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MydogisaQueen

Alimentation Le coin des gourmands

BEGBUDDY

3 août 2020

#FOODTIME

Comme un parfum d’été…

L’été, privilégiez les repas légers… C’est exactement ce que je vous propose de découvrir, une marque qui permet de mettre un peu de couleurs et de saveurs dans la gamelle de poilu ;

Beg Buddyest une marque allemande, lancée il y a un an, qui propose une alimentation saine pour nos boules de poils. Les deux fondateurs, initialement entraîneurs sportifs pour chien, convaincus que la bonne forme physique et l’alimentation sont étroitement liés, ont décidé de lancer cette gamme de produits sains et équilibrés pour nos compagnons.

Les valeurs de la marque nous plaisent beaucoup ; accessibilité, facilité de préparation, de fait, facile à transporter, c’est donc une alimentation qui peut aisément vous accompagner durant les vacances ; la transparence de la marque confère une parfaite traçabilité, qualité des aliments, les compositions sont réalisées à partir de nutriments de hautes qualités ; créatifs, goûteux… Une innovation qui ne manquera pas de plaire à votre boule de poils.

Que propose la marque ? Des smoothies, des nappages, des flocons, des huiles, mais également de la nourriture sèche (croquettes).

Tout d’abord le smoothie « Mind Setter » aux orties et épinards

Il s’agit d’un aliment complémentaire pour chiens adultes, sous forme de poudre, il suffit de la diluer, vous pouvez ainsi l’utiliser dans vos préparations culinaires, par exemple, les biscuits, jeux d’occupation, comme le tapis de léchage ou les kongs, ou encore, « en sauce » directement dans la gamelle ; Notons, que le smoothie peut également se transformer en « glace » si vous le disposez au congélateur après préparation ;

Composition :    48 % quinoa, 16 % carotte, 20 % banane, 13 % ortie, 3 % épinards Composants analytiques : Humidité 8,4 %, cendres brutes 5,1 %, protéines brutes 11,7 %, fibres brutes 6,7 %, matières grasses brutes 3,7 %

Recommandations relatives aux quantités :

  • Moins de 10 kg : 1 cuillère à café de poudre, 3 cuillères à café d’eau
  • Entre 10 et 20 kg : 2 cuillères à café de poudre, 6 cuillères à café d’eau
  • Entre 20 et 30 kg : 3 cuillères à café de poudre, 9 cuillères à café d’eau
  • Plus de 30 kg : 4 cuillères à café de poudre, 12 cuillères à café d’eau

Apports des autres nutriments :

Le quinoa est une céréale alternative sans gluten riche en protéines, calcium, vitamines et acides aminés essentiels au bien-être de votre chien. Le quinoa améliore la digestion et renforce le pelage de votre chien

La banane présente de nombreuses vitamines. La vitamine C renforce le système immunitaire de votre chien, soulage l’arthrose et lui donne de l’énergie. La banane contient des antioxydants qui auront un effet préventif sur le vieillissement des cellules de votre poilu.

Utilisation : Simple et efficace, il s’agit d’ajouter de l’eau et de mélanger, jusqu’à obtenir une version liquide qui pourra être utilisée de plusieurs manière !

Mon avis : J’ai transformé le smoothie en glace, en sauce et en gourmandise pour tapis de léchage, il a rencontré un franc succès auprès de Queeny ; Ce que j’apprécie c’est effectivement la facilité et la rapidité de préparation, un conditionnement écofriendly en valeur ajouté, et une composition propice au développement de la Miss ; effectivement, les orties et les épinards sont réputés pour booster la concentration et la mémoire… C’est donc parfaitement adapté aux jeux d’occupation.

Où acheter ? Le pot de 250 grammes est vendu 12.99 euros chez Inooko;

Aperçu proposé par la marque de toutes les utilisations possibles;

Pour information ; le smoothie existe également en saveur « Red Stewart », à base de quinoa, betterave et banane.

Ensuite, les flocons de légumes naturels « Beethoven »

Il s’agit de flocons de légumes composés de carottes, betteraves, pommes, citrouilles et fraises, l’odeur est très agréable, ce sont des compléments de haute qualité, séchés, dont les nutriments sont essentiels à la bonne santé de nos compagnons, car ils sont digestes, équilibré et intègrent une certaine diversité à la gamelle par rapport à ce que l’on peut placer habituellement en RM. Les bienfaits de la composition sont nombreux : apport pour la vision, la peau, ainsi que le pelage mais aussi renfort du système immunitaire et digestif ;

Bonus : Convient au régime BARF, à l’alimentation humide ou sèche ; et surtout, faible en calories.

Conseil d’utilisation, comme pour nos flocons, il suffit de les mélanger à de l’eau et patienter 10 minutes avant de pouvoir servir.

Apports des nutriments :

La carotte est riche en vitamine A, C, D, E, K, B1 et B6. Elle permet de renforcer le système immunitaire général, elle améliore également la vision oculaire et renforce les dents. Quant à la betterave rouge, elle favorise une meilleure digestion et assure une bonne absorption des nutriments. La pomme présente de nombreuses vitamines. La vitamine C qui renforce le système immunitaire, soulage l’arthrose et donne de l’énergie. La vitamine A qui joue un rôle essentiel pour la vision, la peau, ainsi que le pelage.

Composition :    45 % carotte, 27 % betterave rouge, 14 % pomme, 11,5 % citrouille, 2 % mangue, 0,5 % fraise Composants analytiques :  Humidité 9,9 %, cendres brutes 6,4 %, protéines brutes 6,1 %, fibres brutes 5,4 %, matières grasses brutes 0,8 %

Recommandations relatives aux quantités :

  • Moins de 10 kg : 1/2 à 3 cuillères à soupe de flocons et 50 ml d’eau (Équivalent à 75g de légumes frais)
  • Entre 10 et 20 kg : 4 à 5 cuillères à soupe de flocons et 100 ml d’eau (Équivalent à 150g de légumes frais)
  • Entre 20 et 30 kg : 6 à 8 cuillères à soupe de flocons et 150 ml d’eau (Équivalent à 225g de légumes frais)

C’est vraiment idéal pour les vacances, lorsque l’on n’a pas forcément la possibilité ou tout simplement, l’envie … de cuisiner pour nous comme pour poilu, le conditionnement en sachet fraîcheur « refermable » permet aisément de conserver toutes les saveurs, et donc, de nous accompagner durant le séjour. Queeny apprécie, perso, j’ai goûté, et je trouve cela très savoureux, je ne m’attendais par à tant de saveurs, c’est à la limite si vous ne pouvez pas en “subtiliser” une poignée pour agrémenter votre salade ! Autre gros plus, ça permet d’intégrer de nouvelles saveurs à la gamelle, c’est estival, comme l’équivalent de nos salades composées, édition « petits bonheurs » de l’été ; et surtout, c’est plein de bienfaits pour la santé ; un tel apport n’est pas négligeable en cette période de l’année. Queeny dort moins, principalement car il fait chaud, elle se dépense moins également, pour la même raison, mais aussi par la présence massive de touristes et d’interdiction de points d’accès aux chiens ; de fait, les sorties sont plus courtes ; le côté faible en calories et plein de bons nutriments m’ont donc complètement conquise.

Où acheter ? Le sachet de 500 grammes est vendu 14.99 euros, chez Inooko;

Lorsque l’on mélange les deux, on obtient une gamelle pleine de saveurs, les vacances sont aussi faîtes pour poilu !

Pour information, il existe d’autres saveurs à découvrir, pour varier les plaisirs gustatifs !

Vous l’aurez compris, un gros coup de cœur pour ce concept d’agréments à la gamelle, qui permet vraiment de proposer quelque chose qui sortira poilu de sa routine alimentaire !

Le site officiel / Le Facebook / L’Instagram / Shopper les produits chez Inooko;

About MDIAQ

Oh le lifting dis donc … !

30 juillet 2020

#News

On continue notre engagement !

Cendrillon (Aka l’humaine) a bossé, elle a relooké le blog… Nouveau design mais surtout, nouvelles fonctionnalités… 

Mais pourquoi ? Pour répondre à la nécessité D.Y.S … Les troubles cognitifs spécifiques et les troubles des apprentissages qu’ils induisent.

Même si, actuellement, aucune étude fiable n’a donné un chiffre exact des troubles DYS en France. On parle de 6 à 8% de troubles DYS. On peut dire que 4 à 5 % des élèves d’une classe d’âge sont dyslexiques, 3% sont dyspraxiques, et 2% sont dysphasiques.

Des jeunes qui deviennent des adultes, souvent en étant toujours sujets aux complications du quotidien apparentées à leur D.Y.S; des personnes qui parfois galèrent sur des sites au “style” similaire à l’ancienne version du blog, des personnes qui finalement, ferment la fenêtre de navigation en se sentant exclues des contenus…   

Ainsi, avec l’aide et les précieux conseils d’un spécialiste, le site a été intégralement repensé et réaménagé afin de répondre aux besoins de tous. 

Les contenus sont tous présents, mais l’organisation est plus en adéquation avec ma volonté de réduire les inégalités quant à l’accessibilité de tout à chacun aux informations proposées. 

Nous espérons qu’il vous plaira …

About MDIAQ Dog's Mom Life Les passionnés Pour doglovers Only

MDIAQ s’engage contre les discriminations, un blog désormais disponible en audio !

26 juillet 2020

#Acteurs pour demain…

C’est entre nos mains;

Comme vous le savez, depuis plus de 4 ans My dog is a Queen est un blog que je souhaite convivial et accessible à tous; entendons, à toute personne amoureuse de sa boule de poils ou des boules de poils en général. Cependant, force est de constater que malgré le succès rencontré par ce projet, il manquait quelque chose;

Sans le vouloir, durant des années, j’ai discriminé une partie de notre communauté de poilulovers, en rédigeant des contenus uniquement textuels, j’ai involontairement procédé à une forme d’exclusion, envers les personnes “malvoyantes”, qui aiment leur chien et voudrait, comme vous et moi accéder à des contenus spécialement dédiés à l’univers canin.

Il m’a fallu du temps, mais je suis désormais en mesure de proposer un blog qui n’exclut personne, je pense d’ailleurs être la seule blogueuse canine en France à avoir, jusqu’ici, effectué cette démarche de lutte contre cette forme de discrimination; et j’espère sincèrement que mon action en inspirera beaucoup d’autres à le faire sur leur blog et sur leur site.

Pourquoi est-ce si important pour moi ? On milite pour l’égalité dans une multitude de domaine, pour la tolérance, l’ouverture d’esprit, la réduction des inégalités, on souhaite que le Dogfriendly soit la norme admise de tous, cela étant, avant de réclamer quelque chose, il est parfois judicieux de balayer devant sa porte. Ainsi, avant de me demander ce que la société peut faire pour moi et mon chien, j’ai voulu me demander ce que je pouvais faire, à mon échelle, pour la société composée de personne qui aime leur chien; car cette société dans laquelle nous vivons et évoluons avec nos chiens, n’est ni plus ni moins que celle que nous construirons tous ensemble !

C’est avec grand bonheur, que je vous annonce que tous les articles du blog sont désormais disponibles en format audio;

Comment faire, c’est simple, le lecteur est disponible au sommet de la page de l’article;

Après un délai variant d’un navigateur à l’autre, il faut parfois être patient, la barre de lecture s’affiche au sommet de l’article;

S’en suit, un bref message publicitaire en anglais avant que la lecture de l’article ne démarre;

Notons qu’il est disponible en plusieurs langues.

Ce dispositif peut également vous permettre d’écouter l’un des articles en faisant tout autre chose, par exemple, en cuisinant, en jouant à Cendrillon, en faisant du sport, ou en promenant votre boule de poils…

Entrons dans cette nouvelle ère, où personne n’est laissé sur le bord de la route; pensons aux autres avec bienveillance; nous sommes un ensemble et nous devons nous montrer solidaire !

On bouquine ?

Tout ce que mon chien veut me dire…

20 juillet 2020

#BOUQUINE

Utile

Queeny n’a pas besoin de la parole pour se faire comprendre, cependant, j’adore les bouquines instructifs, ceux qui m’apportent un éclairage nouveau sur ses comportements. Dans la série des bouquines appréciés, je vous propose ce livre …

Caractéristiques de l’ouvrage : Rédigé par HEIKE SCHMIDT-RÖGER, Tout ce que mon chien veut me dire, aux éditions Marabout, collection Guides et références, paru en mars 2020, 96 pages illustrées.

Présentation de l’éditeur : “” Que disent ses yeux, son museau, sa queue et son corps ? Est-il de bonne ou de mauvaise humeur ? D’humeur bagarreuse ou plutôt joueuse ? Les chiens ont un langage corporel et il est essentiel pour leurs maîtres de bien interpréter ces signes, de comprendre ce que pensent et ressentent leur ami à quatre pattes”. Source

Au sujet de l’auteure : Heike Schmidt-Röger est journaliste, propriétaire de chiens depuis toujours, et expert dans l’analyse comportementale des chiens. Pour en apprendre davantage sur cette passionnée, je vous invite à consulter son site internet;

Décortiquons l’ouvrage …

Il peut être dissocié en trois parties : L’archétype du chien, entre chiens et, chien & humain.

Introduction: La réflexion est posée par la problématique suivante,” à quoi pensent les chiens?”; qui permet de prendre conscience de l’importance de parvenir à décrypter son chien, ses réactions afin de mieux le comprendre et donc de répondre à ses besoins, et pas seulement à ce que l’on présume comme étant l’un de ses besoins”.

Il s’agit là d’une double page qui invite à l’introspection afin d’entrer dans le sujet progressivement mais surtout, l’esprit ouvert à la remise en question qui peut parfois s’avérer nécessaire.

Première partie, l’archétype du chien: Les chiens sont tous les mêmes physiquement (quatre pattes, une truffe, une queue …) , mais ils présentent de multiples différences… ce premier chapitre aborde la nature liée à l’appartenance à une race, mais aussi, au vécu antérieur, il est par exemple question de l’adoption et de l’abandon. Dans un second temps, l’auteur nous plonge dans la découverte du monde qui entoure nos boules de poils, en évoquant sa perception des choses; la rencontre des objets, des humains, mais aussi, des congénères; Ainsi, l’on comprend mieux l’addiction de certaines boules de poils à courser les vélos, à malmener les facteurs, à ne pas apprécier que l’on approche du véhicule de son humain…

D’autres thématiques spécifiques sont abordées en détail: ma gamelle, ma maison, ma voiture, mon os, le côté épicurien de nos poilus, ce qui important pour lui, sa conception de la visite chez le vétérinaire, vieux et alors?, … Une approche qui nous permet de nous placer à l’échelle de perception de nos compagnons, de mieux comprendre comment ils perçoivent ces éléments et donc de décrypter les réactions qu’ils peuvent manifester à ces moments précis. Parfois notre interprétation peut être erronée, … on a beau connaître nos chiens par cœur, la complexité de leurs caractères comme des nôtres, peut brouiller notre compréhension d’une situation. Ce chapitre apporte donc bon nombre d’éclairages sur une multitude de situations hypothétiques mais récurrentes dans notre quotidien avec poilu.

Seconde partie, entre chiens: Le constat est simple, les rapports entre chiens sont beaucoup plus francs et directs que les rapports humains… Ce chapitre apporte une aide précieuse pour décrypter le comportement de poilu avec ses congénères, parfois il est difficile de percevoir la frontière entre jeu et guerre, il peut même arriver, que l’un d’ eux franchise la frontière en un rien de temps… Ce qui pour nous, humain, peut s’avérer déconcertant.

Ainsi, ce chapitre aborde : Les présentations, le jeu, les rivalités, le fait de donner raison à l’autre, le refus de sympathiser, la meute, le chef du jeu, la sollicitation du copain, les relations entre amis, les messages qu’on se laisse, ce qu’ils se disent, ce qu’ils apprennent des grands, etc…

Une partie très intéressante pour mieux cerner les relations entre congénères, savoir quand il faut intervenir ou non, comment les présenter et les laisser gérer les amitiés.

Troisième partie, chien & humain: La vie à deux au sens large, avec l’arrivée d’un chien, et ce que l’on partage au quotidien, ce qu’il apprécie, le sentiment de sécurité que son humain lui confère, les yeux dans les yeux et sa signification, les gestes et les ordres, ceux qu’il faut éviter, la perception du langage corporel humain, les interactions, les sorties, le besoin de se dépenser, la promenade, le besoin d’attention, le jeu, la gestion de vos absences, les enfants.

Une partie qui aborde vraiment plusieurs aspects du quotidien, et dans laquelle on peut retrouver des séquences “vécues”…

Gros plus: Des encadrés “le saviez-vous”, des illustrations en adéquation avec les contenus, un langage simple et un déroulement étape par étape; qui confère à l’ensemble une hiérarchisation des apprentissages et des situations très cohérentes.

Mon avis ? J’ai apprécié ce livre, et je le recommande à ceux qui introduisent un poilu pour la première fois dans le foyer, mais aussi, à ceux qui comme moi, sont toujours soucieux de mieux comprendre pour mieux faire ! Ce livre est instructif, divertissant et très bien conçu !

Où acheter ? Le livre est vendu 10.90 euros, disponible sur le site des éditions Marabout, mais aussi Fnac et bien évidemment, chez vos libraires de proximité sur simple commande.

Another pets in wonderland On bouquine ?

Le loup et son mystère, histoire d’une fascination par Christophe levalois

11 juillet 2020

#Bouquine

L’histoire d’une fascination…

Ma rencontre avec le loup remonte à l’enfance, bien qu’alors purement “imaginaire“, “merci papa, merci maman“; pour cause, nous ne nous sommes jamais retrouvés face à face, du moins, pas dans un premier temps; notre relation, “littérale”, commença donc ainsi, “promenons-nous dans les bois, tant que le loup n’y est pas”, et contre toute attente, l’idée fit son chemin, à l’époque, j’illusionnais une présence pesante en me promenant dans les bois, ce lieu pourtant magique, imprégné d’histoires et de folklore dont on me berçait pour m’endormir; ce lieu mystique, dans lequel il ne fait pas bon de traîner seule, lorsque l’on est haute comme trois pommes. Cette relation utopique, se poursuivit par une cape rouge portée fièrement à l’école; certes des études littéraires m’éclairèrent, plus tardivement, sur la symbolique du rouge, et Bettelheim à jamais me plongea dans le déni relatif à cet épisode de vie, cependant, représentatif d’une symbolique qui, par chance, demeura ignorée de tous mes camarades de l’époque.

Un jour, j’ai ouvert la porte de la maison à ce digne descendant du loup; entendons, un chien, créature carnivore, certes plus courante de cohabitation, et qui depuis, partage mon quotidien, suscitant en moi, la même fascination que celle du loup pour l’auteur, Christophe Levalois, dont il fait état dans son ouvrage, Le loup et son mystère, histoire d’une fascination, paru aux éditions Le Courrier du livre, chez Trédaniel, juin 2020, 200p.

Evidemment, antérieurement, on a aussi découvert “Toc, Toc, Toc” de Zazie et “Game of thrones“, plus précisément, l’épisode où les chiens-loups ont pris d’assaut les refuges après des vagues d’abandon massives, parce qu’effectivement, ça grandit, et que franchement, même si ça y ressemble beaucoup, ce ne sont pas des loups, notons qu’accessoirement, c’est sacrément plus complexe à gérer qu’une peluche ! Cela étant, c’est malheureusement, une autre histoire… mais qui confirme la fascination de l’homme pour le loup, sa beauté, sa superbe, tout en majesté, les récits d’enfance le dépeignent cruel et sans pitié, d’un appétit vorace et sans limite, cauchemar des éleveurs; combat des militants de la cause animale, le loup, est toujours au cœur des débats animés de nos sociétés à l’heure où j’écris ces mots;

Présentation de l’éditeur;

“Depuis des dizaines de milliers d’années, l’être humain entretient une relation particulière et privilégiée avec le loup. De Fenrir, le fossoyeur du monde, à la louve nourricière de Romulus et Rémus, du grand méchant loup au frère loup de saint François d’Assise, en passant par les loups cheyennes Maheone Honehe et Evevsev Honehe, il existe vis-à-vis du loup une véritable fascination qui plonge ses racines dans les tréfonds de l’âme humaine, mais aussi dans un compagnonnage dont l’origine se perd dans la nuit des temps.

