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Un bébé arrive dans la vie de poilu ? Partie 1…

19 février 2021

#Dogmomlife

Journal de bord d’une MOM..

Episode 1 : La découverte du petit pois

Nous sommes en plein milieu de l’automne, et depuis quelques jours, les fifilles me font différemment la fête quand je rentre du travail… Etrange…

Elles me sautent toujours dessus, j’ai les aboiements de Luna et les wouwou qui n’appartiennent qu’à Nalie, mais il y a autre chose de nouveau : elles se sont mises à me sentir genre « bonjour copain chien ! que racontes-tu aujourd’hui ? » Oui oui, vous avez bien compris ou visualisé la chose, elles me sentent entre les jambes dès que je me baisse pour les caresser et m’occuper d’elles !

Etrange, étrange… pourquoi se mettent-elles à faire ça toutes les deux ??

Bon, il est vrai que je sens qu’il y a un truc depuis quelques jours, je me sens un peu patraque, nauséeuse de temps en temps donc… ok, je crois qu’il est temps faire un petit test…

Et hop !! 2 petites barres ! « Les filles, vous aviez raison !! »

En résumé, cette découverte précoce de ma grossesse, je la dois aux 2 poilues : elles m’ont clairement mis la puce à l’oreille et leur comportement m’a incité à faire un test beaucoup plus rapidement que je ne l’aurais fait sans elles.

Info Box

Pourquoi le savaient-elles avant moi ? Grâce aux hormones, pardi ! Les sacrées saintes hormones qui nous font changer d’odeur corporelle. Et je n’ai pas besoin de vous préciser que les poilus sont des êtres très sensibles aux changements, et particulièrement à ces types de changements là (odeurs, comportements, etc…).  Ce sont d’ailleurs ces capacités qui sont utilisées pour les chiens d’assistance (par exemple détection des crises d’épilepsie, problèmes glycémiques lors d’un diabète, crises d’anxiété sévères ou troubles psychiatriques et/ou comportementaux importants néfastes, certains types de tumeur ou encore plus récemment un certain virus qui pourri la vie de tout le monde…). Le test beta-HCG peut aller se rhabiller !

Il n’a donc pas été compliqué pour elles de comprendre qu’il se tramait quelque chose dans mon corps. Des tests de grossesse sur pattes ! Elles ont donc détecté très rapidement que j’étais enceinte, et, adorables comme elles sont, elles me l’ont fait comprendre à leur manière (aka des sniff bien placés…) !

Hihi ! J’aime mes fifilles, et j’adore le fait qu’elles m’aient un peu annoncé la jolie nouvelle 😊


Episode 2 : Le 1er trimestre de grossesse – La déchéance !

Qu’on se le dise, niveau grossesse, on n’est clairement pas toutes logées à la même enseigne ! Il y a les futures mamans épanouies, resplendissantes et en pleine forme qui dansent jusqu’au jour J, et puis il y a moi… arrêtée au bout d’un mois de grossesse, littéralement HS avec un package « symptômes de grossesse » quasi complet… je vous passe les détails pas glam du tout ! ça me donne envie de crier à tout bout de champs des « C’est pô juste ! » comme un certain Titeuf (les plus anciens comprendront haha).

Résumé de ce 1er trimestre ? Le package est bien installé, je suis KO en permanence et à la maison.

Bon ok, ce n’est pas tout : je suis plus qu’heureuse d’avoir un petit être qui grandit en moi, et en même… temps je suis flippée ! Et je m’en veux un peu quand même : je n’arrive pas à m’occuper des filles comme je le fais d’habitude, et autant que je le souhaiterais… Luna, me voyant à la maison en permanence, veut tout le temps sortir. Mais en appartement, pas possible de lui ouvrir la fenêtre pour qu’elle aille se défouler dans le jardin. Il faut obligatoirement sortir avec les monstres. Mais je suis teeeeeeellement fatiguée… Les sorties sont plus courtes et moins dynamiques… Alors oui, je culpabilise…

Les filles, elles, semblent ne pas mal le vivre en revanche. Je suis à la maison et elles peuvent se la couler douce avec moi en permanence à côté. Vive les siestes et les calinous !

D’ailleurs, Nalie se met à venir se coucher en permanence sur moi. Et quand je dis sur moi, c’est souvent sur mon ventre ! Une vraie petite mère poule ! Luna, elle, ne change pas son comportement. Elle m’en veut probablement un peu de ne pas jouer autant que d’habitude, mais dans l’ensemble, elle reste fidèle à elle-même. On gère, on gère ! 

J’ai pu lire durant cette période qu’il y avait 3 types de comportements possibles : poilu qui ne change pas son comportement (=Luna), poilu qui couve (=Nalie) ou poilu qui devient un peu plus tendu voir agressif (ouf !! ce n’est pas pour nous !)

Quoi qu’il en soit, je crois que le principal c’est de continuer de vivre avec poilu le plus normalement possible (et d’essayer de faire fi de l’espèce de sentiment de gastro permanente pendant plusieurs mois ! je hais les hormones).

Et je n’ai qu’une chose à dire : vivement le 2ème trimestre ! Il paraît que les symptômes disparaissent…

Info Box

Mon poilu a changé de comportement depuis je suis enceinte, est-ce normal ?

Comme mentionné plus haut, il n’est pas rare qu’un poilu change de comportement lorsque sa dog mom est enceinte. Ces changements peuvent être de 2 ordres principalement : poilu devient beaucoup plus protecteur, collant, une vraie glue sur pattes ! Ou alors, beaucoup moins cool, il peut devenir un peu agressif, repousser les câlins de sa mom, l’éviter, ne plus écouter le moindre ordre…

Pourquoi ? Les poilus sont sensibles à nos changements, et avec un petit être qui grandit dans son ventre, la future maman en subit des changements ! Non seulement des changements physiques bien sûr, mais aussi physiologiques et comportementaux (même le plus petit changement comportemental est susceptible d’impacter un poilu). Et puis le/la partenaire de la dog mom change aussi généralement son comportement vis à vis de la future maman (plus protecteur, activités quotidiennes qui se modifient, etc…), ce qui là encore peut renforcer les ressentis de poilu.

Poilu, fasse à ce déferlement de changements dans sa famille, s’adapte comme il peut. Et en début de grossesse, difficile de lui faire comprendre que sa vie va bientôt être complètement chamboulée ! Il ne sait pas trop pourquoi, mais quelque chose change, donc il a le droit, lui aussi, de changer. Il faut qu’il s’adapte et cela peut passer par un changement comportemental… Il voit la famille être plus protectrice avec sa dog mom ou alors il sent sa dog mom plus faible ? peut-être décide-t-il lui aussi de devenir plus protecteur… Il est difficile de savoir exactement à quoi pense un poilu dans ce cas-là, mais une chose est sûre : les poilus vivent de façon routinière. Et avec une grossesse et l’arrivée prochaine d’un bébé, les routines changent dans la famille… La grossesse l’impacte donc lui aussi dans sa vie.

Il ne faut pas en vouloir à poilu si son comportement change. En revanche, s’il change vraiment beaucoup trop, ou que vous sentez poilu mal dans sa peau, voir un comportementaliste pourrait aider la famille et surtout poilu à être mieux dans ses patounes !


Episode 3 : Le 2ème trimestre de grossesse – confinement de la future maman, déconfinement des poilues !

Après les affres du 1er trimestre, les symptômes se calment effectivement progressivement et l’énergie revient lors du début du 2nd trimestre, ouf ! Mais il y a un « mais » : Bonjour Confinement dû au Covid !! haha !! Tu l’avais pas vu venir celle-là hein ?! Et bah si ! C’est LA surprise de l’année dont on se serait bien passé ! On aurait pu recommencer à se balader tranquillement avec les filles, mais non ! On continue sur la même lignée, coincées chez soi. Enfin en l’occurrence, ça sera un confinement, coincées chez mes parents… mais en maison s’il vous plait ! (petit rappel retour vers le futur ! il y a un décalage d’environ 8 mois entre la publication de l’article et la période durant laquelle nous l’avons vécu). Et oui, le futur papa est en 1ère ligne dans la lutte contre le Covid. Alors avec une femme enceinte à la maison, on ne souhaite prendre aucun risque : les filles et moi partons en exil. Pour le plus grand bonheur des petits monstres !!

Un confinement déconfiné pour les filles ! Jardin, 3 pommes à lécher en permanence, des câlins et… un bébé qui bouge pour le plus grand plaisir de Nalie 😊 Tout comme au 1er trimestre, elle continue de me couver pendant que Luna s’éclate dans le jardin. Je culpabilise beaucoup moins, elles sont heureuses et ça se voit !

Et que dire du lien que Nalie et le bébé sont en train de créer… un vrai bonheur ! Elle vient s’installer sur mon ventre et attend que ça gigote à l’intérieur. Et le petit bout le lui rend bien : il gigote dès qu’elle vient prendre place, un peu du genre « oui je suis là, mais je veux plus de place alors pousse toi petit chien ! »

Nous commençons à préparer doucement l’arrivée du bébé, et les 1ers éléments arrivent. Et il est bien évidemment hors de question pour moi de mettre les filles de côté. Je leur présente donc chaque objet, vêtement, produit qui arrive ! De toute façon, Luna est tout le temps persuadée que les colis sont pour elle donc elle saute comme un petit cabri pour voir ce qui se cache dans les cartons, et fourre sa truffe partout. Je tente de leur faire partager les débuts des préparatifs.

Et je leur parle beaucoup de leur « petit frère » qui va bientôt arriver. Il faut bien commencer à les préparer. Ce chamboulement va aussi les concerner !

En cette fin de 2ème trimestre, les filles sont dans la confidence : elles seules connaissent le prénom du bébé ! Et au moins, je suis certaine qu’elles ne le répèteront pas haha !

Info Box

Préparer poilu à l’arrivée d’un bébé, faut-il le faire ? Si oui, comment ?

Sur la toile, si vous tapez les mots clés “chiens, bébé, grossesse”, vous tomberez très probablement sur quelques articles vous parlant de comment préparer son chien à l’arrivée de bébé. J’ai moi-même cherché quels étaient les meilleurs conseils pour que les filles puissent se préparer et accepter au mieux l’arrivée du mini humain. J’ai trouvé quelques conseils, qui d’ailleurs ne me convenaient pas forcément, et souvent dans le sens “vous devez absolument faire ça” (sinon votre poilu va manger tout cru votre bébé mouhahahaha). Bref, j’ai surtout fait selon mon instinct et en connaissant mes filles. Vous connaissez vos poilus, alors, même si ce n’est pas une science exacte et qu’un poilu reste un animal, et qu’il faut quand même toujours faire attention, vous savez probablement au fond de vous ce qu’il sera nécessaire de faire ou non pour le préparer à l’arrivée d’un bébé dans sa vie.

Il se peut effectivement que si votre poilu est hyper possessif et en demande permanente de votre attention, il y ait quelques petits soucis à l’arrivée de bébé puisque que vous serez accaparés par ce petit être vivant hyyyyper dépendant, et que poilu soit de ce fait un peu plus “seul”, et ce même en faisant très attention.

Certains préconisent de commencer à habituer poilu à avoir moins d’attention, car il en aura forcément un peu moins à l’arrivée du bébé. Je pense que de toute façon, si vous avez une grossesse un peu difficile ou, plus simplement, que vous n’avez pas la pêche (comme ça a pu être le cas pour moi qui était en arrêt dès la fin du 1er mois), poilu va forcément avoir un peu moins d’attention, par la force des choses, car vous serez difficilement active… Il commencera donc son adaptation. A vous de voir comment gérer au mieux en fonction de vos capacités et de votre état pendant cette période de la vie ! Et s’il semble avoir du mal à s’adapter, ne pas hésiter à voir un comportementaliste pour l’aider et vous aider.

Personnellement, je n’ai pas à proprement parlé préparer les filles, je les ai plutôt impliquées dans les préparatifs pour qu’elles voient les nouveaux équipements principalement. Parce que, il faut le dire, des équipements nouveaux dans la maison, il va y en avoir un certain nombre ! Poussette, cosy, transat, tapis d’éveil qui pourrait passer pour un nouveau tapis/panier de jeu, chaise haute… et peut-être même des baignoires (purée, un nouvel engin de torture pour le bain ! courage , fuyons !). Pour nous, les futurs parents, c’est une sacrée épopée d’équiper toute la maison et trouver une place pour chaque objet, mais pour poilu, ça s’apparente à une montagne d’objets non identifiés potentiellement dangereux ! Les filles, par exemple, adorent voir des poussettes car ça veut dire mini humain qui joue pour elles, donc voir arriver la poussette ne les perturbe pas. En revanche, le transat… cette espèce de petite chaise longue à bascule… c’est carrément flippant ! Donc, il va leur falloir apprivoiser la chose ! Le temps de comprendre que ce n’est pas dangereux pour elles et que ça ne va pas les attaquer en gros ! Et pour le coup, c’est mieux de grogner et aboyer sur le transat avant qu’un bébé ne soit dedans je crois ! Donc… présenter les équipements à poilu et le laisser renifler et toucher à tout (sans qu’il détruise cela va de soi) me semble une bonne approche pour éviter les mauvaises surprises quand bébé prendra place dans ces équipements justement.

Concernant le bébé en lui-même… cet étrange petit être qui ne fera pas grand chose au début à part pleurer, manger, dormir… et remplir ses couches ! Elles ont déjà côtoyé des bébés en étant adorable, mais jamais aussi petits qu’un retour de maternité… donc la prudence restera de mise quand même ! L’avantage étant qu’elles aiment beaucoup les enfants et adoooorent jouer avec, je sais au fond de moi que tout se passera bien. Il faudra une petite période d’adaptation, surtout à Luna je crois, mais ça ira ! Encore une fois, vous connaissez votre poilu, si comme les miennes, il est habitué aux bébés et enfants, il se peut que tout se passe bien. Mais attention, le bébé chez les autres, ce ne sera jamais pareil que votre bébé. Votre comportement envers ce petit être sera différent et poilu le ressentira. Donc il agira peut-être de manière différente… il faut s’y préparer aussi soi-même.

En revanche, si votre poilu n’a jamais été en contact avec des enfants, et encore plus des mini mini humains, il est peut-être nécessaire de savoir comment poilu pourrait réagir. Le faire côtoyer des enfants calmes et des bébés pourrait être un bon début si cela est possible bien sûr. En général, il sera plus prudent de l’éduquer ou le rééduquer avant l’arrivée de bébé pour éviter les problèmes. Il est toujours préférable de prévenir plutôt que guérir ! Dans ce cas, n’hésitez pas à bien vous entourer pour éduquer poilu !

C’est d’ailleurs un conseil général, un poilu éduqué (j’utilise volontairement le terme “éduquer” et non “dresser”, je n’aime pas ce dernier, qui me semble toujours trop violent… histoire de sémantique…) sera plus facile à gérer lors de l’arrivée de bébé, quelle que soit sa façon de réagir (heureuse voire trop enjouée, curieuse, brusque, etc).

Petit mot de la fin : lors de l’arrivée prochaine d’un bébé, la maison et la famille se préparent… et poilu ne fait-il pas partie intégrante de la famille ?


Episode 4 : Le 3ème trimestre de grossesse – mode baleine !

Je suis certaine que celles qui sont passées par là comprendront parfaitement ce que je veux dire lorsqu’on a l’impression de s’être transformée en baleine ou en éléphant de mer lors du 3ème trimestre de grossesse ! Mais COMMENT font celles qui arrivent à gigoter jusqu’au bout comme on peut le voir dans des vidéos sur le net ?! J’ai l’impression d’être énorme… et pourtant, mon ventre n’est pas gros dixit l’équipe de soignants qui me suit.

Les filles sont d’accord avec moi je crois : mon ventre prend trop de place ! Elles ne peuvent plus se coucher dessus et je galère à me baisser. Les doucher ou les brosser ?? mouhahaha la bonne blague ! De toute façon, Luna, la petite garce, ne veut plus que je m’occupe de son poil depuis que je suis enceinte… pourquoi ? C’est une excellente question qu’il faudrait lui poser ! Elle n’accepte que son papa… Nalie, ça a toujours été le cas « Non, maman c’est pour les câlins et le jeu ! et manger aussi, c’est sacré ! ». Bref, vive le toilettage et nos super toiletteuses !!!

Mais, moins drôle, je recommence à culpabiliser de ne pas pouvoir m’en occuper aussi bien qu’à l’habituée. Les sorties sont courtes, rapides, parce que j’ai du mal à marcher… Vivement la fin !!

Et je stresse un peu : comment vont-elles réagir dans quelques semaines lorsque le petit sera là ? Comment je peux faire pour que les présentations et la cohabitation se passent au mieux ? Comment faire pour qu’elles acceptent le petit, sans être jalouses ? Et comment m’occuper d’elle alors que bébé me prendra énormément de temps ? Comment vais-je réussir à conjuguer les poilues et le bébé ? Comment sortir les filles avec un nourrisson ? Et si je n’arrivais pas à gérer toute la troupe ?? Je fais quoiiiii ? Bref… plein de questions se posent pour moi… et c’est stressant tout ça…

Et quand je relis des conseils sur le net, rien ne me convient… il y a tout et son contraire… Soit ! Je ferai comme je le sens !!

En parallèle de tous ces questionnements, il faut continuer de préparer l’arrivée de petit bouchon aka : lui faire sa chambre ! hihihi ! Et quand je dis faire la chambre, c’est la refaire du sol au plafond. Les filles dans nos pattes en prime… J’ai bien pensé au moment de refaire la peinture des murs à prendre Nalie comme pinceau à réchampir et Luna en plumeau pour m’aider à dégager les angles. Valérie Damidot sort de ce corps !

En attendant, elles étaient visiblement ravies de jouer aux inspectrices des travaux finis ! A chaque morceau de planche fixé lors du montage des meubles, un petit sniff pour vérifier que les vis étaient bien serrées. Et je ne vous raconte pas la vérification des jouets… « Dis voir Mam’s, t’es sûre que c’est pas pour nous ça ? ». En bref, elles ont participé à chaque étape de la préparation de l’arrivée du petit, pour le plus grand plaisir de tout le monde. Certains décident d’interdire l’accès à la chambre de bébé aux poilus (et je peux comprendre hein !), mais pour nous, c’est totalement impossible, j’aurais l’impression de les exclure. Donc… elles ont le droit d’y aller quand elles en ont envie et Luna a tout de suite trouvé son coin pour faire la sieste dans cette nouvelle pièce ! Nous verrons quand bébé sera là si elles y vont toujours pour dormir elles-aussi !

Info Box

Poilu peut-il continuer à aller partout dans la maison avec l’arrivée de bébé ?

Ce sont surtout, à mon sens et uniquement ceci, les habitudes et le comportement habituel de poilu avec des enfants qui va vous permettre de répondre à cette question.

Si votre poilu est un peu brusque sans le vouloir, super méga léchouilleur ou encore très pot de colle, il se pourrait que vous ayez besoin de lui faire comprendre que bébé est très fragile, et donc à vous de faire passer la protection de bébé en priorité par rapport aux habitudes de poilu. Pas que poilu serait volontairement dangereux, mais un petit coup de patoune en jouant, ou une fête un peu trop enjouée et bébé se retrouverait peut-être vite submergé par une boule de poils !

Dans ce cas là , il vous faudra donc faire en sorte qu’il comprenne que bébé à sa zone à lui, et ce, que cette zone se cantonne simplement à son tapis de jeu ou carrément à la moitié de la maison. Mais dans ce cas, essayez d’y aller progressivement et toujours en éducation positive… Il est préférable de commencer doucement avant l’arrivée de bébé à délimiter les zones, pour que ça devienne une nouvelle habitude de ne pas aller dans telle ou telle pièce, ou tel ou tel coin de la maison. Le risque d’un changement trop brutal serait que poilu ne comprenne vraiment pas pourquoi d’un seul coup il est interdit d’aller où bon lui semble, et il se pourrait bien qu’il assimile le bébé à ces changements (ce qui est la vérité) mais de façon beaucoup plus négative… Si les changements se font progressivement, l’acceptation sera probablement plus douce.

Si vous souhaitez que poilu continue de vivre sa vie tranquillement après l’arrivée de bébé, comme c’est le cas pour nous, alors pas besoin de changer ses habitudes, vous en prendrez de nouvelles à l’arrivée de bébé, au fur et à mesure des découvertes si besoin ! Pour notre part, les filles ont le droit d’aller dans la chambre de bébé quand elles le souhaitent, en revanche, elles ne sont pas censées aller sur le tapis d’éveil. Donc même si elles ont vu ce grand tapis moelleux au sol (et qu’elles ont tenté de le tester lorsque je le fabriquais), je leur ai gentiment dit que c’était pour le futur bébé, pas pour elle. Même si ce n’est pas vraiment compréhensible pour elles la notion de “futur bébé”…

La délimitation des zones peut aussi être bénéfique pour poilu ! L’éducation se fera dans les deux sens par la suite, éducation de poilu et bébé, pour que chacun se respectent, et respectent leur espaces de vie respectifs.

En effet, pourquoi ne pas proposer, si besoin, à poilu son propre espace ou un nouvel aménagement de son espace existant, avec quelques améliorations pourquoi pas ? un panier plus moelleux, plus de jeux ou autres, pour compenser les nouvelles zones “interdites” de la maison. Poilu aura le temps de s’approprier son espace à lui avant l’arrivée de bébé, et pourra par la suite s’y réfugier lorsqu’il aura besoin d’être tranquille. Vous pourrez également plus facilement lui demander de rester dans son espace quand vous en aurez besoin quand bébé sera là (par exemple quand bébé joue sur son tapis et que vous devez vous absenter quelques minutes pour par exemple aller aux toilettes ou manger ! haha). Il ne prendra pas cette zone comme une punition genre “va dans ton panier !” Cela peut donc être bénéfique pour tout le monde !


Episode 5 : Quelques jours avant l’arrivée et les présentations !

Pour finir notre retour sur la grossesse, un petit point sur les derniers jours avant l’arrivée de bébé. Surtout pour déculpabiliser les futures mamans à qui cela pourrait arriver…

Je pensais pouvoir garder les filles avec moi jusqu’au bout, mais il s’avère que je n’arrive plus du tout à me bouger et les sortir est devenu vraiment trop compliqué. Je me suis donc résolue à les confier à mes parents 10 jours avant l’accouchement pour qu’elles soient bien et puissent se dépenser autant qu’elles le souhaitent. Je ne crois pas que ça les perturbe, elles sont en vacances ! Et moi, je peux me reposer avant le tsunami ! 

