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DOGMOM et stress, on en parle ?

Le stress fait partie intégrante de nos vies, que ce soit dans la sphère personnelle ou professionnelle. Il peut découler de nombreuses situations du quotidien et impacter notre bien-être de manière significative. En tant que Dogmom, une autre source de stress peut émerger : celle liée à notre boule de poils. DOGMOM et stress, on en parle ? Qu’il s’agisse de son bien-être, de son éducation ou de sa santé, notre chien influence notre état émotionnel et, inversement, nous influençons le sien.

Si nous ressentons de l’inquiétude pour sa santé, de la frustration face à son éducation. Ou encore de la culpabilité lorsque nous devons le laisser seul… Ces émotions peuvent impacter notre quotidien et altérer notre relation avec notre compagnon. Mais comment identifier ce stress ? Comment le gérer efficacement ? Et surtout, comment éviter qu’il ne se transmette à notre chien ? C’est ce que nous allons explorer dans cet article.

Le stress chez l’humain : manifestations, causes et conséquences

Le stress est une réaction naturelle du corps face à une situation perçue comme exigeante ou menaçante. Il se manifeste par une accélération du rythme cardiaque, des tensions musculaires, des troubles du sommeil et une irritabilité accrue. À long terme, un stress chronique peut avoir des conséquences graves sur la santé, comme l’hypertension, l’anxiété ou la dépression.

Les causes sont multiples : surcharge mentale, responsabilités familiales, attentes sociales élevées. Pour une Dogmom, cela peut se traduire par l’inquiétude constante liée à la santé de son chien, la peur de mal faire dans son éducation ou encore la gestion du budget vétérinaire. Une étude menée par l’American Psychological Association (APA) souligne que les propriétaires d’animaux ressentent une pression supplémentaire en raison du lien émotionnel fort qu’ils entretiennent avec leur compagnon.

Face à cela, il est essentiel d’adopter des stratégies de gestion du stress, telles que la méditation, l’organisation efficace ou le soutien social. Prendre conscience de ses propres limites et accepter de ne pas être une Dogmom parfaite est une première étape clé.

Les manifestations du stress

Le stress peut se manifester sur trois plans : physique, émotionnel et comportemental. Il s’agit d’une réponse naturelle de l’organisme à une pression ou un danger perçu (réel ou imaginé).

1. Manifestations physiques

  • Accélération du rythme cardiaque
  • Tensions musculaires (nuque, dos, mâchoire…)
  • Maux de tête, migraines
  • Troubles digestifs (nausées, diarrhée, constipation)
  • Sueurs, sensation de chaleur
  • Fatigue chronique ou insomnie
  • Respiration rapide ou sensation d’étouffement
  • Affaiblissement du système immunitaire

2. Manifestations émotionnelles

  • Irritabilité, sautes d’humeur
  • Anxiété, inquiétude excessive
  • Difficultés de concentration
  • Baisse de l’estime de soi
  • Sentiment de débordement ou d’impuissance
  • Tristesse, voire état dépressif

3. Manifestations comportementales

  • Isolement social
  • Procrastination ou agitation excessive
  • Changements alimentaires (trop ou pas assez manger)
  • Consommation accrue de tabac, alcool, médicaments
  • Troubles du sommeil (réveils nocturnes, insomnies)
  • Pertes d’intérêt pour les loisirs ou les relations

Le mécanisme du stress

Le stress est une réaction biologique de survie, héritée de nos ancêtres, pour faire face à un danger : fuir, combattre ou se figer.

Les grandes étapes :

  1. Le cerveau perçoit un danger
    → L’amygdale (siège des émotions) envoie un signal d’alerte à l’hypothalamus.
  2. Activation du système nerveux autonome
    → L’hypothalamus active le système nerveux sympathique : le corps se prépare à réagir.
  3. Sécrétion d’adrénaline et de cortisol
    • Adrénaline : augmente la fréquence cardiaque, la respiration, la tension musculaire.
    • Cortisol : hormone du stress qui mobilise l’énergie et régule l’inflammation.
  4. Réaction corporelle immédiate
    → On est en « état d’alerte » : vigilance accrue, réflexes plus rapides, énergie boostée.
  5. Retour à l’équilibre
    → Une fois le stress passé, le système parasympathique prend le relais pour calmer l’organisme.

rAPPEL, pourquoi est-ce important de gérer son stress ?