Christophe Levalois vous propose dans cet ouvrage un grand voyage dans l’histoire des sociétés humaines, de la préhistoire à nos jours, explorant mythes, légendes, rites, aventures extraordinaires, et convoquant aussi faits historiques, découvertes scientifiques et archéologiques.

Saviez-vous que le grand conquérant mongol Gengis Khan prétendait descendre du loup bleu Börte Tchino? Qui étaient les peuples loups et les guerriers-loups ? Quelle est l’histoire du loup-garou ?

Cette relation privilégiée de l’homme au loup porte aussi d’autres questions qui nous taraudent depuis toujours et aujourd’hui d’une actualité brûlante, à savoir notre relation avec la nature : la nôtre et celle qui nous entoure. Sommes-nous prêts pour une réconciliation ?” Source

Cet ouvrage, permet, donc, de retracer l’histoire de cette relation atypique et inaliénable par la coexistence, de l’homme au loup, du loup à l’homme, au travers un fil conducteur, à la fois, chronologique et thématique, à la lisière de l’étude de cas, très documenté, qui ne peut que nous passionner.

Au sujet de l’auteur: Christophe Levalois est journaliste et essayiste français, né en juin 1959 à Bordeaux, professeur d’histoire et de géographie en lycée en région parisienne, rédacteur en chef du site Orthodoxie.com, pour découvrir d’autres ouvrages rédigés par l’auteur CLIC;

Pour parcourir les premières pages CLIC

Sans spoiler, mes temps forts …

Une ouverture appropriable; c’est ici, dès la première page, que l’on peut percevoir, la teneur pédagogique de l’approche proposée par l’auteur, le premier chapitre, “la présence du loup”, et plus spécifiquement, “loup y es-tu?” fait à la fois référence à ces récits d’enfances de par son titre, ce permet au lecteur de partir de ce qui lui est contemporain; une accroche qui a parfaitement fonctionné avec moi. Le loup qui m’est proche, temps dans le temps et dans l’espace, car il est bel et bien question de la présence du loup en France, me fit voyager dans l’histoire, de ce que fut, le loup lointainement…

Du loup au chien, une révolution pour l’être humaine; Ici, je tiens à applaudir l’auteur, j’ai lu énormément de livres sur les chiens, tous, des livres d’éducation aux livres de présentation, font état de la descendance du chien par le loup, cependant, c’est la première fois, que ce point est abordé avec une telle efficacité, objectivité, des sources variées et des données tant quantitatives que qualitatives précises; Une structure argumentative qui ne se contente pas de théoriser, elle explique, elle illustre concrètement son argumentaire par des exemples des plus précis. Evidemment, vous vous dîtes, ça parle de chien, voilà, voilà, pourquoi c’est son chapitre préféré; eh bien non, c’est parce que cela parle judicieusement du lien entre chien et loup que j’ai apprécié, ainsi naquit la nuance, qui trouve genèse dans l’efficacité des propos de l’auteur à m’informer concrètement; Les raisons du rapprochement entre le loup et l’homme, sont hautement plus complètes et complexes, que celles exposées dans les ouvrages génériques susmentionnés , et justement, peut être trop globalisant.

Une autre partie coup de cœur; “parmi les loups”, qui revient sur un grand classique de l’enfance et présente des cas concrets, d’enfants sauvages revenus à la vie humaine, après avoir évolué avec une meute de loups, tel que Marcos Rodriguez Pantoja; mais aussi, de Shaun Ellis, un être humain “adulte” parmi les loups. Tant d’informations qui m’étaient méconnues… c’est ici, que nous en venons à …

Mon avis: Cet ouvrage permet de rejoindre le “chemin de traverse”, de sortir du carcan littéraire infantile, dans lequel, beaucoup d’entre nous sont encore ancrés, et de plonger dans une réalité plus tangible, plus authentique, plus objective. Le loup est abordé dans l’histoire, dans la littérature, dans la mythologie, etc. C’est une véritable mine d’informations pour ceux qui souhaitent en apprendre davantage sur le loup; non pas dans ses caractéristiques biologiques, mais bel et bien par une étude judicieuse de sa simple présence et des relations à l’homme au fil du temps. Ainsi, le loup y est abordé tel un être vivant fascinant. L’ouvrage répond à toutes les promesses d’un titre évocateur, c’est, entre autres, ce qui me plait beaucoup, le sentiment d’enrichissement à la fin de ma lecture, une soif de savoir assouvie, un plus titanesque, qui replace le “petit chaperon rouge” que j’étais au fond de sa malle, par une approche du loup, nourricière. J’ai vraiment dévoré ce livre, en lisant deux fois de suite, tellement les contenus étaient “pharaoniques”.

Ce livre pour qui ? Justement, ce livre est pour tous, réfractaires, amoureux ou simples sympathisants, pour toute personne qui souhaite débattre pour ou autour du loup; pour celui qui s’intéresse à son devenir avec une approche cohérente… “Lorsque tu ne sais pas où tu vasregarde d’où tu viens (Proverbe africain). J’ai presque envie de vous dire, ce livre est aussi, pour le loup, surtout, pour le loup; son demain ne peut être sans son hier, son devenir, celui que l’on détient entre nos mains. l’ensemble est subtil, ce n’est pas à proprement parler du militantisme, c’est une riche connaissance, offerte par l’auteur et la connaissance est une arme à ne pas négliger. D’où, c’est efficace, et c’est surtout une belle manifestation de fascination, des mots justes, des portes ouvertes qui alimentent la réflexion, un chemin à parcourir en suivant le guide.

Appréhender le défi de la cohabitation, qui anime les débats, en replongeant dans ce qu’elle fut … du réalisme au symbolisme, de la domestication à la rupture…

Gros plus : L’ouvrage est parsemé d’illustrations, un support iconographique pertinent pour une assimilation aisée du lecteur; car effectivement, le contenu de cet ouvrage est très conséquent cependant, la lecture est fluide, l’approche très pédagogique; de fait, on perçoit clairement la plume de l’historien mais aussi, celle du pédagogue. Ce qui rend la découverte d’autant plus agréable.

L’auteur avait déjà rédigé un premier ouvrage, qu’il qualifie de premier stade à ses recherches, publié en 1986 aux éditions Arché, sous le titre “le symbolisme du loup“, une seconde édition vu le jour en 1997, de fait, sa réflexion sur les représentations du loup dans l’histoire et les relations avec les diverses cultures qui peuplent notre monde, se construit, et ce, au fil de différents travaux, ce qui permet a cet ouvrage d’être vraiment le plus qualitatif qu’il m’ait été donné de lire sur le sujet, jusqu’ici, car, il me reste encore beaucoup à lire, et il nous reste encore beaucoup à produire; cela étant, ce livre est un énorme coup de cœur que je vous recommande il est aussi captivant, que son protagoniste, le loup.

Où acheter ? L’ouvrage est vendu 18 euros en version papier et 12.99 euros au format e-book, disponible sur le site officiel des éditions Le courrier du livre / sur le site Fnac / Décitre /Unithèque et bien évidemment, chez vos libraires de proximité sur simple commande.

Les liens utiles : Pour suivre l’actualité de l’auteur Twitter / Le Blogspot / le Facebook de la maison d’édition Le Courrier du livre / L’Instagram / Le site officiel.

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La gamme ANTI-GRATTE DE BIOVETOL

6 juillet 2020

#KEEPRELAX

SOS mon chien se gratte…

Qui n’a jamais vu sa boule de poils, en position, tue le glamour, à se grattouiller avec la patte arrière, levez la main… On est d’accord, ce moment de grande solitude survient donc, également, pour les meilleurs d’entre nous ;

Le premier reflex de l’humain est de chercher « la petite bête » à l’origine de cet inconfort ; Entendons, la puce… Cependant, parfois, et ce, malgré une observation minutieuse, on ne trouve absolument rien ! Mais alors, d’où provient ce désagrément ; qu’est-ce qui cause les démangeaisons de votre compagnon ? Et surtout, comme l’aider à s’en débarrasser ?

Pourquoi ça gratte ?

Il existe plusieurs types de grattouille, et de fait, plusieurs causes possibles, nous nous intéresserons principalement aux petites démangeaisons, qualifiées d’occasionnelles et légères.

Les causes possibles sont variées : piqûres d’insectes, allergies à des végétaux ou produits ménagers, ou substances d’usages coutumiers, notons, qu’il peut même s’agir d’un composant, de prime abord anodin, comme votre parfum ; réaction alimentaire, pouvant révéler une gamelle inadaptée à certaines sensibilités ; maladies chroniques telle que l’atopie ou dermatite atopique, une affection qui ne guérit pas, elle revient de manière récurrente, souvent saisonnière ; en ce cas, il faut consulter votre vétérinaire afin qu’il vous prescrive un traitement adapté afin de soulager durablement votre boule de poils ; Notons, qu’il peut également s’agir de troubles comportementaux, en ce cas, c’est psychologique.

Si votre chien se gratte beaucoup, que vous constatez une perte de poils, une irritation de la peau, voire des lésions, n’attendez pas, consulter votre vétérinaire ; En revanche, s’il ne s’agit que de simples démangeaisons légères et sporadiques ; Lancez l’offensive…

Info : Il peut également arriver que votre chien contracte une infection bactérienne, par exemple, constatée au retour du toilettage, lorsque le toiletteur ne nettoie pas régulièrement ses instruments entre les clients ; Il s’agit là, de démangeaisons temporaires, mais relativement inconfortables, il faut procéder à un shampoing antibactérien, microbien spécifique.

Adoptez les bons gestes : Si votre chien se gratte de manière légère, qu’il n’y a ni perte de poils, ni lésions sur la peau ; commencez par enfiler votre tenue de « Cendrillon », adonnez-vous au grand nettoyage de l’habitation, laver ses couchages, changement des draps, des plaids, nettoyage des tapis et de toutes autres surfaces sur laquelle poilu est susceptible de se prélasser, afin d’éviter les poussières et les acariens.

Dans le jardin, si nécessaire coupez les branches fournies et douteuses (notamment dans les haies) qui se trouvent trop basses, si poilu à l’habitude de s’y frotter, cela peut contribuer à limiter les démangeaisons de l’en éloigner. Il faut se poser les bonnes questions, enquêtez, si ce phénomène de grattouilles est récent, tentez de vous rappeler si vous avez introduit un nouveau produit à la maison, ou pour votre usage ou pour celui de poilu et ce, de l’alimentation, aux produits de soin, en passant par son couchage, ainsi que vos produits de lessive, il peut être allergique à certains textiles, y compris émanant de vos propres vêtements ou composants, comme dans vos cosmétiques ;

Il arrive à Queeny d’avoir de légères démangeaisons lorsque le pollen est à l’honneur dans les jardins, surtout, lorsque nos voisins tondent, jardinent ou font usage d’un souffleur… Ça soulève… Résultat, rien de bien méchant, mais habituellement, ma boule de poils qui ne se gratte pas, lorsque mon nez commence à me chatouiller pour ces mêmes raisons, c’est généralement à ce moment, que ma poilue commence, à se grattouiller.

Dans la série des bons gestes ; lorsque vous avez terminé de faire blinquer votre chaumière du sol au plafond ; il est judicieux de donner un bain à votre compagnon ; Il existe une gamme de produits naturels permettant de soulager cet inconfort, le temps que cela passe ; cela permettra à poilu de retrouver un quotidien normal.

Rituels SOS ça me gratte…

Première étape : Faire un shampoing efficace qui permettra d’agir rapidement ;

Le shampoing Anti-gratte : Ce shampoing élimine les corps étrangers du pelage, y compris les pollens, soulage et apaise les démangeaisons de la peau.

En cas de démangeaisons, il est recommandé de ne pas « surlaver » sa boule de poils afin de ne pas altérer sa protection hydrolipidique naturelle ; de fait, votre shampoing doit être réalisé avec minutie si vous souhaitez qu’il soit efficace, le but n’est pas uniquement de laver, c’est aussi de traiter. Renouvelez l’opération le mois suivant, si nécessaire, et procédez aux étapes 2 et 3 du rituel qui se substituent à un autre shampoing.

Utilisation : Commencez par bien mouiller votre boule de poils, pelage et peau, appliquez le shampoing méthodiquement en faisant une ligne centrale au niveau du dos ; à partir de là, étendez en frottant et en massant bien, afin que le produit puisse pénétrer en profondeur, à ce stade, poilu est enveloppé d’une mousse onctueuse ; ensuite, laissez agir durant quelques minutes ; enfin, rincez abondement à l’eau claire ;

Comme pour n’importe quel autre shampoing, on évitera d’en mettre dans les zones sensibles, les yeux ou d’en ingérer ; notons, que cette recommandation est valable à la fois, pour vous et pour lui, parce que lorsque ça mousse, Queeny se secoue, il m’est déjà arrivé de me retrouver avec du shampoing en bouche…

Le gros plus de ce produit : Il est composé à partir d’ingrédients actifs d’origine végétale et issus de l’agriculture biologique.

Composition: AQUA, DECYL GLUCOSIDE, CAPRYLYL /CAPRYL GLUCISIDE, LAVANDULA ANGUSTIFOLIA WATER, COCAMIDOPROPYL BETAINE, ACACIA SENEGAL GUM, XANTHAN GUM, MELALEUCA ALTERNIFOLIA LEAF OIL, EUCALYPTUS GLOBULUS LEAF OIL, CINNAMOMUM CAMPHORA LINALOOLIFERUM WOOD OIL, PRUNUS AMYGDALUS DULCIS EXTRACT, LAVANDULA HYBRIDA OIL, GERANIOL, AZADIRACHTA INDICA BARK/SEED EXTRACT, CITRIC ACID, SODIUM BENZOATE, POTASSIUM SORBATE.

Où acheter : Sur l’e-shop de Biovetol, le flacon de 240 ml est vendu 14.10 euros ;

Deuxième étape : Vaporiser pour soulager ; lorsque la gratouille tente une intrusion, on vaporise…

Un renfort en cas de légères démangeaisons, le spray Anti-gratte ; ce spray, tout comme son grand frère le shampoing, apaise et soulage la peau grâce à l’action combinée de l’Aloé Vera et des huiles essentielles présentes dans sa composition.

Utilisation : Il suffit de vaporiser sur le pelage, à raison de 2 pressions par kg de poils ; à une distance de 20 cm environ (pour Queeny, je vaporise une dizaine de pressions) ensuite, Massez le pelage pour une meilleure diffusion du produit sur l’ensemble des zones et prenez le temps de le laisser agir quelques minutes avant que poilu ne se roule quelque part.

Gros plus de ce produit : Il n’est pas nécessaire de rincer, c’est une utilisation rapide, en moins de 10 minutes pour un effet quasi immédiat. Il faut l’utiliser dès l’apparition des démangeaisons, 1 à 2 fois par jour, pendant 4 jours. Si les démangeaisons persistent, contactez votre vétérinaire.

Comme pour les shampoings, soyez vigilants, il ne faut pas vaporiser au niveau de la truffe ou des yeux, et éviter toute ingestion du produit.

Composition : AQUA, LAVANDULA ANGUSTIFOLIA WATER, ALOE BARBADENSIS LEAF JUICE, BENZYL ALCOHOL, GLYCERYL LAURATE, MELALEUCA ALTERNIFOLIA LEAF OIL, EUCALYPTUS GLOBULUS LEAF OIL, CINNAMOMUM CAMPHORA LINALOOLIFERUM WOOD OIL*, AZADIRACHTA INDICA BARK/SEED EXTRACT, ACACIA SENEGAL GUM, XANTHAN GUM, C14-22 ALCOHOLS & C12-20 ALKYL GLUCOSIDES, CITRIC ACID, POTASSIUM SORBATE.

Où acheter : Sur l’e-shop de Biovetol, le flacon de 240 ml est vendu 13.90 euros ;

Troisième étape : Le renfort ultime, mousse à l’attaque…

Shampooing-mousse sans rinçage Anti-gratte ; Il soulage et apaise les démangeaisons passagères de la peau ; il me permet de nettoyer sans laver ; entendons, il est déconseillé de multiplier les shampoings, la mousse nettoyante est une bonne alternative ; Entre deux shampoings, un nettoyage par la mousse peut contribuer à maintenir poilu propre sans altérer protection hydrolipidique naturelle.

Notons que, si votre boule de poils redoute le bain, compte tenu ses démangeaisons, il peut être salutaire de procédé à un nettoyage à l’aide de la mousse, plutôt qu’au shampoing, afin d’éviter un stress inutile, en cette période déjà fortement marquée par son inconfort.

Utilisation : Tout d’abord, agitez bien le produit avant usage, ensuite, appliquez la mousse, environ une pression par kg de poils, de façon uniforme sur l’ensemble de la fourrure, attention, le poil doit être sec, en massant doucement. Enfin, frottez le pelage avec une serviette propre pour retirer les résidus et salissures de la fourrure.

Composition : AQUA, LAVANDULA ANGUSTIFOLIA WATER, DECYL GLUCOSIDE, CAPRYLYL /CAPRYL GLUCOSIDE, BENZYL ALCOHOL, GLYCERYL LAURATE, MELALEUCA ALTERNIFOLIA LEAF OIL, CINNAMOMUM CAMPHORA LINALOOLIFERUM WOOD OIL*, ACACIA SENEGAL GUM, XANTHAN GUM, AZADIRACHTA INDICA BARK/SEED EXTRACT, POTASSIUM SORBATE.

Où acheter ? Sur l’e-shop de Biovetol, le flacon de 125 ml est vendu 16.50 euros ;

Concrètement, comment organiser ces rituels ? Lorsque les premiers signes d’inconfort, les démangeaisons apparaissent ; je passe en mode Cendrillon, dans la foulée, je lave Queeny avec le shampoing Anti-gratte ; le jour suivant, rien, je laisse le shampoing agir, en revanche, sur les 4 jours suivants, je fais usage du spray, à raison de deux applications par jour. Soit le matin et le soir, soit après la promenade si nous nous sommes promenées dans des espaces verts ; Une semaine plus tard pour consolider, éviter que la problématique ne revienne, vu que le pollen est toujours là, je lui fais un nettoyage à l’aide de la mousse ; Le mois suivant, par sécurité, je la relave à l’aide du shampoing…

Mon avis ? Je suis très satisfaite de cette gamme Anti-gratte, qui pour nous a largement fait ses preuves, en une semaine, nous étions débarrassées de cet inconfort ; Notons que les produits Biovetol sont en adéquation avec mes valeurs écologiques, et que j’affectionne l’utilisation de produits davantage naturels ; d’autant, qu’ils sont tout aussi efficaces que les produits contenant des composants chimiques mais beaucoup plus respectueux de notre environnement ; Niveau rapport qualité prix, ça vaut la peine de faire cette démarche de « consommer autrement, consommer mieux » car ce qui est bon pour la nature, l’est aussi, par analogie, pour ma boule de poils.

Les liens utiles : Le site internet & e-shop / Le Facebook / L’Instagram/ Pour consulter d’autres articles sur les produits BIOVETOL.

NatureLovers Soins et quotidien On bouquine ?

Les bienfaits des super-aliments pour mon chien;

30 juin 2020

#Bouquine

Nature et santé dans la gamelle

Comment booster les défenses immunitaires de poilu ? Quels aliments et compléments alimentaires mettre dans la gamelle de mon chien? Pour quels besoins ? Tant de questions qui nous animent, et qui trouvent réponses, dans un BOUQUINE au top !

Manger pour vivre, mais aussi par plaisir… Se nourrir, il s’agit là d’un besoin primaire, ou autrement appelé physiologique, indispensable au bon fonctionnement du corps, il s’accompagne d’autres besoins tels que celui de boire, de se chauffer, ou se refroidir, et dormir. Ainsi manger est un besoin vital, cependant, il y a différentes manières d’aborder la chose ; et aussi, plusieurs façons de composer la gamelle, qui permettra à notre boule de poils de se sustenter.

Nous avons déjà allègrement abordé les types d’alimentation possibles, à savoir, les croquettes, le BARF, et la ration ménagère ; Cela étant, quel que soit le moyen sélectionné, une gamelle peut toujours être améliorée, pour cela, il vous suffit d’y intégrer ce que l’on qualifie communément de « superaliments ». Pour maîtriser l’art de l’amélioration des gamelles, un livre de référence peut vous être d’une grande utilité.