Finalement, en plein cœur de l’été, petit bouchon a pointé le bout de son nez ! Via l’option ouvre-boite pour maman, et je vous assure que j’étais bien contente que les filles soient gardées par mes parents ! Parce que papa a pu rester à la maternité jours et nuits durant tout le séjour et les filles étaient donc tranquillement dans leur deuxième maison, à se faire choyer telles des princesses poilues.

Pour la petite anecdote, petit bouchon et Luna partage leur anniversaire ! 5 ans pile entre eux deux !

Covid oblige, interdiction des visites durant mon séjour à la maternité… Nous qui souhaitions proposer aux filles de sentir un body porté par bébé avant notre retour à la maison c’est loupé ! Quoi que ?! finalement, les filles sont restées 3 jours de plus chez mes parents après mon retour de la mat’. Papa devant retourner travailler 3 jours avant ses vacances, et moi avec mes agrafes, j’avais du mal à imaginer devoir sortir les filles avec le risque qu’elles tirent en laisse + gérer un nourrisson sans aucune autre aide… Donc ma maman venue voir bébé chez nous avant le retour des filles, a emporté le body pour le faire sentir aux filles 😊 De cette façon, elles ont pu avoir un petit aperçu de cette nouvelle odeur, avec l’explication qu’il s’agissait d’un vêtement de petit bouchon, leur petit frère !

Alors oui, j’ai dû laisser les filles un peu plus de 15 jours en cette fin de grossesse et le début de cette nouvelle vie, mais je ne le regrette pas, c’était pour notre bien à tous ! Et ce fut pour de meilleures retrouvailles… et une jolie rencontre entre bébé et les filles 😊

Petit conseil : faites vous confiance, et n’hésitez pas à prévoir une solution de repli pour les poilus si jamais vous en veniez à ne plus arriver à vous en occuper comme vous le souhaiteriez. Ce n’est pas à mon sens les abandonner, mais penser à leur bien-être aussi que de les confier au besoin.

LA rencontre !

Comment la rencontre s’est déroulée ? euh… comment dire… sportive ? joyeuse ? les deux en même temps !

Les filles étaient gardées par mes parents, donc c’est lors de leur venue pour me ramener les ptits monstres, que les présentations ont été faites.

En premier lieu : la grosse fête ! Luna qui me saute dessus (mouarf, une césarienne ? m’en fout moi mam’s !) et Nalie qui me wouwoute dessus.

Elles ont eu un peu de mal à retrouver leur calme il faut le dire, donc au moment de découvrir petit bouchon, elles étaient encore un peu fofolles ?

Tiens ? Il nous ont ramené un nouveau truc à la maison… mais qu’est-ce que c’est ?! Oh punaise ! ça bouge et ça crie !! mais ça sent bon… et si on tentait de lui faire quelques léchouilles pour voir ? Que sur la main et les pieds ? Bon, ok, ça sera sur les mini pieds et mini mains alors les bisous !

Bref, tout s’est bien déroulé pour nous ! heureusement ! J’avais confiance en nos filles, nous n’étions pas stressés… et surtout nous étions plusieurs pour gérer plus sereinement tout ce petit monde qui se voyait pour la première fois. Je pense que ça a largement contribué à la réussite de cette rencontre.

Info Box

Comment gérer au mieux la première présentation de bébé à poilu ?

Si vous tombez sur notre article, vous êtes donc très probablement passés par des articles sur la toile, indiquant qu’il faut faire sentir l’odeur de bébé à poilu avant de ramener le nouveau venu à la maison. Et ce, pour que poilu reconnaisse ensuite l’odeur de bébé lorsqu’ils seront en présence dans la même pièce. L’odeur ne lui sera ainsi pas totalement étrangère. C’est donc ce que nous souhaitions faire aussi. Beaucoup optent pour les bodies portés par bébé durant la journée ou la nuit, mais certains vont même jusqu’à présenter les couches sales !

Toutefois, en y réfléchissant bien, et si c’est papa qui rentre s’occuper des poilus restés au calme au domicile, logiquement, il a été en contact rapproché avec bébé et est donc imprégné de son odeur sur lui. Ce n’est donc à fortiori pas vraiment nécessaire.

En revanche, si vous êtes dans notre cas, où papa reste H24 à la maternité et que poilu est en vacances dans la famille, un visiteur peut tout à fait lui présenter cette nouvelle odeur, qui ne lui sera donc pas inconnue quand il verra bébé pour la première fois “Tiens ! C’est donc cette petite chose qui sentait ça ?! ok !”

Le retour à la maison… On peut se poser la question de savoir à quel moment présenter bébé à notre poilu. En l’occurrence, je ne pense pas qu’il y ait de moment spécifique. Surtout si poilu est déjà dans la maison au moment où on rentre !

Le plus important, à mon avis, c’est que poilu soit calme et qu’il ne saute pas dans tous les sens. Alors oui, comme d’habitude, il va faire la fête à sa dogmom parce qu’il ne l’aura pas vu depuis quelques jours. Il est donc préférable de laisser bébé avec papa, dans son cosy, le temps que poilu dise bonjour comme il se doit et qu’il ait eu le temps de retrouver un peu son calme avant d’amener bébé dans la pièce.

Il est donc préférable d’être à plusieurs lors des présentations : un qui gère bébé, l’autre qui gère poilu (et éventuellement un troisième visiteur qui filme ! hahaha)

Ensuite, il faut laisser faire poilu, sous surveillance bien évidemment ! La suite dépend du caractère et de l’envie de poilu à découvrir ce petit (mini) d’Homme. Un poilu curieux ira vite voir à quoi ressemble le nouveau venu, un timide ou méfiant s’approchera doucement, histoire de s’assurer que ce n’est pas dangereux pour lui par exemple.

Et surtout, surtout ! ne jamais forcer poilu ! S’il ne veut pas s’approcher, ou s’il n’est pas aussi intéressé que vous l’auriez souhaité, tant pis ! Son bien être passe avant et s’il ne veut pas, il ne veut pas. Il ira plus tard, quand il sera décidé et qu’il en aura envie. Cette petite chose qui arrive, va rester et chambouler sa vie, il a donc bien le temps de faire connaissance en douceur.

Le tout, c’est de rester calme et d’observer les réactions de poilu. Vous le connaissez, vous connaissez ses façons de faire et ses réactions. Alors observez-le, et faites-vous confiance. Et tout se passera pour le mieux!

Luna's Team
Luna’s Team

ʟᴜɴᴀ·s ᴛᴇᴀᴍ; ᴋᴀʀᴇɴ﹐ ɴᴀʟɪᴇ﹐ ʟᴜɴᴀ ﹠ ᴘ·ᴛɪ ᴅ·ʜᴏᴍᴍᴇ; ʀᴇ́ᴅᴀᴄᴛʀɪᴄᴇs 𝘽𝙡𝙤𝙜 𝙚𝙩 𝙈𝙖𝙜 100% 𝘿𝙤𝙜𝙢𝙤𝙢𝙨 – 𝘼𝙡𝙡 𝘽𝙖𝙗𝙮𝙨- ʀᴜʙʀɪϙᴜᴇs ᴘʜᴀʀᴇs ﹕ ᴛᴀᴋᴇ ᴄᴀʀᴇ﹐ ᴍɪɴɪ ʜᴜᴍ·s ᴀᴅᴅɪᴄᴛ﹐ ʙᴀʙʏᴅᴏɢ ᴇᴛ ᴘʟᴜs ᴇɴᴄᴏʀᴇ…

Dog's Mom Life Lifestyle/ Inspiration NatureLovers Soins et quotidien Pour doglovers Only

Un poilu engagé dans l’écologie…

1 novembre 2020

#ECOFRIENDLY

L’éco-responsabilité, un concept plus vaste qu’il n’y paraît…

Au cœur de cette thématique, la nécessité de consommer moins, sans abstraire la notion de consommer mieux.

Consommer moins, afin de limiter la surproduction, nous sommes pleinement conscients, que la surconsommation a un impact dramatique sur l’écologie et que la surproduction est un véritable fléau pour notre environnement ;

De même, favoriser le développement durable est l’enjeu majeur de ces dernières décennies, et manifestement, il le restera encore longtemps, du moins, tant que nous, consommateurs ne prendront pas notre « destinée en main ».

Consommer en pensant à demain, répondre aux besoins d’aujourd’hui sans amoindrir la capacité d’exploitation des ressources demain. Placer l’écologique au centre de notre réflexion sans l’opposer à l’humain, c’est là, le cœur même du concept de développement durable ; nous sommes un tout, qui se doit de tendre vers la cohérence en matière de coexistence ; de fait, la réduction des inégalités est également l’une des clés de voûte de cet édifice qu’est l’humanité ; c’est pourquoi, l’acte d’achat se complexifie pour celui qui souhaite concilier consommation et éthique …

Consommer sans souffrance qu’elle soit humaine ou animale, consommer durable pour ne pas racheter en permanence ; consommer solidaire pour contribuer à un vivre mieux pour tous, consommer rationnel pour éviter les achats impulsifs, consommer équitable pour que tous soient valorisés dans la sphère de production, consommer en pleine conscience car on est en droit d’attendre la transparence, l’information et la sollicitation de notre libre arbitre !

Cette série d’articles, sur cette thématique spécifique, me tenait a cœur, il est en quelque sorte la matérialisation de ma rédemption, j’ai longtemps été une grande consommatrice, je suis souvent restée attachée à mes ornières ; cependant, depuis quelques années, les constats, que beaucoup dénient encore à tort d’alarmistes, ont trouvé écho en moi, car personnellement, je les considère comme réalistes !   

Nous sommes de plus en plus nombreux à placer l’écologie et l’éco-responsabilité au cœur de nos préoccupations ; soucieux de préserver notre planète avec éthique, nous modifions nos us et coutumes afin d’y intégrer une dimension de consommation « durable ».

Si vous souhaitez changer de cap en y intégrant votre boule de poils, c’est possible, cette série d’article est conçue pour vous y aider… Il est fruit de ma réflexion personnelle, et des adaptations mises en place dans notre vie depuis quelques années.

Changement de cap….

Stylé avec éthique… Les deux sont conciliables

Les colliers en cuir n’ont pas le monopole du « style », il existe plusieurs alternatives qui permettent de mettre votre boule de poils en valeur sans recourir à ce matériau, qui de plus en plus, se trouve au cœur de polémiques relatives aux conditions d’élevage et d’abattage des animaux dont la peau sera prélevée afin de réaliser cet accessoire ! Aussi, nous pouvons soulever le questionnement suivant ; « une bête sur une bête », est-ce bien éthique ? Ici encore, tout n’est que question de convictions ; d’aspiration et d’engagement ; mais il est important de savoir, qu’il existe des accessoires superbes, conçus et réalisés sans la moindre cruauté animale, car la mode change, progressivement, suivant l’éveil des mentalités, et qu’il n’est jamais trop tard pour emboîter le mouvement du cruetly free… Une sélection de 4 styles, pour adopter ce nouveau mode de consommation, alternatif au cuir ;

J’ai personnellement décidé de renouveler le dressing de Queeny en ce sens, voici ma sélection à découvrir sur le blog : Hoadin / Koko collective / Pawness / Herzog / Cloud7 la collection Vegan / See Scout Sleep.

D’autres viendront ultérieurement étoffer cette liste, par des articles “vu sur la toile”

L’hygiène écofriendly à portée de pattes…

Ici aussi, des gestes simples sont à privilégier lorsque l’on souhaite intégrer pleinement poilu dans l’univers de l’éco-responsabilité ; à commencer par se montrer regardant quant à la composition de ses produits de soin, en favorisant un maximum les produits naturels et en limitant au maximum les produits chimiques, qui sont, notamment, responsables de pollution.

Plusieurs marques éco-responsables sont présentées sur le blog, dans les rubriques bulles de savon et naturelovers.

D’autres attitudes à adopter pour contribuer à préserver notre environnement… Limiter les bains qui génèrent une forte consommation d’eau, grâce à la mousse lavante et privilégier un savon solide, afin de minier l’empreinte Carbonne des contenants; il en va de même pour la prévention, en favorisant des antiparasitaires naturels afin de limiter l’impact écologique; On a un crush sur le savon Aston & Astrée; une collaboration au poil.

Ces gestes favorisent non seulement, la limitation de surconsommation d’eau, qui, pour rappel, reste un Graal dans certaines régions du monde ; et la réduction des déchets, les savons solides ne sont pas conditionnés dans des bouteilles plastiques, c’est donc un moyen concret de militer contre la pollution.

Food, pour manger sain et responsable…

L’écoresponsabilité alimentaire passe inévitablement par la composition, mais aussi par la traçabilité, la provenance des ingrédients ; plus globalement, lorsqu’il est question de viande, il s’agit de producteurs et de méthodes d’abattage prenant en considération la notion d’éthique. L’Union européenne ne garantit pas l’équitabilité de ces deux mesures… C’est pourquoi un produit MADE In France avec provenance UE, n’est pas forcément un produit éthique ou écoresponsable, soyez donc vigilants !

Conseils : Privilégiez les produits naturels ; circuits courts, production locale, labels attestant d’un engagement écologique ou éthique ; par exemple pêche durable, élevage en plein air ; sélectionnez également vos produits en fonction du packaging : recyclable, recyclé, papier kraft, tetra et bocaux plutôt que plastique ou conserve; Plusieurs marques d’alimentation ou de friandises sont proposées sur le blog, ainsi que des bonnes adresses pour les “shopper”. Idéalement, il faut privilégier les compléments naturels, issus d’une agriculture éthique.

Playtime, des jouets aux matériaux engageants et engagés ;

Sur le marché, on trouve de plus en plus de marques qui propose des jouets durables et éco-responsables, très souvent réalisés à partir de matériaux recyclés. Ainsi, plusieurs d’entre elles sont à retrouver dans la rubrique salle de jeux; notamment la marque “Planète Dog” pionnière en la matière;

Les astuces récup & Antigaspi, simples à appliquer

L’eau : Source de vie ; elle est indispensable, vue du ciel, elle semble, à juste titre être abondante. Effectivement, l’eau des océans et des mers recouvre 71 % de la surface de la Terre, contre 29 % pour les terres émergées. Vue de l’espace, la Terre apparaît bien comme la « planète bleue » ! Toute l’eau présente sur la Terre représente un volume de 1,4 milliard de km3. Cependant, l’eau salée des mers et des océans représente plus de 97 % du volume d’eau total, l’eau douce, quant à elle représente donc un peu moins de 3 % de ce volume. La problématique réside dans l’inégale répartition de cette ressource. C’est pourquoi, il est important de ne pas la gaspiller.

Quotidien, que faire ? Recycler l’eau des écuelles… Nous changeons régulièrement l’eau des écuelles de nos compagnons, jusqu’à plusieurs fois par jour en été, pour y remettre de l’eau fraîche ; Il est indispensable de ne plus jeter cette eau à peine souillée dans nos éviers ; elle peut être utilisée pour les plantes, les oiseaux du jardin ou du balcon, nettoyer les jouets de poilu, le nettoyage de la gamelle etc.

Bonus : Pour petit d’homme, voici un dossier de l’UNICEF qu’il peut être intéressant d’aborder en famille.

Les poils : Les poils perdus au moment des mues peuvent, eux aussi, être réutilisés, vous pouvez soit les offrir en présent aux oiseaux de votre jardin pour qu’ils les utilisent dans la constitution de leur nid ; soit les conserver afin de les transformer en laine pour vous tricoter un Snood ou une écharpe avec les poils de votre compagnon.Si vous ne savez pas tricoter et que vous n’avez pas de jardin, pensez aux associations qui recueillent des « volatiles » blessés, et proposez votre don…

Pour les nids / Pour la laine un article existe déjà sur le blog, on vous y présentant Dogwool.

Une seconde vie à vos objets : Adopter de nouveau réflexes de consommation et de « disgrâce » pour les effets personnels de poilu ;

Nous avons tous des ratés dans nos choix de jouets, mais ce qui ne plaît à l’un peut contribuer à faire le bonheur de l’autre ; ainsi, lorsque poilu délaisse des jouets neufs ou en bon état, pensez à les offrir, à un ami ou à une association ; il en va de même pour les couchages, accessoires, plaids, couvertures ;…

Un site dédié pour les objets humains et canins :Longue vie aux vieux objets

Lire les étiquettes : Qu’il s’agisse d’alimentation, de jouets, d’accessoires, il est intéressant de prendre le temps de lire la composition ou les matériaux, mais aussi, de prendre connaissance de la provenance ; à défaut d’informations suffisantes, une recherche sur la marque, menée en amont de l’acte d’achat, peut s’avérer utile.

Pour limiter l’empreinte carbone, on peut privilégier les circuits courts, acheter local, voire national ; en achetant international, on se montrera regardant quant aux conditions de conception, respect des normes écologiques et/ou éthique que l’on affectionne, labellisation et certification du produit par les matériaux utilisés et les procédés de fabrication, mais aussi des conditions de travail et de la législation sociale en vigueur dans le pays de fabrication.

Un site qui vous informe sur les labels; 

Plus globalement, sur l’éthique, l’incontournable PETA et sa liste indétrônable qui est une véritable bible pour moi ; La Vegan / La cruetlyfree 

Pour info, sachez qu’une application est disponible en libre téléchargement.

Privilégier le HOME MADE : Qu’il soit question des friandises, réalisées à l’aide d’un déshydrateur, des accessoires ou jouets en DIY, confectionner soi-même, avec des matériaux de récupération peut largement contribuer à limiter la pratique de la surconsommation. Le Web et Pinterest regorgent de bon plan en la matière ; aussi, sur le blog, plusieurs D.I.Y sont proposés, notamment pour réaliser des accessoires Vegan, des friandises, des utilitaires du quotidien… Ainsi vous pouvez recycler vos objets en réalisant des accessoires ou des jouets à votre boule de poils.

Promenades utiles : Individuellement ou collectivement, contribuez en pratiquant la promenade responsable, cela implique, de ramasser les déjections de votre compagnon et de les placer à la poubelle, mais aussi, de participer à nettoyer les espaces collectifs en ramassant des déchets lors de vos promenades. Plusieurs collectifs existent, il s’agit d’une initiative que vous pouvez prendre ou rejoindre.

Pour information : Le 19 septembre, c’est la journée mondiale du ramassage des déchets, à cette occasion se déroulera la worldcleanupday sur le site officiel français, vous pouvez rejoindre ou organiser un cleanup à proximité de chez vous s’il n’y en a pas encore !

Des associations qui organisent : MountainRiders / SurfRider / Plastic Pickup / j’agis pour la planète /WWF / Geres / Difuzz : Une plateforme qui propose des initiatives citoyennes, toutes causes confondues / Pour les parisiens ZeroWasteParis / Un article de Consoglobe qui vous explique comment organiser une récolte ; monter votre projet

<strong>Team Paupiette</strong>
Team Paupiette

𝘘𝘶𝘦𝘦𝘯𝘺, 𝘤𝘳𝘰𝘪𝘴𝘦́𝘦 𝘈𝘒𝘈 𝘱𝘢𝘶𝘱𝘪𝘦𝘵𝘵𝘦 e𝘵 𝘴𝘰𝘯 𝘩𝘶𝘮𝘢𝘪𝘯𝘦 💬𝙵𝚘𝚗𝚍𝚊𝚝𝚛𝚒𝚌𝚎 𝚍𝚎 𝙼𝙳𝙸𝙰𝚀 𝚎𝚗 𝟸0𝟷𝟼 𝗥𝗲́𝗱𝗮𝗰𝘁𝗿𝗶𝗰𝗲𝘀 𝗕𝗹𝗼𝗴 & 𝗠𝗮𝗴 𝟭𝟬𝟬% 𝗗𝗼𝗴𝗺𝗼𝗺𝘀 𝙲𝚑𝚊𝚛𝚐𝚎́𝚎 𝚍𝚎 𝚌𝚘𝚖𝚖𝚞𝚗𝚒𝚌𝚊𝚝𝚒𝚘𝚗 ◽Dღɢℓɨƒєsтγℓє / Иєωs◽ 𝑅𝑢𝑏𝑟𝑖𝑞𝑢𝑒𝑠 𝑝ℎ𝑎𝑟𝑒𝑠 : 𝑊𝑖𝑠ℎ𝑙𝑖𝑠𝑡, 𝑏𝑜𝑢𝑞𝑢𝑖𝑛𝑒, 𝐷𝑜𝑔𝑠𝑚𝑜𝑚𝐿𝑖𝑓𝑒,..

Ma salle de jeux NatureLovers Soins et quotidien Nos tests

Planet dog

20 octobre 2020

#Playtime

Balle is life… ou pas !

On pourrait en parler durant des heures, ou devrais-je dire, en débattre ; la balle est à poilu ce que la zappette télé est à l’humaine ; c’est-à-dire qu’il s’agit d’un outil très intéressant, à condition de l’utiliser parcimonie.

Tantôt critiquée, tantôt plébiscitée ; la balle a le mérite de faire parler dans l’univers canin ; je ne vais donc pas vous faire un énième laïus sur ses bons et mauvais côtés ; je vais me contenter de vous parler de notre utilisation de la balle, et de notre vécu ;

Queeny et la balle, un début mitigé : Comme beaucoup de chiot, Queeny peinait à comprendre le concept de « balle », entendons, le traditionnel mais incontournable « rapporter » ; elle rechignait à me rendre la balle, ce n’est qu’après plusieurs essaie, qu’elle a compris le fonctionnement, notamment en nous observant jouer entre humains, avec une balle qui passait de l’un à l’autre.

Une fois l’acquisition du « rapporter » validée, j’ai constaté que la balle pouvait présenter des aspects positifs pour elle ; notamment, la concentration et la réactivité ; lorsque vous voulez feindre de l’envoyer dans une toute autre direction, ou lorsque vous imposez un temps d’arrêt entre deux lancés.

La balle, mon alliée éducative : La balle a été ma binôme lorsqu’il a fallu renforcer le rappel de Queeny, prendre la balle m’assurait un retour rapide, notamment lorsque la situation nécessitait de la rattacher rapidement ; mais c’était également un excellent moyen de détourner son attention de quelque chose sur le point de passer, ou d’un bruit susceptible de l’effrayer.

Enfin, pour nous la balle est un bon moyen de maintenir une activité physique et distrayante ; autant pour elle que pour moi ;

Comment utilisons-nous la balle ?

