutôt qu’une douleur. Obtenir des nouvelles durant la journée peut aussi vous aider à relativiser. Durant ma journée de boulot, je consulte la météo et la météo marine, je programme notre promenade du soir, selon les marées. Aussi, je gère info trafic pour déterminer le parcours le plus rapide pour rentrer. Cette petite action me permettent de me projeter positivement sur la journée.

équilibrer pour mieux profiter

Se rappeler que prendre soin de soi, c’est aussi prendre soin de lui : travailler, s’épanouir, s’accomplir participe à offrir à son chien une vie stable et aimante. Le fait de me délester de boulot à rapporter à la maison m’aide à me dégager des moments vraiment qualitatifs en After Work et donc de me sentir plus détendue et plus en phase avec les moments que nous vivons toutes les deux.

Ritualiser pour se rassurer

Mettre en place des petits rituels de gratitude : par exemple, chaque soir, noter une chose positive que vous avez vécue avec votre chien dans la journée, même minuscule. Cela renforce la conscience du lien au quotidien, malgré l’absence temporaire. Avec Queeny, nous avons plusieurs rituels. Tout d’abord, la promenade AfterWork, le tapis de léchage du soir, le câlin JT, le débrief de la journée avant dodo avec des papouilles et un biscuit camomille.

Gérer cette séparation avec douceur, c’est apprendre à se faire confiance, et à faire confiance à son chien : il est en capacité d’attendre et de s’adapter, voire de s’amuser sans vous. Aussi, il sait qu’il est aimé, il sait vivre dans l’instant présent et nous aussi, à ses côtés, nous pouvons réapprendre à le faire.

OUI MAIS NON …

Oui, vivre avec un chien tout en travaillant à temps plein, c’est possible… mais pas à n’importe quel prix. Il ne s’agit en aucun cas de laisser sa boule de poils enfermée dans une cage ou un garage toute la journée, sans lumière naturelle ni interaction, sous prétexte qu’il est “en sécurité”. Ce type de confinement prolongé peut générer un profond mal-être chez le chien : anxiété, troubles obsessionnels, comportements compulsifs, voire automutilation dans les cas extrêmes.

De même, laisser son chien seul dans un jardin n’est pas une alternative acceptable, même si l’espace semble vaste ou verdoyant. Le jardin n’est pas un lieu de vie pour un chien en l’absence de ses humains : il peut s’y ennuyer profondément, développer des comportements d’aboiement incessants, tenter de fuguer ou s’exposer à des dangers bien réels. Un chien seul en extérieur peut subir les aléas climatiques sans aucun moyen d’y échapper fortes chaleurs sans coin d’ombre, absence d’eau fraîche, froid intense. Il est aussi à la merci de personnes mal intentionnées : maltraitance de la part de passants, empoisonnement, voire vol, qui est une réalité dans de nombreuses régions. Enfin, ces situations peuvent entraîner des conflits avec le voisinage, exaspéré par des aboiements répétitifs, ou alerté par ce qu’il perçoit à raison comme de la négligence.

Vivre avec un chien demande une conscience claire des responsabilités que cela implique, même (et surtout) lorsqu’on est absent plusieurs heures par jour.

Des solutions pour un quotidien bien orchestré

Heureusement, il existe de nombreuses astuces pour assurer une vie épanouie à son chien tout en travaillant :

SALUT NOUNOU !!

Faire appel à une nounou canine : Certaines garderies accueillent plusieurs chiens et leur proposent des activités ludiques pendant la journée. Aussi, si votre chien n’est pas enclin à partager l’attention… Sachez que d’autres peuvent venir le chercher pour une promenade ou passer du temps avec lui à la maison en votre absence. Il faut cependant être vigilant sur le C.V. !