Valentina Kurscheid, les bienfaits des superaliments pour mon chien, aux éditions ULMER, paru en janvier 2019, 64 pages, vendu 9.90 euros.

Présentation de l’éditeur : « La tendance est aux aliments sains, également pour les chiens ! Quels superaliments sont recommandés pour nos compagnons, lesquels sont interdits ? Tous les bienfaits des graines, huiles, fruits, légumes et herbes pour la santé de votre chien. Tout ce qu’il faut savoir sur l’amarante, le gingembre, l’huile de coco, le pissenlit…, et sur la façon dont les chiens peuvent profiter de leurs vertus. Des recettes pour préparer des collations maison et compléter utilement les repas de votre compagnon : purée fruitée vitaminée, galettes de riz savoureuses aux graines de chia, chips de patates douces et croustillantes… » Source 

Au sujet de l’auteure : Valentina Kurscheid est journaliste de télévision, photographe et auteure. Elle réalise principalement des reportages télévisés sur les animaux. Elle est également active dans le domaine de la protection animale. Elle a grandi avec cinq chiens et beaucoup d’autres animaux domestiques. Toujours à ses côtés : Berta, une chienne de race teckel. Valentina Kurscheid adore mettre son imagination au service des animaux. Sa devise : ” savoureux, et surtout naturel ! “.

Décortiquons l’ouvrage ;

L’introduction porte sur les bienfaits de l’intégration de ces dits « super-aliments » dans les gamelles de nos boules de poils ; amélioration de la santé, retrouver l’appétit, limiter les risques de carence, renforcer les défenses immunitaires, miser sur la longévité,…

L’ouvrage se compose de trois parties distinctes ; Tout d’abord, la présentation des superaliments ; Un zoom est opéré sur les graines, à savoir : chia, lin, psyllium, amarante et quinoa ; mais aussi les fruits : banane, baie, grenade et les légumes : patates douces, gingembre, carottes ; Les huiles : coco, lin, carthame, et les herbes : ortie, origan, pissenlit. Pour conclure, sur les interdits, en expliquant pourquoi, ces aliments constituent un danger : raisins frais et secs, avocat, cacao, chocolat, noix de macadamia.

La structure est idéale pour assimiler ce contenu informatif riche en enseignement ; présentation de l’aliment, listage des nutriments essentiels qui le compose, et enfin, explication sur la manière de le consommer afin qu’il conserve un maximum de ses propriétés et bienfaits. Par exemple, certains seront conseillés à la consommation crue, ou brute, d’autres, en revanche, peuvent être chauffés. Ce qui change la manière de cuisiner, intégration avant ou après cuisson ; c’est vraiment la clé de voûte de ce livre, il inculque une méthodologie de préparation, par le ciblage de ces essentiels à intégrer dans nos gamelles. Ce qui est intéressant c’est que la majorité des herbes, fruits ou légumes, peuvent être cultivées à domicile, en pot ou en potager, afin de fournir des super-aliments frais, à votre boule de poils en suivant le concept, du jardin à la gamelle.

Ensuite, il s’agit de recettes qui permettent d’élaborer des plats équilibrés intégrants les super-aliments précédemment évoqués ; au menu : un délicieux ragoût de bœuf, une purée fruitée vitaminée, viande hachée sur lit de légumes, cœur de poulet et graines.

Enfin, ceux qui partagent le quotidien d’un gourmet le savent, la gamelle est une chose, mais le petit plaisir de la friandise compte tout autant… Ainsi, l’auteure propose quatre recettes simples pour réaliser des friandises équilibrées à partir des super-aliments ; galettes de riz et viandes aux graines de chia ; chips de patate douce, biscuits exotiques, friandises à la viande et au quinoa,…

Notons que pour toutes les recettes des indications relatives au délai de conservation sont données ; des variantes sont proposées, ce qui permet d’adapter la recette aux aliments que l’on a en réserve.

Mon avis ? Un autre incontournable pour ceux qui souhaitent cultiver « le bien-être » au naturel, accroître le capital santé de leur boule de poils ; un contenu très riche en informations, clair et abordable à tous, un ensemble cohérent, pour un livre illustré et très agréable à parcourir. Il a rejoint mes incontournables de « cuisine », je m’y réfère fréquemment lorsqu’il s’agit d’élaborer les menus de la semaine. Une belle découverte, que je vous recommande à tous ;

Où acheter ? Le livre est vendu 9.90 euros sur le site officiel de la maison d’édition ULMER, sur l’e-shop Fnac, mais aussi, chez vos libraires de proximité sur commande.

Bonus : Deux bonnes adresses pour dénicher des petits plus gamelles, bienmanger.com ou juste Bio; l’humaine y effectue fréquemment nos achats !

Antiparasitaires prévention et information Les indispensables du Train-Train Vacances

O’TOM TICK TWISTER – CLIPBOX

28 juin 2020

#Protect

Les vilaines bestioles ne prennent pas de vacances !

On les protège, on essaie toujours de faire attention, cependant, il n’est pas impossible que l’une ou l’autre de ces vilaines bestioles parvienne à passer entre les mailles de nos filets ! Il suffit parfois de peu, d’inattention, par exemple le renouvellement de l’antiparasitaire effectué trop tardivement, ou encore, de se rendre dans des hautes herbes dans lesquelles, les parasites prolifèrent, pour que l’une de ces tiques s’installe sur poilu …. Alors, que faire ?

Recommandations prévention…

Utiliser un antiparasitaire pour protéger votre boule de poils, ce n’est pas un mythe, ils sont efficaces, il faut absolument s’en servir, que l’on choisisse un produit naturel ou un produit chimique, il est indispensable de traiter votre boule de poils. Notons, que depuis une décennie, les saisons sont bousculées, … l’ordre des choses naturelles perturbées, ce phénomène s’observe avec des hivers très doux, des printemps avancés, des étés plus longs… En termes de températures, c’est pourquoi, je protège Queeny toute l’année, avec des produits naturels. Pour découvrir nos présentations des produits utilisés CLIC dans la rubrique antiparasitaire. Nous savons que les tiques sont présentes toute l’année sur notre territoire, avec un risque plus accru au printemps et en automne, cependant, c’est désormais une vigilance de toutes les saisons…

Les tiques ne se contentent plus d’infester les forêts les campagnes, elles sont également présentes dans les parcs, les jardins, les espaces verts ….

Anticiper sur la durée de vie des antiparasitaires, si le conditionnement mentionne une durée de protection de trois mois, considérez deux mois et deux semaines, par simple sécurité. Surtout pour les colliers, si votre boule de poils se baigne fréquemment, il risque de perdre plus rapidement en efficacité. Qui plus est, n’oubliez pas que si vous utilisez des pipettes, celles-ci doivent être renouvelées après chaque lavage de votre boule de poils ! Un bain = une nouvelle pipette !

Multiplicité des procédés en zones à risque, lorsque vous effectuez des virées à l’aventure dans la nature, comme en forêt ou pleine campagne, n’hésitez pas à renforcer votre dispositif de protection; par exemple en ajoutant une vaporisation en spray pré-promenade en complément de votre pipette ou collier déjà en place.

Examinez votre chien après les promenades, en renforçant votre vigilance sur les zones à risque : Les oreilles, le cou, l’équivalent de nos aisselles, les plis, le dessous de la queue, , l’intérieur des cuisses, etc… Brossez ne suffit pas, il faut ausculter et se montrer attentif aux changements de comportement, tel que la perte d’appétit ou la fatigue chronique qui peut être provoquée par l’invasion de l’un de ces parasites.

En quoi est-ce important ? Les parasites sont porteurs de nombreuses maladies, dont certaines peuvent entraîner des séquelles irréversibles, au-delà de l’inconfort, c’est donc bel et bien, avant toute chose, une question de santé !

Une tique Poilu, que faire ?

Malgré vos dispositifs, cela peut arriver, cela m’est arrivé, après une virée au bois, il y a un mois, auscultation, que vois-je … une tique derrière l’oreille ! Je n’avais pas suivi la recommandation numéro 1, à savoir, anticiper la durée de vie du collier…

Tout d’abord, ne cédez pas à la panique, et ne courez pas dans tous les sens, lorsqu’elles y sont… elles ont tendance à vouloir y rester, de fait, elles s’accrochent. C’est pourquoi, il est important de se munir d’un crochet adapté, afin de retirer l’intégralité de la tique.

Les crochets O’TOM / Tick Twister®

Il s’agit d’une boîte, qui comporte deux crochets, ce qui permet de sélectionner la taille adaptée à la bestiole que vous devez retirer: le gros pour les tiques engorgées ou le petit pour les tiques qui viennent de mordre. En suivant le procédé, à savoir, crocheter, tourner, retirer; cela permet d’ôter la tique de façon complète, c’est-à-dire, sans y laisser la tête. Ce crochet permet de retirer manuellement, sans douleur, sans blessé votre boule de poils; gros plus, vous pouvez également l’utiliser pour retirer une tique de votre peau, il peut arriver, qu’une tique se glisse sur le pied, la jambe, le bras, ou encore à proximité du cuir chevelu d’un humain… Nous ne sommes pas épargnés.

Glissez le crochet juste sous la tique, ensuite, soulevez le crochet légèrement et tournez en évitant de tirer sur la tique pour ne pas rompre le rostre, enfin, désinfectez la zone de piqûre en utilisant un antiseptique après avoir retiré le parasite.

Démonstration

Gros plus de ce produit : Tout d’abord, la boîte, plus fonctionnelle à ranger dans la poche et à glisser dans son sac, en randonnée, par exemple, en utilisant le mousqueton, elle ne pèse que 12 grammes, de fait, vous pouvez l’ajouter à votre porte-clés, l’emporter avec vous permet d’ôter la tique plus rapidement, limitant ainsi les risques de transmission d’une maladie. Aussi, ce produit a été mis au point par un vétérinaire, il ne laisse pas la tique à l’intérieur et ne la comprime pas au moment de la retirer, ce qui permet un retrait rapide et sans douleur. Enfin, un élément qui me plaît, il est fabriqué en France, c’est un produit recyclable, et il peut être utilisé par les humains également, ça évite les produits doublons et donc, la surconsommation.

Très souvent, nous recevons des crochets dans les trousses de secours, mais ils sont souvent trop grands, et de mon vécu, lorsque l’on en a besoin, c’est toujours la galère pour les retrouver dans la trousse rapidement … La boîte à double crochet, c’est donc un gain de temps et une sécurité d’avoir l’outil adapté à la situation.

Esthétiquement, le produit est design et fonctionnel, la tige est suffisamment longue pour ne pas entrer en contact avec la tique au moment de la retirer ! Très facile d’utilisation et vraiment rassurant, notamment par sa rapidité d’action ! C’est l’indispensable à avoir toute l’année pour secourir efficacement sa boule de poils en cas d’invasion !

Bonus : Ce produit convient aux chiens et aux chats !

Où acheter ? La boîte O’Tom Tick Twister vendue 4.95 euros, est disponible en plusieurs coloris, notamment, orange, vert, bleu, rose, violet; sur la boutique en ligne Inooko.

Alimentation Le coin des gourmands NatureLovers Soins et quotidien

Quelle huile de saumon pour mon chien?

25 juin 2020

#FOODLIFE

Compléments alimentaires

L’huile de saumon est un complément alimentaire naturel, de haute qualité élaborée à partie de la chair des poissons ; L’huile de saumon apporte des omégas 3 et 6, dont j’ai déjà beaucoup parlé sur le blog, des indispensables qui font souvent défaut à l’alimentation « classique » de nos boules de poils ; De fait, l’intégration d’une huile de saumon à sa gamelle confère de multiples bienfaits pour la santé de notre poilu ;

Elle renforce les fonctions immunitaires, consolide les articulations, notamment en diminuant les problématiques liées à l’arthrite, on lui attribue également un effet anti-inflammatoire, elle peut aussi jouer un rôle d’antistress, par la régulation de l’adrénaline. Son ingestion régulière potentialise les fonctions cérébrales. Aussi, elle amoindrit les risques cardiovasculaires et favorise la bonne circulation sanguine, réduisant ainsi les risques d’accident vasculaire, notamment accidents vasculaires cérébraux, qui, pour rappel peuvent également foudroyer nos compagnons. Ainsi l’huile de saumon contribue à lutter contre l’hypertension vasculaire ; Elle accroît les fonctions auditives et visuelles. Enfin, elle améliore la qualité de la peau et du pelage. Autre gros plus, elle ajoute de l’appétence à la gamelle, et peut, en certains cas, favoriser son ingestion, notamment lorsque poilu doit prendre un médicament incorporé à son alimentation.

Quelle huile pour mon chien ? Vous me direz, ce produit est magique… Cependant, toutes les huiles ne s’équivalent pas, ainsi, lorsqu’il est question de choisir une huile à intégrer à la gamelle, il vous faudra vérifier que celle-ci a été pressée à froid ; et qu’elle est issue, idéalement de saumon sauvage et non de saumon d’élevage ; soyez cependant regardant également à la provenance des saumons sauvages, la qualité de l’eau n’étant pas mondialement comparable ; impérativement sans additifs chimiques ; vérifiez donc que l’huile est certifiée 100 % naturelle dans sa composition. L’huile de saumon de qualité est composée de poisson propre à la consommation humaine, l’huile de saumon de moindre qualité, quant à elle, se compose de sous-produits ; avec un apport majoritaire d’omégas 3, et minoritaire d’omégas 6, effectivement ces derniers, en surdose peuvent accroître les risques de maladies inflammatoires. Dernier point, quitte à sélectionner, soyez attentifs au contenant, privilégiez un flacon qui ne laisse pas passer l’air, entendons, à pompe, et la lumière.

Pourquoi ? Tour d’abord, pressée à froid afin qu’elle ait conservé un maximum de nutriments, enfin, sauvage, car les conditions d’élevage des poissons ne sont pas toujours en adéquation avec nos valeurs, mais aussi, pour la qualité du produit ; effectivement, les poissons d’élevage sont souvent de moindre qualité par l’alimentation qu’ils reçoivent.

Contre-indication : Lorsque l’on donne de l’huile de saumon à sa boule de poils, il faut impérativement respecter les doses, trop de… tue-le…, avec un surplus d’huile de saumon, votre chien risque de prendre du poids, car l’huile de saumon est un complément alimentaire riche, mais aussi, la surdose peut entraîner des troubles digestifs ; notons qu’elle n’est pas recommandée si votre chien souffre de pancréatite ; l’apport en graisses, mêmes naturelles, étant à éviter. Si votre chien est en surpoids, il faudra également limiter cet apport, et l’intégrer à son alimentation après le régime afin de renforcer et rééquilibrer son organisme.

L’huile de saumon c’est donc parfait, lorsque l’on respecte les quantités préconisées et que l’on choisit une huile de qualité ! Notons, que l’huile de saumon peut être donnée aux chiots et poilus vieillissant, ses bienfaits peuvent contribuer à la création du capital santé du premier, et à la longévité du second.

Ma recommandation : L’huile de saumon sauvage de la marque Grizzly ;

Pourquoi ? Tout d’abord, la provenance, les saumons sont à la fois sauvages mais aussi issus d’Alaska dont la qualité de l’eau et de l’air, sont plus optimales que dans d’autres régions du monde. Ainsi, les saumons peuvent, eux-mêmes, se nourrir avec des aliments de qualité. Aussi, dans cette région la réglementation impose la pratique d’une pêche dite « durable », ainsi, vous contribuer à la bonne préservation et exploitation de l’espèce. Sa composition offre une teneur élevée en EPA et DHA, acides gras polyinsaturés Oméga-3, et une faible teneur en acides gras Oméga-6 ; conforme au point de vigilance, relatif à la composition, évoqué.

Gros plus, elle est enrichie en : vitamine E présente naturellement dans le poisson, elle est un puissant antioxydant dont la principale fonction est de protéger le corps des dommages causés aux cellules. La vitamine E peut également contribuer à maintenir en santé globale par le système immunitaire et à protéger des maladies chroniques, tout comme des maladies du cœur et le cancer ; et en extraits naturels de romarin ; qui, quant à lui, prévient l’apparition des rhumatismes, facilite la digestion, permet de lutter contre le stress et booste la concentration.

Son système de flacon à pompe ne permet pas à l’air d’entrer dans le récipient ; ce qui favorise une parfaite conservation des nutriments contenus dans l’huile. Niveau conservation, il est préconisé de la consommer dans les trois mois après l’ouverture du flacon ; de la conserver dans un endroit à l’abri de la lumière et à une température ambiante.

Comment l’utiliser ? Il suffit de laisser couler la quantité recommandée, comme vous le faites avec votre huile d’olive, ou vinaigrette, sur les aliments présents dans la gamelle de votre boule de poils.

Guide des quantités : Chiot et chaton : ½ pression/ Petit chien et chat (jusqu’à 6 kg) : ½ à 1 pression/ Moyen chien (6-12 kg) : 2 à 3 pressions/ Moyen chien bis’(12-25 kg) : 3 à 4 pressions/ Grand chien (plus de 25 kg) : 5 à 6 pressions.

Mon avis : J’ai testé beaucoup d’huiles, toutes n’étaient pas à 100 % conformes à mes valeurs éthiques ; celle-ci convient à Queeny et me correspond humainement. Nous avons trois huiles recommandées, cela nous permet d’alterner, celle-ci est placée sur la première marche de notre top 3 ; Le rapport qualité prix est inégalé ; c’est pourquoi, nous en avons toujours en réserve à la maison ; l’huile fait partie intégrante de la composition de ses gamelles, saumon, olive, lin, chanvre, tournesol, pépin de courge ; mais l’huile de saumon reste la préférée de ma boule de poils, et la plus significative en termes de bienfaits.

Où acheter ? L’huile de saumon sauvage Grizzly est disponible selon 3 formats quantitatifs : 125ml, 250ml ou 500ml ; vendu entre 10.90 et 26.90 euros, selon le format choisi, sur l’e-shop d’Inooko;

My Cat is a King Pour doglovers Only

Le chat, déité ou démon?

22 juin 2020

#Bouquine

On vous présente l’incontournable des amoureux des chats…

Un livre rédigé par Ruth Morf Steudler, le chat : déité ou démon ? Un livre paru en janvier 2019, aux éditions Vérone, 130 pages, vendu 13.50 euros dans vos librairies ;

Présentation de l’éditeur : « Le chat : déité ou démon ? Tantôt adoré, tantôt haï, peu d’animaux ont autant fait couler d’encre que le chat ! Dès son apparition, l’Homme a cultivé et développé une vision imaginaire du Monde qui l’éloigne de la Sagesse Universelle. Ce qui échappe à sa compréhension a peu à peu été remplacé, enjolivé ou diabolisé par des mythes, des dieux assujettissants et des diables malveillants qui lui permettent tacitement de se désolidariser de ses propres erreurs et responsabilités. Le chat, lui, est resté réaliste. À l’écoute des messages de la Nature. Maître de l’observation, il n’imagine rien. Il expérimente, apprend et se comporte de façon adéquate, sans chercher à tricher ou trahir ses comparses. Dans sa vision, l’Homme est – à juste titre – une espèce d’animal comme n’importe quelle autre et avec laquelle il faut composer ! Pragmatique et authentique, le chat fait partie des êtres les plus évolués de la Terre. Il mérite donc tout notre respect ! Ruth Morf Steudler Née le 25.08.1947 à Interlaken BE (CH allemande) 1969 : Partie pour Lausanne VD (CH romande) Divorcée, deux enfants CFC (Certificat fédéral de capacité) de fiduciaire, diplômes de graphologue et de masseuse Formations en astrologie, diverses sciences parallèles et paramédicales, approche des philosophies orientales 1985-1992 : Présidente de I’ASRP (Association suisse romande de parapsychologie) 1986 : Fondatrice d’ECOPSY (Ecolede développement des facultés psychiques et relationnelles) Encore active en tant que fiduciaire indépendante et masseuse/rebouteuse Aime la nature et les animaux, en particulier les chats ».