Dès le départ certaines règles ont été plus ou moins implicitement instaurées ; à savoir : pas de balle dans la maison, la balle n’est pas un jeu qu’on laisse traîner, nous la sortons pour y jouer et la rangeons dans la corbeille spéciale « balles » avec mes clés ; cependant, elle sait l’attraper en montant sur le canapé, il lui arrive donc de venir me l’apporter dans le jardin, pour quelques lancés, c’est spontané et j’apprécie de lui donner cette liberté ;

En sortie, c’est moi qui transporte la balle, par exemple, jusqu’à la plage ; et on ne joue pas directement, elle profite d’abord d’un temps de marche et exploration, la balle n’est pas recommandée dans les moments d’excitation parce que ça fait monter davantage la pression de votre boule de poils.

Aussi, la balle peut être une source de conflit, Queeny est relativement cool là-dessus, elle prête volontiers ses jouets aux copains, cependant, par sécurité, lorsque nous jouons à la plage et que je vois un autre chien arriver vers nous, je range la balle afin de les laisser interagir sans éléments extérieurs pouvant déclencher une rivalité ou une frustration. On ne sait jamais comment peut réagir un poilu rencontré au hasard d’une promenade, il vaut mieux être prudent.

Les bonnes habitudes sont de mises avec la balle, j’évite de la lancer trop haut, pour son dos et ses articulations ; en revanche, les balles longues et basses, avec un changement de direction dernière minutes sont ses lancés préférés.

Aussi, lorsque je choisis une balle ; mes critères sont relativement simples : flottaison pour pouvoir l’utiliser dans l’eau, poids léger pour son confort, taille adaptée à sa « gueule », robuste pour éviter de les tuer en une partie… Souvent dans les box on reçoit des balles de type « tennis », sachez qu’elles n’ont généralement pas une longue durée de vie avec les poilus jeunes ou à tendance scientistes de conception…

Les temps de jeu sont limités ; pour ne pas solliciter trop longtemps ses articulations, nous jouons 10 minutes, ensuite nous passons à un temps de pause, qu’on peut assimiler à un retour au calme ; si la motivation nous gagne plus tard, on peut refaire une partie selon le même mode opératoire. D’elle-même Queeny se pose lorsqu’elle considère que la partie est terminée… Tête sur la balle en mode flemme !

Gros plus : Certaines balles peuvent servir pour jouer mais aussi, à dissimuler des friandises ; se transformant alors, en jouet d’occupation.

Vous l’aurez compris, on est clairement dans la team « Balle », pas forcément au point de clamer que « balle is life », mais on l’utilise au quotidien, comme un renfort éducatif, ou encore un moyen ludique de s’adonner à une activité simplement récréative ; cela étant Queeny n’a aucun instinct de chasse… Testez et adoptez ou pas, mais restez libres de vos loisirs !

Zoom sur une marque qui correspond à nos critères de sélection ;

Planète Dog est une marque américaine, fondée en 1997, elle propose des jouets résistants mettant à l’honneur le design d’une conception haut de gamme ; mais surtout porteuse de valeurs dites « responsables ».

« Responsabilité, transparence, compassion, innovation, positivité, rentabilité, engagement et plaisir ! »

Pour aller plus loin, il faut savoir que Planet Dog fut l’une des entreprises pionnières dans la conception de jouet respectueux de l’environnement. La durabilité est au cœur de la conception ; elle est d’ailleurs parmi les membres fondateurs de la Pet Sustainability Coalition (PSC), une collaboration à l’échelle de l’industrie pour accroître la durabilité environnementale et sociale, dans ce domaine Pet-écofriendly, bien spécifique et encore relativement récent.

Les actions de l’entreprise ; La ligne des jouets « recyclage » est fabriquée à partir de matériaux recyclés, ce qui contribue à éliminer les déchets de fabrication, autant qu’à donner une seconde vie aux déchets.

Tous les produits Orbee-Tuff® sont fabriqués aux États-Unis, minimisant les émissions provenant du transport outre-mer sur les articles les plus lourds et les plus volumineux. Le Wood Chuck® est fabriqué à partir de bambou, quant à la poignée elle est réalisée avec les chutes de liège. Utilisation d’encres et de papiers écologiques sur les catalogues, la signalétique et les supports. Ils ont également remplacé les boîtes utilisées par des sacs en papier, ce qui réduit le poids et les déchets d’expédition et des sacs réutilisables offerts au magasin de l’entreprise.

Enfin, ils participent au compostage en bordure de rue, avec Garbage to Garden, au Planet Dog Campus et au Planet Dog Company Store. L’entreprise assure également une politique de durabilité sociale envers ses employés et ses revendeurs.

Vous l’aurez compris c’est une marque qui semble dans l’air du temps aujourd’hui, mais qui l’était cependant déjà il y a plus de 20 ans !

Pour Queeny, et en adéquation avec nos valeurs, par simple symbolisme, j’ai craqué pour la « ORBEE-TUFF PLANET BALL » Une balle qui représente la terre, j’aime bien le clin d’œil pour un produit conçu à partir de matériaux recyclés ;

Elle est disponible en plusieurs couleurs mais aussi en trois tailles ; S, M et L. Elle flotte, et est très simple d’entretien ; La balle est vendue à partir de 12.50 euros;

Ses particularités : outre son apparence très stylée, elle est conçue sans BPA ni phtalates, avec des matériaux approuvés par la Food and Drug Administration (FDA, « Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux »), et bonus, imprégnée d’huile naturelle de menthe.

Bonus : Elle présente un petit trou pour glisser une friandise, c’est donc un jouet multifonction !

Hygiène de la balle, mes conseils : on n’en parle jamais suffisamment mas les jouets de poilu doivent faire l’objet d’un entretien, la balle se trouve la majorité du temps au sol, là où les autres chiens se soulagent, là où les humains marchent, crachent, comme des lamas… De fait, la balle est un accessoire qui se lave très régulièrement, pour ma part, c’est lavage après chaque utilisation. Aussi, selon la balle, il est conseillé d’éviter de la laisser traîner en plein soleil, elle risque de décolorer et se rigidifier.

J’adore le concept, les jouets produits par la marque sont vraiment qualitatifs ; d’apparence et d’utilisation très ludiques ; un rebond parfois aléatoire, parfait pour Queeny, par les cavités du design terrestre, elle apprécie l’effet de surprise, ça pimpante le jeu. La marque propose beaucoup de jouets, et un nombre impressionnant de balles différentes, couleurs, thématiques, formes ; n’hésitez pas à découvrir la gamme, ou faire un tour du côté des jeux d’occupation.

Le site officiel / / Le Facebook / L’Instagram / Le Twitter / Des liens shopping ?  Hariet&Rosie / Inooko

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Another pets in wonderland Dog's Mom Life My Queen et les associations NatureLovers Soins et quotidien Pour doglovers Only

Happy, journal de bord d’un bébé hérisson…

7 juin 2020

#LIFEMOMENT

Que savais-je des hérissons, finalement, pas grand chose, qu’ils étaient nocturnes, de fait, on ne les croise pas souvent, que les pauvres sont victimes de nombreux accidents de la route, seuil élevé des causes de décès, qu’ils piquent et se mettent en boule… Voilà plus ou moins ce que je savais… Autant dire, rien…

Jusqu’au jour, où, nous avons trouvé un bébé hérisson, jeune, fragile, qui semblait mal en point; pas de frères et sœurs aux alentours, juste lui dans la haie, et sa maman écrasée sur la route derrière la maison, selon mon voisin qui avait évacué sa pauvre dépouille un peu plus tôt dans la matinée , …

Je ne suis pas spécialiste des hérissons, comme vous l’aurez vite compris, mais j’étais certaine qu’il n’était pas normal de le trouver là, de jour, seul, si petit… C’est apparemment, l’une des règles d’or, un hérisson, seul, de jour qui semble désorienté, trop faible pour marcher, ou encore assoiffé voire affamé, est un hérisson qui a besoin d’aide. J’ai décidé de rédiger cet article, afin de relater mon expérience, partager les “astuces” qui fonctionnèrent pour moi, je n’ai pas toutes les réponses, je ne suis pas devenue une spécialiste des hérissons, j’ai fait au mieux, en tâtonnant; si cela peut servir à quelqu’un j’en suis ravie, si ça peut contribuer à sauver une vie c’est important de partager.

Souvent, lorsque les gens voient ce type de photo sur internet, ils commentent en disant “trop cute, un hérisson, j’adore, j’en veux un…” mais cette photo n’a rien de “cute”, il était trop faible pour tenir debout, sur ses pattes, il n’avait rien à faire en plein jour dehors, ce n’est pas craquant, ce petit, tel que vous le voyez là, était en danger, très mal en point, je ne suis pas véto, mais ça relève du pronostic vital, pou à peine palpable, température basse; Si vous trouvez un hérisson dans cet état, il faut agir, ne vous contentez pas de le prendre en photo, le hérisson est notre ami invisible, notre nuit est son monde, cette situation, et plus globalement, cette photo, est représentative d’un hérisson en danger !

Si vous trouvez un hérisson de jour; vérifiez s’il n’y a pas une famille à proximité, planquez-vous et observez un peu avant d’agir, cherchez aux alentours; Si rien ne bouge, s’il semble vraiment en détresse alors foncez ! Mais surtout, assurez-vous qu’il soit bien seul, abandonné, car si vous le touchez à tort, il sera rejeté par sa mère. C’est une question de survie pour lui. Le petit ne tenant pas sur ses pattes, j’ai cherché si d’autres petits étaient aux alentours, sans rien trouver. Parfois une gamelle d’eau et de nourriture est une aide suffisante; en d’autres cas, s’il est chargé de tiques, il faudra l’aider en les retirant, pour cela portez toujours des gants; en revanche, si c’est un bébé, et qu’après votre observation, il est toujours seul, et peu vaillant, cela nécessite une prise en charge. Première étape, la mise à l’abris, un carton, du foin, paille, etc, une couverture polaire, il faut le réchauffer, sans attendre, c’est vital !

Un hérisson qui chasse ou qui rôde en plein jour risque fort d’être un individu malade ou bien un jeune abandonné que la faim a chassé hors du nid” Source

Idéalement, lorsque l’on trouve un bébé hérisson, il faut contacter un centre de soins spécialisé pour la faune sauvage, un sanctuaire, ou toutes autres associations habilités à gérer la prise en charge, sauf que pour Happy… Nous étions en plein confinement … Il ne m’étais pas possible de me déplacer, entre les centres injoignables et ceux à plus de 200km… c’était vraiment la galère !

Problème suivant, comment l’aider ? J’ai consulté une multitude de sites, j’ai également contacté le sanctuaire des hérissons sur Facebook, j’ai consulté sur le site, c’est le référent qui m’a donné les premiers conseils; Mon gros souci, dans les premières heures, voire, les deux premiers jours, étant donné que j’ai passé beaucoup de temps à faire des recherches, à me documenter sur internet, on trouve effectivement beaucoup d’informations, le souci, c’est qu’elles sont parfois contradictoires, ou très différentes; allant du simple au double, d’une méthode à l’autre, les indicateurs, quantités, etc… ne sont jamais les mêmes, on s’y perd rapidement…

Je recommande une association bretonne: J’ai contacté ce centre de soins, en Bretagne, Mi Pic sur Facebook (Jacky Cadet), 06 79 22 64 79, les personnes ont été adorables, d’une gentillesse, rassurantes, à l’écoute, elles m’ont donné beaucoup de conseils très précieux, et ça a largement contribué à me rassurer;

Si vous cherchez un centre à proximité de chez vous CLIC

Voici donc le journal de bord d’Happy

Sa convalescence, son quotidien, notre bataille vers les 450-600 grammes (cela varie d’une source à l’autre) mais on résumera en disant que c’est une bataille pour la prise de poids; ce que j’ai mis en place. Pour info, je rédige cet article au jour, le jour, en tentant d’y mettre toutes les informations, sur le moment, afin de ne pas en oublier;

Tout d’abord, mise à l’abri, dans un grand carton avec du feuillage, litière pour lapin, j’ai pris ce que j’avais sous la main, et déniché au supermarché; Ensuite, gestion du poids et de la chaleur; Le hérisson doit prendre entre 4 et 20 grammes par jour, il ne peut pas perdre de poids et doit toujours être maintenant au chaud, quelque soit la saison; Une autre source, m’a indiqué une autre fourchette pour la prise de poids; 5 à 10 grammes par jour; Effectivement, ça tournait davantage entre 8-9 grammes pour nous. Mais la règle commune, c’est, JAMAIS de perte de poids !

Deuxième étape : Pesez le hérisson, pour avoir une idée de son âge, et commencez à réaliser sa courbe de poids, le poids doit être surveillé très rigoureusement.

Nous l’avons trouvé durant le confinement, ce qui compliquait pas mal les choses, la majorité des commerces étant fermés; j’ai d’abord pensé à mon véto, mais les vétérinaires ne peuvent pas soigner les “animaux de faune sauvage”, de fait, ils m’ont prodigué des conseils et donné le numéro d’un centre à Nantes, soit à 150 km, le plus proche, sauf qu’avec le confinement, centre injoignable, messagerie remplie, impossibilité de m’y rendre. Donc, il fallait gérer seule, mais solliciter l’aide et les conseils de personnes expérimentées pour ne pas commettre d’erreurs pouvant s’avérer fatales;

Lundi : Le premier jour, il n’était pas bien du tout, il ne tenait pas sur ses pattes, ne mangeait pas, j’ai donc procédé avec une seringue sans aiguille, c’est délicat, parce qu’on a peur de lui faire mal, ça s’apparentait davantage à du gavage, vu qu’il était léthargique. J’ai d’abord tenté de réaliser une bouillotte version DIY, avec du riz dans une chaussette, c’est bien, mais pas du tout suffisant, ça ne dure que 15 minutes, donc, je me suis rendue en pharmacie et j’ai acheté des bouillottes musculaires, Thera Pearl, le modèle chaud ou froid, multi-zones pour 7.90 euros, que l’on peut placer au micro-ondes.

Très important : Il faut impérativement le maintenir constamment au chaud, il ne s’agit pas d’une chaleur ambiante; chauffage, feu de bois, sont insuffisants, il faut une chaleur de contact; Il dort dans son bonnet, placé sur la boulotte, avec en plus sa polaire dessus.

J’ai installé le hérisson dans un bonnet de laine, sur la bouillotte, il fallait juste la réchauffer toutes les deux heures. Le bonnet dans la caisse, avec le fourrage, il semblait faible et ne pesait que 135 grammes. Donc il a fallu nourrir toutes les 3-4 heures, en soirée j’ai constaté qu’il commençait à aller mieux; il était passé à 137 grammes. Le fait de nourrir à cette cadence, à l’aide d’une seringue, c’est uniquement nécessaire en cas de fort affaiblissement et pour les bébés (plus petits que lui), initialement, il aurait pu se nourrir seul, mais il était trop faible et mal en point, pour le faire, il a fallu l’aider.

Selon ce tableau, il doit avoir entre 3 et 4 semaines; Source

Troisième étape : Pour vivre faut grossir, pour grossir faut manger…

Nocturne et omnivore; c’est-à-dire, qu’il se nourrit indifféremment d’aliments d’origine animale ou végétale, mais exclusivement de nuit, d’où le nocturne, voire crépusculaire (c’est-à-dire : Du crépuscule,lueur atmosphérique, due à la diffusion de la lumière solaire, lorsque le Soleil vient de se coucher (crépuscule du soir) ou va se lever (crépuscule du matin)

Pour la nourriture, j’ai fait une pâtée bien liquide, à partir de bouillie pour bébé de la marque Blédina (poulet courgette) et de pâtées pour chat, parce qu’il avait déjà des petites dents; plus jeune, il faut donner du lait pour chaton. Il appréciait également le miel dilué dans l’eau, et pour le requinquer, un demi-jaune d’œuf; c’est efficace, mais attention, il ne peut en consommer qu’un par mois, c’est dangereux pour son foie, aussi, il ne faut jamais donner de lait de vache, c’est mortel pour un hérisson, indigeste pour lui; En gros c’était vraiment la débrouille, et beaucoup de tests pour trouver ce qui pourrait lui donner envie de manger… La nourriture pour chat semble l’attirer, question d’odeur peut-être;

Les recettes, à table …

Mélanger de la pâtée pour chat, avec du lait pour chat Wiskas / Un mélange de pâtée pour chat avec de l’eau au miel / Un mélange de pâtée pour chat avec une cuillère d’un petit pot bébé; Idéalement, choisissez des saveurs volailles, les hérissons ne mangent pas de poissons dans la nature. Lorsque les dents sont présentes, lorsqu’il est plus grand, il peut apprécier : Les fruits comme morceau de pommes, compote de pomme sans sucre ajouté, framboises, fraises, mures, (en gros, ceux qu’il pourrait trouver dans la nature) mais aussi, flocons d’avoine, banane, croquettes pour chats, petits morceaux de blancs de poulet ou dinde, fruits secs, raisins secs, noix en éclats, amandes en éclats, œuf de caille, steak haché, fromage de chèvre frais, insectes du jardin, escargots, limaces, etc… Il préfère manger tiède; les dents ne sont pas encore suffisamment sorties pour les morceaux, c’est donc mixer et bien liquide pour qu’il puisse laper à sa convenance.

Ces ingrédients peuvent être achetés facilement au supermarché !

Adulte sa ration nocturne semble être de 70 grammes (variable d’un site à l’autre, dirons-nous qu’il s’agit d’une moyenne) notre petit protégé mange plus ou moins 20-40 grammes par jour, vu qu’il en reste toujours dans son écuelle; c’est donc progressif.

Essentiel : Il faut s’assurer qu’il dispose d’eau en permanence, à sa disposition, s’il ne sait pas boire seul, il faut l’aider à se réhydrater, surtout en été.

Les interdits – vigilance : Jamais de lait de vache, celui-ci peut causer une dysenterie mortelle, de pain, de restes de table, de choses sucrées comme les biscuits industriels ou les desserts humains, on évitera les produits de la mer, qu’il ne rencontre pas dans la nature, et les agrumes, pas de nourriture sucrée ou épicée; seul le miel dilué est autorisé en petite quantité ! Soyez attentifs à ce que vous donnez, il ne faut pas que les produits aient été en contact avec des pesticides ce qui pourrait lui être mortel.

Pour son confort, lorsqu’il sait manger seul, placez sa nourriture dans un récipient suffisamment large mais pas trop haut, comme un mini-plat à tarte, coupelle à pot de fleurs, une assiette creuse, une coupelle à thé; il adore se placer dans son écuelle pour manger; Toujours un coin pour dormir au chaud et en sécurité;

Mardi: Le petit hérisson, désormais baptisé Happy, trottine, on continue le système bouillottes mais en lui laissant léché par lui-même pour l’amener progressivement à une certaine autonomie, il mange seul, désormais, il a de toutes petites dents qui commencent à arriver, elles sortent, d’ailleurs vu qu’il tente de ronger mon bracelet, je suppose qu’il est à un stade important de changement. Il est passé à 142 grammes.

Il faisait ses besoins par lui-même aussi, mais j’ai lu que pour les plus jeunes, il faut les aider en massant le ventre, ou en utilisant un petit coton-tige pour masser entre les organes génitaux et l’anus. Happy adore le bonnet laine, c’est vraiment son cocon, dès qu’elle veut dormir, elle s’y rend, lorsqu’elle ne parvient pas à y rentrer seule, elle me sollicite (par des petits cris) pour que je soulève le bord; Il garde très bien la chaleur, et permet qu’elle se réchauffe sans être en contact direct avec la bouillotte du dessous;

Mercredi : Il semble que Happy soit une fille, et qu’elle a décidé de manger seule dès matin (5h avant sa nuit), je garde la seringue sous le coude, en revanche, j’ai constaté qu’elle préfère manger tiède. j’ai ajouté un peu d’huile végétale, pour renforcer ses apports. On poursuit les bouillottes, encore et toujours, c’est apparemment la règle d’or numéro 1 de son bien-être, la chaleur …

La seconde, son poids, que je surveille 2 fois par jour (mon matin / son matin, donc en soirée), elle ne peut pas maigrir, si ça stagne une journée, manifestement, ce n’est pas très grave, en revanche, si ça diminue, c’est qu’il y a un problème.

Là, vous vous demandez .. Queeny ? Justement, Queeny a très bien réagi, elle l’a sans doute protégé d’un chat qui tournait dehors, au moment où elle était encore au jardin, à moins que ça ne soit juste son jardin qu’elle protégeait, tout est-il qu’elle lui accorde de l’attention, mais pas avec une arrière-pensée “comestible ou jouet”, elle semble se soucier de son état; je pense que d’instinct, elle a senti qu’elle était fragile. J’ai pris la peine de lui présenter, de lui dire, qu’elle est malade… Depuis, elle dort à proximité de sa caisse et m’informe des mouvements.

La difficulté à ce stade, c’est que l’on se sent responsable de ce que l’on apprivoise, à partir du moment où cette petite chose a placé sa confiance en moi, j’avais peur pour elle, un gros stress, de ne pas y arriver, qu’il lui arrive quelque chose, qu’elle perde du poids; le réveil la nuit, pour faire manger et réchauffer la bouillotte, disons que c’est un tout, qui place en stress, une situation qu’on ne maîtrise pas, on fait au mieux, mais en amateur, et c’est le plus frustrant car une vie étant en jeu, on se met la pression.

Vers 21h c’est la fête dans la caisse, Miss se réveille, je lui installe son dîner, dans la chambre d’amis, privatisée à son intention, avec des couvertures polaires, des vieux chaussons pour s’y cacher, elle mange seule dans sa petite écuelle, “ELLE” j’en suis certaine, parce que oui, manifestement, c’est bien une fille.

Pour les chaussons, je n’y avais pas songé, mais j’avais une paire de chaussons type “hiver” avec du doudou à l’intérieur, qui traînait dans la chambre d’amis, (ça faisait deux mois que je les cherchais) elle les a retrouvé sous le lit, et autant dire, squatté directement en les trouvant; donc je lui laisse les deux, pour son confort, d’autant que ça semble lui tenir chaud.