La nounou doit être en possession du GRAAL, à savoir l’ACADEC pour pouvoir s’occuper de votre chien avec toutes les compétences attendues. Il peut également être intéressant de se renseigner auprès d’autres familles avant de lui confier votre boule de poils. Cela peut prendre du temps mais un jour vous rencontrerez la Mary Poppins qui deviendra indispensable à votre DOG ! Comme un membre de la famille à qui vous lui confierez votre chien le cœur léger et les yeux fermés !

BOSS, FAUT QU’ON PARLE !

Négocier ses horaires : Obtenir une pause déjeuner allongée pour rentrer chez soi et/ ou réduire son temps de travail à 4 jours par semaine peut grandement améliorer le quotidien de son chien. Perso, j’ai obtenu cette bénédiction qu’est la semaine de 4 jours. Aussi, je termine généralement avant 17h00.

Je commence tôt pour prendre ma pause avec Queeny en effectuant l’aller-retour. Certes sur papier ça donne cette organisation. Dans les faits, il m’arrive parfois de terminer à 19h00 et de devoir gérer une réunion à la pause déjeuner. Cela étant, ça reste vraiment occasionnel. De fait, je m’estime gagnante !

Convaincre son boss : le talent du compromis

Regardez-vous dans le miroir. Oui, vous. Vous êtes exceptionnel(le).Votre boss le sait, il ne pourrait pas survivre sans vous (même si parfois il tente de vous faire croire le contraire). Alors, respirez un bon coup, arborez votre plus beau sourire et partez négocier ! Vous ne quittez pas son bureau sans une semaine de 4 jours ou une longue pause méridienne ! Mettez en avant votre efficacité redoutable, votre productivité exemplaire et, pourquoi pas, la tendance actuelle du bien-être au travail. Proposez une période d’essai, montrez que tout le monde y gagne et surtout, n’oubliez pas : un employé heureux fait un employeur comblé !

BOSSER PLUS POUR S’EVADER MIEUX !

Optimiser son temps de travail : Réduire les heures supplémentaires et être plus efficace permet d’être pleinement disponible pour son chien en dehors du boulot. J’ai mentionné que parfois je gère des réunions ou des choses liées au boulot durant ma pause. C’est souvent stratégique … Cela me permet soit de terminer bien avant 17h (souvent c’est lié aux marées et à l’heure idéale pour la promenade de Queeny). Lorsque la marée est haute à midi, c’est une promenade peu qualitative. Cependant, en travaillant sans pause, je peux l’emmener plus longtemps à la marée basse après le boulot et profiter d’un temps hautement qualitatif avec elle !

Je rentabilise mes heures de travail pour être à 100% disponible pour elle sur les 3 jours et AfterWork de la semaine. Si c’est quitter le boulot pour passer une heure sur mes e-mails le soir, ça n’est pas optimal pour ma boule de poils. Du coup, s’il faut sauter la pause déjeuner et abattre ce « boulot bis » pour m’en délester le soir … Pour moi, c’est ok ! Elle est ma priorité !

LE CLUB DES DOGMOMS

Miser sur la solidarité : Créer un réseau entre dogmoms pour s’entraider et organiser des tours de garde peut être une solution précieuse. Après tout, qui mieux qu’une Dogmom pour comprendre votre dilemme de Dogmom ? Faut bien bosser pour payer les croquettes … Sauf que vous n’avez peut être pas les mêmes horaires ! Cet heureux hasard vous permet donc de vous dépanner … Un jour télétravail de l’une, c’est DOGPARTY sous sa bonne garde… Le jour non bossé pour vous, c’est RECREDOG à domicile ! La solidarité entre Dogmoms est un réseau sur lequel on peut toujours compter.

Faire appel à un membre de la famille : Un parent retraité ou une personne de confiance peut passer du temps avec votre chien en journée. Comme on le voit beaucoup sur les réseaux sociaux… La nouvelle génération de petits enfants débarquent avec la Lunch de croquette et le T-shirt, je peux pas j’ai Nonos !