Éléments biographiques sur l’auteure;

Décortiquons l’ouvrage ; Avant-propos intimistes, qui ouvrent la porte au vécu de l’auteure et plus particulièrement à sa relation avec les félins, qui sont au centre de cet ouvrage tant instructif que captivant ;

Celui-ci peut être dissocié en sept parties ; Première partie : « Qui est le chat », deux pages complètes qui dressent le portrait du chat, être mystérieux, discrètes, captivant, esprit libre… que nous connaissons comme « majesté du foyer ». Seconde partie : « Les origines du chat », le chat traverse l’histoire, cette partie retrace sa place et son évolution dans le temps, avec une approche distinctive du chat sauvage et du chat domestique, les espèces et sous-espèces sont explicitées, pour une approche plus complète de cet être captivant et complexe.

« Histoire », une troisième partie qui aborde la place du chat, son intelligence, les sens, la sociabilité, en s’appuyant sur des citations pertinentes qui illustrent parfaitement les propos de l’auteure.

Quatrième partie, et très certainement la plus intéressante de l’ouvrage, « des hommes et des chats », la perception du chat selon des cultures, croyances, vestiges de l’histoire ; ainsi, l’auteure nous offre un voyage dans le temps, mythologies antiques, en passant par la diabolisation moyenâgeuse du chat, à la découverte des légendes nordiques, le chat, cet être mystique tantôt décrié tantôt adulé, qui traverse les âges,…

Cinquième partie, « littérature, arts et divertissements », le lien entre l’artiste et le chat est vaste, l’auteure parcours, les œuvres majeures picturales, littéraires, poétiques, musicales, qui rendent hommage aux chats ; une merveilleuse manière d’étoffer sa culture avec le fil conducteur qu’est le chat ; cet être inspirant, muse au service de l’harmonie.

Sixième partie, « le chat domestique », régime alimentaire, comportement, le chat et la mort, sociabilité féline, code de conduite du chat, chat et politique, chat noir, chat prédateur, le quotidien du chat, décrypté, toujours avec cette portée culturelle, enrichie par la mémoire collective, et le vécu de l’auteure.

Septième et dernière partie, « le chat protecteur », l’apport du chat, qui enseigne beaucoup à l’homme, lorsque celui-ci consent à l’écouter… L’énergie positive qu’il porte et apporte à l’homme.

Gros plus ; Cet ouvrage est une mine culturelle, un véritable référent par de nombreuses citations, des réflexions à portée philosophique, des approches pluriculturelles et temporelles, riches en connaissances pour les amoureux de félins.

Mon avis ? C’est une plongée poétique, intemporelle dans cet univers mystique et mystérieux du chat, au travers les âges, malgré les ombrages ; l’auteure parvient à nous emmener dans un tourbillon de connaissances, de légendes, de récits, de mythes, pour nous ramener ensuite, à ce quotidien contemporain, et surtout, à la prise de conscience, du caractère bénéfique du chat pour l’homme ; cet être chargé d’histoire, qui semble porter en son regard la maturité de ses ancêtres. Malgré mon côté « chien », j’ai vraiment apprécié, cette approche, le contenu confidentiel récurrent, on perçoit un amour énorme de l’auteur pour les félins, elle parvient à captiver et intéresser le lecteur ; de découvertes en découvertes, jusqu’à la fin de l’ouvrage, on apprend énormément. C’est un réel enrichissement culturel et plus globalement, humain., quant à la perception que l’on peut avoir du chat.

Liens utiles : Le site de l’éditeur qui vous dirige vers les sites de vente; vous pouvez également commander votre ouvrage dans vos librairies de proximité.

Another pets in wonderland On bouquine ?

Le Zoo des animaux disparus de Cazenove & Bloz

20 juin 2020

#LECRUSH BD

Sensibiliser son môme avec imagination et sagesse… Notons, accessoirement, que l’on peut aussi sensibiliser son père … !

Pour ceux qui me suivent depuis un moment, vous savez qu’il existe un lieu, en ce bas monde, où il faudrait me traîner de forces vives pour me faire entrer … LE ZOO… rien que la simple prononciation du mot m’ulcère; car nous parlons de ZOO, Z-O-OOk, une seconde, arrêt sur image… je vous vois balayer cette phrase, le titre de l’article, cette phrase, le titre de l’article, attention, vous allez perdre votre rétine là … Cependant, gymnastique oculaire, légitime, c’est déroutant, mais rassurez-vous, ni vous ni moi ne sommes schyzos… Vous allez comprendre… Pourquoi cette BD est mon total crush du moment… malgré qu’il s’agisse de la petite vie, ni plus ni moins déconcertante, d’un ZOO

Présentation par l’éditeur … Bamboo édition;

Le Zoo des animaux disparus, Tome 1(petite danse … qui précise 1, sous-entend 2 … CLACLAP…) scénarisé par Christophe CAZENOVE, dessinné par BLOZ, mise en couleurs par Alexandre AMOURIQ, Sylvie BONINO, MIRABELLE. Paru le 03 Juin 2020; il s’agit d’une bande dessinée de 48 pages (planches). ISBN 978-2-81897-630-2

Le seul endroit où découvrir des animaux jamais vu ou qu’on ne verra malheureusement plus. Déborah, stagiaire vétérinaire qui rêve de travailler dans un zoo, se voit affecter dans un parc zoologique très particulier, car il ne présente aux visiteurs que des animaux éteints depuis des siècles, quelques décennies ou même quelques mois. Pas évident de savoir quel vaccin faire à un dodo, comment nourrir un éléphant de Sicile ou si cet oiseau tahitien, l’O’u, est en pleine forme ou pas…” Source

Une approche judicieuse…. Pour petits, et grands…

Qualifiée de “tout public“, et ce, dés 6 ans, cette bande dessinée, s’inscrit dans la lignée pédagogique d’une didactique pour le moins humoristique; Le process inclusif, plonge l’enfant dans un univers contemporain et familier; pas de voyage dans le temps, nous sommes à son époque; une époque familière et propice à la postposition et au rapprochement avec les espèces qu’il connaît déjà, côtoie ou dont il a conscience de la menace de disparition, par la médiatisation ou la sensibilisation effectuée en amont dans sa sphère sociale voire familiale; en ce sens, je considère, que soulever “le pourquoi du comment” de l’arrivée dans ce zoo d’animaux disparus, il y a “fort fort longtemps… et lointainement” n’est qu’accessoire; c’est un choix judicieux des créateurs. L’enfant, n’appréhende pas le monde conformément à notre logique formelle, et cartésienne, il se pose beaucoup de questions, au quotidien, sa curiosité “dévorante” est largement rassasiée par le contenu informatif, très riche sur ces espèces disparues.

Déborah est le personnage auquel l’enfant, qui découvre le contenu, peut aisément s’identifier, et rêver “d’être à sa place”, de découvrir cette multiplicité d’espèces disparues; Exemple, le DODO, de vous à moi, le DODO, c’était mon rêve de môme … Du coup, l’adulte que je suis, et l’enfant en sommeil qui persiste à m’habiter ont adoré cette bande dessinée.

Une mise en scène qui implique une réflexion, petit d’homme, doit mobiliser sa compréhension de l’implicite, afin de tirer ses propres conclusions; exemple pour les petits Bilbis, qui ne boivent pas, mais “s’abreuvent” par les fruits et graines, on peut imaginer que la cause de disparition de leur espèce est liée à la raréfaction de ressources, comme évoqué, par les canicules… Pour d’autres espèces, il est évoqué des massacres, et l’action humaine, de consommation, surexploitation des ressources, un bouleversement de l’habitat naturel, etc … d’où, petit d’homme pourra tirer ses propres conclusions; ainsi, une réflexion collective pourra être menée avec lui; le renvoyant à la lutte écologique actuelle, et à la nécessité de devenir “acteur” de ce demain qui lui appartient.

Un contenu fictionnel, certes, mais documenté, même si le fait qu’il s’agisse d’espèces disparues n’a certainement pas facilité le travail des créateurs; ainsi, Christophe Cazenove déclare dans une interview, avoir cherché des informations dans l’espace dédié aux animaux disparus de la grande galerie de l’évolution au jardin des plantes de Paris.

Une BD qui colle à l’idéologie de préservation… sans taper trop fort..

Ce type de bande dessiné permet à l’enfant de découvrir, de s’informer, mais surtout, de réfléchir en reliant le contenu à la problématique actuelle d’extinction des espèces. Il ne s’agit pas d’un militantisme exacerbé, il peut davantage être qualifié de subtil et responsabilisant; l’enfant tirera ses propres conclusions; cet ouvrage plante la graine, qu’il vous reviendra, à vous, et petit d’homme de faire germer. Comme le sujet reste cependant grave, l’humour, comme porte d’entrée, est vraiment une démarche des plus adaptée; les enfants ont une sensibilité parfois démesurée, cette approche, douce, drôle mais formatrice permettra d’introduire la sensibilisation aux vivants dans son quotidien sans fatalisme oppressant.

Gros plus : Un cahier pédagogique en partenariat avec l’AFDPZ est inclus en fin d’ouvrage; il s’agit d’un excellent complément de 6 pages, qui abordent les principales causes d’extinction des espèces et qui permettra à petit d’homme de valider ses hypothèses de lecture, de compléter sa réflexion initiale, ou d’approfondir ses connaissances.

Un aperçu en images?

©Bamboo édition 2020

Niveau dessin; si je me réfère aux gravures et documentations anciennes, le rendu semble très réaliste; dynamique, expressif, conforme à la bonne compréhension des scènes par l’enfant ! Perso, ça fait écho à mon enfance; un papa collectionneur BD, des figurines et des lithos partout, ce fut un agréable moment “voyage dans le temps”, l’adepte de la cause animale en ressort satisfaite, voilà donc un zoo, où j’ai aimé mettre le nez ! Notons, les personnages qui composent ce premier Tome, sont nombreux, et proposent un panel de personnalités agréables;

Mon avis ? Une excellente initiative qui allie judicieusement imaginaire et réalisme; un passé à la rencontre d’un présent, qui répond à une nécessité d’instruction, un univers qui se passe aisément de sur-légitimité en son essence; une échappée instructive et cependant, magique pour l’enfant et l’adolescent voire l’adulescent (prise la main dans le … book). La sensibilisation, la distraction, l’imaginaire, le rêve, la possibilité de mener sa propre enquête, de suivre ses pistes; tant d’ouvertures, qui me poussent à vous recommander vivement cette BD dont j’attends impatiemment le second tome ! Pour éviter que cette liste d’animaux disparus ne s’allonge, l’enfant d’aujourd’hui, incarnera le sage de demain… il peut donc être plus que judicieux de lui placer ce contenu entre les mains !

Où acheter ? La BD est vendue 10.95 euros au format papier, et 6.99 euros au format Ebook sur les sites Fnac, Amazon, Librairies dialogues, BDFugue, Momie Librairie, Décitre, mais aussi, dans les boutiques spécialisées, et chez vos libraires de proximité, sur commande.

Bonus : Pour la version numérique GooglePlay

Les liens utiles : Bamboo édition le site officiel / Le Facebook / L’Instagram / Le twitter / La chaîne Youtube / Biographie de Christophe Cazenove et une interview spéciale confinement / Biographie de Bloz.

My Queen et les associations

Journée mondiale contre l’abandon des animaux de compagnie; comment y participer ?!

18 juin 2020

#RENDEZ-VOUS

Mobilisation, sensibilisation…

Pour la seconde année consécutive; le dernier samedi du mois de juin, se tiendra la journée mondiale contre l’abandon des animaux de compagnie, organisée par solidarité animale. Cette année les piliers associatifs français vous invitent à vous engager personnellement; à prendre part à l’action en faisant gage de votre investissement “humain” !

Le dernier samedi, avant juillet, un moment judicieusement choisi, à valeur symbolique car il marque le triste démarrage de la période des abandons massifs, juste avant les vacances pour ces humains peu scrupuleux; moment qui représente également le début du traumatisme pour les innocents qu’ils laisseront lâchement derrière eux;

Une journée … le samedi 27 juin, symbole d’un engagement permanent des associations, refuges, acteurs de la cause animale, mais aussi, des adoptants qui se présenteront pour tenter de panser les blessures invisibles en offrant une seconde chance à ces laissés pour compte. Une journée pour marquer les esprits, tenter de sensibiliser voire éduquer, le plus grand nombre à cette problématique qui nous accable tous, l’abandon cette agonie psychologique silencieuse subie par 100 000 animaux en France; dont on estime le nombre d’abandons, relatif à la “circonstance dite estivale” à 60 000 !

Une action visant à alerter et sensibiliser à la fois le grand public, les institutionnels et les politiques qu’a été lancée la Journée mondiale contre l’abandon des animaux de compagnie; à l’initiative de Solidarite-Animal (anciennement Solidarite- Refuges) est une association, créée en juillet 2018, pour favoriser et organiser l’aide à destination des refuges et associations qui recueillent des animaux abandonnés ou errants. Notamment en facilitant la mise en relation des personnes et entreprises qui souhaitent, de manière bénévole, apporter une aide matérielle ou des services. La plateforme Solidarite-Animal.com a été créée pour offrir un outil pour cette mise en relation.

Des abandons multiples et à la contextualisation variée; effectivement, ceux-ci peuvent se faire directement en refuge ou association; ou de manière plus lâche “sauvage”, dans les campagnes, forêts, bords de route voire autoroute, parking, etc… Pour des motifs tout aussi contrastés;

Ainsi, Mort du propriétaire, divorce, déménagement, accident de la vie, arrivée d’un bébé,
allergie, coût, maladie ou vieillesse de l’animal, vieillesse de son maître, entrée en Ehpad… Souvent aussi, c’est le manque de connaissances des besoins d’un animal, l’irresponsabilité qui conduit à l’achat coup de coeur (caprice ?) ou l’accessibilité trop facile à la propriété d’un être vivant dont l’espérance de vie dépasse les 10 ans…

A la fin de l’été 2018, après la vague d’abandons, le personnel de la SPA Marseille-Provence postait sur sa page facebook une macabre liste à la Prévert des motifs invoqués pour abandonner son animal…

  • « Il est malade,
  • Il ne sert à rien
  • Il est trop vieux, on va garder sa laisse. Vous avez des chiots ?
  • Il a peur de l’orage
  • Il ne garde pas la maison
  • Il est trop sociable
  • Il monte sur l’arbre pour pouvoir s’échapper
  • Je pensais que notre berger allemand allait être de petite taille
  • Mon nouveau compagnon ne l’aime pas
  • J’abandonne mon chien car je suis enceinte et je ne suis pas immunisée contre la toxoplasmose (sic !)
  • Je le trouve moche
  • Sa couleur ne me convient pas après réflexion
  • Il a 9 ans, ça vit 11 ans donc vous pouvez l’euthanasier
  • Il est trop câlin, en fait c’est un chien de canapé
  • Il éclabousse quand il boit dans sa gamelle
  • Je suis allergique aux poils de chien, donc je le ramène mais je veux en choisir un autre
  • Je suis maman, chef d’entreprise et j’ai du parquet
  • Il a 19 ans, il miaule trop fort
  • Elle fait du bruit quand elle va dans sa litière
  • J’abandonne mon chaton ataxique de 4 mois car il ne se laisse pas faire quand mon autre chat souhaite avoir des relations sexuelles avec lui
  • Il perd ses poils
  • Je le ramène car il louche et j’ai peur qu’il soit aveugle…

Cette année encore, la mobilisation est générale et n’attend que vous !

Un site, spécialement dédié à cette journée, a été mis en ligne le premier juin, afin de vous permettre de signer la charte du “maître responsable”

Mais aussi de découvrir des idées de bricolages d’objets et accessoires pour les offrir aux animaux des refuges afin de leur montrer, qu’ils ne sont pas abandonner de tous… De s’inscrire sur la plateforme Solidarité-Animal pour aider les refuges à proximité de chez vous en devenant bénévole ou en leur apportant des dons de nourriture et/ou de matériel, d’inscrire votre refuge ou votre association sur la plateforme Solidarité-Animal afin de trouver des bénévoles ou de bénéficier de dons pour vos protégés, et enfin, de connaître les partenaires associations, et également les professionnels, acteurs de monde animal ou personnalités publiques qui soutiennent la Journée mondiale contre l’abandon et que vous pourrez découvrir par des vidéos ou interviews.

La SPA a lancé, le 10 juin dernier, sa campagne annuelle, avec un court-métrage poignant, du point de vue du chien victime d’abandon; qui ne peut laisser indifférent.

Pour information : La SPA recueille plus de 15 000 chiens et chats dans ses 62 refuges et Maisons SPA en période estivale. Cette vaste campagne de sensibilisation, caractérisée de dispositif de communication opérée à 360°, par la SPA; pour sensibiliser le public au fléau, qu’est l’abandon. Pour découvrir le support informatif… Le survivant, c’est la mise en scène d’une réalité; “L’abandon, le début d’une longue série de souffrances; la faim, la violence, les dangers, la peur… à comprendre ICI.


Une campagne à diffuser et soutenir car a réalité de l’abandon dépasse de loin la fiction…

L’abandon, une problématique, que l’on peut qualifier également de conséquence; au manque de prise en considération des animaux dans leur sensibilité et émotions; des acquisitions trop peu contrôlées; des mœurs encore trop irresponsables et une vision “d’animal objet” qui s’enracine dans nos sociétés, le constat français est le même à l’échelle européenne, et internationale; Une société de consommation qui calque ses mauvaises pratiques “d’obsolescence affective” aux êtres vivants…

30 Millions d’amis, quant à elle, a réitéré et réaffirmé ses convictions en proposant une pétition regroupant 10 propositions afin de luter contre l’abandon; que vous pouvez relayer grâce au #Nonalabandon

Ces propositions avaient déjà été explicitées, l’année dernière lors du lancement de son spot coup de poing, intitulé “We are the champions“. Ces propositions constituent des pistes législatives qui pourraient vraiment contrecarrer le fléau de l’abandon.

10 points qui valent la peine d’apposer sa signature pour une noble cause… Interdire la vente des animaux de compagnies dans les animaleries, stopper la vente d’animaux de compagnie par petites annonces imprimées ou en ligne, mettre un terme à la vente des chiens non inscrits au livre des origines françaises, instaurer un permis de détention d’animal de compagnie délivré au moment de l’acquisition, rendre obligatoire la stérilisation des chats non inscrits au livre des origines françaises, apprendre aux enfants à être responsables de leurs animaux dès la classe primaire, obliger les EPHAD à accepter l’animal de compagnie de la personne âgée ou dépendante, sanctionner les propriétaires qui ne font pas identifier leur animal de compagnie, obliger les lieux de villégiatures à accepter les animaux de compagnie sans supplément animal, et enfin, faire appliquer les peines en cas d’abandon d’un animal de compagnie.

Pour rappel, les propriétaires coupables d’abandon s’exposent à une amende de 30 000 euros et risquent jusqu’à deux ans de prison. 

Pour signer la pétition ou faire un don, rendez-vous sur la page dédiée ICI.

Œuvrez à votre échelle, dans votre foyer, au sein de votre famille, parmi votre entourage, avec pédagogie et bienveillance, en emmenant les petits et grands, dès le 22 juin 2020 découvrir le long-métrage “Nous les chiens”. Il s’agit d’un animé, Sud-coréen, de Oh Sung-yoon, Lee Choon-Baek.

“Le chien est le meilleur ami de l’homme. Affectueux, fidèle… mais lorsqu’il vieillit ou se comporte mal, il est parfois abandonné comme un mouchoir souillé. Et lorsqu’il se retrouve seul face à la nature, l’instinct animal et l’esprit de meute reprennent le dessus. Solidaire, déterminée, notre petite bande de chiens errants va peu à peu réapprendre à se débrouiller seule. Et découvrir la liberté, au cours d’un extraordinaire voyage”. Source

On se récap… Pour vous engager personnellement … cette année …

1. Signez la charte du maître responsable, lancée par solidarité animal, prenant ainsi un engagement fort de sens envers vos compagnons à poils, plumes, écailles, etc…

2. Signez la pétition initiée par 30 Millions d’amis afin de protéger les animaux par des mesures législatives concrètes qui pourraient tout changer.

3. Agissez à votre échelle, en aimant et contribuant à faire aimer dans le respect le plus total, toute vie mérite notre pleine considération. Diffusez vos convictions, sensibilisez, partagez, donnez si vous le pouvez afin de soutenir les acteurs du monde associatif; des fonds mais aussi, du temps, de la visibilité, des objets de première nécessité, de la compassion.