De mercredi soir à jeudi matin : Vers 2h du matin, vérification que tout va bien, qu’il ne fait pas trop froid, ça semble bien se passer pour elle; vers 5h du matin, je lui propose une nouvelle gamelle, tiède, on fait la pesée, miss est passée à 147 grammes. Installation de sa bouillotte dans sa caisse pour sa nuit (qui est notre journée); j’ai lu qu’il est important de respecter ce cycle, vos nuits sont ses jours, et inversement. Happy commence à reprendre des forces, elle est vive, elle joue avec des jouets, petits formats, de Queeny qui traînent, au sol, dans la chambre d’amis, fait de jolis petits cacas (entendons, solide, bonne forme, pas de diarrhée, ce qui semble indiquer que l’alimentation proposée lui convient). Nous n’avons plus besoin des seringues, Happy mange bien, je constate à son écuelle qu’elle a fait bonne ripaille durant la nuit; c’est bon signe, et c’est rassurant; sans crier victoire, à ce stade, je me sens moins en stress ! On ne lâche rien, il ne faut pas manquer de vigilance, à 147 grammes, malgré sa prise de poids, ça reste un petit être fragile, qui a encore besoin d’attention; On en revient toujours au poids, à mi-chemin entre un baromètre et une épée Damoclès; c’est vraiment un bon indicateur mais j’ai des sueurs froides à chaque fois que je la dépose sur la balance. Je ne dois plus la nourrir régulièrement (toutes les 3-4 heures), elle gère, l’alimentation est à disposition, mais c’est le soir qu’elle se nourrit; ce n’est plus comme les deux premiers jours lorsqu’elle était en “pronostic vital”, elle récupère un cycle de hérisson et dort la journée. Je me sens donc un peu plus rassurée … On croise les doigts pour que cette courbe positive perdure !

Pour info- soins et hygiène: étant donné qu’il y a du fourrage dans sa caisse, pour éviter les poussières etc, je lui ai nettoyé les yeux, délicatement, avec un peu de la lotion 100% naturelle de Queeny, sur un coton, j’avais peur, avec sa fragilité qu’elle ne prenne quelque chose à l’œil, il clignait pas mal mardi, ça n’est plus le cas; idem pour les grattouillis, elle se grattait, j’ai eu peur des puces, ça pourrait lui être fatal, donc j’ai utilisé le spray naturel Biovetol, pas directement sur elle, deux vaporisations à bonne distance, le lendemain, fini les grattouillis, changement de litière par sécurité. C’est l’avantage d’avoir, sous la main, des produits naturels utilisés au quotidien pour Queeny, ça dépanne en toutes circonstances; En revanche, je n’ai donné aucun médicament à Happy, je suis partie prenante du naturel, pour moi, pour Queeny, et ce, depuis des années; son état général est bon, elle a passé un cap que je considère comme ayant été critique, on continue donc comme ça; si son état venait à se dégrader ou si son état général avait été autrement, peut-être que cela aurait été différent.

Jeudi : Happy pèse 156 grammes lors de la pesée du soir; mes recherches et son observation me mènent à l’élément suivant, le hérisson dort beaucoup, il chasse de nuit 3-4 heures pour trouver de quoi manger, peut être un peu plus, selon les spécimens, mais en règles générales, il semble qu’elle apprécie de dormir, farnienter… et économiser son énergie, réguler sa température corporelle est une nécessité qui lui demande de l’énergie, ceci expliquant peut-être cela. elle a retrouvé un cycle de hérisson “normal”, elle dort la journée, si elle se réveille, c’est qu’elle a froid ou faim, en ce cas, il sait se faire comprendre, elle m’appelle, oui, oui, … un hérisson pousse des petits cris pour attirer l’attention. Ainsi, il peut lui arriver de se réveiller vers 14h ou pas du tout…, je lui propose à manger, ça ne dure pas longtemps et elle retourne dormir, j’en profite pour réchauffer sa bouillotte; En généralement, elle se réveille vraiment entre 20h30 et 21h00. elle s’occupe dans la chambre d’amis, mange, se promène; et retourne se coucher lorsqu’elle considère que la récréation à suffisamment duré; J’ai disposé des plaids, anciens chaussons, vieux jouets de Queeny, … de quoi se cacher, se promener en se sentant en sécurité; Nous sommes le 30 avril, cependant, les températures sont fraîches, surtout de nuit, et le seuil d’humidité est élevé à cause des fortes pluies de ces derniers jours; Donc, je continue les bouillottes; et la vigilance de nuit; elle est encore un peu fragile, il ne faut pas crier victoire trop tôt.

Vendredi : Petite déception matinale, Happy semble stagner à 156 grammes; on continue les bouillottes, elle s’est réveillée vers 14h, semblant avoir faim, la bouillotte était encore chaude, alors petit lunch obscur dans la chambre d’amis; Je sens mon stress remonter, mais peut-être à tort, attendons ce soir… pour souffler, car Happy est passée à 163 grammes… Il faut dire, que la courbe suit sa progression, mais il peut arriver qu’entre le matin( vers 5h avant son dodo) et le soir (vers 21h au début de sa journée), il y ait eu une perte, d’un gramme ou une stagnation, qui aboutit finalement à une hausse…

Quatrième étape : On s’organise, comme on peut …

La logistique au quotidien : Happy dort dans sa caisse, avec Bouillotte, doudou et plaid polaire durant la journée; si elle se réveille, je lui donne à manger, c’est bref, et au fil des jours, de plus en plus rare, Happy fait bien ses jours de sommeil; Vers 21h lorsqu’elle se réveille, je fais la pesée, je l’installe dans la chambre d’amis, là où j’ai disposé des plaids, jeux, caches, etc.. avec une bonne écuelle de nourriture; elle fait sa récréation durant 3 heures… Ce qui correspond plus ou moins à son temps de chasse dans la nature; Je jette un coup d’œil de temps à autre, pour vérifier que ça va bien, elle bénéficie du noir complet, pour respecter les modalités de la vie qu’elle aura par la suite dans la nature. Ce n’est pas parfait, mais je fais au mieux, en établissant une logistique qui permet de lui proposer un rythme le plus proche possible de celui qu’elle doit retrouver adulte en liberté, dans son environnement naturel. Cela étant, elle est encore petite, ça progresse, mais elle reste frêle, alors après les 3 heures, je lui propose de revenir au chaud, elle sait se faire comprendre, en général quand je la retrouve dans le chausson ou sous la couverture, c’est signe qu’elle veut rentrer au chaud (dans sa caisse); si elle mange ou elle joue… parce que, oui, je l’ai vue jouer avec ce qui traîne par terre, c’est du jeu exploratoire; je la laisse et reviens voir plus tardivement, mais la moyenne reste 3 heures ça augmentera très certainement en grandissant… Pour la nuit, retour dans sa caisse, c’est une question logistique, la pièce est grande, et actuellement le temps est vraiment “moche” en ce début mai, froid, humidité, c’est plus facile de l’aider à réguler sa température dans la caisse, qu’en la laissant seule, toute la nuit dans cette grande pièce. Pour la caisse, elle est suffisamment grande pour accueillir son bonnet, sa bouillotte, son écuelle de nourriture et d’eau; je laisse toujours de la nourriture et de l’eau à sa disposition pour la nuit; elle se réveille pour manger et retourne dans son bonnet par la suite;

Introspection: Je suis en réflexion pour trouver une solution qui lui permettrait de gagner encore en autonomie; avec un système plus fonctionnel que la caisse, où elle pourrait rentrer et sortir à sa guise de nuit; pour se remettre au chaud; je ne peux pas perforer la caisse, car il m’arrive de la déplacer pour nettoyer la pièce, il faut que son environnement reste propre, elle adore toujours manger dans son écuelle, et laisse ses petites pattounes partout, à voir si je trouve l’équivalent d’un clapier lapin mais occulté, ou une autre caisse plus solide, avec une ouverture, pour qu’elle soit complètement libre de nuit … On dira que le confinement n’aide pas pour dénicher quelque chose de fonctionnel, je vais tenter de me rendre en jardinerie lundi, certaines sont ouvertes, pour lui dénicher quelque chose;

Samedi : Happy a fait sa première boule, très contente de constater qu’elle sait désormais le faire, qu’elle sera capable de repousser les prédateurs; J’ai accidentellement fait tomber mon maxi-mug à café, le matin, loin d’elle rassurez-vous, pièce à côté, mais ça a fait un sacré bruit en saisissant Queeny qui a aboyé, c’est là que notre petite protégée est passée en mode défense, une belle boule bien ronde, idéale pour repousser ceux qui pourraient lui vouloir du mal !! Bravo Happy, encore une petite victoire pour toi !

Dimanche : Happy a stagné niveau poids sur la journée, du coup, je me suis levée à 2h et 5h du matin, pour l’encourager à manger et réchauffer sa bouillotte, elle ne semble pas encore suffisamment autonome; Elle ne mange pas beaucoup durant sa “récréation” dans la chambre d’amis, elle préfère déplacer les jouets de Queeny qui traîne au sol; lundi à 5h du matin, pesée et bonne nouvelle, 186 grammes

Voici donc la première courbe d’Happy, établie sur une semaine, à raison de deux pesées par jour… Happy a gagné 51 grammes depuis sa prise en charge lundi, étant donné qu’elle vient de loin, je pense sans certitude, que c’est déjà pas mal, une moyenne de 7.28 grammes par jour.

Un pas en avant, deux pas en arrière…

Sur la deuxième semaine, j’ai connu des moments de stress, car Happy n’était pas stable au niveau de la prise de poids; finalement il y avait une explication logique, elle grandit. Effectivement, elle a gagné en longueur et en largeur; Le cycle nuit est bien établi pour elle, toujours un réveil naturel vers les 21 heures; La caisse devant trop sale à force de renverser de la nourriture ou de l’eau, j’ai déniché, en super promo, un clapier XXL en jardinerie, qui lui confère sécurité et confort. Le soir, j’ouvre pour qu’elle puisse entrer et sortir à sa guise et se promener dans la chambre d’amis; Elle doit encore grandir et grossir avant de pouvoir sortir, mais petit à petit, les choses évoluent.

Au début de la semaine 3; Happy pèse 269 grammes; elle ne se contente plus de laper la nourriture, désormais, du solide humidifié est intégrer à son repas !

Mercredi : Happy est bien installée dans sa nouvelle “demeure” provisoire; elle pèse actuellement 304 grammes. Toujours alimentée en majorité sur du liquide, je lui place du solide humidifié mais elle n’y touche pas; j’ai lu quelque part, qu’ils s’alimentent au solide à partir de deux mois, si cette donnée est exacte, il faudra donc encore attendre une à deux semaines pour Happy. Cependant, j’en place systématiquement, pour lui laisser le choix alimentaire, cela lui permettra aussi, de me signifier le moment où elle est prête à manger autre chose. Nous sommes en période de Saintes Glaces, de fait, je poursuis les bouillottes de nuit pour éviter qu’elle ne mobilise trop d’énergie à maintenir sa chaleur corporelle; Toujours les “temps récréatifs” le soir, pour qu’elle puisse courir et se mouvoir dans la chambre d’amis; Elle descend et remonte seule par la rampe que j’ai installée (il s’agit de la mangeoire du clapier, réinventé en petite rampe d’accès).

Info: S’occuper d’un hérisson nécessite une logistique et du temps, je fais le nettoyage de la “maison” tous les deux jours; tout simplement car happy y fait ses besoins, ça sent l’urine et il y a les déjections, et le manque d’hygiène peut lui occasionner des désagréments, attirer des parasites, mouches etc.. donc, nettoyage avec des produits naturels, changement du foin qui sert de litière, et nettoyage de l’écuelle d’eau et de nourriture tous les jours.

Au début de la quatrième semaine, Happy approche des 400 grammes; C’est un véritable soulagement de constater qu’elle grandit et grossit bien; Elle fait ses nuits en autonomie dans la chambre d’amis, lorsqu’elle souhaite retourner dormir dans son bonnet, elle accède à son espace “dodo” dans le clapier, à l’aide de la rampe installée; je la retrouve installée à mon réveil, et constate aux jeux qui ont bougé, qu’elle a profité de sa nuit pour se dégourdir les pattes… Nouveauté, intégration de la compote de pommes, sans sucre ajouté, qu’elle semble bien apprécier. J’ajoute une mini-écuelle, ça fait office de dessert.

Départ : L’introduction progressive de nourriture plus consistante voire solide… avant d’en arriver aux fruits secs, ma première tentative, en suivant ce que j’ai pu lire sur internet, croquettes pour chat humidifiées et flocons d’avoine;

Happy a encore grandi durant la semaine 4; elle est presque prête pour retrouver la vie extérieure, les associations et sources convergent sur le poids idéal de “600 grammes” avant d’être relâchée, et sur la nécessité de faire une transition en enclos pour se réhabituer à la vie extérieure; J’ai introduit une nouveauté alimentaire, plus solide, des insectes déshydratés et des croquettes pour hérisson et j’ai commandé un enclos pour que sa transition s’opère en toute sécurité; Les associations les construisent, mais perso, avec le télétravail et soyons clairs, le manque de compétences en matière de bricolage, j’ai préféré en acheter un, en kit, sur internet;

Acheté chez Zoobio, JR Farm Snack pour hérisson, sachet de 100 grammes, vendu 3.10 euros. J’avais lu, sur plusieurs sites, que les hérissons n’aimaient pas l’alimentation industrielle conçue pour eux, mais Happy apprécie beaucoup ces friandises et ces croquettes, c’est un moyen d’introduire les insectes dans son alimentation, étant donné qu’ils en seront prochainement la base. On continue la pâtée pour chat et le lait Wiskas, parce que franchement, ce lait, elle en est dingue !!

JR Farm Grainless Nourriture sans Céréales, vendu 6.82 euros, le sachet de 750 grammes, également chez Zoobio.

JR Farm Régal Nourriture pour Hérisson vendu 5.70 euros, le sachet de 500 g, toujours chez Zoobio.

Happy continue donc sa progression, ce qui nous rapproche du jour “L”, le jour où elle pourra retrouver sa liberté et vivre pleinement sa vie !

J’ai découvert, sur internet, qu’Happy perdra ses dents de lait vers 4 mois, elle aura sa dentition définitive à l’âge d’un an…, c’est pour cette raison que le solide, dur est encore impossible pour elle sans être humidifié;

Happy mange donc, désormais, aussi bien du solide que du liquide;

La dernière semaine de relevé du poids, nous révèle que le moment tant attendu est arrivé pour notre petite protégée … Nous sommes parvenues à atteindre les 600 grammes, ce qui signifie qu’Happy est prête pour sa transition, ce weekend nous procéderons à son installation, en enclos, au jardin ! Un grand moment d’émotion pour moi, à la fois de la joie et de l’appréhension car il va falloir qu’elle s’habitue à ce nouvel environnement !

Nous y sommes …. Le moment de retrouver la nature approche !

Le mélange actuel : Pâtée pour chat, croquettes pour hérissons, nourriture JR Farm, fruits secs, framboises du jardin, compote sans sucre ajouté, miette de fromage de chèvre et vers de farine.

Cinquième étape : On se prépare pour le grand jour …

Avant de passer à la liberté totale, il faut faire une transition, Happy est rescapée, elle a été nourrie à la seringue, et depuis, elle évolue dans une routine “cocon”, ayant pour vocation de lui permettre de grandir et grossir en toute sécurité; cependant, sa place n’est pas à la maison; notre objectif des 600 grammes marque la phase de transition. Période durant laquelle, elle vivra à l’extérieur en enclos, le temps de s’habituer à la vie extérieure, de commencer à se nourrir avec plus d’autonomie. Selon les sites, la transition s’effectue sur une à deux semaines, selon l’individu.

J’ai donc passé commande de plusieurs choses pour lui aménager un espace extérieur confortable; déjà un enclos pour sa sécurité, suffisamment grand pour rendre son exploration attrayante, qui pourra être ouvert d’ici une à deux semaines, le temps de sa transition; ensuite, une maison confortable et sécurisée, un espace récréatif pour pouvoir observer en se sentant protégée et enfin, une piscine … car elle apprécie de se tremper dans son bol d’eau, étant donné qu’elle a beaucoup grandi, il semblait nécessaire de passer à la taille supérieure afin qu’elle puisse s’y mouvoir plus aisément, cependant, pas trop profond, il faut éviter le risque de noyade !

Grand panier et maison disponibles chez Vivara; enclos chez Zooplus, piscine chez vivara, il s’agit initialement d’un abreuvoir suspendu pour les oiseaux. J’ai choisi ce modèle de “maison” car elle est équipée d’un couloir d’accès sécurisé pour éviter l’intrusion des prédateurs.

Le paillasson, recouvert de foin servira de “sol” au grand panier qui n’en est pas pourvu; dans la maison, seront placés : foin, son doudou, son bonnet, de la nourriture et de l’eau pour la première nuit, dans le cas où elle n’oserait pas partir explorer le reste de l’enclos; j’ajoute une grosse écorce et un tunnel en osier sous un tas de branches et feuilles pour qu’elle puisse s’y cacher pour observer.

Le résultat en images …..

L’installation : L’ouverture de la maison ne doit pas se trouver au nord ou au nord-ouest, c’est lié au lever du soleil; Happy devra prendre possession des lieux lorsque le soleil sera couché, le déménagement se fera donc vers 21h30 -22h selon la clarté du jour, le relâchement doit toujours être effectué de nuit.

Bilan de la première nuit en enclos: Happy est sortie de la maison verte, dans laquelle elle se trouvait pour le déménagement, vers minuit; elle a fait le tour de l’enclos, découverte des installations, et elle a mangé les écuelles comme à son habitude; le lendemain matin, j’ai placé mon réveil à 5h30, ce qui correspondait plus ou moins au lever du jour, afin de m’assurer qu’elle avait réintégré sa maison… Parfait, elle était installée avec son doudou, son bonnet et avait clairement pris possession des lieux et aménageant l’espace à sa manière ! Gros soulagement pour moi, j’étais stressée, la perspective de la première nuit, savoir comment elle allait gérer le changement, finalement, c’est un succès; je vais commencer l’apprentissage par dissimulation et diminuer progressivement la nourriture en tentant de lui fournir des insectes “vivants”, tout en contrôlant son poids pour m’assurer que l’autonomie qu’elle développe porte ses fruits !

Petite mise à jour 14 juin : Concernant le grand panier, en ce moment, c’est la fête à la grenouille, il pleut énormément, et j’ai constaté que le panier prend l’eau; ce qui posait problème étant donné que je glisse une “collation” à Happy dessous; Le temps de sa transition, il faut encore l’aider pour s’alimenter; Manger en suffisance nécessite de parcourir plusieurs kilomètres, ce qui ne lui est, actuellement, pas possible dans l’enclos; Système D, avec un sac récupération, pour isoler le panier de la pluie.

Les apprentissages: Je ne peux évidemment pas me substituer à sa maman, mais je vais tenter de lui apprendre à se nourrir seule, niveau alimentaire, pour sa survie c’est indispensable, l’idéal étant de dissimuler sa nourriture partout dans l’enclos pour lui “apprendre” à chercher de quoi manger seule. Ce n’est certainement pas parfait, mais je fais au mieux, pour que sa réintroduction se passe le mieux possible lorsqu’elle sera prête à sortir de l’enclos, il faut qu’elle soit en capacité de survivre dehors, en toute autonomie…

Happy au début, tellement petite, tellement fragile et faible, lorsque je la vois aujourd’hui, grande, forte, je suis vraiment heureuse pour elle; C’est de loin, la plus stressante mais paradoxalement, la plus belle expérience de ma vie… J’ai pu la voir grandir, alors qu’initialement, elle n’était qu’une petite chose fragile qui tenait dans la paume de ma main, mais qui ne tenait plus sur ses pattes… Bien évidemment, il y a un attachement, j’adore cette mini-boule de pics; bientôt viendra le grand moment de l’ouverture de l’enclos, elle partira très certainement vivre sa vie, évidemment, mon jardin lui sera toujours ouvert, j’espère qu’elle ne m’oubliera pas trop vite et surtout, qu’elle vivra une belle et longue vie … !

Rendez-vous prochainement pour l’étape ouverture de l’enclos; j’ai décidé de publier cet article avant sa fin, car trois personnes m’ont déjà sollicité pour obtenir des informations après avoir trouvé bébé hérisson, sachant que je m’occupe d’Happy par mes storys sur les réseaux sociaux; le but de celui-ci étant de partager mon expérience en espérant être utile à quelqu’un, cela me semble plus judicieux de le compléter par la suite; n’hésitez donc pas à revenir, pour connaitre la fin de l’histoire d’Happy !

Happy ou le syndrome de Stockholm

La suite des aventures de miss Happy, comme annoncé, à la fin de la transition, j’ai donc ouvert l’enclos, avant d’aller me coucher, en prenant le temps de lui souhaiter une belle et longue vie, chargée d’aventures et de bébés; je suis partie me coucher avec un sentiment mitigé, à la fois pleinement heureuse de cette nouvelle vie qui s’offrait à elle, et nostalgique de sa présence, en me disant que les rituels “livraison repas” et “petit coucou” allaient me manquer. Elle pouvait facilement quitter le jardin par plusieurs points de sortie, arriver dans les champs ou rejoindre le sous-bois; des lieux sympas, plein de verdure et conformes à l’habitat naturel qu’elle devait retrouver.

Une petite “bestiole” pleine de surprises; le lendemain matin, Queeny a reniflé partout dans le jardin, j’en ai déduis, qu’effectivement, elle était bien partie; en sortant ma boule de poils faire un tour, j’ai vu une petite croquette “Happynesque” sur le parvis des voisins, ce qui me conforta dans ma conviction, qu’Happy était désormais loin… et qu’en partant, elle n’avait pas oublié de faire du rangement très personnalisé dans mon portager… LOL

J’ai laissé passer la matinée avant d’aller récupérer les gamelles, j’avais préparé une gamelle de compétition, avec de quoi nourrir facilement deux hérissons, en me disant qu’au moins, elle partirait le ventre plein… après les gamelles à laver, j’ai pensé, toujours très nostalgique, à faire le nettoyage de sa maison; en levant le couvercle, … Grosse surprise, Happy !

En résumé, depuis ce fameux jour, Happy vit librement dans le jardin, je continue de lui donner un petit coup de pouce pour la nourriture, elle rentre et sort comme elle le souhaite, peut être qu’un jour, elle ne reviendra pas, ou peut être pas;

Plus récemment, en adéquation avec sa décision de rester vivre à proximité de sa famille d’adoption, j’ai décidé de lui offrir un aménagement digne de son nouveau statut de “résidente temporairement permanente …” Je voulais lui offrir un lieu tranquille, initialement, j’avais pensé placer sa maison dans les haies, au fond du jardin, mais par la suite, j’ai songé aux copains de Queeny, les chiens qui viennent parfois à la maison, et il m’a semblé plus judicieux de concevoir un lieu qui lui garantisse à la foi liberté et sécurité.