Principalement car si le stress devient répétitif ou constant, il s’installe et fatigue l’organisme. Le stress chronique est associé à de nombreux troubles physiques (maladies cardiovasculaires, diabète, affaiblissement immunitaire) et psychiques (anxiété, burn-out, dépression).

Le stress chez le chien : manifestations, causes et conséquences

Les chiens ressentent le stress tout comme nous, et celui-ci peut se manifester par des changements comportementaux. Un chien stressé peut adopter des comportements compulsifs comme un léchage excessif, des aboiements incessants ou même des destructions à la maison. Certains chiens deviennent apathiques, d’autres montrent des signes d’agressivité.

Les causes sont variées : une séparation prolongée, un manque d’activités, un environnement bruyant ou instable, ou encore des expériences négatives avec d’autres chiens ou humains. Par exemple, un chien qui a vécu un abandon peut développer une anxiété de séparation qui se traduit par des pleurs et des destructions en l’absence de son humain.

Le stress a un impact direct sur leur santé. Une étude publiée dans le journal Applied Animal Behaviour Science indique que les chiens exposés à un stress chronique ont un taux de cortisol (hormone du stress) plus élevé, ce qui peut affaiblir leur système immunitaire et entraîner des troubles digestifs. Il est donc crucial d’adopter une routine stable, de leur offrir un environnement rassurant et d’utiliser des méthodes éducatives positives.

La transmission du stress entre la Dogmom et son chien

Le stress n’est pas qu’un phénomène isolé : il peut se transmettre entre un humain et son chien. Nos émotions influencent directement celles de notre animal. Une étude menée par l’Université de Linköping en Suède a démontré que les chiens absorbent le stress de leurs propriétaires, avec une corrélation entre les niveaux de cortisol des deux.

Par exemple, une Dogmom anxieuse qui anticipe une rencontre tendue avec un autre chien peut, inconsciemment, adopter une posture rigide, tenir la laisse plus fermement et transmettre cette inquiétude à son chien. Celui-ci, percevant la tension, risque d’adopter un comportement défensif ou réactif.

Il est donc primordial de travailler sur sa propre gestion du stress pour éviter d’influencer négativement son chien. Des exercices de respiration, la cohérence émotionnelle et des pratiques de relaxation partagées, comme la promenade en pleine conscience, peuvent aider à briser ce cercle vicieux.

Situations stressantes pour les Dogmoms et solutions

Tout au long de la vie commune avec nos chiens, nous rencontrons des situations stressantes. Ce qui anime notre stress est tout simplement lié à notre attachement pour eux. Ce stress découle directement de nos peurs et appréhension. Peur qu’il ne lui arrive quelque chose, de le perdre, de le voir souffrir, de le voir malmené par d’autres. Aussi, peur de ne pas être à la hauteur de cet amour inconditionnel… Parfois, même attisé par la peur du regard et du jugement des autres…

L’arrivée d’un chiot

Accueillir un chiot est une expérience excitante, mais aussi une source de stress. Entre les nuits écourtées, l’apprentissage de la propreté et les destructions potentielles, la charge mentale est immense. Beaucoup de Dogmoms se sentent dépassées et craignent de ne pas être à la hauteur. Pire, elles peuvent être touchée par le « PUPPYBLUES« . Ce qui devait être une nouvelle aventure heureuse et joyeuse est obscurcit par un mal être lié à la pression.

ZOOM le PUPPYBLUES, c’est quoi?

L’arrivée d’un chiot est souvent idéalisée. Notamment car, on imagine des moments de complicité, des jeux joyeux et des câlins sans fin. Pourtant, la réalité peut être bien différente et donner lieu à un phénomène méconnu mais pourtant fréquent … Le Puppy Blues. Ce terme désigne le sentiment de stress, d’épuisement et parfois même de regret qui peut apparaître après l’adoption d’un chiot. Entre les nuits écourtées, l’apprentissage de la propreté, les bêtises incessantes et le besoin constant d’attention… Certaines Dogmoms se sentent rapidement dépassées.