Friandises Le coin des gourmands NatureLovers Soins et quotidien

Canigourmand

17 juin 2020

#TREATTIME

100% NATUREL

Comment faire plaisir au carnivore addict qui sommeille en votre boule de poils ? Parce qu’il faut le dire, aussi poilu est choupinette avec son chouchou en bananier dans les poils, autant il peut se transformer en carnassier vorace lorsqu’un morceau de cuissot lui tombe entre les pattes…Ainsi, sort de sa léthargie, le prédateur…

Alors, comment le satisfaire ? Surprenez-le, en lui proposant une récompense à la hauteur de son instinct de fin gourmet, de la barbaque, de la bidoche, carne en veux-tu en voilà…

Reste la grande question, où trouver des friandises ; saines, savoureuses, naturelles, et… MADE IN France…

J’ai testé l’enseigne, CANIGOURMAND, qui propose des friandises, exclusivement à base de viandes séchées, 100 % naturelles, en un panel très varié de possibilités quant à son origine… Bœuf, dinde, cerf, sanglier, lapin, poulet,… mais aussi, en termes de « parties » à mâcher ; museau, corne, sabot, peau,…

Un peu d’histoire : Canigourmand est une jeune entreprise française, née de la volonté personnelle d’Aurélie à récompenser sa boule de poils par des friandises plus en adéquation avec sa nature profonde. Sa volonté étant dictée par la nécessité de remplacer l’industriel, par du naturel ; encouragée par l’engouement des membres de son club canin, elle s’est lancée dans l’aventure ; afin de réconcilier qualité et accessibilité pour le consommateur. L’entreprise privilégie les circuits courts, lutte contre le suremballage, et prône le 100 % naturel, en sélectionnant des viandes de qualité prémiums.

Queeny ce carnassier qui s’ignore ; Contre toute attente, Queeny, comme la majorité des quadrupèdes, adore ronger ; C’est là toute l’attractivité de ces produits ; ils proposent une réelle longévité, atout de taille pour le facteur occupationnel du quotidien de nos poilus. C’est donc à la fois un moyen de récompenser, mais aussi d’occuper sainement. Pour rappel ; la mastication procure pleine satisfaction à nos compagnons, c’est également un moyen naturel d’entretenir les dents, de lutter contre l’accumulation de tartre sur les dents, le tout, à faible apport calorifique étant donné que ces friandises sont mono protéinées. Notons que ces friandises sont odorantes, ce qui les rend encore plus attractives pour nos chiens…

Nos dégustations :

Lamelles à mâcher, 100 % bœuf, vendues entre 6 et 12 euros, sous sachets de 200 ou 500 grammes. Tendons de bœuf, vendus entre 5.30 et 10.70 euros, sous sachets de 200 ou 500 grammes. Filets de poulet, vendus entre 6 et 25 euros, sous sachets de 200, 500 gr ou 1 kg.

Gros plus du site internet : Sous chaque produit, une fiche descriptive qui donne des indications relatives au facteur odorant, sur une échelle de 5 points ; le temps d’occupation, court, moyen, ou long ; le profil de votre chien ; fin gourmet, chien actif, masticateur efficace, tendance à grossir, et son gabarit ; petit, moyen ou grand ; Ces indications précieuses permettent de sélectionner des friandises adaptées aux spécificités de votre compagnon, tant par son gabarit, que par ses besoins ou habitudes alimentaires, mais aussi, en conformité avec l’objectif occupationnel de la récompense.

Bonus : Si votre chien n’est pas accoutumé à ce type de récompenses, l’enseigne propose un kit découverte, celui-ci est vendu 6 euros et vous permettra de tester une variété de produits afin de cibler ses préférences lors votre seconde commande. Ce kit permettra de le familiariser quant à l’usage de ces petits plaisirs naturels à ronger.

Il se compose de 5 pièces variées ; un groin de cochon séché, une trachée de bœuf séchée, une oreille de bœuf séchée, un foie-de-bœuf déshydraté et 10g d’éperlans d’Europe déshydratés.

Sur l’e-shop, vous sont également proposés, des moules à friandises, des tugs, des jouets d’occupation, tapis de fouille et pochette à friandises, ainsi qu’une rubrique « livres ».

Niveau service : Le site est clair et simple à parcourir, les informations complètes sont d’une aide précieuse pour cibler les produits les plus adaptés ; le paiement est sécurisé, la commande est expédiée rapidement, et l’emballage est soigné, le suivi de commande est opérationnel et régulier. Un ensemble qui répond parfaitement aux attentes du consommateur. Notons, que le site propose un numéro d’appel, joignable 7/7 afin de vous conseiller dans votre sélection de produits afin qu’ils soient le plus adaptés possibles au profil de votre boule de poils ; c’est un service très apprécié garant d’une réelle implication de l’enseigne à satisfaire et respecter les besoins de nos compagnons ; individualiser l’acte commercial avec un réel engagement humain.

Mon avis ? Belle découverte, j’avais été contactée pour tester, j’ai préféré décliner dans l’objectif de passer commande et de tester les produits à l’échelle de n’importe quel autre consommateur afin de me montrer la plus objective possible, ayant déjà collaboré, par le passé, avec la fondatrice, je voulais partir sur une page blanche. C’est chose faite, je suis impressionnée par la qualité des produits, Queeny adore les mâchouiller, même si, fidèle à elle-même, elle reste très sélective sur le format du produit, les grandes pièces sont promenées plusieurs jours avant d’être rongées, parfois elles finissent cachées au fond du jardin, mais pour ceux qui me suivent régulièrement, vous savez oh combien, The Queen Paupiette, est particulière ; En conclusion, c’est vraiment une très bonne adresse, pour ma boule de poils qui tend parfois à l’embonpoint, ces récompenses naturelles sont une excellente alternative au régime drastique ou la privation.

Les liens utiles : La boutique en ligne / L’Instagram / Le Facebook 

Les passionnés Lifestyle/ Inspiration On bouquine ? Pour doglovers Only

Mon shiba ce drôle de chien d’Aiko Kuminoi

14 juin 2020

#Bouquine

Je pense l’avoir déjà évoqué dans un précédent article, la passion de petit d’homme pour sa boule de poils, peut largement contribuer à le réconcilier avec la lecture… Le Bouquine du jour, va bien au-delà de ce constat. Attrayant par son format, il s’agit d’un manga, cependant, celui-ci est à lire dans le sens français (de l’avant à l’arrière); intéressant par son contenu, distrayant par ses illustrations, adorables et très réalistes !

Gros bonus de ce bouquine; Il s’adresse en réalité à un très vaste public, allant de petit d’homme, aux adultes, en passant par les adolescents et adulescents…

Présentation de l’ouvrage par l’éditeur;

“Le shiba est vraiment un drôle de chien… On a coutume de dire de lui qu’il est “un quart chien, un quart homme, un quart chat et un dernier quart singe”. Momo est une shiba croisée au caractère vif et entier, toujours prête à faire des bêtises, à partir en vadrouille, mais aussi à consoler sa maîtresse…C’est surtout une source quotidienne d’amusement, comme le montre ce récit qui fera fondre le cœur des amoureux des chiens ! ” SourceTitre original : Gokigen wanko no Heikyuujitsu

Mon shiba, ce drôle de chien, de son titre original Gokigen wanko no Heikyuujitsu, réalisé par Aiko Kuninoi, édité à l’origine chez East Press et aux éditions DOKI DOKI en français, à partir du 8 juillet 2020, 144 pages couleur, vendu 9.90 euros, format poche.

Au sujet de l’auteure;

Aiko Kuninoi est loin d’être une inconnue pour vous, si, si, je vous assure, étant Dogaddict, vous la connaissez déjà, sans même le savoir … par son travail d’illustration génial qui donne du fun à toutes vos conversations Messenger…. Vous ne voyez toujours pas ? Ok, je vous montre…

Captures Facebook © Mydogisaqueen

En parcourant les différents stickers disponibles pour agrémenter vos discussions messenger, sur Facebook, vous tomberez sur le pack “Shiba Inu”, ces illustrations ont été réalisées par Aiko Kunimoi en s’inspirant de sa boule de poils. Et c’est justement Momo… Le personnage canin principal du manga que je vous propose de découvrir. Aiko Kuninoi est une illustratrice japonaise, amoureuse des chiens et du dessin depuis l’enfance. En 2013, les illustrations de shiba qu’elle crée pour s’entraîner au dessin sur tablette graphique remportent un succès considérable qui lui permet de faire ses débuts en tant que mangaka.

Pour plonger dans son univers : Son site officiel / son Twitter / son Facebook; Bonus pour les inconditionnels de MOMO, le shop qui vous permettra d’acquérir T-shirt, Mug ou verre à l’effigie de cette adorable boule de poils.

Concrètement, ça raconte quoi ?

De prime abord, on pourrait penser que ce manga a pour vocation de nous présenter une race, à savoir, le shiba, mais il n’en est rien; par l’intermédiaire du shiba, on peut aisément retrouver les caractéristiques communes aux chiens… la témérité, l’espièglerie, la jovialité, … C’est donc, un manga qui s’adresse aux amoureux des chiens, et pas seulement du shiba ! Il propose de découvrir le quotidien de MOMO, une adorable shiba, l’ouvrage s’ouvre sur les présentations de rigueur, sa famille, son origine, ses caractéristiques canines, pour approfondir dans sa relation avec les membres de la famille. Au-delà de ce quotidien, des thématiques concrètes sont abordées, l’éducation, la responsabilité lorsque l’on a un chien, les contraintes, mais aussi, les bonheurs qui consolident la relation unique que l’on peut nouer avec lui.

Ainsi, dans les parties “scène du quotidien”, “l’arrivée à la maison, “courses -poursuites”, “bêtises humaines” sont abordées : les réactions d’accueil envers la famille et les inconnus, les rituels “besoins”, l’ingestion de ce qui traîne, la gourmandise, le bain, la coupe des ongles, la “démolition”, la nécessité de liberté, la sécurité, la “fugue”, le jeu, et surtout, l’attachement à son humain., très présent dans l’épilogue “sagesse canine”.

Gros plus : C’est un manga qui fait preuve d’une très grande pédagogie, alliant à la fois prévention, sur la responsabilité attendue lorsqu’on introduit un chien dans sa famille, mais aussi, sur la manière de prendre soin de celui-ci. Ainsi, j’ai apprécié de retrouver les 10 commandements du chien, ou les pages “questions – réponses”, qui portent un éclairage riche sur une thématique abordée, ce qui permet aux lecteurs, non seulement, de se divertir, mais aussi d’apprendre des notions élémentaires sur le chien. Des notions qui peuvent aider à comprendre ses réactions, mais aussi, à guider la manière dont il faut interagir avec lui ou en sa présence.

Les illustrations sont dynamiques, colorées, mais douces, ce qui les rend d’autant plus agréables, en ce qui concerne les contenus textuels suffisamment aérés pour constituer un ensemble harmonieux, d’un vocabulaire et d’une syntaxe, riches, bien au-delà de ce que je m’attendais à découvrir, en pensant “manga, comme quoi, les préjugés sont mal placés! C’est un contenu qui peut s’avérer très porteur pour petit d’homme tant au niveau de la forme que du fond; pour les adultes, c’est vraiment très agréable à lire et regarder; avec un contenu très creusé, tant au niveau de l’éducation, que du comportement des chiens ou des “bonnes pratiques” avec un chien.

Des extraits ?

GOKIGEN WANKO NO HEIKYUUJITSU © Aiko Kuninoi 2017 / East Press Co., Ltd.

Mon avis ? Vous pourrez en rire, mais il s’agissait de mon premier “manga”… j’ai reçu l’ouvrage en service presse, soucieuse de vous proposer des contenus variés et actuels, je me suis donc jetée à l’eau … Disons que lorsqu’il y a du chien au programme, je fonce avec motivation… ! Et en l’occurrence, sur ce manga, j’étais vraiment plongée dans les émotions; le rire, le quotidien que l’on peut aisément rapprocher à notre vécu, j’ai entrevu Queeny sous les traits de Momo, par certaines des mésaventures; mais aussi, un contenu riche en apprentissages, en sensibilisation et en prévention; sans oublier, le sentiment d’amour, avec la larme à l’œil vers la fin du manga, lorsque la nature même du chien est mise en lumière, un être altruiste et bien au-dessus de nos considérations stériles et clivages sociétaux. En résumé, j’ai adoré, dommage qu’il ne s’agisse que d’un one-shot car on s’attache très vite aux personnages, et surtout, à Momo !

Les liens utiles : Les éditions DOKI-DOKI pour commander votre manga / L’Instagram pour suivre l’actualité et les prochaines sorties / Le facebook et le Twitter pour ne rien manquer.

Doki-Doki… un peu d’histoire; crée en avril 2006, Doki-Doki est une collection manga, par la maison d’édition de bande dessinée Bamboo Édition. Un vaste panel de contenus est proposé, fantastique, fantasy et science-fiction, mais aussi des mangas culinaires; dont Bamboo est l’un des premiers éditeurs français à avoir osé bousculer les codes du manga traditionnel pour innover en proposant un contenu “pratique”. Bonus, le saviez-vous … DOKI-DOKI … est l’onomatopée utilisée en japonais pour exprimer le cœur qui s’emballe, terme qui correspond aux coups de cœur publiés par l’éditeur.

Un article qui devrait plaire aux inconditionnels CLIC

Onomatopée : nom féminin (bas latin onomatopœia, du grec onomatopoiia, création de mots). Processus permettant la création de mots dont le signifiant est étroitement lié à la perception acoustique des sons émis par des êtres animés ou des objets. Unité lexicale formée par ce processus. (Des mots tels que coucou, froufrou, craquer, miaou, clac, etc., ont une origine onomatopéique.) DIXIT Larousse

Où acheter ? Vendu 9.90 euros, sur le site officiel des éditions Doki-Doki / sur Fnac / Amazon / Decitre / et bien évidemment, dans les boutiques physiques spécialisées en manga et chez vos libraires de proximité, sur commande.

Antiparasitaires prévention et information Les dangers NatureLovers Soins et quotidien Vacances

La lesihmaniose

12 juin 2020

#Prévention

On parle souvent des maladies que peuvent contracter nos boules de poils; parmi celles-ci, la leishmaniose; Il s’agit d’une maladie chronique grave, transmise à la fois aux chiens et à l’homme, d’où l’importance de la prendre très au sérieux. La période des vacances approche, il faut impérativement prendre connaissance de cette menace à laquelle, par nos mobilités estivales, nous sommes susceptibles d’exposer nos compagnons !

Vacances en France… Ok mais dans de bonnes conditions, l’aimer c’est le protéger !

LA LEISHMANIOSE … DONC…

Comment est-elle contractée ? “Lors de la piqûre d’un « moucheron » bossu et jaunâtre de quelques millimètres, appelé phlébotome. Cet insecte, voisin du moustique, se nourrit surtout en fin de journée et en début de nuit, à des températures minimales de 18-22°C. Les phlébotomes sont largement répandus sur tout le pourtour méditerranéen, une grande partie de l’Afrique et le Moyen-Orient. En France, sa zone de distribution s’accroit vers le Nord (vallée du Rhône) et vers le Sud-Ouest (vallée du Lot). La saison d’activité va de juin à septembre, voire de mars à novembre si les températures sont favorables. La transmission des leishmanies est maximale en fin d’été, début d’automne dans nos régions à climat tempéré”. Source

Une problématique qui risque de s’accroître proportionnellement et géographiquement dans les prochaines années, pourquoi ? Le réchauffement climatique présente une multitude d’effets, écologiques mais pas seulement… Le bouleversement des saisons, de plus en plus marqué par une augmentation des températures moyennes à la surface terrestre, et de plus en plus instables, renforce ce type de menace en prolongeant la récurrence sur l’année; ainsi, l’activité de ces vilaines bestioles s’étend en France, initialement localisée sur le pourtour méditerranéen, la leishmaniose canine s’étend désormais vers les régions océaniques, le Centre et le Nord du pays. Une menace opportuniste de mobilités … Les moyens de transport humains (voiture, train, avion) favorisent également le déplacement des phlébotomes et des chiens infectés sur de longues distances permettant ainsi aux leishmanies de s’implanter dans de nouveaux lieux de vie favorables à leur développement. Si le bassin méditerranéen est particulièrement touché, certains cas autochtones de chiens ont été diagnostiqués sans jamais s’être déplacés dans le Sud.

Du chien à l’homme, des cas rares mais un danger réel ! La leishmaniose est une zoonose, c’est à dire qu’elle est commune à l’animal, comme le chien, et à l’Homme. Il s’agit d’une affection parasitaire transmise par un vecteur : le phlébotome. Cet insecte proche du moustique injecte à son hôte un parasite microscopique, la leishmanie. Le chien est le principal réservoir de la maladie. La transmission à l’Homme se fait lors d’une piqûre d’un phlébotome infecté après s’être nourri sur un chien contaminé. En l’absence de traitement, l’issue de la maladie peut s’avérer fatale chez le chien comme chez l’Homme. Heureusement, les cas humains (principalement les personnes âgées ou immunodéprimées) restent rares en France.

La leishmaniose humaine à découvrir ICI, une problématique mondiale qui touche les plus démunis par l’OMS.

Source et article à consulter pour approfondir le sujet ESCCAP FRANCE

Une maladie à vie ? … Un souvenir de vacances qui perdure… ?

Effectivement, la leishmaniose se traite mais ne se guérit pas … ce qui implique un suivi régulier à vie pour votre compagnon s’il a été contaminé.

Le traitement permet seulement un ralentissement de l’évolution de la maladie et non une guérison définitive.


Dans sa forme classique, les principaux signes cliniques sont :
• Abattement, amaigrissement ;
• Augmentation de la taille des ganglions ;
• Signes cutanés : perte de poils, pellicules ;
• Atteinte de la truffe, allongement anormal des griffes.
Enfin, des formes atypiques et localisées existent et rendent le diagnostic plus difficile.

Pour éviter la maladie, quelles solutions ? En l’absence de traitement permettant une guérison définitive, les animaux atteints restent porteurs des parasites à vie et demeurent un danger pour leurs congénères et les personnes qui les entourent.

Si votre chien séjourne régulièrement ou vit dans une zone à risque ou bien s’il voyage dans une zone à risque, il est impératif d’observer les mesures préventives suivantes :
• Prévenir l’infection en traitant en continu le chien avec un insecticide répulsif adapté ;
• Vacciner pour réduire le risque de développer la maladie ;
• Limiter l’exposition aux piqûres des phlébotomes en gardant le chien à l’intérieur, entre le crépuscule et l’aube, pendant la saison à risque et en évitant de le promener dans un environnement à risque ;
• Traiter un chien infecté malade ou infecté cliniquement sain, afin de limiter son rôle de réservoir pour les phlébotomes.

Il est particulièrement recommandé de traiter votre chien, s’il vit dans la zone à risque, s’il y séjourne ou séjournera, et ce, même s’il ne s’agit que d’une période de vacances, s’il est amené à côtoyer des copains originaires de cette zone, ou qui ont résidé dans cette zone à risque.

Un récapitulatif vidéo ou infographie ?

Article complet du Docteur Corlouer à découvrir ICI

Deux vaccins contre la leishmaniose canine existent en France avec une ou trois injections en première année, et d’un rappel annuel par la suite. La vaccination ne remplace jamais le traitement insecticide, mais s’utilise toujours en complément d’une lutte insecticide bien menée. Demandez conseil à votre vétérinaire. Pour plus d’informations sur cette maladie, rendez-vous sur ce site.

Très important : Pour protéger à l’aide d’antiparaistaires externes, soyez attentifs à la mention, il faut que votre produit protège également contre les phlébotomes et/ou moustiques; la mention puces et tiques n’est pas suffisante.

Vous pouvez vous tourner vers des produits tels que : Biovetol, Béaphar, Naturalys, Biogance, vendu sous forme de collier ou pipettes.

Bien évidemment, d’autres marques proposent des protections, mais je me suis bornée à référencer les plus “naturelles”, entendons, les moins chimiques. Pour prendre connaissance d’autres contenus sur les thématiques maladie ou antiparasitaire parcourez le blog en suivant ce lien.

Sources : Dossier presse HUDIK FOR ANIMALS / La santé de mon chien / Leishvet /Fregis / Esccap.fr / LEISHVET.

Dog's Mom Life

L’hyperattachement… de l’humain, on en parle?!