Shopping, le retour… On bricole, on aménage…

Le matériel…

Barrière, piquets, planches de bois pour fabriquer des SAS d’entrée/ sortie, fleurs pour la déco et parce que c’est joli !

Dans la conception, j’ai intégré deux sas intérieurs, pour qu’elle puisse se promener dans le jardin à la convenance, et deux sorties extérieures pour l’exploration du monde … C’est moins dangereux que passer sous le portillon et plus confortable que la version Koh Lanta, entre les mailles des clôtures… Liberté, confort et sécurité…

Le résultat en vidéo …

Elle semble vraiment se plaire de son nouvel environnement !

J’ai prévu de compléter l’article, si de nouveaux éléments intéressants s’ajoutent à notre quotidien, ou tout simplement pour vous donner de ses nouvelles !

Pour information : Happy vivant en totale liberté, il lui arrive de disparaître durant plusieurs jours, elle fait des virées aventures, dans les jardins voisins, dans les champs, dans le sous-bois; je ne sais jamais si elle reviendra, ni, quand elle le fera… De fait, je continue de m’assurer que des gamelles d’eau et de nourriture soient disponibles, si elle revient… La première fois, même si c’est dans l’ordre des choses, j’étais inquiète pour elle, ça a duré quasi 3 jours, j’étais persuadé qu’elle ne reviendrait pas, au matin du quatrième jour, elle avait regagné sa maison, …

Tout en gardant à l’esprit, qu’un hérisson, n’est pas un animal de compagnie, ce n’est pas un animal domestique; il faut cependant, prendre en considération que comme n’importe quel être vivant, elle a des sentiments, une sensibilité, c’est pourquoi, il est important pour son bien-être de respecter ses choix et de s’adapter … Lorsqu’elle part, plusieurs jours, désormais, j’envisage uniquement du positif, pour éviter de m’inquiéter, j’imagine qu’elle a rencontré un “bel hérisson”, ou qu’elle a trouvé un lieu superbe, avec des escargots et des limaces; évidemment, c’est édulcoré, mais ça m’aide… Depuis sa première escapade, elle a un nouveau rituel du soir, il n’est pas systématique, mais vers 22h30- 23h, lorsque la porte du jardin est ouverte, ou que je me trouve dans le jardin au niveau de la porte, par exemple, pour le dernier pipi avant dodo de Queeny, Miss Happy vient dire bonsoir; parfois elle s’approche beaucoup, au point de faire une grattouille sous le nez, à d’autres moments, elle reste juste à proximité de nous, un peu à l’écart, mais suffisamment proche pour participer, l’espace d’un instant à notre quotidien …

Sites et liens utiles lorsque l’on veut aider un hérisson/ sitographie :

  • Un PDF très complet sur les sauvetages CLIC
  • Vallée du Ciron, présentation du hérisson CLIC
  • Hérisson Fne association CLIC
  • Fiche technique Gammvert CLIC
  • Le hameau des hérissons CLIC
  • SOS hérisson CLIC
  • Oiseau, papillon, jardin donne des conseils santé, notamment, sur les parasites CLIC
  • Le sanctuaire des hérissons, une multitude d’informations CLIC
  • Un autre témoignage sur le sauvetage d’un hérisson par le blog de Beauty handmade etcompagnie CLIC
  • Les lois relatives aux hérissons CLIC et CLIC
  • Un PDF à télécharger “Au secours des hérissons” guide pratique

Le hérisson est protégé par la loi, vous ne pouvez pas le détenir en captivité, ce n’est pas un animal de compagnie; en revanche, outre l’obligation de lui venir en aide, vous pouvez lui aménager un coin au jardin, et le laisser libre de faire son choix de vie, aimer c’est respecter, conférer le libre arbitre; un espace perso au jardin, afin qu’il décide soit de rester y vivre, soit de partir découvrir le grand monde … Vous l’avez sauvé, épaulé, accompagné vers l’âge adulte (ou dirons-nous l’adolescence), la plus belle des récompenses c’est qu’il vive, s’il décide de rester, c’est super, mais s’il choisit de partir, ne soyez pas triste, jamais au grand jamais, il n’oubliera qui vous êtes pour lui et ce que vous avez fait pour lui, une part de vous l’accompagnera toute sa vie durant, vous l’avez sauvé!

Pourquoi faut-il agir ? Certes, c’est contraignant, chronophage, la nuit ça “pique” de se réveiller, ça vous ronge de l’intérieur de s’inquiéter en permanence pour sa survie, mais c’est un être vivant, attachant, indispensable à notre environnement; Une vie n’a pas de prix, et ce, quelle que soit la nature de la vie; même si elle pèse 135 grammes et qu’elle prote des petits picots;

Urgence pour tous : “l’espérance de vie d’un hérisson est de deux ans en moyenne et que seuls 4 hérissons sur 1000 atteignent l’âge de 9 ans” Source

30% : Accidents de la route la NUIT  et  >18% : parasitisme (tiques, puces)
20% des causes de mortalité dues aux Pesticides et ANTI-LIMACES
> 13% à la faim et à l’épuisement (nichées tardives en fin de saison)
> 10% : noyade (Piscines) blessures par Tondeuses gazon + Débroussailleuses
> 10% aux prédateurs: chiens, blaireau, hibou grand-duc, renard, sanglier, buse, fouine..  Parasitisme, maladies infectieuses. Accidents par noyade, dans les trous, égouts et piscines. Disparition du bocage et petits bois. Cloisonnement de nos jardins (hauteur des bas de portes donnant sur rue). Ingestion d’insectes déjà contaminés par des pesticides. Source

Les dangers du quotidien pour les hérissons et comment améliorer leur quotidien à notre échelle CLIC

Happy

NEWS 22-02-21

Le premier hiver d’happy fut marqué par ses apprentissages de l’autonomie …

Pour Happy cet hiver, il a fallu qu’elle apprenne à se débrouiller, comme vous le savez; elle vit en liberté, rentre et sort au grès de ses envies; va se promener de nuit, parfois il lui arrive même de disparaitre durant plusieurs jours mais elle revient toujours dans sa maison à un moment ou un autre !

Je pense que c’était difficile pour elle de s’habituer, un matin elle était en boule devant le portillon avant, je pense qu’elle avait trop froid pour retourner dans sa maison, qu’elle a mal évalué le temps ou l’heure car il était presque 6 heure du matin; elle semblait attendre qu’on vienne à la rescousse; évidemment, la gamelle pleine est toujours a disposition car c’est son premier hiver, il lui fallait de la réserve pour hiberner. Aussi, elle se réveillait pour manger à fréquence régulière, plus ou moins tous les 8-10 jours;

Deux mésaventures récentes : “Quand Happy invite les copains à diner” Un matin, je veux récupérer la gamelle pour la laver; je soulève le panier et je vois “Happy”, ni une ni deux, il faisait quasi 0 niveau degré, je lève le couvercle de la maison pour l’y replacer et que vois-je “Happy” … ma vraie Happy… donc le petit sous le panier était un autre hérisson qui avait faim et qui a mangé dans sa gamelle, j’ai rajouté du fourrage sous le panier, à mon retour le soir, il n’était plus là… les hérissons sont apparemment “territoriaux” donc il ne partage pas leur habitat avec d’autres animaux, même des congénères exception faite des petits avant qu’ils ne partent vivre leur vie; après l’accouplement, le couple se sépare, le père ne voit donc jamais ses bébés.

Quand Happy joue à “Fight Club”, un matin, je soulève le toit de la maison pour vérifier s’il ne faut pas lui ajouter des feuilles et lui déposer des noix fraiches pour son snack prochain réveil (vous constaterez que je materne aussi Happy, même si c’est un animal sauvage en liberté, elle est pourrie gâtée ) panique du SANG … sur ses picots; manipulations dans tous les sens, même si ça l’a réveillé, parce que j’avais vraiment peur qu’elle soit blessée mais rien; je n’ai rien trouvé, pas la moindre plaie … mon hypothèse est donc qu’Happy a joué à fight club avec un autre animal ! Bref, on ne s’ennuie jamais avec cette petit boule ! Vous remarquerez aussi, qu’elle est devenue une belle grosse hérissonne mais qu’elle a gardé son beau pelage caramel sur le bidou ! Elle apprécie toujours autant venir se faire câliner le dessous de la tête; même si, en ce moment, avec le froid, on la voit beaucoup moins; hibernation oblige; tout est-il que cela fait presque un an qu’Happy est entrée dans nos vies !

<strong>Team Paupiette</strong>
Team Paupiette

𝘘𝘶𝘦𝘦𝘯𝘺, 𝘤𝘳𝘰𝘪𝘴𝘦́𝘦 𝘈𝘒𝘈 𝘱𝘢𝘶𝘱𝘪𝘦𝘵𝘵𝘦 e𝘵 𝘴𝘰𝘯 𝘩𝘶𝘮𝘢𝘪𝘯𝘦 💬𝙵𝚘𝚗𝚍𝚊𝚝𝚛𝚒𝚌𝚎 𝚍𝚎 𝙼𝙳𝙸𝙰𝚀 𝚎𝚗 𝟸0𝟷𝟼 𝗥𝗲́𝗱𝗮𝗰𝘁𝗿𝗶𝗰𝗲𝘀 𝗕𝗹𝗼𝗴 & 𝗠𝗮𝗴 𝟭𝟬𝟬% 𝗗𝗼𝗴𝗺𝗼𝗺𝘀 𝙲𝚑𝚊𝚛𝚐𝚎́𝚎 𝚍𝚎 𝚌𝚘𝚖𝚖𝚞𝚗𝚒𝚌𝚊𝚝𝚒𝚘𝚗 ◽Dღɢℓɨƒєsтγℓє / Иєωs◽ 𝑅𝑢𝑏𝑟𝑖𝑞𝑢𝑒𝑠 𝑝ℎ𝑎𝑟𝑒𝑠 : 𝑊𝑖𝑠ℎ𝑙𝑖𝑠𝑡, 𝑏𝑜𝑢𝑞𝑢𝑖𝑛𝑒, 𝐷𝑜𝑔𝑠𝑚𝑜𝑚𝐿𝑖𝑓𝑒,..

Les passionnés My Queen et les associations Pour doglovers Only

l’adoption, ils témoignent… !

24 avril 2020

#Solidarité …

CAUSE ANIMALE

Un chien dans ma vie;

Les mises en garde sont nombreuses, lorsque l’on décide d’introduire une boule de poils dans son foyer, il s’agit, avant toute chose, de bien réfléchir aux conséquences … Prendre en considération les incontournables points de vigilance …

Tout d’abord, un chien, c’est un budget: nourriture, accessoires, vaccins, vermifuges, antiparasitaires, castration/ stérilisation, produits de soin, hygiène bucco-dentaire, voire détartrage en prenant de l’âge, ou toilettage selon son type de poil, mais aussi, cours d’éducation, aléas santé, intervention chirurgicale, visites “surprises” chez le vétérinaire, médicaments, et ce, même si vous choisissez des produits dits “premiers prix”, le budget double, si vous optez pour la catégorie dite “haut de gamme”.

Ensuite, un chien, certes, c’est du bonheur au quotidien, mais sans langue de bois, et en toute franchise, un chien, c’est aussi synonyme de contraintes et concessions; sur les destinations des vacances, les lieux interdits, sur l’organisation du quotidien; il faut prendre soin de lui tous les jours, même lorsque votre vie part en cacahuète, que vous êtes débordés, il doit sortir, manger, se dépenser, être stimulé intellectuellement, faire des rencontres, des découvertes, être soigné, lavé, … Prendre un chien, c’est donc également, donner du temps.

Enfin, introduire un chien dans sa vie, c’est surtout, en être responsable, pour le meilleur mais aussi, pour le pire; Cela implique en toute logique, de prendre soin de lui, jusqu’à ce que sa mort vous sépare…

Là, vous levez les yeux au ciel, et vous vous dites… C’est bon, on sait déjà tout ça, on le lit partout, … Si vous TOUS le savez, alors, expliquez-moi pourquoi, les refuges, SPA, et associations grouillent, encore, de chiens, qui jadis étaient des chiots, amoureusement blottis dans les bras d’humains, comme vous et moi, qui semblaient emplis de promesses d’amour éternel et juraient un avenir plein de complicité et d’aventures ?

Les causes récurrentes de l’abandon…

Tout d’abord, au palmarès des causes, il nous faut évoquer, “l’idéalisation”, celle-ci est allègrement alimentée par le cinéma, les réseaux sociaux, les médias, et les clichés du “chien fidèle et parfait“, qu’ils véhiculent. Celui-là même qui traverserait la fin du monde, en marchant à vos côtés, sans être attaché, sans envisager de se “tirer”, celui qui sauve des enfants de la noyade, sans envisager de grogner, celui qui dédie sa vie, à vous soutenir dans la joie et la peine… Malheureusement, même si le chien est très certainement l’être le plus fidèle du monde, il n’en demeure pas moins une entité à part entière, un être vivant, avec ses aspirations, ses qualités et ses défauts; exiger la perfection de son chien, c’est manquer d’un cruel réalisme sur soi-même car nul n’est parfait… Alors, certains chiens sont fugueurs, ce n’est pas parce qu’il ne vous aime pas qu’il se tire, d’autres sont aboyeurs, d’autres encore, sont voleurs, ou chasseurs, destructeurs, … Les chiens sont à notre image, en perpétuelle progression, imparfaits mais authentiques… Avant d’introduire un chien dans sa vie, il semble nécessaire d’en avoir conscience; “je ne suis pas parfaite, mon chien ne sera pas parfait, mais ensemble, nous tendrons à nous rapprocher d’une perfection non-universelle, qui se bornera à un “bien vivre ensemble” en étant épanouis et heureux, tout simplement… “

Un chien n’étant pas un autre, tout comme l’humain d’ailleurs, il serait inutile de comparer votre chien aux autres, et de vouloir qu’il soit comme celui des autres; son vécu, son éducation, votre relation, le façonneront pour en faire, celui qu’il doit devenir… Imparfaitement parfait pour vous ! Les réseaux sociaux ne sont pas la vraie vie, ce ne sont que des moments figés qui peuvent laisser penser que tout est rose, qu’il n’y a jamais eu de défis à relever, qu’il n’y a jamais eu de questionnements, d’angoisses, … En coulisses, c’est bien souvent, très différent… Des chiens qui ne s’entendent pas, ou peu avec les autres, des chiens qu’on ne peut pas détacher, des chiens qui n’en font qu’à leur tête… mais des vérités occultées…

Mon cas: Queeny n’est pas parfaite, elle est comme moi, du coup, nous avons galéré sur la propreté, le pipi fut très long à l’acquisition; aussi, petite, elle m’a tué plusieurs dodos, des tapis, une clé usb, des vêtements, des chaussures, … Ce n’est pas sa faute, ces choses étaient à sa portée, … le processus éducatif varie d’un chien à l’autre… Ensuite, il y a eu la phase “trous” dans le jardin, qui revient encore parfois… On me dit souvent, que c’est super, qu’elle marche aussi bien aux pieds, avec un super rappel, mais rien n’est acquis, nous avons beaucoup travaillé le rappel, en longe, durant près de deux ans, c’était approximatif, il fallait constamment retravailler; encore actuellement, il faut parfois remobiliser les acquis, parce que sa nature est susceptible de reprendre le dessus à un moment ou l’autre. Donc, non, mon chien n’est pas parfait, mais elle me correspond, on progresse ensemble …

Il faut donc être capable de se remettre constamment en questions, d’accepter qu’il y ait des échecs, mais retenir qu’on en apprendra quelque chose, et qu’ils permettent de nous faire avancer, vers un mieux … En ce sens, l’idéalisation est contre-productive; On doit se fixer des objectifs qui nous correspondent, et non suivre aveuglément ce que l’on considère comme étant la “norme” relationnelle établie entre un humain et son chien.

Ensuite, il faut évoquer un autre problème, a contrario, il s’agit du “déni-éducatif“, certaines personnes éprouvent des difficultés à accepter qu’il y a un problème, et que ce problème, ne vient pas uniquement de leur chien; Vous êtes un duo, les problèmes vous concerneront donc tous les deux, certaines de vos attitudes, peuvent contribuer à alimenter la problématique, rester dans le déni, jeter la faute exclusivement sur le chien, n’est pas l’alternative la plus judicieuse pour en sortir … C’est malheureusement ce que certaines personnes font, en abandonnant le chien, sans remise en question, en occultant leur responsabilité, en demeurant dans un déni, qu’ils reproduiront, par la suite, avec un autre chien…

Enfin, un autre problème, qui souvent demeure malgré la prévention des associations, c’est la postposition des travers liés à l’aspect “consommation” de notre société, à l’acquisition d’un chien; Actuellement, on achète un chien aussi facilement qu’une paire de chaussures, bien souvent avec un ratio de connaissances très limitées sur la vie avec un chien, sur la race du chiot que l’on achète, … Preuve étant, le nombre de chiots achetés sur des salons et foires, qui sont revendus quelques semaines ou mois à peine après leur acquisition. Le chien est encore trop souvent considéré comme un “bien meuble”, dont on peut se défaire lorsque bon nous semble, certains font abstraction du facteur engagement et responsabilité, pour s’en délester lorsque la phase d’intérêt suscitée par le nouvel arrivé, prend fin, au moment où la routine s’installe, où les contraintes sont récurrentes, les travers ou failles éducatives semblent insurmontables.

Vous et moi, savons qu’ils existent des professionnels de l’éducation, qu’il est parfaitement sain de les solliciter pour obtenir de l’aide, mais dans la logique inconsciente “chien=objet”, si l’objet ne convient pas, on le change… et c’est encore, malheureusement en ces termes qu’une proportion de personnes, du moins suffisante pour remplir les refuges, raisonnent …

Introduire un chien dans sa vie, cela implique donc d’être un humain capable de ténacité, un humain qui ne baisse pas les bras, qui s’interroge, se remet en question, suffisamment humble pour solliciter de l’aide lorsque c’est nécessaire, et honnête envers lui-même et son chien, pour reconnaître qu’il y a un problème. Un humain loyal, qui tiendra ses engagements envers sa boule de poils, en tenant toutes ses promesses envers son compagnon; en ne le lâchant pas à la première épreuve rencontrée.

On peut donc dégager les causes d’abandon suivantes…

Divorce, déménagement, destructeur, fugueur, aboyeur, ne sait pas rester seul, agressif, un enfant est arrivé à la maison, manque de temps pour s’en occuper, problème de santé trop coûteux, changement de la situation professionnelle, manque de moyens pour subvenir à ses besoins, trop vieux, trop grands, tire en laisse, allergies, ne supporte pas les congénères, pas beau, oui, vous avez bien lu… pas beau, lorsqu’ils prennent un chiot, et qu’à l’âge adulte, il ne correspond pas au canon de beauté envisagé pour sa race… ne sait plus reproduire, mutation à l’étranger, envie de voyager, et malheureusement, parfois, l’humain abandonne son compagnon sans le vouloir, lorsqu’il est malade, ou qu’il décède et que la famille ne souhaite pas garder le chien, ou tout simplement, qu’il n’avait pas de famille pour le prendre en charge après son départ… notons, que le départ en maison de retraite impose, encore, malheureusement à beaucoup d’aînés de se séparer de leur binôme.

Dans ce panel de raisons, plusieurs pouvant trouver solutions en faisant appel à un professionnel, nous conclurons donc en mettant en lumière la réalité suivante; quelqu’un qui veut se débarrasser de son chien, le fera, … malgré les solutions que vous lui proposerez… avec les violons, pour faire pleurer dans les chaumières, mais il le fera à un moment ou l’autre… Alors, la solution… c’est quoi ?

L’information, la sensibilisation, la responsabilisation, en amont de toute intronisation d’un chien dans une famille, les associations sont souvent très rigoureuses, les éleveurs parfois beaucoup moins, il serait intéressant d’œuvrer en ce sens, certains pays ont déjà opté pour un permis, comme c’est le cas en Belgique.

Lorsque vous avez conscience de ces multiples facteurs, deux possibilités s’offrent à vous, soit acquérir un chien chez un éleveur, soit adopter un chien dans un refuge, association ou encore, SPA. Autre possibilité, mais là, c’est moins fréquent, introduire un chien qui est né chez un particulier de votre connaissance, ou de votre famille.

Il faut avoir conscience que les associations, refuges et SPA, proposent, à l’adoption, aussi bien des croisés, que des chiens de races; des chiots, des chiens adultes, et des seniors. Par ailleurs, certaines associations ciblent leurs actions en faveur d’une ou plusieurs races spécifiques. Il est donc parfaitement possible, d’adopter le chien de vos rêves, si c’est une race définie, avec patience et en effectuant des recherches;

OUI mais NON…

Il y a beaucoup de clichés autour des chiens adoptés en refuge, association ou encore, SPA… Tout comme, bon nombre de clichés demeurent sur les chiens croisés…

Le manque d’informations sur le chien… Désormais faux, effectivement, beaucoup d’associations et de refuges placent les chiens en famille d’accueil, ce qui permet à l’adoptant d’avoir des informations concrètes sur ses habitudes, ses ententes, … Les chiens qui résident à la SPA, quant à eux, bénéficient de rencontres avec des éducateurs, ils sont généralement testés avec les congénères et observés par les bénévoles afin de fournir un maximum d’informations aux familles potentielles. Ces acteurs de la cause animale font preuve de transparence, lorsqu’un souci éducatif ou médical est détecté, ils sont dans l’obligation d’en informer les potentiels adoptants, ils savent qu’une adoption réussie dépend de cette franchise, et sont engagés avec responsabilité pour venir en aide à leurs protégés.

Les chiens à l’adoption sont des chiens à problèmes… Hypothétiquement faux, nous dirons, qu’une partie, seulement, des chiens proposés à l’adoption, et ce, aux dires de leurs précédents humains, avaient des problèmes; mais pour rappel, c’est en duo que la relation s’établit, ce n’est donc pas une fatalité, avec un encadrement éducatif, il est possible de remédier à certains problèmes, si votre travail, votre amour et votre engagement placent le chien en confiance. Les familles d’accueil travaillent avec les chiens dès leur prise en charge, souvent épaulées par un éducateur, afin de ne proposer le chien en adoption que lorsqu’il est prêt à vivre en famille de manière définitive. Les chiens qui ont vécu un premier abandon, se mettent généralement en quatre pour satisfaire l’humaine qui leur donne une chance de vivre une nouvelle vie, ils s’attachent, même si cela nécessite un peu de temps, parce qu’ils ont été blessés et déçus par la nature humaine, lorsque vous aurez gagné sa confiance, il vous aimera d’un amour inconditionnel et vous rendra au centuple le bonheur que vous lui avez offert. Ils sont généralement très sensibles, parfois peureux, c’est pourquoi, il faut de la patience, mais c’est un beau challenge de gagner l’amour de votre boule de poils.