C’est le cas de Queeny … Sur mes longues journées (sans coupure pour optimiser ou avec réunion qui m’impose le 17h+) … La garderie c’est chez mamie … Autant dire, qu’on y est soigné aux petites mâchouilles ! Entre les câlins, les petits plats cuisinés, les moments plein air au jardin et les plaids douillets en hiver … C’est vraiment le spot où moi aussi, j’ai envie de passer mes journées !

L’œil de Sauron est sur toi …

Installer une caméra interactive : Cela permet de surveiller son chien à distance et d’interagir avec lui pendant les absences. J’ai la Furbo depuis des années et je dois avouer que durant les réunions « vraiment chiantes » Queeny est ma meilleure option pour ne pas m’endormir ! Cela permet de se rassurer, voire, de rassurer son chien sur des demi-journées, c’est super pour garder le contact !

DES TEMPS QUALITATIFS

Proposer une activité matinale et post-travail de qualité : Une belle promenade le matin et une autre en fin de journée aide notre chien à réaliser qu’il reste notre priorité. Ce moment suspendu durant lequel on est 100% centré sur lui est une véritable récompense après une journée de boulot ! Le temps complentatif du lever et coucher du soleil en tête à truffe … Une bonne stimulation mentale matinale, renifler, explorer le monde … Permet à nos chiens de faire un bon dodo jusqu’à notre retour à la coupure ! Ensuite, on fait une promenade courte et un temps jeu durant la pause. Ce qui lui permet à lui aussi, d’avoir effectué une coupure.

Perso, je vois Queeny retourner au lit lorsque je pars travailler … Voire, y trainer lorsqu’il faut partir pour la déposer à la garderie. Notons qu’avec l’âge elle est devenue flemmarde les matins lorsqu’il fait sombre et/ou froid (donc en hiver). Nos chiens ont besoin de temps de repos. Il faut un équilibre sain entre activité et repos, solitude et moment avec vous.

SQUID GAME HOME

Utiliser des jeux interactifs et distributeurs de friandises : Ces accessoires permettent de stimuler mentalement le chien durant les périodes d’absence. Faire un parcours de friandises dans la maison pour occuper votre boule de poils en votre absence. Encore, dissimuler des jouets pour qu’il s’amuse à les retrouver. Les petites surprises créatives sont toujours les bienvenues pour limiter l’ennui durant vos moments de travail. Cependant, cette méthode est à éviter si votre chien est destructeur afin qu’il ne risque pas d’ingérer un élément du jouet risquant de l’étouffer !

Evidemment, on rêve tous de pouvoir emmener nos chiens au boulot. Cependant, dans certains métiers, ce n’est tout simplement pas envisageable. En conclusion, avoir un chien et travailler n’est pas incompatible, à condition de prendre en compte les besoins de l’animal et de mettre en place des stratégies adaptées. Plutôt que de culpabiliser, il faut encourager les solutions permettant d’offrir une vie épanouie à nos boules de poils, tout en menant à bien notre propre vie professionnelle. Faut bien gagner les croquettes, non ?!

D’autres ressources sur le blog : Mon vécu sur l’apprentissage de la solitude / Occupation pour mon chien.

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AU SUJET DE L’AUTEUR

QUEENY & JULIE

Julie a fondé MDIAQ en 2016. Amoureuse des chiens depuis sa plus tendre enfance, elle a souhaité partager sa passion en l’alliant à son domaine de prédilection; à savoir, l’écriture. En 2024, afin d’ouvrir le blog a des contenus plus « humains », elle décide de développer BIAW. L’objectif étant de partager également des thématiques féminines ancrées dans l’ère du temps. Qui est Julie ? Passionnée de littérature, arts, photographie et shopping. Historienne de formation, curieuse, et animée constamment par l’envie d’enrichir ses connaissances. Ce blog était donc une évidence. Toujours en duo, elle partage son quotidien avec une adorable croisée border collie, prénommée Queeny, depuis 10 ans. Suivre le duo sur Instagram

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