10 juin 2020

#DOGSMOMLIFE

INTROSPECTION

On entend beaucoup parler de l’hyperattachement du chien, mais peut-être est-il temps de mettre les pendules à l’heure, en se penchant sur le cas humain… Oui, VOTRE cas ; cela dit, ton cas, mais aussi, le mien ; on peut conclure en disant, notre cas… À nous, humains, addicts de nos boules de poils. Soyons clairs, le confinement n’a clairement pas arrangé nos troubles…

Un peu d’humour, et une bonne introspection ;

« Mon chien souffre d’hyperattachement »

Ah oui ?

« Oui oui, regardez-le, dès que je m’en éloigne ! »… « Queeny… Viens près de maman, montrer au monsieur comme tu es attachée à moi »… « Nan, mais regardez, le stress sur sa truffe, dans son regard, elle comprend tout, elle sait que je vais partir là,…. C’est terrible, l’angoisse, vous sentez, l’angoisse… Non mais je ne vais pas vous montrer en fait, parce qu’après ça va être pire, elle va croire que je l’abandonne encore, comme hier, quand j’étais aux toilettes… »

Dites… Elle a l’air zen pourtant, ce n’est pas plutôt vous le problème ?…

Gros silence… mais BORDEL, c’est qu’il a raison ce con… !

On y est… Après ça reste parodié, mais ça, vous ne vous fait marrer qu’à moitié, parce qu’il subsiste un fond de vérité ; depuis la sortie du confinement, VOUS et Moi, pff… on a morflé et ça ne nous a pas arrangés !

L’hyperattachement humain, qu’est-ce que c’est ? C’est un trouble psychologique du comportement humain qui se traduit par une prédisposition à s’accrocher à sa boule de poils comme une sangsue ; On pourrait penser que c’est parce qu’on vous a retiré trop tôt de votre mère, mais avec vos deux pattes emplies d’orteils, ça reste peu plausible…

Comment se manifeste l’hyperattachement chez l’humain ? Tout d’abord, l’humain souffrant d’hyperattachement canin, est Co-dépendant de sa boule de poils ; il ne parvient pas à se dédogfriendlyser ; pour lui, un lieu où son chien est « persona non grata » est un lieu à proscrire, pour ne pas dire, à purger. Ainsi, l’humain souffrant d’hyperattachement affectionne moyennement le travail… car cette foutue incarcération à vocation principalement pragmatique et économique, contraint l’humain à laisser sa boule de poils derrière lui tous les matins. De fait, ce trouble se manifeste principalement par une difficulté notoire à s’éloigner de son quadrupède trop longtemps.

L’humain souffrant d’hyperattachement trouve en son chien, le point d’ancrage indispensable à son équilibre tant émotionnel, que psychologique ; voire social car l’humain apprécie d’échanger avec d’autres personnes toutes aussi addicts que lui, à leurs boules de poils.

Quelles sont les causes de cet hyperattachement pour les bipèdes ? Coupable principal, pour les puristes, bah… Le chien, quelle question ! Trop cute, trop à l’écoute, trop gentil, trop drôle, voilà, voilà,… C’est toute façon, toujours la faute du chien, alors autant en profiter. Cela étant, les chercheurs sont parvenus à démontrer, que finalement, ça serait peut-être bien, en grande partie, la faute de l’humain ; En résumé, les causes sont multiples : l’hyperattachement rime parfois avec un sentiment profond de responsabilité envers sa boule de poils ; suite à un traumatisme, comme la tombée des derniers chiffres des abandons dans les SPA et refuge, l’humain, sensible, pense devoir compenser la connerie humaine de son « espèce » en plaçant son propre quadrupède sur un piédestal ; parfois, elles restent cependant légitimes, dans le cas d’un poilu malade, ou ayant survécu à une maladie, voire un chien qui prend de l’âge, l’humain se sent investi d’une mission, à savoir, prendre soin de sa boule de poils…

Non mais… Attendez, prendre soin de sa boule de poils… Ce n’est pas genre la mission de tout humain, pour le meilleur et pour le pire, dans la santé ou la maladie ? Voilà, donc en fait, autant pour moi, ça, ce n’est pas une vraie cause… On reprend…

En d’autre cas, c’est tout simplement que l’humain se sent bien en compagnie de sa boule de poils, qu’il a conscience que la vie de son binôme sera plus courte que la sienne, et qu’il souhaite donc passer un maximum de temps, en sa compagnie, tant que c’est possible…

Peut-on soigner l’hyperattachement humain ? Effectivement, Léon, très bonne question,… Très pertinent, soigner, c’est possible ! Tout d’abord, l’humain doit s’accorder la réciproque, on lui a conseillé de laisser à son quadrupède des moments de tranquillité, il doit s’en prendre également ; côtoyer d’autres quadrupèdes et faire des choses d’humains… Comme manger du chocolat, parce que c’est un aliment strictement interdit au chien, avec ça il ne sera pas tenté de récidiver. Aussi, il est demandé aux chiens d’humains souffrant d’hyperattachement de reprendre l’éducation en patte, en n’hésitant pas à se montrer fermes si nécessaire ; Renvoyez l’humain au canapé s’il vous sollicite pour jouer ; lui apporter son portable pour qu’il entretienne ses liens sociaux ; bref, la rémission dépend d’un réel travail d’équipe…

Aussi, si un chien constate que son humain commence à manger dans sa gamelle, il faut recourir à un professionnel, parce qu’en ce cas, il n’est plus question d’hyperattachement mais bien d’un mimétisme, certes rare, mais très alarmant.

Bref ; vous l’aurez compris, avant de pointer le chien du doigt, avec l’hyperattachement, ou une autre problématique comportementale, il est intéressant de se remettre en question, parfois nous provoquons, involontairement ce que nous subissons… Il faut laisser nos chiens respirer, ils ont besoin d’être des chiens… et de faire des trucs de chiens, on peut se promener avec eux, les emmener voir des copains, mais on ne peut pas renifler l’herbe pour eux… Chacun sa place, chacun ses us et coutumes ; l’aimer c’est le respecter dans sa nature profonde, et donc, dans son besoin de liberté…

Durant le confinement, nous avons passé beaucoup de temps avec nos chiens, cependant, nous le passions aussi, à penser à ce qui nous manquait ; mais il faut prendre conscience qu’il en était de même pour eux. L’humain, en cette période, n’avait pas le monopole du manque de sa vie d’avant ; les sorties pour égayer le quotidien, les amis pour échanger en étant pleinement soi-même et complètement compris par l’autre, les découvertes pour attiser la curiosité et donc stimuler mentalement son existence, de la tranquillité et de l’autonomie, du calme dans cette maison toujours occupée et donc moins silencieuse, étaient au centre des manques de nos compagnons.

Des choses à faire, post-confinement… : Inviter des amis à la maison, pour une garden party, poilus et humains ; chacun ses potes et donc un équilibre épanouissant pour les deux parties. Découvrir de nouveaux lieux de promenade intéressant tant pour vous, que pour lui ; Aller chez le coiffeur (toiletteur), et ça, c’est clairement valable pour les deux … ! Vous inscrire à des promenades collectives, ou démarrer une nouvelle activité sportive en duo, dans un groupe… Bref, multiplier les opportunités de rencontrer d’autres passionnés, avec qui échanger, et surtout, permettre à votre chien de côtoyer des congénères, car à lui aussi, ça a beaucoup manqué !

Ils sont notre pilier, mais ne devenons pas leur prison ;… Il ne faut pas laisser l’amour inconditionnel que l’on voue à nos compagnons restreindre les libertés que l’on peut leur conférer. L’hyperattachement humain, ça se soigne, quand on laisse à sa boule de poils le loisir de s’éloigner pour mieux revenir, de vaquer à ses occupations, de jouer avec ses potes sans qu’on lui colle aux coussinets, … Il m’a fallu une bonne semaine, post déconfinement pour retrouver l’équilibre, et vous ?

Another pets in wonderland Dog's Mom Life My Queen et les associations NatureLovers Soins et quotidien Pour doglovers Only

Happy, journal de bord d’un bébé hérisson…

7 juin 2020

#LIFEMOMENT

Que savais-je des hérissons, finalement, pas grand chose, qu’ils étaient nocturnes, de fait, on ne les croise pas souvent, que les pauvres sont victimes de nombreux accidents de la route, seuil élevé des causes de décès, qu’ils piquent et se mettent en boule… Voilà plus ou moins ce que je savais… Autant dire, rien…

Jusqu’au jour, où, nous avons trouvé un bébé hérisson, jeune, fragile, qui semblait mal en point; pas de frères et sœurs aux alentours, juste lui dans la haie, et sa maman écrasée sur la route derrière la maison, selon mon voisin qui avait évacué sa pauvre dépouille un peu plus tôt dans la matinée , …

Je ne suis pas spécialiste des hérissons, comme vous l’aurez vite compris, mais j’étais certaine qu’il n’était pas normal de le trouver là, de jour, seul, si petit… C’est apparemment, l’une des règles d’or, un hérisson, seul, de jour qui semble désorienté, trop faible pour marcher, ou encore assoiffé voire affamé, est un hérisson qui a besoin d’aide. J’ai décidé de rédiger cet article, afin de relater mon expérience, partager les “astuces” qui fonctionnèrent pour moi, je n’ai pas toutes les réponses, je ne suis pas devenue une spécialiste des hérissons, j’ai fait au mieux, en tâtonnant; si cela peut servir à quelqu’un j’en suis ravie, si ça peut contribuer à sauver une vie c’est important de partager.

Souvent, lorsque les gens voient ce type de photo sur internet, ils commentent en disant “trop cute, un hérisson, j’adore, j’en veux un…” mais cette photo n’a rien de “cute”, il était trop faible pour tenir debout, sur ses pattes, il n’avait rien à faire en plein jour dehors, ce n’est pas craquant, ce petit, tel que vous le voyez là, était en danger, très mal en point, je ne suis pas véto, mais ça relève du pronostic vital, pou à peine palpable, température basse; Si vous trouvez un hérisson dans cet état, il faut agir, ne vous contentez pas de le prendre en photo, le hérisson est notre ami invisible, notre nuit est son monde, cette situation, et plus globalement, cette photo, est représentative d’un hérisson en danger !

Si vous trouvez un hérisson de jour; vérifiez s’il n’y a pas une famille à proximité, planquez-vous et observez un peu avant d’agir, cherchez aux alentours; Si rien ne bouge, s’il semble vraiment en détresse alors foncez ! Mais surtout, assurez-vous qu’il soit bien seul, abandonné, car si vous le touchez à tort, il sera rejeté par sa mère. C’est une question de survie pour lui. Le petit ne tenant pas sur ses pattes, j’ai cherché si d’autres petits étaient aux alentours, sans rien trouver. Parfois une gamelle d’eau et de nourriture est une aide suffisante; en d’autres cas, s’il est chargé de tiques, il faudra l’aider en les retirant, pour cela portez toujours des gants; en revanche, si c’est un bébé, et qu’après votre observation, il est toujours seul, et peu vaillant, cela nécessite une prise en charge. Première étape, la mise à l’abris, un carton, du foin, paille, etc, une couverture polaire, il faut le réchauffer, sans attendre, c’est vital !

Un hérisson qui chasse ou qui rôde en plein jour risque fort d’être un individu malade ou bien un jeune abandonné que la faim a chassé hors du nid” Source

Idéalement, lorsque l’on trouve un bébé hérisson, il faut contacter un centre de soins spécialisé pour la faune sauvage, un sanctuaire, ou toutes autres associations habilités à gérer la prise en charge, sauf que pour Happy… Nous étions en plein confinement … Il ne m’étais pas possible de me déplacer, entre les centres injoignables et ceux à plus de 200km… c’était vraiment la galère !

Problème suivant, comment l’aider ? J’ai consulté une multitude de sites, j’ai également contacté le sanctuaire des hérissons sur Facebook, j’ai consulté sur le site, c’est le référent qui m’a donné les premiers conseils; Mon gros souci, dans les premières heures, voire, les deux premiers jours, étant donné que j’ai passé beaucoup de temps à faire des recherches, à me documenter sur internet, on trouve effectivement beaucoup d’informations, le souci, c’est qu’elles sont parfois contradictoires, ou très différentes; allant du simple au double, d’une méthode à l’autre, les indicateurs, quantités, etc… ne sont jamais les mêmes, on s’y perd rapidement…

Je recommande une association bretonne: J’ai contacté ce centre de soins, en Bretagne, Mi Pic sur Facebook (Jacky Cadet), 06 79 22 64 79, les personnes ont été adorables, d’une gentillesse, rassurantes, à l’écoute, elles m’ont donné beaucoup de conseils très précieux, et ça a largement contribué à me rassurer;

Si vous cherchez un centre à proximité de chez vous CLIC

Voici donc le journal de bord d’Happy

Sa convalescence, son quotidien, notre bataille vers les 450-600 grammes (cela varie d’une source à l’autre) mais on résumera en disant que c’est une bataille pour la prise de poids; ce que j’ai mis en place. Pour info, je rédige cet article au jour, le jour, en tentant d’y mettre toutes les informations, sur le moment, afin de ne pas en oublier;

Tout d’abord, mise à l’abri, dans un grand carton avec du feuillage, litière pour lapin, j’ai pris ce que j’avais sous la main, et déniché au supermarché; Ensuite, gestion du poids et de la chaleur; Le hérisson doit prendre entre 4 et 20 grammes par jour, il ne peut pas perdre de poids et doit toujours être maintenant au chaud, quelque soit la saison; Une autre source, m’a indiqué une autre fourchette pour la prise de poids; 5 à 10 grammes par jour; Effectivement, ça tournait davantage entre 8-9 grammes pour nous. Mais la règle commune, c’est, JAMAIS de perte de poids !

Deuxième étape : Pesez le hérisson, pour avoir une idée de son âge, et commencez à réaliser sa courbe de poids, le poids doit être surveillé très rigoureusement.

Nous l’avons trouvé durant le confinement, ce qui compliquait pas mal les choses, la majorité des commerces étant fermés; j’ai d’abord pensé à mon véto, mais les vétérinaires ne peuvent pas soigner les “animaux de faune sauvage”, de fait, ils m’ont prodigué des conseils et donné le numéro d’un centre à Nantes, soit à 150 km, le plus proche, sauf qu’avec le confinement, centre injoignable, messagerie remplie, impossibilité de m’y rendre. Donc, il fallait gérer seule, mais sollicité l’aide et les conseils de personnes expérimentées pour ne pas commettre d’erreurs pouvant s’avérer fatales;

Lundi : Le premier jour, il n’était pas bien du tout, il ne tenait pas sur ses pattes, ne mangeait pas, j’ai donc procédé avec une seringue sans aiguille, c’est délicat, parce qu’on a peur de lui faire mal, ça s’apparentait davantage à du gavage, vu qu’il était léthargique. J’ai d’abord tenté de réaliser une bouillotte version DIY, avec du riz dans une chaussette, c’est bien, mais pas du tout suffisant, ça ne dure que 15 minutes, donc, je me suis rendue en pharmacie et j’ai acheté des bouillottes musculaires, Thera Pearl, le modèle chaud ou froid, multi-zones pour 7.90 euros, que l’on peut placer au micro-ondes.

Très important : Il faut impérativement le maintenir constamment au chaud, il ne s’agit pas d’une chaleur ambiante; chauffage, feu de bois, sont insuffisants, il faut une chaleur de contact; Il dort dans son bonnet, placé sur la boulotte, avec en plus sa polaire dessus.

J’ai installé le hérisson dans un bonnet de laine, sur la bouillotte, il fallait juste la réchauffer toutes les deux heures. Le bonnet dans la caisse, avec le fourrage, il semblait faible et ne pesait que 135 grammes. Donc il a fallu nourrir toutes les 3-4 heures, en soirée j’ai constaté qu’il commençait à aller mieux; il était passé à 137 grammes. Le fait de nourrir à cette cadence, à l’aide d’une seringue, c’est uniquement nécessaire en cas de fort affaiblissement et pour les bébés (plus petits que lui), initialement, il aurait pu se nourrir seul, mais trop il était trop faible et mal en point, pour le faire, il a fallu l’aider.

Selon ce tableau, il doit avoir entre 3 et 4 semaines; Source

Troisième étape : Pour vivre faut grossir, pour grossir faut manger…

Nocturne et omnivore; c’est-à-dire, qu’il se nourrit indifféremment d’aliments d’origine animale ou végétale, mais exclusivement de nuit, d’où le nocturne, voire crépusculaire (c’est-à-dire : Du crépuscule,lueur atmosphérique, due à la diffusion de la lumière solaire, lorsque le Soleil vient de se coucher (crépuscule du soir) ou va se lever (crépuscule du matin)

Pour la nourriture, j’ai fait une pâtée bien liquide, à partir de bouillie pour bébé de la marque Blédina (poulet courgette) et de pâtées pour chat, parce qu’il avait déjà des petites dents; plus jeune, il faut donner du lait pour chaton. Il appréciait également le miel dilué dans l’eau, et pour le requinquer, un demi-jaune d’œuf; c’est efficace, mais attention, il ne peut en consommer qu’un par mois, c’est dangereux pour son foie, aussi, il ne faut jamais donner de lait de vache, c’est mortel pour un hérisson, indigeste pour lui; En gros c’était vraiment la débrouille, et beaucoup de tests pour trouver ce qui pourrait lui donner envie de manger… La nourriture pour chat semble l’attirer, question d’odeur peut-être;

Les recettes, à table …

Mélanger de la pâtée pour chat, avec du lait pour chat Wiskas / Un mélange de pâtée pour chat avec de l’eau au miel / Un mélange de pâtée pour chat avec une cuillère d’un petit pot bébé; Idéalement, choisissez des saveurs volailles, les hérissons ne mangent pas de poissons dans la nature. Lorsque les dents sont présentes, lorsqu’il est plus grand, il peut apprécier : Les fruits comme morceau de pommes, compote de pomme sans sucre ajouté, framboises, fraises, mures, (en gros, ceux qu’il pourrait trouver dans la nature) mais aussi, flocons d’avoine, banane, croquettes pour chats, petits morceaux de blancs de poulet ou dinde, fruits secs, raisins secs, noix en éclats, amandes en éclats, œuf de caille, steak haché, fromage de chèvre frais, insectes du jardin, escargots, limaces, etc… Il préfère manger tiède; les dents ne sont pas encore suffisamment sorties pour les morceaux, c’est donc mixer et bien liquide pour qu’il puisse laper à sa convenance.

Ces ingrédients peuvent être achetés facilement au supermarché !

Adulte sa ration nocturne semble être de 70 grammes (variable d’un site à l’autre, dirons-nous qu’il s’agit d’une moyenne) notre petit protégé mange plus ou moins 20-40 grammes par jour, vu qu’il en reste toujours dans son écuelle; c’est donc progressif.

Essentiel : Il faut s’assurer qu’il dispose d’eau en permanence, à sa disposition, s’il ne sait pas boire seul, il faut l’aider à se réhydrater, surtout en été.

Les interdits – vigilance : Jamais de lait de vache, celui-ci peut causer une dysenterie mortelle, de pain, de restes de table, de choses sucrées comme les biscuits industriels ou les desserts humains, on évitera les produits de la mer, qu’il ne rencontre pas dans la nature, et les agrumes, pas de nourriture sucrée ou épicée; seul le miel dilué est autorisé en petite quantité ! Soyez attentifs à ce que vous donnez, il ne faut pas que les produits aient été en contact avec des pesticides ce qui pourrait lui être mortel.

Pour son confort, lorsqu’il sait manger seul, placez sa nourriture dans un récipient suffisamment large mais pas trop haut, comme un mini-plat à tarte, coupelle à pot de fleurs, une assiette creuse, une coupelle à thé; il adore se placer dans son écuelle pour manger; Toujours un coin pour dormir au chaud et en sécurité;

Mardi: Le petit hérisson, désormais baptisé Happy, trottine, on continue le système bouillottes mais en lui laissant léché par lui-même pour l’amener progressivement à une certaine autonomie, il mange seul, désormais, il a de toutes petites dents qui commencent à arriver, elles sortent, d’ailleurs vu qu’il tente de ronger mon bracelet, je suppose qu’il est à un stade important de changement. Il est passé à 142 grammes.