Les croisés, surtout les chiots, c’est risqué … Aléatoirement faux; un croisé est un chien comme un autre, souvent beaucoup plus robuste d’ailleurs, il deviendra ce que vous en ferez; d’un point de vue personnel, je trouve qu’ils ont un charme exceptionnel, ils sortent du lot, et présentent un potentiel inestimable, beaucoup d’intelligence, mais, je manque certainement d’objectivité, étant donné que j’ai joué au “kinder surprise” en adoptant Queeny, je n’avais aucune idée de ce qu’elle deviendrait, une fois adulte, la plus belle surprise de ma vie, elle est juste exceptionnelle; douce, gentille, jolie, intelligente, joueuse, affectueuse, bref, un petit bonheur sur pattes… Certes, vous ne reproduirez pas, vous ne ferez pas de concours, mais vous aurez un chien “presque unique”. Il est très difficile de savoir à quoi ressemblera votre chien, niveau taille, du moins avec exactitude, mais les pattes sont un bon indicateur; je me doutais qu’elle serait de taille moyenne, … Niveau santé, rien à signaler, elle n’a aucun problème ou fragilité à ce jour; si ce n’est une prédisposition à l’embonpoint qui nécessite de faire attention en lui proposant une activité physique régulière et des repas équilibrés. Notons, que lorsque vous donnez naissance à un petit d’homme, il est difficile de savoir … ce n’est pas pour autant que vous l’appellerez Quasimodo, et le balancerez sur le parvis de Notre Dame, c’est l’amour qui donne la vision des autres; quand on aime, on n’est jamais objectif.. aimez-le, tout simplement pour ce qu’il est; qui plus est, je n’ai pas souvenir de vous avoir vu en “UNE” de vogue récemment? !

Ils ont décidé d’adopter, et en témoignent …

Nanko, il est devenu l’une des deux égéries de la marque Inooko; Nordique dans toute sa splendeur, ses humains nous en parle…

Pourquoi et comment avez-vous décidé d’adopter par coup de cœur pour lui ou par conviction ?

La première motivation était de trouver un compagnon pour Charlie. Nous avons adopté Nanko par conviction mais aussi par coup de cœur et plus important encore parce que son caractère semblait coller avec celui de Charlie. Il n’était pas envisageable d’adopter un chien envahissant pour Charlie et nous ne voulions absolument pas que Charlie soit mise de côté. Le fait d’adopter permet déjà de connaitre le caractère du chien (et sa taille « finale ») alors que lorsque c’est un chiot c’est plus compliqué.

Par conviction car nous voulions donner une seconde chance à un poilu. On les aime tellement ! On pourrait en adopter encore d’autres si on s’écoutait mais bon en étant terre à terre on sait que ce n’est pas possible malheureusement.

Être sensibilisé sur la cause animale et à l’abandon joue grandement sur le choix d’acheter ou d’adopter en refuge. Ça s’est fait très naturellement.

Que savez-vous de son passé

Nanko a été pendant longtemps mal nourrit voir pas nourrit. Il a été secouru par l’association Vie de Chien dans le Sud de la France. Il a été trouvé attaché à un piquet au fond d’une cour.

Nanko pesait 18 kg alors qu’il devait en peser au moins 23 kg pour son âge. C’est un Husky de petit gabarit car il n’a pas eu assez de nourriture pour bien se développer lorsqu’il était chiot.

Pourquoi lui et pas un autre, niveau race, âge

Nous avions préalablement téléphoné à l’association pour nous renseigner sur le caractère de Nanko car nous savions qu’il fallait absolument que Charlie puisse l’accepter. Nous étions donc partis sur un mâle. Quand l’association nous a décrit le caractère de Nanko, nous nous sommes assez vite accordés sur la compatibilité avec Charlie. Nanko vivait dans sa famille d’accueil avec 2 Samoyèdes et un chat ce qui nous a largement rassurés sur sa vie avec d’autres chiens et … aussi chat, c’était la cerise sur le gâteau (Charlie a un comportement de chat (besoin de dormir beaucoup, avoir son espace, indépendant, fort caractère)).

Ensuite pour la race, comme nous aimons beaucoup les randonnées et la nature, nous voulions une race endurante et un compagnon pour que Charlie puisse se dépasser physiquement en extérieur (oui… Charlie est plutôt casanière). Nous voulions aussi une race primitive.

Pour finir, nous souhaitions qu’il ait plus de 1 an à l’adoption et un poil plus jeune que Charlie pour qu’il puisse jouer ensemble (Charlie 4 ans). Charlie joue presque exclusivement avec les chiens plus jeunes qu’elle;

Nous étions convaincus que tous les critères convenaient pour l’adopter donc c’était parti, c’était lui ! Nous avons traversé la France pour le rencontrer, faire les connaissances avec Charlie, prendre le temps de passer deux nuits en terrain neutre avant que les deux compères rejoignent notre maison.

Description / particularités

Nanko est un mâle Husky de Sibérie de 2 ans. Indépendant mais aussi très joueur, il demande plus d’affection que Charlie n’en demande. Il fait peu de bêtises mais s’il y a c’est tout le temps lié à la nourriture (sans doute son passé). Il adore être dehors, explorer et tout sentir. Pas un grand sportif dans l’âme, il préfère courir pour s’amuser plutôt que se dépenser. Il est têtu mais très attachant. Très expressif du visage également.

Ficelle, cette jolie bouille, à suivre sur Instagram, adorable Border Collie qui vit des aventures exceptionnelles avec ses humains, toujours à l’écoute de leur communauté;

Aviez-vous décidé d’acquérir un chien ou la décision est-elle née de la découverte de Ficelle? 

Nous voulions adopter un chien oui, cette idée était présente en moi depuis que j’étais toute petite, nous avons attendu le bon moment et avons recherché un refuge.

Comment avez-vous découvert Ficelle ? (Internet, sur place, relations, etc…) 

Nous l’avons découvert au refuge de la LPA (la Ligue Protectrice des Animaux) de Lille, sur place directement.

Pourquoi avoir adopté plutôt qu’acheter votre compagnon? 

Pour nous, il était hors de question de se diriger vers une animalerie, et nous voulions absolument donner une “seconde vie” à un chien qui n’a pas eu de chance par le passé, nous connaissions déjà un peu le refuge, de fil en aiguille, nous nous sommes retrouvés à la LPA dans le but d’adopter un compagnon de vie. L’adoption est une notion très importante chez nous, aucun de nos animaux n’a été “acheté“, ils sont tous issus de sauvetage, pas forcément d’un refuge. Ils ont croisé notre route, nous avons croisé la leur, aujourd’hui nous sommes une grande famille.

Est-ce que le choix d’adopter Ficelle était lié à sa race, ou bien auriez-vous pu craquer sur un autre chien, autre race, croisé etc?

Alors pour rappel, lorsque nous avons adopté Ficelle, nous la pensions croisée, récemment nous avons pu faire un test ADN qui a démontré qu’elle est 100% border collie (sur 3 générations). Du coup lors de son adoption, nous pensions adopter un chien croisé!

Peu importe la race, je cherchais un chien capable de me suivre dans mes aventures, je suis quelqu’un de très speed, je bouge tout le temps, j’ai besoin de sortir marcher, de découvrir de nouveaux paysages, je cherchais un chien assez sportif, avec lequel je pourrais nouer une réelle complicité, découvrir de nouvelles activités, canicross, obéissance, agility… Le border collie est un chien parfait pour moi, niveau caractère, on se ressemble énormément avec Ficelle, nous étions faites pour nous rencontrer!

(Je m’étais renseignée sur la race avant de l’adopter, les bénévoles m’avaient également bien conseillé, car à l’époque je n’étais pas très calée sur les border, et avant de finaliser son adoption, nous nous étions inscrits dans un club canin.)

Que souhaitez-vous dire aux personnes qui pensent qu’adopter est synonyme de problème (par le vécu du chien, par les préjugés véhiculés etc) ?

Adopter c’est clairement la plus belle chose qui me soit arrivée! Effectivement, on ne connait rien du passé de l’animal que l’on adopte, il faut être prêt à toute éventualité, cependant ces animaux que l’on sauve, ils vous seront éternellement reconnaissants.
Lorsque Ficelle est arrivée à la maison, ce n’était pas toujours tout rose, il a fallu travailler ensemble sur certains comportements, je ne te le cache pas, elle nous troupeautait, elle troupeautait les voitures, elle avait peur de certaines choses comme l’aspirateur, les bruits assez forts etc, mais clairement un chien d’élevage aurait tout aussi bien pu développer ces tocs, ces craintes etc. A côté de ça nous avions la chance de tomber sur une chienne adorable, propre, très à l’écoute, qui avait une envie folle de nous faire plaisir, à partir de là, nous avons évolué très rapidement ensemble, et nous avons noué une complicité indénouable.

Si vous deviez prendre un autre compagnon un jour, seriez-vous toujours partisans de l’adoption plutôt que l’acquisition en élevage?

C’est une bonne question, je n’ai aucun problème avec les bons élevages, je ne suis pas contre, mais je pense sincèrement que ce serait une nouvelle adoption pour nous. Cependant, nous avons comme projet d’adopter un animal très spécial, que nous ne trouverons pas en refuge, et donc un jour, il est fort possible que nous passions par un élevage, une ferme.

La petite histoire de Ficelle, qui est-elle ? Que saviez-vous d’elle en l’adoptant ? Qu’avez-vous découvert après adoption ? 

L’histoire de Ficelle, lorsque nous l’avons découverte au refuge, elle avait déjà 1 an, et cela faisait 1 mois qu’elle était au refuge, une famille (un couple et un enfant) l’avait amené au refuge, elle l’aurait trouvé errante dans la rue apparemment.

Les bénévoles m’ont dit qu’elles n’y croyaient pas, et qu’elles pensaient que c’était cette famille qui l’aurait abandonné. De ce fait, nous ne savions rien du tout sur son passé, lorsque je l’ai promené au refuge, lorsque je l’ai mise au parc du refuge, elle ne jouait pas, elle n’était pas gourmande, elle était très tactile, très câline, elle était seule dans sa cage. Elle était maigre, elle faisait 13 kilos, et elle avait la toux du chenil, probablement attrapée à la LPA. D’après la vétérinaire du refuge, elle aurait été maltraitée. 

A sa sortie de refuge, plusieurs choses ont concordé avec ce qu’on nous avait dit, pour la maltraitance, on a découvert qu’il lui manquait une dent, et qu’elle avait un trou au palais, suite à une visite chez le vétérinaire, ça ne datait pas de sa naissance, nous l’avons faite opéré plusieurs fois afin de reboucher ce trou gênant pour elle, elle éternuait constamment, à cause de cela. En plus du côté “santé”, du côté comportement, elle était très stressée, très peureuse, dans la rue lorsqu’elle entendait un bruit assez fort (exemple les camions), elle se plaquait contre le sol et me tirait comme une folle pour rentrer à la maison, dès qu’on élevait un peu la voix (ce qui arrivait souvent, car nous vivions à plusieurs) elle s’énervait, s’agitait, au début, elle était très souvent la queue entre les pattes.

Elle recherchait énormément l’affection des hommes de la famille, ou même des inconnus, dans la rue, si un inconnu passait, elle se mettait à “chouiner” pour qu’il vienne lui faire des câlins, lui dire bonjour, d’ailleurs encore aujourd’hui, elle cherche le regard des hommes qu’elle croise, récemment dans un parc en Belgique un homme l’a remarqué, nous étions assis sur un banc pour déjeuner, je savais exactement ce qui allait se passer, Ficelle était assise sur le banc avec nous, elle le fixait tout en remuant de la queue, ce monsieur l’a regardé en avançant, et s’est finalement sentie obligé de venir lui dire bonjour, il était pourtant assez loin, cette situation l’a beaucoup amusé, car Ficelle ne le lâchait plus du regard! 

Combien de fois ai-je pensé, et si c’était son ancien propriétaire? Pourquoi veut-elle tellement à tout prix des caresses de ces inconnus? Est-ce lié à son passé, à cette maltraitance? Beaucoup d’indices m’indiquent que oui.

Autre chose qui me fait penser que les bénévoles du refuge avaient raison, c’est que Ficelle fait de la désensibilisation avec les enfants. Face aux enfants, je ne lui ai jamais rien demandé, en fait, il n’y avait pas de petits enfants dans ma famille lorsque nous l’avons adopté, et étant donné qu’elle saute sur les adultes pour faire des câlins, j’évitais qu’elle soit en contact avec des enfants, j’avais peur qu’elle soit trop bourrin, quelle erreur de ma part! En vérité, lorsqu’elle croise un enfant qui veut lui dire bonjour, Ficelle s’assoit, elle est très douce, et fait beaucoup de bisous si elle sent que l’enfant n’a pas peur, d’où peut lui venir ce comportement, que je ne lui ai pas appris? Je ne lui demande rien, si elle voit un enfant qui la regarde, d’elle-même elle s’assoit et elle attend, lorsque nous étions à Berck pour le festival des cerfs-volants, cette situation nous est arrivée à plusieurs reprises. Ficelle m’épate, je la trouve tellement intelligente avec les humains, elle n’est pas du tout rancunière, au contraire. Mais d’où vient tout cela? Les bénévoles avaient probablement raison sur toute la ligne! 

Sinon après son adoption, Ficelle était déjà très à l’écoute, elle avait envie de nous faire plaisir, c’était une chienne déjà très bavarde, pendant son adolescence, elle râlait au club canin lorsque je lui demandais de travailler, sacré petit caractère de border! Elle avait une énergie folle, c’est pour cela qu’on a commencé l’agility ensemble. Elle était très douce avec les petits animaux, on avait un vieux lapin bélier de 11 ans à l’époque, elle faisait très attention à lui. J’ai découvert que Ficelle était codée, et qu’elle aimait son espace personnel avec les autres chiens, elle recadre très facilement, par contre elle adore tous les golden retriever.

Ah et une petite anecdote, au refuge, Ficelle ne jouait pas, elle semblait ne pas comprendre comment faire ou quoi faire avec les jouets que je lui apportais, le premier après-midi chez nous, elle semblait un peu perdue et elle ne voulait toujours pas jouer, et après une nuit à la maison, je pense qu’elle a compris que nous l’adoptions, elle nous a fait une fête pas possible, je ne l’ai jamais revu faire ça de toute sa vie, elle courrait partout dans la maison, elle sautait sur le canapé, elle attrapait un jouet, puis un autre, puis encore un autre, et ça pendant au moins 15 minutes sans s’arrêter, on était tellement heureux de la voir ainsi, je regrette de ne pas l’avoir filmé! Quel moment de bonheur, la voir exploser de joie, et comprendre qu’elle fait partie de la famille, je m’en souviendrais toute ma vie!

Adopt dont shop c’est une nécessité !  Oui, pour moi il faut favoriser l’adoption à l’achat! (après je ne suis pas contre l’achat, il y a des avantages, et des inconvénients dans les deux cas, et dans les deux cas il faut être prêt à toutes éventualités, que ce soit au niveau de la santé, ou du comportement..)

Un élevage offre plus de garanties !  Pour un bon élevage OUI, car les parents sont testés avant d’être reproduits, mais l’élevage ne va pas vous garantir que votre chien sera en bonne santé toute sa vie, ni qu’il aura un comportement exemplaire, le facteur le plus important à prendre en compte, c’est l’humain, c’est lui qui choisit l’éducation, l’alimentation, le mode de vie, c’est lui qui impose tout au final, l’élevage ne joue pas sur cela, ni sur le futur du chien. Rien n’empêche qu’un chien acheté en élevage développe une maladie quelques mois après son achat.

Un croisé dont on ne sait rien c’est risqué !   Très risqué, très très risqué, effectivement, risque de coup de foudre garanti!  Un croisé a-t’il plus de chance d’être malade qu’un autre? Ou au contraire, a-t’il une longévité plus longue qu’un pure race? Est-ce vraiment ça le plus important? Le seul risque, c’est l’humain.

250 euros pour un chien de refuge c’est cher !  Lorsqu’on prend un chien en refuge, 250€ c’est rien du tout, ça couvre les vaccins, la castration/stérilisation, parfois les soins également, lorsque nous avons adopté Ficelle, elle était soignée pour une toux du chenil.

Si on est pas capable de mettre 250€ pour adopter un chien, comment subvenir à ses besoins par la suite? 

Regrettez-vous d’avoir adopté à la SPA ?  (LPA) Non, évidemment que non, Ficelle est mon pilier, et je suis le sien.

Qu’est-ce que l’adoption  représente pour vous, que vous a-t-elle apporté? L’adoption c’est très important pour moi, pouvoir offrir une seconde vie à un animal, ça n’a pas de prix! Si je pouvais, je sortirais tous les animaux des refuges, mais c’est impossible, alors j’aide à mon échelle, avec les moyens dont je dispose.

L’adoption m’a apporté beaucoup d’amour, dans un premier temps, une compagnie, un être qui ne vous juge pas, mais aussi beaucoup de connaissances, j’ai évolué au même rythme que Ficelle, elle m’a énormément appris, et je continue d’apprendre tous les jours grâce à elle. Ficelle est arrivée dans ma vie, pendant une période où j’avais des problèmes de santé, mais grâce à elle, je suis sortie de ma “zone de confort”, pas le choix quand on prend un animal il faut s’en occuper! Grâce à elle je suis plus sociable également, j’ai envie de sortir, de rencontrer des passionnés comme moi, de faire des balades avec leurs chiens, d’ailleurs ce week-end nous avons revu un copain instagram, et ça c’est vraiment génial, grâce à ce copain, nous avons découvert un nouveau parc très sympa, ça ne serait jamais arrivé sans Ficelle.

Que direz-vous à celui qui a abandonné Ficelle aujourd’hui ?

Difficile à dire, dans un sens j’aurais envie de lui hurler à quel point Ficelle est géniale et quelle belle connerie de l’avoir abandonné, et d’un autre côté je suis aussi très reconnaissante, car grâce à cette belle erreur de sa part, j’ai pu rencontrer la chienne de ma vie.

Toi qui a abandonné Ficelle, te rends-tu comptes à quel point elle nous comble de bonheur? Es-tu conscient de ce que tu as perdu? Je ne te souhaite pas de connaître un tel amour un jour, tu as eu ta chance, tu n’y as plus droit, non, tu as brisé ce petit chien qui demandait juste à être aimé.

Comment peut-on abandonner son animal? Je ne comprendrai jamais vraiment le pourquoi du comment, je n’accepterai jamais, et je ne te pardonnerai pas non plus, mais voilà, tu fais partie du passé, et je n’ai plus envie de me poser toutes ces questions, la seule chose qui importe, c’est de profiter de chaque instant avec Ficelle, ce chien si parfait qui mérite le meilleur du monde, et non le pire, comme toi.

Price, est encore un chiot, adorable croisement entre Border/Golde; il a été adopté par Clémence, l’humaine de Joy Jack Russell, ils forment un trio d’influencers très appréciés sur Instagram pour l’authenticité de leurs échanges avec la communauté Instadog.

Aviez-vous décidé d’acquérir un chien ou la décision est-elle née de la découverte de Price ? “L’idée de prendre un second chien était prévue mais pour plus tard. Lorsque j’ai vu l’annonce de la portée de Price j’ai craqué“;

Comment avez-vous découverte Price ? (Internet, sur place, relations, et…) “Je l’ai découvert sur la page Facebook de l’association”.

Pourquoi avoir adopté plutôt qu’acheté votre compagnon ? “Ce n’était pas un choix. J’ai craqué sur sa bouille”.

Est-ce que le choix d’adopter Price était lié à son mélange de race, ou bien auriez-vous pu craquer sur un autre chien, autre race, etc ? “Un peu. J’ai un faible pour les goldens. Mais j’ai surtout eu un coup de cœur. Je ne l’aurais pas adopté si la race ne me convenait pas malgré sa bouille craquante”.

Que souhaitez-vous dire aux personnes qui pensent qu’adopter est synonyme de problème (par le vécu du chien, par les préjugés véhiculés etc) ? “Adopter n’est pas forcément synonyme de problèmes. On adopte un chien avec son passé, ses qualités et ses défauts. Il faut prendre ça comme une force. De nombreux éducateurs sont là pour vous aider à surmonter ces problèmes”.

Si vous deviez prendre un autre compagnon un jour, seriez-vous toujours partisans de l’adoption plutôt que l’acquisition en élevage ? “Je ne sais pas. J’avoue que l’adoption est quelque chose qui me plaît. Offrir une nouvelle vie à un chien, il n’y a rien de plus beau”.

La petite histoire de Price, qui est-il? Que saviez-vous de lui en l’adoptant ? Qu’avez-vous découvert après adoption ? “Price est issue d’une portée de 8 chiots. C’est un golden retriever croisé border collie. Il a main 5 mois.

Ils sont nés dans une ferme. La maman n’était pas en capacité de nourrir ses chiots, le propriétaire n’en voulait pas et laisser mourir les chiots. Ils ont été récupérés à 3/4 jours grâce à une voisine vétérinaire qui les a confiés à l’association. Ensuite ils ont été placés dans une pension durant 1 mois dans laquelle ils ont été biberonnés. À environ 1 mois ils sont partis par 2 en famille d’accueil qui possédaient déjà un ou plusieurs chiens.

Price est tombé dans une super famille d’accueil. Une de leur chienne a été une vraie maman pour Price et sa sœur. Elle a participé à leur apprentissage comme une mère l’aurait fait”.

Adopt dont shop c’est une nécessite !Je ne dirais pas que c’est une nécessité. Tout dépend ce que l’on recherche. Des personnes souhaitant travailler avec leurs chiens, participer à des concours… Devront respecter certaines conditions (LOF, caractère, lignées…) et ne pourront pas se permettre d’adopter un chien sans connaître ses origines”.

Un élevage offre plus de garanties ! “Non. Certains éleveurs ne sont pas fiables et ne font pas tous les tests nécessaires ou font des portées à risques (exemple double merle) et les chiens ont beaucoup de problèmes par la suite”.

Un croisé dont on ne sait rien, c’est risqué, surtout petit, on ne sait pas ce qu’il deviendra ! “En adoptant un chiot croisé, on ne sait comment il deviendra adulte mais il n’y a pas que le physique qui compte. En ce qui concerne le caractère et le développement du chiot tout dépend de l’environnement dans lequel il évolue”.