Ce bouleversement émotionnel est normal ! Il s’agit d’une phase d’adaptation, souvent accentuée par la fatigue et la pression de bien faire. Heureusement, avec le temps, une routine s’installe et le lien avec le chiot se renforce. Il est essentiel de se rappeler que personne n’est une Dogmom parfaite dès le premier jour. Aussi, que demander de l’aide, que ce soit à un éducateur canin ou à son entourage, peut grandement alléger cette période.

Solutions : S’informer en amont sur les besoins du chiot, établir une routine stable, et accepter que l’apprentissage prend du temps. Demander l’aide d’un éducateur canin peut aussi apporter du soutien et du réconfort. Aussi, tenir un journal de bord et y mentionner toutes les petites victoires. Cela permet de se concentrer sur le positif et d’avoir un aperçu global de votre progression. Enfin, créer du lien avec votre chien peut également contribuer jour après jours à vous permettre de vous considérer comme une équipe. Cela afin d’avancer ensemble dans une dynamique de progression positive et collective.

La solitude du chien liée au travail

Laisser son chien seul toute la journée peut engendrer de la culpabilité. On se demande s’il s’ennuie, s’il est malheureux ou s’il risque de développer de l’anxiété de séparation. Pire, on peut également se faire les pires films possibles … Un cambriolage, un accident, un problème de santé, un incendie, une catastrophe naturelle, … Tant de situations qui nécessitent votre présence pour garantir sa sécurité. Le fait de ne pas avoir le contrôle, de ne pas être en capacité de réagir par votre absence … Peut générer du stress.

Deux ressources sont disponibles sur le blog : J’ai un chien et je travaille, ça vous choque / L’hyperattachement de l’humain de mon chien.

Solutions : Enrichir son environnement avec des jouets interactifs, organiser des pauses avec un dog-sitter ou un voisin, et travailler progressivement sur l’autonomie du chien avec des absences de courte durée.

Un chien malade ou vieillissant

Gérer un chien malade ou vieillissant est une épreuve émotionnelle. Les visites vétérinaires fréquentes, les soins à domicile et la peur de la perte imminente peuvent être éprouvants.

L’un des aspects les plus difficiles à gérer lorsqu’un chien vieillit ou tombe malade est le sentiment d’impuissance. En tant qu’humains, nous avons naturellement besoin de contrôler notre environnement, de trouver des solutions et d’agir pour protéger ceux que nous aimons. Mais face à la maladie ou au vieillissement, nous sommes souvent démunis.

Cette incapacité à inverser le cours des choses génère un stress intense, nourri par la peur de la perte et la culpabilité de ne pas en faire assez, ou de ne pas avoir su anticiper certains problèmes. On se questionne sans cesse : Ai-je pris les bonnes décisions ? Aurais-je pu mieux faire ?

Ce manque de contrôle est profondément inconfortable, car il nous confronte à notre vulnérabilité et à celle de notre compagnon. Apprendre à accepter l’incertitude et à se concentrer sur le bien-être de son chien, ici et maintenant, peut aider à alléger cette tension émotionnelle.

Des ressources sur le blog : Le chien senior et sa Dogmom / Dans la tourmente d’un chien malade.

Solutions : Planifier un budget santé en amont, intégrer des rituels de bien-être et se faire accompagner par un professionnel pour anticiper les besoins du chien senior.

Un chien réactif aux congénères

Le regard des autres, les remarques et les tensions lors des promenades peuvent générer un stress intense.

À l’ère des réseaux sociaux, où l’on expose volontiers des instants de complicité parfaits avec son chien, la pression sociale devient d’autant plus pesante pour les Dogmoms qui rencontrent des difficultés. Les jugements fusent rapidement, que ce soit dans la rue ou en ligne, sans que l’on prenne en compte le vécu de l’animal et de son humain. Un chien réactif ou anxieux suscite souvent des regards désapprobateurs, des remarques bénissantes, voire des conseils non sollicités qui alimentent la culpabilité.

Pourtant, chaque duo a son histoire : certains chiens ont été adoptés avec un passé traumatique, d’autres traversent une phase difficile malgré tous les efforts de leur humain. Face à cette pression, il est essentiel de se recentrer sur son propre cheminement, de s’entourer de bienveillance et de se rappeler qu’aucun chien, ni aucun humain, n’a besoin d’être parfait pour être heureux.