Il faisait ses besoins par lui-même aussi, mais j’ai lu que pour les plus jeunes, il faut les aider en massant le ventre, ou en utilisant un petit coton-tige pour masser entre les organes génitaux et l’anus. Happy adore le bonnet laine, c’est vraiment son cocon, dès qu’elle veut dormir, elle s’y rend, lorsqu’elle ne parvient pas à y rentrer seule, elle me sollicite (par des petits cris) pour que je soulève le bord; Il garde très bien la chaleur, et permet qu’elle se réchauffe sans être en contact direct avec la bouillotte du dessous;

Mercredi : Il semble que Happy soit une fille, et qu’elle a décidé de manger seule dès matin (5h avant sa nuit), je garde la seringue sous le coude, en revanche, j’ai constaté qu’elle préfère manger tiède. j’ai ajouté un peu d’huile végétale, pour renforcer ses apports. On poursuit les bouillottes, encore et toujours, c’est apparemment la règle d’or numéro 1 de son bien-être, la chaleur …

La seconde, son poids, que je surveille 2 fois par jour (mon matin / son matin, donc en soirée), elle ne peut pas maigrir, si ça stagne une journée, manifestement, ce n’est pas très grave, en revanche, si ça diminue, c’est qu’il y a un problème.

Là, vous vous demandez .. Queeny ? Justement, Queeny a très bien réagi, elle l’a sans doute protégé d’un chat qui tournait dehors, au moment où elle était encore au jardin, à moins que ça ne soit juste son jardin qu’elle protégeait, tout est-il qu’elle lui accorde de l’attention, mais pas avec une arrière-pensée “comestible ou jouet”, elle semble se soucier de son état; je pense que d’instinct, elle a senti qu’elle était fragile. J’ai pris la peine de lui présenter, de lui dire, qu’elle est malade… Depuis, elle dort à proximité de sa caisse et m’informe des mouvements.

La difficulté à ce stade, c’est que l’on se sent responsable de ce que l’on apprivoise, à partir du moment où cette petite chose a placé sa confiance en moi, j’avais peur pour elle, un gros stress, de ne pas y arriver, qu’il lui arrive quelque chose, qu’elle perde du poids; le réveil la nuit, pour faire manger et réchauffer la bouillotte, disons que c’est un tout, qui place en stress, une situation qu’on ne maîtrise pas, on fait au mieux, mais en amateur, et c’est le plus frustrant car une vie étant en jeu, on se met la pression.

Vers 21h c’est la fête dans la caisse, Miss se réveille, je lui installe son dîner, dans la chambre d’amis, privatisée à son intention, avec des couvertures polaires, des vieux chaussons pour s’y cacher, elle mange seule dans sa petite écuelle, “ELLE” j’en suis certaine, parce que oui, manifestement, c’est bien une fille.

Pour les chaussons, je n’y avais pas songé, mais j’avais une paire de chaussons type “hiver” avec du doudou à l’intérieur, qui traînait dans la chambre d’amis, (ça faisait deux mois que je les cherchais) elle les a retrouvé sous le lit, et autant dire, squatté directement en les trouvant; donc je lui laisse les deux, pour son confort, d’autant que ça semble lui tenir chaud.

De mercredi soi à jeudi matin : Vers 2h du matin, vérification que tout va bien, qu’il ne fait pas trop froid, ça semble bien se passer pour elle; vers 5h du matin, je lui propose une nouvelle gamelle, tiède, on fait la pesée, miss est passée à 147 grammes. Installation de sa bouillotte dans sa caisse pour sa nuit (qui est notre journée); j’ai lu qu’il est important de respecter ce cycle, vos nuits sont ses jours, et inversement. Happy commence à reprendre des forces, elle est vive, elle joue avec des jouets, petits formats, de Queeny qui traînent, au sol, dans la chambre d’amis, fait de jolis petits cacas (entendons, solide, bonne forme, pas de diarrhée, ce qui semble indiquer que l’alimentation proposée lui convient). Nous n’avons plus besoin des seringues, Happy mange bien, je constate à son écuelle qu’elle a fait bonne ripaille durant la nuit; c’est bon signe, et c’est rassurant; sans crier victoire, à ce stade, je me sens moins en stress ! On ne lâche rien, il ne faut pas manquer de vigilance, à 147 grammes, malgré sa prise de poids, ça reste un petit être fragile, qui a encore besoin d’attention; On en revient toujours au poids, à mi-chemin entre un baromètre et une épée Damoclès; c’est vraiment un bon indicateur mais j’ai des sueurs froides à chaque fois que je la dépose sur la balance. Je ne dois plus la nourrir régulièrement (toutes les 3-4 heures), elle gère, l’alimentation est à disposition, mais c’est le soir qu’elle se nourrit; ce n’est plus comme les deux premiers jours lorsqu’elle était en “pronostic vital”, elle récupère un cycle de hérisson et dort la journée. Je me sens donc un peu plus rassurée … On croise les doigts pour que cette courbe positive perdure !

Pour info- soins et hygiène: étant donné qu’il y a du fourrage dans sa caisse, pour éviter les poussières etc, je lui ai nettoyé les yeux, délicatement, avec un peu de la lotion 100% naturelle de Queeny, sur un coton, j’avais peur, avec sa fragilité qu’elle ne prenne quelque chose à l’œil, il clignait pas mal mardi, ça n’est plus le cas; idem pour les grattouillis, elle se grattait, j’ai eu peur des puces, ça pourrait lui être fatal, donc j’ai utilisé le spray naturel Biovetol, pas directement sur elle, deux vaporisations à bonne distance, le lendemain, fini les grattouillis, changement de litière par sécurité. C’est l’avantage d’avoir, sous la main, des produits naturels utilisés au quotidien pour Queeny, ça dépanne en toutes circonstances; En revanche, je n’ai donné aucun médicament à Happy, je suis partie prenante du naturel, pour moi, pour Queeny, et ce, depuis des années; son état général est bon, elle a passé un cap que je considère comme ayant été critique, on continue donc comme ça; si son état venait à se dégrader ou si son état général avait été autrement, peut-être que cela aurait été différent.

Jeudi : Happy pèse 156 grammes lors de la pesée du soir; mes recherches et son observation me mènent à l’élément suivant, le hérisson dort beaucoup, il chasse de nuit 3-4 heures pour trouver de quoi manger, peut être un peu plus, selon les spécimens, mais en règles générales, il semble qu’elle apprécie de dormir, farnienter… et économiser son énergie, réguler sa température corporelle est une nécessité qui lui demande de l’énergie, ceci expliquant peut-être cela. elle a retrouvé un cycle de hérisson “normal”, elle dort la journée, si elle se réveille, c’est qu’elle a froid ou faim, en ce cas, il sait se faire comprendre, elle m’appelle, oui, oui, … un hérisson pousse des petits cris pour attirer l’attention. Ainsi, il peut lui arriver de se réveiller vers 14h ou pas du tout…, je lui propose à manger, ça ne dure pas longtemps et elle retourne dormir, j’en profite pour réchauffer sa bouillotte; En généralement, elle se réveille vraiment entre 20h30 et 21h00. elle s’occupe dans la chambre d’amis, mange, se promène; et retourne se coucher lorsqu’elle considère que la récréation à suffisamment duré; J’ai disposé des plaids, anciens chaussons, vieux jouets de Queeny, … de quoi se cacher, se promener en se sentant en sécurité; Nous sommes le 30 avril, cependant, les températures sont fraîches, surtout de nuit, et le seuil d’humidité est élevé à cause des fortes pluies de ces derniers jours; Donc, je continue les bouillottes; et la vigilance de nuit; elle est encore un peu fragile, il ne faut pas crier victoire trop tôt.

Vendredi : Petite déception matinale, Happy semble stagner à 156 grammes; on continue les bouillottes, elle s’est réveillée vers 14h, semblant avoir faim, la bouillotte était encore chaude, alors petit lunch obscur dans la chambre d’amis; Je sens mon stress remonter, mais peut-être à tort, attendons ce soir… pour souffler, car Happy est passée à 163 grammes… Il faut dire, que la courbe suit sa progression, mais il peut arriver qu’entre le matin( vers 5h avant son dodo) et le soir (vers 21h au début de sa journée), il y ait eu une perte, d’un gramme ou une stagnation, qui aboutit finalement à une hausse…

Quatrième étape : On s’organise, comme on peut …

La logistique au quotidien : Happy dort dans sa caisse, avec Bouillotte, doudou et plaid polaire durant la journée; si elle se réveille, je lui donne à manger, c’est bref, et au fil des jours, de plus en plus rare, Happy fait bien ses jours de sommeil; Vers 21h lorsqu’elle se réveille, je fais la pesée, je l’installe dans la chambre d’amis, là où j’ai disposé des plaids, jeux, caches, etc.. avec une bonne écuelle de nourriture; elle fait sa récréation durant 3 heures… Ce qui correspond plus ou moins à son temps de chasse dans la nature; Je jette un coup d’œil de temps à autre, pour vérifier que ça va bien, elle bénéficie du noir complet, pour respecter les modalités de la vie qu’elle aura par la suite dans la nature. Ce n’est pas parfait, mais je fais au mieux, en établissant une logistique qui permet de lui proposer un rythme le plus proche possible de celui qu’elle doit retrouver adulte en liberté, dans son environnement naturel. Cela étant, elle est encore petite, ça progresse, mais elle reste frêle, alors après les 3 heures, je lui propose de revenir au chaud, elle sait se faire comprendre, en général quand je la retrouve dans le chausson ou sous la couverture, c’est signe qu’elle veut rentrer au chaud (dans sa caisse); si elle mange ou elle joue… parce que, oui, je l’ai vue jouer avec ce qui traîne par terre, c’est du jeu exploratoire; je la laisse et reviens voir plus tardivement, mais la moyenne reste 3 heures ça augmentera très certainement en grandissant… Pour la nuit, retour dans sa caisse, c’est une question logistique, la pièce est grande, et actuellement le temps est vraiment “moche” en ce début mai, froid, humidité, c’est plus facile de l’aider à réguler sa température dans la caisse, qu’en la laissant seule, toute la nuit dans cette grande pièce. Pour la caisse, elle est suffisamment grande pour accueillir son bonnet, sa bouillotte, son écuelle de nourriture et d’eau; je laisse toujours de la nourriture et de l’eau à sa disposition pour la nuit; elle se réveille pour manger et retourne dans son bonnet par la suite;

Introspection: Je suis en réflexion pour trouver une solution qui lui permettrait de gagner encore en autonomie; avec un système plus fonctionnel que la caisse, où elle pourrait rentrer et sortir à sa guise de nuit; pour se remettre au chaud; je ne peux pas perforer la caisse, car il m’arrive de la déplacer pour nettoyer la pièce, il faut que son environnement reste propre, elle adore toujours manger dans son écuelle, et laisse ses petites pattounes partout, à voir si je trouve l’équivalent d’un clapier lapin mais occulté, ou une autre caisse plus solide, avec une ouverture, pour qu’elle soit complètement libre de nuit … On dira que le confinement n’aide pas pour dénicher quelque chose de fonctionnel, je vais tenter de me rendre en jardinerie lundi, certaines sont ouvertes, pour lui dénicher quelque chose;

Samedi : Happy a fait sa première boule, très contente de constater qu’elle sait désormais le faire, qu’elle sera capable de repousser les prédateurs; J’ai accidentellement fait tomber mon maxi-mug à café, le matin, loin d’elle rassurez-vous, pièce à côté, mais ça a fait un sacré bruit en saisissant Queeny qui a aboyé, c’est là que notre petite protégée est passée en mode défense, une belle boule bien ronde, idéale pour repousser ceux qui pourraient lui vouloir du mal !! Bravo Happy, encore une petite victoire pour toi !

Dimanche : Happy a stagné niveau poids sur la journée, du coup, je me suis levée à 2h et 5h du matin, pour l’encourager à manger et réchauffer sa bouillotte, elle ne semble pas encore suffisamment autonome; Elle ne mange pas beaucoup durant sa “récréation” dans la chambre d’amis, elle préfère déplacer les jouets de Queeny qui traîne au sol; lundi à 5h du matin, pesée et bonne nouvelle, 186 grammes

Voici donc la première courbe d’Happy, établie sur une semaine, à raison de deux pesées par jour… Happy a gagné 51 grammes depuis sa prise en charge lundi, étant donné qu’elle vient de loin, je pense sans certitude, que c’est déjà pas mal, une moyenne de 7.28 grammes par jour.

Un pas en avant, deux pas en arrière…

Sur la deuxième semaine, j’ai connu des moments de stress, car Happy n’était pas stable au niveau de la prise de poids; finalement il y avait une explication logique, elle grandit. Effectivement, elle a gagné en longueur et en largeur; Le cycle nuit est bien établi pour elle, toujours un réveil naturel vers les 21 heures; La caisse devant trop sale à force de renverser de la nourriture ou de l’eau, j’ai déniché, en super promo, un clapier XXL en jardinerie, qui lui confère sécurité et confort. Le soir, j’ouvre pour qu’elle puisse entrer et sortir à sa guise et se promener dans la chambre d’amis; Elle doit encore grandir et grossir avant de pouvoir sortir, mais petit à petit, les choses évoluent.

Au début de la semaine 3; Happy pèse 269 grammes; elle ne se contente plus de laper la nourriture, désormais, du solide humidifié est intégrer à son repas !

Mercredi : Happy est bien installée dans sa nouvelle “demeure” provisoire; elle pèse actuellement 304 grammes. Toujours alimentée en majorité sur du liquide, je lui place du solide humidifié mais elle n’y touche pas; j’ai lu quelque part, qu’ils s’alimentent au solide à partir de deux mois, si cette donnée est exacte, il faudra donc encore attendre une à deux semaines pour Happy. Cependant, j’en place systématiquement, pour lui laisser le choix alimentaire, cela lui permettra aussi, de me signifier le moment où elle est prête à manger autre chose. Nous sommes en période de Saintes Glaces, de fait, je poursuis les bouillottes de nuit pour éviter qu’elle ne mobilise trop d’énergie à maintenir sa chaleur corporelle; Toujours les “temps récréatifs” le soir, pour qu’elle puisse courir et se mouvoir dans la chambre d’amis; Elle descend et remonte seule par la rampe que j’ai installée (il s’agit de la mangeoire du clapier, réinventé en petite rampe d’accès).

Info: S’occuper d’un hérisson nécessite une logistique et du temps, je fais le nettoyage de la “maison” tous les deux jours; tout simplement car happy y fait ses besoins, ça sent l’urine et il y a les déjections, et le manque d’hygiène peut lui occasionner des désagréments, attirer des parasites, mouches etc.. donc, nettoyage avec des produits naturels, changement du foin qui sert de litière, et nettoyage de l’écuelle d’eau et de nourriture tous les jours.

Au début de la quatrième semaine, Happy approche des 400 grammes; C’est un véritable soulagement de constater qu’elle grandit et grossit bien; Elle fait ses nuits en autonomie dans la chambre d’amis, lorsqu’elle souhaite retourner dormir dans son bonnet, elle accède à son espace “dodo” dans le clapier, à l’aide de la rampe installée; je la retrouve installée à mon réveil, et constate aux jeux qui ont bougé, qu’elle a profité de sa nuit pour se dégourdir les pattes… Nouveauté, intégration de la compote de pommes, sans sucre ajouté, qu’elle semble bien apprécier. J’ajoute une mini-écuelle, ça fait office de dessert.

Départ : L’introduction progressive de nourriture plus consistante voire solide… avant d’en arriver aux fruits secs, ma première tentative, en suivant ce que j’ai pu lire sur internet, croquettes pour chat humidifiées et flocons d’avoine;

Happy a encore grandi durant la semaine 4; elle est presque prête pour retrouver la vie extérieure, les associations et sources convergent sur le poids idéal de “600 grammes” avant d’être relâchée, et sur la nécessité de faire une transition en enclos pour se réhabituer à la vie extérieure; J’ai introduit une nouveauté alimentaire, plus solide, des insectes déshydratés et des croquettes pour hérisson et j’ai commandé un enclos pour que sa transition s’opère en toute sécurité; Les associations les construisent, mais perso, avec le télétravail et soyons clairs, le manque de compétences en matière de bricolage, j’ai préféré en acheter un, en kit, sur internet;

Acheté chez Zoobio, JR Farm Snack pour hérisson, sachet de 100 grammes, vendu 3.10 euros. J’avais lu, sur plusieurs sites, que les hérissons n’aimaient pas l’alimentation industrielle conçue pour eux, mais Happy apprécie beaucoup ces friandises et ces croquettes, c’est un moyen d’introduire les insectes dans son alimentation, étant donné qu’ils en seront prochainement la base. On continue la pâtée pour chat et le lait Wiskas, parce que franchement, ce lait, elle en est dingue !!

JR Farm Grainless Nourriture sans Céréales, vendu 6.82 euros, le sachet de 750 grammes, également chez Zoobio.

JR Farm Régal Nourriture pour Hérisson vendu 5.70 euros, le sachet de 500 g, toujours chez Zoobio.

Happy continue donc sa progression, ce qui nous rapproche du jour “L”, le jour où elle pourra retrouver sa liberté et vivre pleinement sa vie !

J’ai découvert, sur internet, qu’Happy perdra ses dents de lait vers 4 mois, elle aura sa dentition définitive à l’âge d’un an…, c’est pour cette raison que le solide, dur est encore impossible pour elle sans être humidifié;

Happy mange donc, désormais, aussi bien du solide que du liquide;

La dernière semaine de relevé du poids, nous révèle que le moment tant attendu est arrivé pour notre petite protégée … Nous sommes parvenues à atteindre les 600 grammes, ce qui signifie qu’Happy est prête pour sa transition, ce weekend nous procéderons à son installation, en enclos, au jardin ! Un grand moment d’émotion pour moi, à la fois de la joie et de l’appréhension car il va falloir qu’elle s’habitue à ce nouvel environnement !

Nous y sommes …. Le moment de retrouver la nature approche !

Le mélange actuel : Pâtée pour chat, croquettes pour hérissons, nourriture JR Farm, fruits secs, framboises du jardin, compote sans sucre ajouté, miette de fromage de chèvre et vers de farine.

Cinquième étape : On se prépare pour le grand jour …

Avant de passer à la liberté totale, il faut faire une transition, Happy est rescapée, elle a été nourrie à la seringue, et depuis, elle évolue dans une routine “cocon”, ayant pour vocation de lui permettre de grandir et grossir en toute sécurité; cependant, sa place n’est pas à la maison; notre objectif des 600 grammes marque la phase de transition. Période durant laquelle, elle vivra à l’extérieur en enclos, le temps de s’habituer à la vie extérieure, de commencer à se nourrir avec plus d’autonomie. Selon les sites, la transition s’effectue sur une à deux semaines, selon l’individu.

J’ai donc passé commande de plusieurs choses pour lui aménager un espace extérieur confortable; déjà un enclos pour sa sécurité, suffisamment grand pour rendre son exploration attrayante, qui pourra être ouvert d’ici une à deux semaines, le temps de sa transition; ensuite, une maison confortable et sécurisée, un espace récréatif pour pouvoir observer en se sentant protégée et enfin, une piscine … car elle apprécie de se tremper dans son bol d’eau, étant donné qu’elle a beaucoup grandi, il semblait nécessaire de passer à la taille supérieure afin qu’elle puisse s’y mouvoir plus aisément, cependant, pas trop profond, il faut éviter le risque de noyade !

Grand panier et maison disponibles chez Vivara; enclos chez Zooplus, piscine chez vivara, il s’agit initialement d’un abreuvoir suspendu pour les oiseaux. J’ai choisi ce modèle de “maison” car elle est équipée d’un couloir d’accès sécurisé pour éviter l’intrusion des prédateurs.

Le paillasson, recouvert de foin servira de “sol” au grand panier qui n’en est pas pourvu; dans la maison, seront placés : foin, son doudou, son bonnet, de la nourriture et de l’eau pour la première nuit, dans le cas où elle n’oserait pas partir explorer le reste de l’enclos; j’ajoute une grosse écorce et un tunnel en osier sous un tas de branches et feuilles pour qu’elle puisse s’y cacher pour observer.

Le résultat en images …..

L’installation : L’ouverture de la maison ne doit pas se trouver au nord ou au nord-ouest, c’est lié au lever du soleil; Happy devra prendre possession des lieux lorsque le soleil sera couché, le déménagement se fera donc vers 21h30 -22h selon la clarté du jour, le relâchement doit toujours être effectué de nuit.