250 euros pour un chien de refuge c’est cher ! “Non car dans les 250€, l’identification, la primo vaccination, le rappel et les premiers vermifuges sont compris. Il faut aussi prendre en compte les frais engagés lors de la prise en charge du chien”

Regrettez-vous d’avoir adopté à la SPA ou en refuge? “Je ne regrette absolument pas”.

Qu’est-ce que l’adoption représente pour vous, que vous a-t-elle apporté ? “Cela représente du bonheur et de la gratitude”.

Que direz-vous à celui qui a abandonné Price (ou sa maman) aujourd’hui ? “Je le remercie. Surtout la personne qui a confié les chiots à l’association. Price est un chiot merveilleux, équilibré, qui a su parfaitement s’intégrer au sein de notre famille. Il nous comble de bonheur chaque jour ❤️ Et merci à l’association de m’avoir fait confiance.”

En conclusion, le but n’est pas de fustiger les personnes qui préfèrent se tourner vers l’acquisition d’un chiot en élevage; Je pense, que chacun doit faire ses propres choix, qu’il n’y a pas de choix qui soit qualifiable de meilleur, c’est la manière dont vous vivrez avec ce choix qui légitimera la prise de décision; Acheter ou adopter, finalement, ça n’a pas grande importance, ce qui compte c’est avant toute chose d’assumer pleinement ses responsabilités sur le long terme en prenant soin du chiot ou chien que vous choisirez d’accueillir dans votre vie. Cela étant, l’acte d’adopter présente un engagement éthique, fort de significations morales; Si personne n’adoptait, qu’adviendrait-il de ces laissés pour compte? Adopter, ce n’est pas seulement, comme j’ai pu le lire sur internet, “balayer la merde laissée par les autres“, c’est faire le choix d’être un humain engagé et impliqué dans la cause animale, en participant, à son échelle, à une amélioration de la situation. Alors, à ceux qui pensent encore, qu’adopter, c’est juste réparer les conneries des autres, ceux qui ne se sentent pas concernés parce qu’ils ont acheté en élevage et assumé, sachez qu’un acte de générosité n’a pas besoin de se justifier… ni même de s’expliquer, il trouve son essence dans la volonté simple de transformer le monde en le rendant meilleur, au moins, pour l’un de ces chiens… Faire le bien, apporte le bien; donner sans attendre en retour, mène à une satisfaction intérieure d’avoir fait un simple choix qui vous distingue de ceux qui ont failli avant vous… Non, ce n’est pas une obligation d’adopter, Oui, c’est un choix personnel, et non, ce n’est pas mieux, c’est juste, malheureusement, une nécessité, il faut des adoptions, il faut des adoptants, pour donner une chance à ces nombreux chiens qui attendent une opportunité de vivre, eux aussi, cette nouvelle vie.

Soutenir sans adopter, c’est possible, il y a d’autres formes d’engagement; telles que : le don matériel ou financier, la diffusion des annonces d’adoption, devenir famille d’accueil, acheter les objets dérivés proposés par les associations, contribuer à promouvoir une association ou ses actions; prendre en charge le chien d’un proche pour qu’il ne se retrouve pas dans le circuit de l’adoption; si vous ne pouvez l’accueillir à la maison de manière définitive, contribuez à lui trouver une “bonne famille” afin de lui éviter le passage en refuge qui peut s’avérer très perturbant pour un chien qui était choyé dans sa famille…

Les liens utiles : Pour en découvrir davantage sur les associations qui œuvrent en faveur de l’adoption ou les actions menées pour aider les acteurs de la cause animale, déjà présentées sur le blog, rendez-vous dans la rubrique “My Queen et les associations“.

BadTime Dog's Mom Life Les dangers Les indispensables du Train-Train

Éducateur, coach, comportementaliste, on s’y perd… Des clés pour s’y retrouver !

6 mars 2020

#Collaboration

Vous êtes nombreux à me contacter afin de relater vos mauvaises expériences, ou encore, pour me poser des questions lorsque vous cherchez un éducateur canin; J’ai toujours été claire sur le fait, que je ne suis ni comportementaliste, ni éducatrice, et que les articles rédigés sur le blog ne témoignent que de mon vécu avec Queeny, il s’agit de conseils issus de notre propre expérience. Cependant, je vous recommande fréquemment de vous tourner vers un professionnel lorsque la situation vous échappe, ou lorsqu’une aide semble nécessaire pour améliorer le quotidien de votre boule de poils, ou tout simplement, la cohabitation avec celle-ci.

Quand se tourner vers un professionnel ?

Pour l’éducation du chiot, la rééducation du chien adulte au moment de son adoption, ou à l’âge adulte, à l’arrivée d’un nouveau membre dans la famille, lors d’un déménagement, suite à un traumatisme, par exemple: attaque par un congénère, perte de son compagnon de toujours; mais aussi, pour remédier à des troubles du comportement, qui génèrent mal être chez votre boule de poils, complication au sein du foyer, ou encore, conflits avec les voisins. Les motifs de consultation sont multiples; mon chien aboie, mord, détruit, il ne supporte pas le nouvel arrivé, il tire en laisse, il fait un burn-out, il est fugueur, il tente de s’échapper du jardin dès que nous avons le dos tourné, il fait des trous, arrache le papier peint, il vole, se soulage dans la maison, ne supporte pas les congénères, ou encore, les chats, il grogne sur les enfants, …

Tant de problématiques comportementales qui relèvent bien souvent, d’un problème de compréhension entre vous et votre chien, un professionnel vous viendra en aide, tout d’abord, parce qu’il est en capacité de poser un regard extérieur et objectif, sans l’affect qui caractérise votre relation, ce qui permettra à son expertise de la situation d’être la plus adaptée possible à votre cas, prenant en compte toute la complexité des paramètres relevant de votre mode de vie, vos caractères respectifs, les configurations spécifiques de votre habitation, ou encore, de votre organisation logistique, vos habitudes à l’intérieur mais aussi à l’extérieur, etc… ; Ce n’est pas intentionnel, mais parfois, nous sommes à l’origine des problèmes de nos poilus… par nos propres comportements ! Le professionnel pourra porter un regard bienveillant mais franc et lucide sur la situation ! Les ouvrages éducatifs sont généralisant, et de fait, il ne porte pas toujours de solutions à vos problématiques particulières.

Se pose alors la grande question “Vers qui se tourner ?” Un coach, un éducateur, un comportementaliste… Finalement, c’est quoi la différence ? Comment choisir, dans cet univers ultra connecté ou les offres fussent ? Quelles sont les critères permettant de certifier que nous sommes bel et bien face à un professionnel, et non, un autodidacte aux résultats hypothétiquement peu fiables ?

Afin d’accéder le plus efficacement possible à votre demande d’information, et surtout, de vous apporter des réponses concises, je me suis tournée vers deux professionnels de l’univers canins, deux personnes que j’apprécie énormément pour leur professionnalisme et leur gentillesse, deux accoutumés des problématiques comportementales qui ont placé leur expérience et leur compétence aux services de vos questionnements, afin de produire un décryptage simple par lequel, nous l’espérons, vos questions trouveront réponses.

SOSPETS & CO.

Vous livre des clés, pour aborder sereinement votre quête du professionnel le plus adapté possible à vos besoins … Entendons, celui qui sera le plus à même de vous venir en aide !

Aujourd’hui, nous constatons beaucoup de polémiques vis à vis des ‘éducateurs’ /comportementalistes / coachs /conseils en comportement et des méthodes d’éducation, conseil en relation homme/chien….

Les propriétaires s’y perdent et ne savent pas comment se dépatouiller de tout cela. Et c’est bien normal.

Gardez en tête que : quel que soit le titre que la personne se donne, tous font à peu près la même chose : éduquer ou rééduquer un chien.Par contre, il faut savoir que le seul diplôme reconnu par l’état est le BP d’éducateur canin. Seul diplôme qui permet de se targuer d’être Educateur canin et de revendiquer ce titre. A savoir que peu de BP prônent l’éducation positive. Mais il y en a !
Un comportementaliste est vétérinaire et a passé des diplômes complémentaires sur le comportement. Je sais, beaucoup de professionnels se disent ‘Comportementalistes’ sans être vétérinaires. Normalement, ce titre est réservé aux vétérinaires. On pourra dire qu’il s’est vulgarisé

Nous allons tenter de vous expliquer le plus simplement possible les différents courants ainsi que ce que vous pouvez en attendre.

Libre à vous d’éduquer votre chien avec la méthode qui vous convient.

2 méthodes principales existent

1/ La méthode traditionnelle dite coercitive :

C’est une méthode qui est fondée sur la domination de l’homme sur l’animal et sur de nombreux interdits afin de canaliser le chien et qu’il ne prenne pas la place de l’humain dans la hiérarchie.

Ainsi, vous entendrez des conseils du type : le chien doit manger après vous, il passe après vous par la porte, il ne doit pas dormir avec vous sous peine que vous soyez débordé, bébé il faut le mettre sur le dos et le maintenir par la peau du coup, en cas d’accident de pipi ou caca dans la maison, lui mettre le nez dedans et lui dire NON.

La marche en laisse est gérée de manière assez brutale : lorsque le chien tire, on le rappelle à l’ordre en tirant un grand coup sec sur la laisse. En promenade, on travaille le rappel avec une chainette dans la main ou une cannette remplie de petit cailloux. Si le chien n’obéit pas de suite, il prend la chainette au mieux à côté de lui eu pire, sur la tête. Le but étant de lui rappeler que l’on est là.

Qu’en pensons-nous aujourd’hui ?

Nous avons appris, grâce au DE Relation Homme-Chien de l’Ecole vétérinaire de Maison Alfort (que nous avons fait) et à coup de résultats d’études scientifiques que la dominance n’existe pas en tant que telle. Ah bon ? Mais alors, un chien ne peut pas nous dominer ? Ah bah, si elle n’existe pas entre les chiens eux-mêmes, elle existe entre moins entre 2 espèces différentes.

 Il y a des chiens qui ont beaucoup de caractère, d’autres qui sont réactifs à certaines choses, d’autres qui sont très craintifs, ….. cela n’en fait pas des dominants et des soumis.

Cela étant posé : Réfléchissons aux conseils que l’on entend dans cette méthode juste avec du GBS (gros bon sens) :

• Le chien doit manger après vous : Si un chien a faim et que l’on mange à côté de lui, que va t il se passer ? Il va probablement nous casser les pieds. Alors que si nous le faisons manger avant ou en même temps que nous, il sera plus zen et plus attentif à nos demandes envers lui

• Il doit passer la porte après vous : Là, j’avoue, je n’ai jamais bien compris cette technique à part le fait qu’il soit toujours derrière, donc après le chef

• Il ne doit pas dormir avec vous : Si on prend un animal à la maison, nous sommes d’accord pour dire que cela nous fait plaisir . Pourquoi le chien n’aurait pas le droit de dormir avec nous si nous en avons envie ? Il n’y a aucune raison qui justifie cette interdiction outre des problèmes d’hygiène mais avouez que c’est bien sympa d’avoir une boule de poils collée.

• Le mettre sur le dos et le prendre par le coup comme le ferait sa mère : 1/ la mère ne fait pas cela. Lorsqu’elle le prend par le coup, c’est pour le déplacer, pas pour le gronder. Elle ne le met pas non plus sur le dos. Elle le maintien au sol jusqu’à ce qu’il se calme (les 4 pattes sont au sol)

• Lui mettre le nez dans son pipi ou autre et lui dire NON : Si vous faites cela, vous retardez la propreté de votre chien. En effet, vous accordez de l’attention à ce qu’il vient de faire même si c’est négatif sans lui montrer le bon comportement.

• Tirer sur la laisse : Ca fait mal au chien, peut avoir des conséquences irréversibles et là encore, on n’apprend pas le bon comportement au chien

• Le rappel : C’est une méthode qui peut fonctionner, c’est vrai mais pour les chiens les plus sensibles, il s’éloignera encore plus pour que vous ne puissiez pas l’atteindre et je ne vous parle pas de l’absence de confiance en vous qui va en découler.

1bis / Une autre technique est beaucoup utilisée qui est une méthode issue de la première : C’est ce que l’on appelle le ‘tradi bonbon’.

Par exemple, le chien fait un mauvais comportement – il est puni (souvent avec violence verbale ou physique) : il arrête le mauvais comportement – on le récompense. Hum, pas très logique et les chiens ne s’y retrouvent pas.

Alors, oui, on peut obtenir des résultats avec ces méthodes. C’est exact. Mais quelle relation souhaite t on avoir avec notre chien ? Une relation fondée sur la terreur ou la confiance mutuelle ?

2/ La méthode positive / collaborative / Bienveillante :

La méthode consiste à se concentrer avant tout sur ce que le chien fait bien et le récompenser pour cela. Soit à la voix soit avec des friandises ou du jeu. L’idée est de montrer au chien le bon comportement à avoir et de renforcer ce dernier. Il n’est pas ici question de le laisser faire n’importe quoi ni de lui donner des friandises toute sa vie.

Pas de notion de dominance ou de soumission dans ces techniques ni dans la vision de la relation entre chiens ou chien-humain

Ainsi, le bien-être du chien est privilégié et à terme la relation homme-chien

Je ne vais pas ici vous développer toutes les techniques de la méthode positive car elles sont nombreuses et peuvent changer selon le chien et le propriétaire. Mais vous voyez bien maintenant les différentes fondamentales

Juste à titre d’exemple, la propreté : Le chien doit sortir toute les 1h30, après la sieste, le repas ou un moment de jeu. Si un pipi ou un caca est fait dehors, on s’extasie ‘C’est super mon loulou…. Génial !’ avec la voix la plus enjouée possible qui part dans les aigus. C’est ce qu’on appelle le baby talk et les chiens adorent ça. Si il y a un accident à la maison, on ne dit rien. On prend le chien dans les bras et on va dehors avec lui.

Le méthode ‘Positive’ peut prendre plus de temps à intégrer par le chien mais elle est pérenne parce que l’on fait comprendre au chien le bon comportement à avoir et renforce les liens avec les propriétaires

Dans l’éducation canine, il est essentiel tout d’abord que vous soyez en accord avec la méthode que va utiliser le professionnel et que vous la compreniez. Que toute la famille l’adopte sous peine de perturber le chien et qu’il ne comprenne plus ce que l’on attend de lui.

De plus, il est essentiel de très bien s’entendre avec le professionnel avec qui vous allez travailler. Il va vous expliquer, mon montrer, vous transmettre mais c’est A VOUS d’éduquer votre chien. Si vous ne travaillez que dans les séances, cela NE SERT A RIEN. C’est de l’argent jeté par la fenêtre. Vous devez travailler entre chaque cours et après.

Pour ma part, la relation avec le professionnel est plus que primordiale car il va devoir vous comprendre et détecter si il existe des problèmes relationnels avec votre animal . Si il y a des problèmes et que ces derniers ne sont pas résolus, vous ne pourrez pas travailler correctement avec votre chien. Souvent, les ‘positifs’ sont excellents avec les chiens mais oublient l’humain qu’il y a à côté. Ainsi, c’est à vous de discuter avec le professionnel pour comprendre s’il est un peu psychologue ou si le chien est sa priorité

Ainsi, lorsque vous chercher une aide pour votre chien : que ce soit pour l’éduquer, pour un problème de comportement que vous n’arrivez pas à gérer ou autre, voici les choses à vérifier avant tout :

1/ Est il diplomé de quelque chose ? Ou a t il été formé ? (vérifier et regarder en quoi consiste ces formations). Pour nous, les personnes qui ont été formées à L’ENVA, au centre du bien-être animal, le centre Animalin de Catherine Collignon, Vox Animae , Animal University sont des personnes qui sont bien formées et qui ont les outils pour bien travailler.

2/ A t il son CCAD (ou les autres noms donnés récemment) ACACED : OBLIGATOIRE et est-il déclaré ?

3/ A t il une assurance ?

4/ Quel est la méthode éducative qu’il utilise ? Vous devriez comprendre en lui posant des questions et selon ses formations. Vous avez le droit de préférer la méthode traditionnelle mais soyez en informé au préalable;

5/ Vous comprend- il et s’adapte t il a vos attentes et besoins ou suit-il un process unique ? Acheter des forfaits de 10 cours n’est pas une bonne idée. D’abord parce qu’on ne sait jamais à l’avance si ces séances vont nous satisfaire (vous avez le droit de vous tromper d’éducateur), 3 séances peuvent suffire si vous travaillez bien entre les séances, parfois, il en faut 15. Vous pouvez aussi abandonner après 5 séances (cela arrive très souvent)…. Bref, une fois que vous avez payé le forfait, c’est trop tard. Pas de remboursement possible (à part quelques personnes très très honnêtes).

Éduquer un chien n’est pas compliqué. C’est plus difficile de bien faire comprendre aux propriétaires.

Chacun de nous a ses priorités et ses limites. C’est à vous de définir en famille ce que le chien aura le droit de faire ou pas et de vous y tenir : monter sur le canapé, dormir avec vous……. La famille doit rester cohérente

A mon sens, les commandes les plus importantes dans l’éducation sont :

  • Que le chien sache s’asseoir sur commande (quand c’est possible, selon la race)
  • Le rappel
  • Le STOP
  • La marche en laisse sans tirer
  • Le ‘A ta place’ (le chien doit aller dans son panier et y rester)
  • Le lâche

Dans notre application SOS PETS & Co, ne sont référencées que des personnes qui travaillent en positif dans le respect et le bien-être de l’animal et de son propriétaire.

Elles sont toutes déclarées, ont leur CCAD/ACCACED….,ont signées notre charte (disponible sur notre site internet), sont issues de formation que nous validons ou sont inscrites au MFEC (Mouvement Français des éducateurs canins). Lorsque les personnes nous contactent et ne sont pas issues de ces formations, nous avons un entretien téléphonique pendant lequel nous vérifions leur méthode de travail. Ce n’est qu’après que nous acceptons ou pas de les référencer. Certains travaillent très bien sans avoir été formé. Juste avec de l’observation et du bon sens.

Il est plus difficile de nous engager sur leur psychologie mais nous sommes confiants sur le fait qu’ils font de leur mieux pour s’adapter aux propriétaires et à leurs chiens.

Nous espérons que cet article vous aura permis d’y voir un peu plus clair dans les méthodes. Encore une fois, vous êtes libres de choisir la méthode qui vous convient le mieux.  Cet article n’a pas pour but de faire un procès mais d’essayer de vous présenter avec objectivité les différentes méthodes proposées. Nous espérons vous y avoir aidé.

Nous tenons à remercier Olivia et Luc, pour cette collaboration, un article super, rédigé avec bon sens, et expérience, qui vous permettra d’y voir plus clair dans la multiplicité des offres présentes sur le marché ! Que votre choix se porte sur des cours collectifs, ou individuels, choisissez un éducateur pour éduquer et un comportementaliste pour approfondir des problématiques plus complexes, trouvant souvent leur origine du côté psychologique… Soyez attentifs aux 5 points de vigilance énoncés;

Les liens utiles : Le site officiel / Le Facebook / L’Instagram / L’article de présentation CLIC / Rappel pour télécharger l’application : Appstore / Googleplay

Ma salle de jeux

Jeu d’occupation & jeu intelligent

5 janvier 2020

#Introspection et Mode d’emploi 

Comme vous le savez déjà, à la maison, nous sommes adeptes des jeux intelligents et d’occupation. Cela étant, j’ai constaté que l’utilisation, la sélection ou la distinction de ceux-ci semblait compliquée pour certains, car vous nous posez beaucoup de questions à ce sujet.

jeu d’occupation, jeu intelligence, existe-t-il une distinction ? 

Un jeu d’occupation, comme son nom l’indique est utilisé pour occuper, mais pas seulement, il permet également , en certains cas, comme pour les jeux qui incluent la mastication ou le léchage de secréter l’endorphine, autrement qualifiée d’hormone du bonheur, ce qui confère un apaisement en plus d’occuper. Ainsi, il permet de canaliser le stress, libérer une angoisse, détourner l’attention sur autre chose, calmer, ou tout simplement ingérer sa nourriture de manière ludique, et surtout, moins rapidement que dans une gamelle traditionnelle. De fait, il peut constituer un réel atout d’occupation, notamment, en cas de convalescence dans les périodes où l’activité physique doit être minimisée.

Alimentation Dog's Mom Life Le coin des gourmands NatureLovers Soins et quotidien

Anthologie d’un parcours alimentaire parsemé de croquettes et rations ménagères;

22 décembre 2019

#FOODTIME

1735 gamelles plus tard…

Aujourd’hui, on parle d’alimentation …

… plus précisément de l’alimentation de Queeny, car vous êtes nombreux à me poser des questions sur nos réseaux sociaux;  

L’alimentation; un vaste sujet, qui se prête volontiers aux débats; parfois même très animés … Il ne s’agit pas pour moi de vous dire, ce que vous devez donner à manger à votre boule de poils, vous savez mieux que moi ce qui lui convient, mais tout simplement de partager avec vous, mon expérience, ma quête du Graal version gamelle, ce que fut notre parcours durant ces 5 années, pour élaborer ce que ma boule de poils mange actuellement; Un résumé des étapes par lesquelles nous sommes passées, les soucis rencontrés, et les questionnements que ceux-ci ont engendrés; et finalement les choix opérés.

NatureLovers Soins et quotidien On bouquine ?

Mon animal, compagnon de santé “Le pouvoir de sa présence” par Janet RUCKERT

17 mai 2019

#Bouquine 

2ème édition revue et corrigée; 

 

La quête du bien-être et de l’équilibre émotionnel, dans un monde où tout va très vite; Nous sommes tous plus ou moins conscients de la nécessité de trouver un équilibre dans notre vie quotidienne, entre les contraintes professionnelles souvent à l’origine du stress, qui peut entraîner des conflits, du mal-être, le repli de l’individu ou a contrario, la difficulté à gérer ses émotions face aux autres … Tant de mécanismes complexes qui nous maintiennent dans une tourmente émotionnelle quasi permanente, par la succession d’aléas professionnels, privés, émotionnels, relationnels, familiaux, introspectifs, que nous avons à gérer simultanément ou en alternance, mais toujours dans cette dynamique “d’un tracas, aussi insignifiant soit-il, qui en remplace un autre…”.

On bouquine ?

100 clés pour dresser son chien

16 avril 2019

#Bouquine 

Comment faire de ton PadawanPoilu

Un vrai JEDI !