Solutions : Choisir des lieux de balade moins fréquentés, travailler en renforcement positif avec un éducateur et surtout, accepter que tous les chiens n’ont pas vocation à être sociables.

Incidents et accidents de la vie

Une fugue, une perte en promenade, un vol ou une bagarre peuvent être traumatisants.

Lorsqu’un chien fugue, se perd ou est volé, le stress devient accablant, envahissant chaque pensée comme une obsession. L’incertitude, l’impuissance et la peur du pire prennent le dessus, rendant chaque minute interminable. C’est un état où l’on ne parvient plus à penser à autre chose, où toute la vie semble suspendue dans l’attente d’un signe, d’un espoir de le retrouver. Chaque sonnerie du téléphone, chaque message peut faire bondir le cœur, nourrissant un stress et un espoir permanent qui peut durer des heures, des jours, voire des mois. Et puis, il y a l’angoisse indicible de ne jamais le revoir.

Dans ces cas extrêmes, le deuil devient complexe, car il est sans réponse, laissant place à une douleur aigre et un espoir persistant qui empêche parfois d’avancer. Se faire accompagner, partager son histoire avec une communauté bienveillante ou un professionnel et trouver des rituels de réconfort pouvant être des clés pour alléger ce stress émotionnel.

Des ressources à disposition sur le blog : Les pires hantises de la Dogmom / Gérer l’agression de son chien.

Solutions : Sécuriser les sorties avec une longe si nécessaire, renforcer le rappel, avoir une trousse de secours et une assurance santé pour gérer les imprévus.

Le sentiment d’échec : quand l’amour ne suffit pas

Parmi les sources de stress les plus insidieuses pour une dogmom, il y a ce sentiment profond de ne pas être à la hauteur. Celui qui surgit quand le chien ne progresse pas comme espéré. Ou lorsque les séances d’éducation ne ressemblent pas à celles vues en ligne. Voire, quand les sorties se terminent en frustration plutôt qu’en complicité. À cela s’ajoute la pression sociale parfois silencieuse, souvent pesante portée par les réseaux, les témoignages édifiants, les comptes parfaits où les binômes semblent toujours harmonieux. On se compare, on doute, on culpabilise.

Or, cette spirale peut générer une forme de stress chronique, nourrie par l’impression que l’on échoue là où d’autres réussissent. Ce que l’on oublie, c’est que chaque chien est unique, chaque relation est singulière, et que l’apprentissage, comme dans toute relation, n’est ni linéaire ni uniforme. Le stress de la dogmom naît souvent de ce décalage entre la réalité et les injonctions idéalisées. Et il mérite d’être accueilli avec bienveillance, car il est le reflet d’un engagement profond et sincère.

Gestion globale du stress, des solutions bonus…

Le stress naît bien souvent de notre tendance naturelle à anticiper le pire. Face à une situation incertaine ou problématique, notre esprit se projette dans des scénarios négatifs, amplifiant ainsi notre anxiété. Cette réaction est profondément ancrée dans notre fonctionnement, héritée de l’époque où notre survie dépendait de notre capacité à anticiper les dangers. Aujourd’hui, ce mécanisme nous pousse à dramatiser des événements du quotidien : une promenade avec un chien réactif devient une potentielle confrontation, une visite vétérinaire se transforme en inquiétude sur une maladie grave, un départ au travail alimente la peur que notre compagnon souffre de solitude.

Pourtant, bien souvent, ces projections ne se réalisent pas ou, si elles sont fréquentes, elles sont bien moins catastrophiques que ce que notre imagination avait construite. Apprendre à ramener son attention au présent et à relativiser permet de désamorcer ce cercle vicieux. En se concentrant sur ce qui est réel plutôt que sur ce qui pourrait arriver, il devient possible de réduire considérablement son stress et celui de notre boule de poils. Voici trois clés concrètes pour vous aider à gérer votre stress …

Exercices de respiration : calmer l’anxiété en quelques minutes

La respiration est un outil puissant pour apaiser le stress en quelques instants. Une respiration profonde et maîtrisée aide à ralentir le rythme cardiaque et à envoyer un signal de détente au cerveau.

Exercice simple : la cohérence cardiaque (5-5-5)

  • Inspirez lentement par le nez pendant 5 secondes .
  • Retiens ton soufflé 5 secondes .
  • Expirez doucement par la bouche 5 secondes .
  • Répétez l’exercice pendant 5 minutes .

Pourquoi est-ce utile ? Cet exercice réduit rapidement le taux de cortisol (hormone du stress) et procure un effet d’apaisement ressenti aussi bien par la Dogmom que par le chien, qui capte ces signaux de calme.

Cohérence émotionnelle : l’impact de nos émotions sur le chien

Nos émotions influencent directement notre chien. Si nous sommes stressés, tendus ou agacées, il le perçoit à travers notre posture, notre voix et notre énergie.

Comment adopter une cohérence émotionnelle ?

  • Avant une situation stressante (comme une promenade si votre chien est réactif), faîtes un scan rapide de votre corps : êtes-vous crispée ? Votre respiration est-elle courte ?
  • Relâchez consciemment vos épaules, étendez votre mâchoire et adoptez une posture ouverte.
  • Visualisez un moment positif avec votre chien et projettez une intention apaisante : « Nous allons juste profiter de la promenade, peu importe les rencontres. »

Pourquoi est-ce utile ? Un chien ressent l’incohérence entre ce que vous ressentez et ce que vous montrez. En harmonisant votre état intérieur avec votre comportement extérieur, il se sentira plus en sécurité.

Pratiques de relaxation partagées : apaiser son binôme ensemble

Les moments de calme et de détente ne sont pas réservés aux humains ! Partager une activité apaisante avec son chien permet de renforcer le lien et de diminuer le stress des deux côtés.

Idées d’activités à tester :

  • Massage canin : en effectuant des mouvements lents et circulaires sur son cou et son dos, tu peux aider ton chien à relâcher les tensions.
  • Balades en pleine conscience : au lieu d’être préoccupée par la liste des choses à faire, essaie de te concentrer sur les sensations (le bruit des feuilles, la respiration de ton chien, la texture du sol sous tes pieds).
  • Écoute de musiques relaxantes : certaines musiques sont spécialement conçues pour apaiser les chiens. Tester un ensemble de morceaux doux peut être une expérience relaxante partagée.

Pourquoi est-ce utile ? Ces moments créent une routine rassurante et diminuent le stress chronique, en ancrant des repères positifs pour ton chien et toi.

Bonus, le fait de boire un verre d’eau en se concentrant sur son parcours dans votre corps peut également aider à se reconnecter à la pleine conscience du moment. Il faut s’ouvrir aux sensations, fraicheur, hydratation, … Vous sortant, ainsi, d’une projection négative.

D’autres clés pour gérer le stress ?

Respiration profonde (cohérence cardiaque)

Nous l’avons déjà abordé, mais c’est l’indétrônable qui doit rester au sommet de ta liste car il permet de désamorcé rapidement une situation stressante, notamment liée à nos chiens ! Nous permettant ainsi, de mieux réagir dans l’urgence.

  • Inspire pendant 5 secondes, expire pendant 5 secondes.
  • Ralentit le rythme cardiaque et calme le système nerveux.

Activité physique régulière

  • Marche rapide, yoga, natation ou danse : 20 à 30 min suffisent.
  • Libère des endorphines (hormones du bien-être) et diminue le cortisol.

Écouter de la musique apaisante

  • Musiques douces, sons de la nature, bruits blancs…
  • Aide à ralentir le mental et à baisser la tension émotionnelle.

Exercice d’ancrage sensoriel (5-4-3-2-1)

  • Nommer : 5 choses que tu vois, 4 que tu touches, 3 que tu entends, 2 que tu sens, 1 que tu goûtes.
  • Recentre sur le moment présent et coupe les pensées parasites.

Auto-massage ou acupression

  • Masse doucement les tempes, la nuque ou le point entre les sourcils.
  • Apaise les tensions musculaires et invite à la détente.

Sortir prendre l’air / s’exposer à la lumière naturelle

  • 10 à 15 minutes de lumière du jour boostent le moral et régulent l’horloge biologique.

Écriture expressive (journal de stress)

  • Écrire ce que tu ressens permet de prendre du recul et de vider le trop-plein mental.