L’une des facultés de l’individu, que j’affectionne le plus, c’est son indéniable capacité à apprendre toute sa vie durant, pour peu qu’il en manifeste la volonté… Assidue dans cette philosophie de vie, j’apprécie d’acquérir de nouveaux savoirs ou compétences, qui s’intègrent dans mon quotidien, s’articulant ainsi, avec les acquis dont je bénéficiais déjà préalablement. Au même titre, je trouve salutaire, de prendre la peine, et le temps de remobiliser des acquis antérieurs parfois peu sollicités, afin d’en explorer les possibilités. En termes d’éducation, ce concept triadique, d’acquisition, de mobilisation et de remobilisation est au cœur de ma relation avec Queeny, car il ne me semble pas présomptueux d’affirmer que cette capacité à apprendre toute notre vie durant, peut également être observée chez nos boules de poils.

Alimentation Le coin des gourmands Les indispensables du Train-Train NatureLovers Soins et quotidien Winter is Coming

Nos compléments alimentaires

12 janvier 2019

#Autour de la gamelle

Because, Winter is Coming

Ce qui caractérise l’hiver influence très largement nos us et coutumes ; par exemple, la luminosité est amoindrie de fait, nous avons le sentiment de vivre en perpétuel mode « nuit », ce qui peut affecter le moral des pus joyeux d’entre nous ; Aussi, les températures chutent, ce qui entraîne généralement chez l’humain, une baisse de régime, pour ne pas parler de Flemmite aiguë, la motivation fait souvent défaut… En hiver, on peut parfois parler de dépression saisonnière, sachez que certaines personnes vivent très mal cette saison… Pour info, les femmes sont plus réceptives à cette baisse de luminosité que les hommes. L’humain entre en pseudo-hibernation, aspirant ainsi, à des séances de cocooning à outrance… « plus je dors, mieux je me sens… ». C’est notamment pour répondre aux nouveaux besoins engendrés par ces changements climatiques que bien souvent nous donnons un petit coup de pouce à mère nature en ingérant des vitamines ou des compléments alimentaires… Atouts qui compenseront la perte de luminosité, qui nous aideront à affronter le froid, et à maintenir la forme durant l’hiver afin de profiter un maximum de toutes les activités ludiques que cette saison mal-aimée peut nous proposer.

Bulles de savon Winter is Coming

Biogance, rituels shampoings automne, hiver…

11 décembre 2018

#STOP ODEUR et activateur de mue

 

Sois belle même si tu es rebelle

Et qu’il fait froid ! Bref, t’as besoin d’un bain !

L’hiver peut se manifester de deux manières très différentes, les plaisirs de saison parlons-en ! Tout d’abord, la neige et la beauté de ses paysages, accompagnée d’un froid sec qui nous impose de porter une attention particulière aux pattes, et plus spécifiquement aux coussinets ou encore, la pluie, l’humidité et la boue qui nécessitent un entretien particulier des poils.

En automne et en hiver, les galères sont nombreuses, rester glamour relève parfois du challenge, c’est pourquoi, en cette période compliquée, nous allons vous révéler nos rituels de beauté, ils se déclineront en plusieurs articles.

Le choix des produits : Choisir des produits efficaces permet de relever ses défis de saison, haut la main, maintenir la bonne hygiène de poilu, pour son confort et le vôtre s’avère bien souvent compliqué, lorsqu’on ne sait quels produits sélectionnés ; nous allons tenter de vous aider ! Comme vous le savez nous sommes BIOGANCEADDICT depuis plusieurs années, voici deux indispensables récents de la marque ! Des petits nouveaux qu’il nous tardait de vous présenter…

biogance 

Entrons dans le vif des problématiques de saison

  1. « Je sens le panda des grandes plaines »… Traduction, ça ne sent pas la rose…

L’humidité, la pluie, peut dégrader significativement l’odeur corporelle de poilu, il n’est pas vraiment sale, mais on ne peut non plus dire qu’il soit propre. Le poil semble propre, et cependant, il se dégage de votre boule de poils une odeur subtilement désagréable, de petit panda des grandes plaines.

Pourquoi poilu sent-il plus mauvais en ce moment ?

Déjà, il faut savoir que poilu possède une odeur naturelle qui provient de la peau ; effectivement, celle-ci sécrète du sébum, cette odeur, plus spécifiquement localisée à la base du poil, est liée aux glandes sébacées qui font leur travail. Mère nature ne l’a pas équipé par hasard, c’est cette même substance odorante qui confère une barrière protectrice de la peau et du pelage, notamment, contre l’humidité mais aussi contre le dessèchement en veillant à ce que la peau maintienne son élasticité naturelle.

Seulement voilà, l’avantage de sa fonction, s’accompagne du désavantage suivant ; lorsque poilu est mouillé, cette odeur s’accentue, davantage encore lorsqu’il sèche à l’air libre… D’où, en cette période intense de pluies et d’humidité, votre boule de poils sent plus vite entre deux shampoings, et bien souvent, il sent plus fort que d’accoutumer !

Notons : Que la mauvaise odeur chez poilu peut également traduire un problème médical, c’est pourquoi, si votre boule de poils sent anormalement mauvais, et que cette odeur persiste malgré les soins quotidiens, il est vivement recommandé de consulter votre vétérinaire afin d’en déterminer l’origine. La mauvaise odeur est alors une conséquence, parmi les problèmes médicaux les plus fréquents, la cause, nous pouvons notamment énoncer : Les glandes anales, si l’odeur est localisée au popotin, l’otite si l’odeur est localisée au niveau des oreilles, les allergies telle que la dermatite qui s’accompagne également de lésions au niveau de la peau, plaques, rougeurs, champignons, croûtes, etc., Donc, lié à une affection bactériologique, les parasites peuvent également créer des lésions de la peau, rendant celle-ci malodorante, mais aussi, la présence d’un abcès sous cutané, l’excès de sébum, les maladies héréditaires, endocriniennes ou encore auto-immunes,… Tant de possibilités qui rendent la consultation vétérinaire indispensable pour traiter la cause en profondeur, plutôt que lutter vainement sur la conséquence en surface.

Bref, poilu pue comme un panda des grandes plaines, on fait quoi ??

PStt… T’as pas envie de clarifier ton bazar de panda de la plaine ? Histoire qu’on comprenne ? Parce que… Je dis ça, je ne dis rien, mais tu as l’air un tantinet à la masse l’humaine !

OKok… Panda des grandes plaines, c’est lorsque votre poilu se tourne, pour se mettre sur le dos, et que d’un coup, vous sentez l’effluve « fauve sauvage du sauvage » vous envahir les narines… Ça sent comme une couverture qui traîne dans le panier depuis l’année dernière, comme des chaussettes qui auraient vécu une randonnée de 6 heures, en temps de pluie, comme… Une ménagerie entière, concentrée en un seul petit spécimen pourtant trop mignon ! Bref, le moment B (comme « Bordel ») où vous vous dites, mais comme une odeur pareille peut se dégager d’une si jolie petite chose… Si vous vous reconnaissez dans ces constats, Poilu est… Désolée, je sais ça fait mal à l’ego d’une Dogsmom, Poilu est… Un petit panda des grandes plaines !

Bref, maintenant que nous avons posé les mots sur la situation « Poilu pue », rassurez-vous en cette saison, on en est tous plus ou moins rendu à ce constat… Que faire ?

Shampoing VS shampoing sec : Si poilu est au stade odorant « panda des grandes plaines », il est nécessaire de réaliser un bon shampoing, à la suite duquel, afin d’éviter que cet état de crise ne réitère trop rapidement, il vous faudra entretenir rigoureusement le poil, à l’aide d’un shampoing sec régulier, entre les shampoings. La période nécessite de mobiliser les troupes… tous les effectifs doivent être déployés, c’est la guerre aux mauvaises odeurs, paix à nos narines, nous ne lâcherons rien !

Donc un shampoing, mais lequel ?

shampooing-odour-control-biogance.jpgOdour Control de Biogance est notre solution. Comme son nom l’indique, il s’agit d’un shampoing Antiodeur. Ce shampoing permet de nettoyer, neutraliser la mauvaise odeur durablement, tout en sublimant le poil comme le font tous les produits de la marque. Un nettoyage tout en douceur qui garantit cependant une réelle efficacité dans la neutralisation des odeurs.

MIRACLE ? Une avancée odorante que nous devons à la subtile composition du produit…

Ingrédients : aqua, sodium laureth sulfate, cocamidopropyl betaine, cocamide Mea, peg-15 cocopolyamine, glycerin, pinus pinea, rosmarinus officinalis, Fragrance, sodium chloride, citric acid, benzoic acid, dehydroacetic acid. (pine natural extracts 0.3 %, rosemary 0.2 %)

L’efficacité est en major partie liée aux extraits de pin et de romarin ;

Le pin déjà reconnu comme un remède de grands-mères agissant efficacement contre les mauvaises odeurs, notons, qu’en Allemagne dés le 19e S° les bains de pin étaient préconisés pour le traitement de certaines maladies nerveuses ou encore dans le cas de problèmes névralgies ou rhumatismes.

Le romarin, confère brillance, adoucit et en certains cas, obscurcit ; de fait pour le poil noir de Queeny c’est idéal. Bonus, selon les chercheurs de l’université Northumbria à Newcastle, l’odeur du romarin serait un stimulateur au cerveau ; comment ? en favorisant l’activité de l’acétylcholine, un neurotransmetteur impliqué dans la mémoire et l’apprentissage. Et oui, poilu pourraient y gagner une certaine vigueur neuronale… ou pas !

Quand et comment l’utiliser ? Comme n’importe quel shampoing, en appliquant sur le poil mouillé, massez délicatement mais vigoureusement le poil, laissez agir quelques minutes, ensuite, rincez abondamment, en évitant bien entendu d’en mettre dans les yeux de poilu ! Nous l’utilisons en moyenne toutes les 3-4 semaines, et je dois dire que je suis conquise, car l’odeur de panda ne pointe pas le bout de la truffe, l’odeur est très agréable, sans être intrusive, c’est frais, légèrement boisé, et de fait, complètement adapté à la saison.

Pour des conseils et recommandation sur l’utilisation du shampoing ou pour trouver un shampoing adapté à votre boule de poils, un article est disponible sur le blog. CLIC

Où acheter ? Le shampoing est vendu 10.90 euros sur le site officiel

Bonne nouvelle : Vous bénéficiez de 20% de réduction avec le code PARTNER20

Notre avis ? On adore, c’est résolument, et très rapidement, devenu notre arme de pointe en cette saison humide et pluvieuse. Moi qui suis une inconditionnelle des odeurs naturelles, je suis conquise, cette flagrance est apaisante, et chaleureuse, elle neutralise les mauvaises odeurs, mais permet également un entretien optimal du poil, en cette période de fortes agressions, notamment par le froid ! Un produit qui pour rappel, est certifié hypoallergénique, sans paraben et aux principes actifs naturels.

Petit plus : Il convient également aux chiots… si bébé poilu sent le petit panda parce qu’il mène une existence trépidante d’aventurier, la solution peut également être appliquée à lui.

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  1. « Je suis touffue comme l’arbre de Noël »… Traduction, besoin d’un coup de pattes pour ma mue…

La mue KESAKO ? La mue c’est un phénomène naturel, et surtout indispensable, deux fois par an, poilu perd ses poils, au printemps et à l’automne. Cette perte de poil, correspond tout simplement au renouvellement du pelage de nos boules de poils. Poilu et nous, même combat, car c’est à la même période que nous entamons notre processus de perte de « poils de tête ».

D’où la mue est saisonnière, vous me direz « le mien perd des poils toute l’année », c’est possible selon le type de poil ou la race de votre poilu, mais durant ces deux périodes, poilu perd davantage ses poils qu’à l’accoutumé ! C’est la fameuse mue saisonnière… Saisonnière parce qu’elles ont toutes deux leur utilité ; au printemps, poilu constitue son pelage en prévision de l’été, il sera donc moins dense, en automne, c’est la constitution du pelage d’hiver, qui, quant à lui sera plus épais. La nature est bien faîte, elle aide poilu à s’équipe en toute saison !

Même si ce processus de mue est plus marqué chez les poilus côtoyant assidûment l’extérieur, entendons, les variations de températures saisonnières, et de lumières naturelles ; il n’en demeure pas moins un processus nécessaire. C’est pourquoi, les poilus qui sortent moins, qui sont souvent couverts, qui se trouvent plus fréquemment au contact d’une lumière artificielle ont parfois besoin d’un coup de patte pour engranger leur processus de mue saisonnière. Notons, que certains chiens ne perdent pas leurs poils, par la particularité liée à leur race.

De fait, que tous les poilus sont confrontés inégalement à la mue, poils longs, poils courts, selon la phase de croissance du poil, courte ou longue, le processus de mue n’aura pas le même impact, en terme quantitatif. Notons que les chiens soumis à une phase de croissance du poil longue, sont généralement ceux qui sont généralement plus souvent toilettés.

« Le follicule pileux possède une activité cyclique qui provoque de grandes variations dans sa morphologie. Elle est composée de plusieurs phases :

une phase anagène ou phase de croissance,

une phase catagène ou phase d’involution, qui commence quand le follicule a fini de croître,

une phase télogène ou phase de repos avant la chute. »

Pour en apprendre davantage sur le cycle folliculaire, je vous recommande cet article très bien documenté de Vetopsy CLIC

Donc, en période de mue, on accentue les brossages réguliers, on peut également, renforcer à l’aide de compléments alimentaires et on surveille de près l’apparition d’éventuelles pellicules qui pourraient traduire une maladie cutanée, accentuée par le processus de mue.

ET SI, parce qu’il y a toujours un si… Poilu éprouve des difficultés à muer ?

On en revient aux poilus qui ne ressentent pas les variations de températures ou de luminosités, il peut arriver que poilu ait besoin d’un coup de patte afin de renouveler son pelage, l’adaptant ainsi à la saison qu’il lui faudra entamer.

Par exemple, Queeny mue mal en automne, car les températures restent très douces, et que les variations de luminosités sont peu perceptibles chez nous, l’ensoleillement est quasi annuellement permanent, nous vivons en bord de mer, les éléments naturels dupent ses capteurs naturels, son corps ne ressent pas la nécessité d’engranger son processus de mue, il se dit, « c’est cool, il fait beau, il fait encore doux, beau soleil, tranquille, l’automne est encore loin… ! » Il se trompe, et généralement, l’hiver survient sans crier gare, si le processus de mue n’a pas suivi son cours naturel, elle se retrouve dépourvue, une fois, l’hiver venu (comme la cigale de la fable).

C’est pourquoi, en automne, mais aussi au printemps, je donne un coup de patte à ma boule de poils, en utilisant un shampoing miracle…

shampooing-activ-hair-bioganceActiv’Hair, il s’agit d’un activateur de mue, qui a été spécialement formulé pour activer le processus naturel de mue et aider à stimuler la repousse du poil.

Nos boules de poils vivent parfois dans un environnement qui trouble les capteurs (comme pour Queeny) ou tout simplement, que les mœurs ont globalement changé (par chance, mais malheureusement, ce n’est pas encore une généralité) de fait, poilu ne vit plus H24 dehors… Bref, ce shampoing est la solution pour donner un coup de patte au processus de mue !

Ingrédients : WATER (AQUA), SODIUM LAURETH SULFATE, COCOAMIDE DEA, SODIUM CHLORIDE, CACOMIDOPROPYL BETAINE, NASTURNIUM OFFICINALE EXTRACT, RUSCUS ACULEATUS ROOT EXTRACT, TROPAELONUM MAJUS EXTRACT, GLYCERIN, FRAGRANCE, PROPYLENE GLYCOL, CHLORPHENESIN, LIMONENE, DISTEARATE, CITRIC ACID, PEG-15 COCOPOLYAMINE, LINALOOL, COCAMIDE MEA, METHYLISOTHIAZOLINONE, POTASSIUM SORBEATE, SODIUM BENZOATE. Contient 5 % ou plus, mais moins de 15 % d’agents de surface anioniques et moins de 5 % d’agents de surface amphotères et non-ioniques.

Une double action, activer le processus naturel de mue, et stimuler la repousse du poil, un produit aux actifs bios et sans paraben.

Une composition formulée à base d’extraits de Cresson, Capucine et Petit Houx

Le cresson est réputé pour favoriser la pousse ou repousse du poil, mais aussi l’abondance et la vitalité, c’est un tonique naturel !

La capucine assainit le derme et favorise la repousse du poil, elle favorise la microcirculation, et lutte contre les démangeaisons pouvant s’accentuer par le processus de mue.

Le petit houx quant à lui, détient d’incomparables propriétés nettoyantes, Anti-inflammatoire, et des bienfaits sur la circulation.

Gros plus : Lui aussi, Convient aux chiots, car les bébés poilus, doivent pouvoir saisonnièrement s’équipe, eux aussi !

Notre avis ? Il pleut des poils, et c’est top, l’effet est immédiat, comme pour tous les autres produits de la marque, le poil est sublimé, ma boule de poils mue, ELLE MUE, et je me réjouis de cette perte de poils, qui est processus naturel dont notre environnement de vie ne doit aucunement la priver ! Merci Biogance, pour ce rééquilibrage, son poil d’hiver est en place, WINTER IS Coming, et on lui dit… Même pas peur !

Où acheter ? Le shampoing est vendu 10.50 euros sur le site officiel.

Bref, Automne hiver, voici deux astuces qui devraient largement contribuer au confort de poilu, et de toute la famille, on se retrouve prochainement pour un nouveau rituel beauté de saison…

mydogisaqueen

signature Queeny

Soins et prévention Take care of me

La grossesse nerveuse chez la chienne

5 octobre 2018

Lors d’un précédent article sur la reproduction du poilu, nous avions abordé les différentes étapes, depuis les chaleurs de la chienne jusqu’à la mise bas des petits babydog. Mais que se passe-t-il lorsque Mlle poilue se croit gestante et qu’elle se prépare à accueillir des petits alors qu’il n’en est rien ? En bref, qu’est-ce qu’une grossesse nerveuse chez la poilue, et comment prévenir son apparition ?

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source image : https://topdogtips.com/

La grossesse nerveuse en quelques mots…

Communément appelée « grossesse nerveuse », elle se nomme en terme plus scientifique : lactation de pseudogestation ou encore pseudocyèse, et apparaît après les chaleurs (jusqu’à 2 mois après la fin des chaleurs maximum).

Soins et prévention

T-shirt anti-stress

4 septembre 2018

Pour les poilus anxieux

 

Les raisons pour un poilu de stresser peuvent être très nombreuses, et les solutions contre ces stress sont toutes aussi nombreuses. Souvent à base de molécules chimiques, d’hormones de synthèse ou de plantes diverses, les solutions classiques se présentent la grande majorité du temps sous la forme de gouttes, comprimés ou encore colliers à porter.

Baby's life BabyDogBabyLove

L’école du chiot

3 septembre 2018

#Back to school

Allez hop ! On file à la maternelle pour poilu

Lorsque l’on adopte un babydog, la question de l’éducation se pose forcément, ne serait-ce que pour l’apprentissage de la propreté et la marche en laisse. Mais pour l’école du chiot, le questionnement peut être un poil plus grand : est-ce nécessaire ? Mon petit poilu en a-t-il besoin ? En ai-je vraiment besoin ? Ne suis-je pas capable de lui enseigner tout ce qu’il faut la maison ? La réponse est simple (de notre point de vue) : oui, petit poilu va en avoir besoin.

Les passionnés

Mallory et Gaïa

23 août 2018

#La belle histoire Mise à l'honneur DogsMom

 

 

 

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Ma Saline, tu es morte le 21 aout 2012… Le cancer a fini par gagner la bataille à la veille de tes 11 ans et nous avons dû nous résigner à t’aider à t’en aller parce qu’il était hors de question qu’on te regarde souffrir…Ton départ a été une extrême déchirure… Comment fait-on pour se relever quand on perd un être qu’on a aimé comme un membre de sa famille proche ???

Baby's life BabyDogBabyLove

Apprentissage de la propreté chez le chiot

23 août 2018

#BABYDOGBABYLOVE

La propreté… Où comment apprendre à faire dehors et demander pour sortir ?!

Quand on adopte un babydog, on sait que l’on va devoir faire face à l’apprentissage de la propreté… Vive la serpillère, les éponges, le savon noir et tout le toutim pour nettoyer derrière poilu !

Les passionnés

Parole de canicrosseur – CanicrossAddict

28 mai 2018

#GUEST

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Pourquoi on adore ce trio ? Outre le fait que lorsque nous avons la flemme, les voir courir nous culpabilise … nous poussant, ainsi,  à davantage d’activité, ce qui est au top pour lutter contre l’embonpoint de Miss Sardine!

Dans les yeux d’Éden et Moon, il y a de l’amour, de la joie de vivre et des étoiles ! j’ai découvert Alex et Eden par hasard ; mais j’ai très vite accroché avec ses paroles quotidiennes; humour, subtilité, amitié, partage, échange et naturel sont les maîtres mots qui me viennent à l’idée lorsque je pense à ce duo, Ensuite Moon est arrivée, et c’était génial de la voir grandir, prendre ses marques, commencer le canicross, un trio qu’on adore vraiment, Eden ne concourt plus mais c’est toujours un plaisir de la redécouvrir dans son quotidien de “jeune retraitée sportive”;

La complicité qui unit Alex à ses poilus, la spontanéité de ses échanges toujours dans la sincérité, et l’accessibilité car il est toujours disponible pour répondre à une question, Alex est quelqu’un de généreux qui n’a pas hésité à collaborer dans le cadre de ce MAG, il a rédigé un article super qui je l’espère vous aura aidé à mieux cerner la philosophie de la pratique du canicross, les indispensables pour commencer, en toute sécurité. Je le remercie vraiment, pour le temps qu’il y a consacré et les informations précieuses qu’il a partagées avec nous, ce sont de judicieux conseils que nous pouvons dégager de son propre vécu !

La communauté Canicross est accueillante, alors n’hésitez pas à solliciter des conseils, de l’aide, des informations, assistez à l’une des compétitions d’Axel ou d’une autre équipe si vous ne vous trouvez pas dans la région de ses prochains évènements. Il peut être intéressant d’assister à un évènement pour vous faire une idée, en vous imprégnant de l’atmosphère réelle de cet univers, vous verrez c’est encore mieux en vrai que dans un article !

Article rédigé par Alex avec le soutien de Moon et Eden

Canikoi ?