Infusion apaisante

  • Camomille, tilleul, lavande ou verveine : effet relaxant naturel.

Déconnexion numérique

  • Faire une pause sans écran pendant 30 min, surtout avant de dormir.
  • Réduit la surcharge cognitive et visuelle.

Parler à quelqu’un de confiance

  • Exprimer ce qu’on ressent à un proche ou un professionnel peut soulager immédiatement.

STRESS VS ANGOISSE

Distinction utile …

Le stress et l’angoisse sont deux états émotionnels distincts, bien que souvent confondus. Le stress est une réaction naturelle à une situation perçue comme exigeante ou incertaine, comme une visite vétérinaire ou une rencontre tendue avec un autre chien. Il s’exprime par une montée de tension, une inquiétude passagère qui disparaît une fois l’événement terminé. L’angoisse, en revanche, est plus intense et durable. Elle peut se manifester sous forme de crises, avec des symptômes physiques marqués comme des palpitations, des difficultés respiratoires et une impression de perte de contrôle. Lorsqu’elle est liée à son chien, elle traduit une peur profonde et parfois irrationnelle, comme la crainte constante qu’il lui arrive quelque chose, même en l’absence de danger immédiat. Apprendre à différencier ces deux états permet de mieux les gérer et d’adopter les stratégies adaptées pour retrouver un équilibre émotionnel.

Ce qu’il faut retenir ?

Le stress fait partie de la vie, mais il peut être apprivoisé. En prenant conscience de son impact et en adoptant des stratégies adaptées, chaque Dogmom peut alléger sa charge mentale. Prioriser son bien-être, s’accorder du temps et instaurer des moments de complicité avec son chien sont des clés précieuses.

Rappelons-nous que nous faisons de notre mieux et que nos chiens ressentent avant tout l’amour et la bienveillance que nous leur portons. Apprenons à lâcher prise, à relativiser et à profiter pleinement de chaque instant avec eux.

BONUS – GESTION DU STRESS

1. Petit BamBou

Application française de référence en méditation de pleine conscience, Petit BamBou propose plus de 130 programmes guidés couvrant des thématiques comme le stress, le sommeil, la gestion des émotions ou encore la respiration. Elle est accessible à tous les niveaux et offre des contenus en plusieurs langues.

2. Rootd

Conçue pour aider à gérer l’anxiété et les attaques de panique, Rootd offre des outils tels qu’un bouton de panique, des exercices de respiration profonde et des visualisations guidées. L’application est approuvée par des thérapeutes et vise un soulagement immédiat et à long terme.

3. Calm

Calm est une application très populaire pour la méditation, le sommeil et la relaxation. Elle propose des méditations guidées, des histoires pour s’endormir, des paysages sonores apaisants et des exercices de respiration. Elle est idéale pour réduire le stress et améliorer la qualité du sommeil.

4. Happify

Basée sur la psychologie positive et la thérapie cognitive comportementale, Happify propose des activités et des jeux scientifiques pour réduire le stress, surmonter les pensées négatives et renforcer la résilience. Selon les utilisateurs, 86 % se sentent mieux après deux mois d’utilisation régulière.

Ces applications sont toutes disponibles en français et offrent des versions gratuites avec des options payantes pour accéder à davantage de contenus. Elles sont adaptées à différents profils et besoins, que vous cherchiez à méditer, à gérer des crises d’anxiété ou simplement à améliorer votre bien-être quotidien.

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AU SUJET DE L’AUTEUR

QUEENY & JULIE

Julie a fondé MDIAQ en 2016. Amoureuse des chiens depuis sa plus tendre enfance, elle a souhaité partager sa passion en l’alliant à son domaine de prédilection; à savoir, l’écriture. En 2024, afin d’ouvrir le blog a des contenus plus « humains », elle décide de développer BIAW. L’objectif étant de partager également des thématiques féminines ancrées dans l’ère du temps. Qui est Julie ? Passionnée de littérature, arts, photographie et shopping. Historienne de formation, curieuse, et animée constamment par l’envie d’enrichir ses connaissances. Ce blog était donc une évidence. Toujours en duo, elle partage son quotidien avec une adorable croisée border collie, prénommée Queeny, depuis 10 ans. Suivre le duo sur Instagram

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