Bilan de la première nuit en enclos: Happy est sortie de la maison verte, dans laquelle elle se trouvait pour le déménagement, vers minuit; elle a fait le tour de l’enclos, découverte des installations, et elle a mangé les écuelles comme à son habitude; le lendemain matin, j’ai placé mon réveil à 5h30, ce qui correspondait plus ou moins au lever du jour, afin de m’assurer qu’elle avait réintégré sa maison… Parfait, elle était installée avec son doudou, son bonnet et avait clairement pris possession des lieux et aménageant l’espace à sa manière ! Gros soulagement pour moi, j’étais stressée, la perspective de la première nuit, savoir comment elle allait gérer le changement, finalement, c’est un succès; je vais commencer l’apprentissage par dissimulation et diminuer progressivement la nourriture en tentant de lui fournir des insectes “vivants”, tout en contrôlant son poids pour m’assurer que l’autonomie qu’elle développe porte ses fruits !

Petite mise à jour 14 juin : Concernant le grand panier, en ce moment, c’est la fête à la grenouille, il pleut énormément, et j’ai constaté que le panier prend l’eau; ce qui posait problème étant donné que je glisse une “collation” à Happy dessous; Le temps de sa transition, il faut encore l’aider pour s’alimenter; Manger en suffisance nécessite de parcourir plusieurs kilomètres, ce qui ne lui est, actuellement, pas possible dans l’enclos; Système D, avec un sac récupération, pour isoler le panier de la pluie.

Les apprentissages: Je ne peux évidemment pas me substituer à sa maman, mais je vais tenter de lui apprendre à se nourrir seule, niveau alimentaire, pour sa survie c’est indispensable, l’idéal étant de dissimuler sa nourriture partout dans l’enclos pour lui “apprendre” à chercher de quoi manger seule. Ce n’est certainement pas parfait, mais je fais au mieux, pour que sa réintroduction se passe le mieux possible lorsqu’elle sera prête à sortir de l’enclos, il faut qu’elle soit en capacité de survivre dehors, en toute autonomie…

Happy au début, tellement petite, tellement fragile et faible, lorsque je la vois aujourd’hui, grande, forte, je suis vraiment heureuse pour elle; C’est de loin, la plus stressante mais paradoxalement, la plus belle expérience de ma vie… J’ai pu la voir grandir, alors qu’initialement, elle n’était qu’une petite chose fragile qui tenait dans la paume de ma main, mais qui ne tenait plus sur ses pattes… Bien évidemment, il y a un attachement, j’adore cette mini-boule de pics; bientôt viendra le grand moment de l’ouverture de l’enclos, elle partira très certainement vivre sa vie, évidemment, mon jardin lui sera toujours ouvert, j’espère qu’elle ne m’oubliera pas trop vite et surtout, qu’elle vivra une belle et longue vie … !

Rendez-vous prochainement pour l’étape ouverture de l’enclos; j’ai décidé de publier cet article avant sa fin, car trois personnes m’ont déjà sollicité pour obtenir des informations après avoir trouvé bébé hérisson, sachant que je m’occupe d’Happy par mes storys sur les réseaux sociaux; le but de celui-ci étant de partager mon expérience en espérant être utile à quelqu’un, cela me semble plus judicieux de le compléter par la suite; n’hésitez donc pas à revenir, pour connaitre la fin de l’histoire d’Happy !

Happy ou le syndrome de Stockholm

La suite des aventures de miss Happy, comme annoncé, à la fin de la transition, j’ai donc ouvert l’enclos, avant d’aller me coucher, en prenant le temps de lui souhaiter une belle et longue vie, chargée d’aventures et de bébés; je suis partie me coucher avec un sentiment mitigé, à la fois pleinement heureuse de cette nouvelle vie qui s’offrait à elle, et nostalgique de sa présence, en me disant que les rituels “livraison repas” et “petit coucou” allaient me manquer. Elle pouvait facilement quitter le jardin par plusieurs points de sortie, arriver dans les champs ou rejoindre le sous-bois; des lieux sympas, plein de verdure et conformes à l’habitat naturel qu’elle devait retrouver.

Une petite “bestiole” pleine de surprises; le lendemain matin, Queeny a reniflé partout dans le jardin, j’en ai déduis, qu’effectivement, elle était bien partie; en sortant ma boule de poils faire un tour, j’ai vu une petite croquette “Happynesque” sur le parvis des voisins, ce qui me conforta dans ma conviction, qu’Happy était désormais loin… et qu’en partant, elle n’avait pas oublié de faire du rangement très personnalisé dans mon portager… LOL

J’ai laissé passer la matinée avant d’aller récupérer les gamelles, j’avais préparé une gamelle de compétition, avec de quoi nourrir facilement deux hérissons, en me disant qu’au moins, elle partirait le ventre plein… après les gamelles à laver, j’ai pensé, toujours très nostalgique, à faire le nettoyage de sa maison; en levant le couvercle, … Grosse surprise, Happy !

En résumé, depuis ce fameux jour, Happy vit librement dans le jardin, je continue de lui donner un petit coup de pouce pour la nourriture, elle rentre et sort comme elle le souhaite, peut être qu’une jour, elle ne reviendra pas, ou peut être pas;

Plus récemment, en adéquation avec sa décision de rester vivre à proximité de sa famille d’adoption, j’ai décidé de lui offrir un aménagement digne de son nouveau statut de “résidente temporairement permanente …” Je voulais lui offrir un lieu tranquille, initialement, j’avais pensé placer sa maison dans les haies, au fond du jardin, mais par la suite, j’ai songé aux copains de Queeny, les chiens qui viennent parfois à la maison, et il m’a semblé plus judicieux de concevoir un lieu qui lui garantisse à la foi liberté et sécurité.

Shopping, le retour… On bricole, on aménage…

Le matériel…

Barrière, piquets, planches de bois pour fabriquer des SAS d’entrée/ sortie, fleurs pour la déco et parce que c’est joli !

Dans la conception, j’ai intégré deux sas intérieurs, pour qu’elle puisse se promener dans le jardin à la convenance, et deux sorties extérieures pour l’exploration du monde … C’est moins dangereux que passer sous le portillon et plus confortable que la version Koh Lanta, entre les mailles des clôtures… Liberté, confort et sécurité…

Le résultat en vidéo …

Elle semble vraiment se plaire de son nouvel environnement !

J’ai prévu de compléter l’article, si de nouveaux éléments intéressants s’ajoutent à notre quotidien, ou tout simplement pour vous donner de ses nouvelles !

Pour information : Happy vivant en totale liberté, il lui arrive de disparaître durant plusieurs jours, elle fait des virées aventures, dans les jardins voisins, dans les champs, dans le sous-bois; je ne sais jamais si elle reviendra, ni, quand elle le fera… De fait, je continue de m’assurer que des gamelles d’eau et de nourriture soient disponibles, si elle revient… La première fois, même si c’est dans l’ordre des choses, j’étais inquiète pour elle, ça a duré quasi 3 jours, j’étais persuadé qu’elle ne reviendrait pas, au matin du quatrième jour, elle avait regagné sa maison, …

Tout en gardant à l’esprit, qu’un hérisson, n’est pas un animal de compagnie, ce n’est pas un animal domestique; il faut cependant, prendre en considération que comme n’importe quel être vivant, elle a des sentiments, une sensibilité, c’est pourquoi, il est important pour son bien-être de respecter ses choix et de s’adapter … Lorsqu’elle part, plusieurs jours, désormais, j’envisage uniquement du positif, pour éviter de m’inquiéter, j’imagine qu’elle a rencontré un “bel hérisson”, ou qu’elle a trouvé un lieu superbe, avec des escargots et des limaces; évidemment, c’est édulcoré, mais ça m’aide… Depuis sa première escapade, elle a un nouveau rituel du soir, il n’est pas systématique, mais vers 22h30- 23h, lorsque la porte du jardin est ouverte, ou que je me trouve dans le jardin au niveau de la porte, par exemple, pour le dernier pipi avant dodo de Queeny, Miss Happy vient dire bonsoir; parfois elle s’approche beaucoup, au point de faire une grattouille sous le nez, à d’autres moments, elle reste juste à proximité de nous, un peu à l’écart, mais suffisamment proche pour participer, l’espace d’un instant à notre instant de vie …

Sites et liens utiles lorsque l’on veut aider un hérisson/ sitographie :

  • Un PDF très complet sur les sauvetages CLIC
  • Vallée du Ciron, présentation du hérisson CLIC
  • Hérisson Fne association CLIC
  • Fiche technique Gammvert CLIC
  • Le hameau des hérissons CLIC
  • SOS hérisson CLIC
  • Oiseau, papillon, jardin donne des conseils santé, notamment, sur les parasites CLIC
  • Le sanctuaire des hérissons, une multitude d’informations CLIC
  • Un autre témoignage sur le sauvetage d’un hérisson par le blog de Beauty handmade etcompagnie CLIC
  • Les lois relatives aux hérissons CLIC et CLIC
  • Un PDF à télécharger “Au secours des hérissons” guide pratique

Le hérisson est protégé par la loi, vous ne pouvez pas le détenir en captivité, ce n’est pas un animal de compagnie; en revanche, outre l’obligation de lui venir en aide, vous pouvez lui aménager un coin au jardin, et le laisser libre de faire son choix de vie, aimer c’est respecter, conférer le libre arbitre; un espace perso au jardin, afin qu’il décide soit de rester y vivre, soit de partir découvrir le grand monde … Vous l’avez sauvé, épaulé, accompagné vers l’âge adulte (ou dirons-nous l’adolescence), la plus belle des récompenses c’est qu’il vive, s’il décide de rester, c’est super, mais s’il choisit de partir, ne soyez pas triste, jamais au grand jamais, il n’oubliera qui vous êtes pour lui et ce que vous avez fait pour lui, une part de vous l’accompagnera toute sa vie durant, vous l’avez sauvé!

Pourquoi faut-il agir ? Certes, c’est contraignant, chronophage, la nuit ça “pique” de se réveiller, ça vous ronge de l’intérieur de s’inquiéter en permanence pour sa survie, mais c’est un être vivant, attachant, indispensable à notre environnement; Une vie n’a pas de prix, et ce, quelle que soit la nature de la vie; même si elle pèse 135 grammes et qu’elle prote des petits picots;

Urgence pour tous : “l’espérance de vie d’un hérisson est de deux ans en moyenne et que seuls 4 hérissons sur 1000 atteignent l’âge de 9 ans” Source

30% : Accidents de la route la NUIT  et  >18% : parasitisme (tiques, puces)
20% des causes de mortalité dues aux Pesticides et ANTI-LIMACES
> 13% à la faim et à l’épuisement (nichées tardives en fin de saison)
> 10% : noyade (Piscines) blessures par Tondeuses gazon + Débroussailleuses
> 10% aux prédateurs: chiens, blaireau, hibou grand-duc, renard, sanglier, buse, fouine..  Parasitisme, maladies infectieuses. Accidents par noyade, dans les trous, égouts et piscines. Disparition du bocage et petits bois. Cloisonnement de nos jardins (hauteur des bas de portes donnant sur rue). Ingestion d’insectes déjà contaminés par des pesticides. Source

Les dangers du quotidien pour les hérissons et comment améliorer leur quotidien à notre échelle CLIC

Les passionnés Lifestyle/ Inspiration Pour doglovers Only

Dans les coulisses de Monsieur Hardi

6 juin 2020

#Interview

Vous connaissez déjà la marque Monsieur Hardi, que nous venons de vous présenter sur le blog, notre gros coup de cœur, pour approfondir la découverte, nous vous proposons une plongée dans les coulisses de cette entreprise 100% Made In France, qui assure le confort du sommeil et du transport de nos boules de poils.

Comment Monsieur Hardi est-il né, qui se cache dans les coulisses … Est-ce poilu qui dirige dans les ateliers ??? On vous dit tout … dans cette interview !

Pouvez-vous me présenter la marque Monsieur Hardi en quelques lignes ? (Date de création, localisation, articles ? produits ?)

La marque est née en août 2018 lorsque nous avons lancé le compte Instagram afin de présenter les coussins et sacs de transport que nous développions depuis plusieurs mois. En décembre 2019 nous avons souhaité passer la vitesse supérieure et nous professionnaliser en lançant le site internet.

Nous habitons à Vincennes près de Paris et fabriquons les produits dans notre atelier à Bagnolet (juste à côté). Nous développons et fabriquons des accessoires qui participent à affirmer la place du chien dans le foyer, à la fois à l’intérieur (dans la maison) et à l’extérieur (dans les déplacements).

Existe-t-il une anecdote ou une histoire derrière le choix du nom « Monsieur Hardi » ?

Monsieur Hardi est le nom complet de notre grand shiba (2016 était l’année des M !). Hardi était le nom du chien de mon grand-père quand j’étais petit et c’est devenu une évidence quand nous l’avons accueilli que ce nom était fait pour lui. Un nom à la fois singulier pour notre marque et évocateur des valeurs que nous souhaitons transmettre : un savoir faire français, et parler à tous les chiens, les foufous et les tranquilles !

Qui se cache derrière ces créations ?

L’équipe de Monsieur Hardi c’est Alexandra et Sylvain. Alexandra a longtemps travaillé dans la communication dans la mode et Sylvain dans la production dans le cinéma. Les produits sont fabriqués dans notre atelier à Bagnolet par le père d’Alexandra, qui est couturier dans une grande maison de mode depuis 30 ans.

Nos compétences réunies définissent les valeurs de la marques autour du savoir-faire, du respect de l’artisanat, de la qualité des produits et du respect et du confort des animaux.

Si nous tenons à garder des produits simples et efficaces, leur fabrication est très technique et demande un savoir-faire de plus en plus rare en France. Nous nous appuyons sur les compétences du père d’Alexandra pour avoir les produits de la plus grande qualité possible.

Nous travaillons aussi avec des partenaires français et européens reconnus pour les fournitures. Ils nous garantissent la traçabilité de leurs matières premières, la fabrication dans le respect de l’environnement et qu’aucune fibre ou matière animale n’a été utilisée.

Lancer une entreprise ce n’est pas facile, quels sont les pires et meilleurs souvenirs que vous gardez à l’esprit depuis le lancement de votre projet ?

Le plus difficile dans le lancement d’un projet comme le nôtre est la gestion du temps. Tout est plus long qu’on ne l’imagine. On aimerait lancer plusieurs produits, avoir toujours de meilleurs fournisseurs, développer des partenariats, tout cela en même temps.

Le plus beau est la relation presque immédiate que nous avons à nos clients et les retours qu’ils nous font. Nous sommes ravis que des idées que nous travaillons pour certaines depuis des années trouvent du sens auprès de notre communauté.

Y a-t-il un(des) poilu(s) dans l’équipe ? Est-ce une muse ? Un assistant ? Un chargé de communication ?

Hardi a le titre honorifique de Big Boss de la société. Dans les faits, disons qu’il ne fait pas grand-chose… India cherche encore sa place dans l’organigramme. Pour le moment elle traite les documents à déchiqueter et teste la résistance des coutures.

Plus sérieusement c’est pour eux que nous avons démarré cette aventure. Pour leur proposer des accessoires vraiment adaptés à leur besoins. Nous avons à cœur de développer des produits qui nous permettent de leur offrir la meilleur place dans notre foyer et de créer la plus belle des relation.

Si oui, voici quelques questions afin de mieux le connaître ;

Son jouet ou jeu favoris ? Hardi : la balle, surtout depuis qu’on y joue plus. India : les cuisses de son frère.

Sa friandise préférée ? Le fromage de chèvre fermier.

Sa plus belle bêtise ? Hardi : le papier peint de chez ses grands-parents qu’il trouvait beaucoup trop retro. Il s’est occupé de les aider pour le retirer. India : Manger le câble de la belle lampe design qu’Alexandra a reçu pour son anniversaire.

Le plus beau souvenir ? Nos weekends en Normandie pour nous échapper de Vincennes : les voir courir sur la plage, se tremper les pattes (pas trop quand même) et faire les fous dans le sable. Rien de plus beau pour nous que de les voir heureux.

Son plus gros défaut ? Hardi est trop gentil, c’est une crème qui ne râle jamais, même quand India le harcèle. India a du mal à gérer ses émotions, c’est encore un (grand) bébé !

Son lieu préféré ? Grosse hésitation entre leurs coussins et la plage.

S’il pouvait parler, que vous dirait-il, là, maintenant, tout de suite ? Hardi : Laissez-moi tranquille je fais la sieste ! India : C’est pas moi qui ai mangé la lampe, ni la chaussure, ni Hardi…

Du tac au tac… Un peu de spontanéité… Pour en apprendre davantage sur vous, répondez par première chose qui vous vient à l’esprit à l’évocation de ses thèmes ;

Don’t Shop Adopt ? Un chien n’est pas un objet ! Adopter signifie être responsable au quotidien du bien-être et de la santé physique et mentale de son animal. On n’adopte pas un chien sur un coup de tête, on y réfléchit, on se renseigne et on s’engage !

Dogfriendly ? La raison pour laquelle on a voulu créer et développer Monsieur Hardi. Pouvoir emmener son chien partout, faire en sorte qu’il soit un vrai membre de la famille.

Un leitmotiv ? A quoi ça sert d’avoir un chien s’il ne peut pas faire le fou !

My Dog is a Queen? Hardi qui refuse de descendre les escaliers le matin quand il n’est pas réveillé et exige d’être porté ou qui snob ses grands-parents qui veulent lui faire des câlins.

Chien VS Chat ? Mieux, chien-chat ! Nous avons deux shibas, qui tiennent autant du chien que du chat.

J’aurai voulu être un artiste ? Lequel ? Un petit chanteur ! Hardi a subi une importante opération juste avant son premier anniversaire. Le vétérinaire l’appelait le petit chanteur car il couinait dans son petit box. Et il continue de nous chanter des sérénades pour réclamer des friandises !

Jamais sans… ? Hardi et India !

Made In France ? Fabriquer en France c’est respecter notre artisanat, le savoir-faire et l’emploi. C’est aussi garantir de contrôler la qualité, la traçabilité de nos produits et une production mesurée et respectueuse de l’environnement.

Ecofriendly ? Acheter moins mais mieux ! Choisir des produits que l’on aime, quoi sont fabriqués dans de bonnes conditions et qui peuvent durer dans le temps !

Comment se passe la conception et réalisation de vos produits ? Plongée dans les coulisses (Sélection des matériaux, confection, test des produits).

Nous ne faisons sortir de notre atelier que des produits dont nous sommes entièrement satisfaits et qui ont été testés par nos soins et un réseau de testeurs de choc.

Nous avons en ce moment plusieurs produits à des phases de développement différentes.

Le processus consiste à trouver la conception qui réponde à un cahier des charges strict (qui réponde à un vrai besoin de notre communauté, matériaux éco responsables, solides pour durer dans le temps, confortables pour nos compagnons et joli pour nos intérieurs ou nous-même).

Se passe alors une phase de prototypage où nous fabriquons plusieurs modèles que nous faisons tester par Hardi et India et quelques amis. Il nous est arrivé d’écarter des tissus parce que pas suffisamment solides.

Il est important que nos produits fassent du sens, on ne veut pas de la nouveauté pour de la nouveauté. Notre expertise doit apporter quelque chose d’autre que ce qui existe déjà.

L’important pour nous est de développer de façon cohérente le produit pour qu’il réponde aux exigences des chiens et des humains et que le prix soit juste. Nous choisissons les meilleures matières, à la fois solides et écoresponsables pour chaque produit. Tout ce travail préliminaire est réalisé dans notre atelier de Bagnolet.

Ce qui est essentiel pour nous dans le design d’un produit est en premier l’usage qu’il en sera fait : qu’il soit solide, confortable et pratique. Ensuite beau, qu’on ait envie de le sortir, de le regarder ! Toujours dans une démarche éthique et responsable; nous avons à cœur de respecter le consommateur en proposant un prix juste, et un produit durable qu’on pourra utiliser longtemps; et ce, en respectant l’environnement, en utilisant des matières responsables, éco-certifiées. La finalité étant de proposer cette démarche indispensable à tous; consommer moins mais consommer mieux !

Combien de temps prend l’élaboration d’un nouvel article avant sa commercialisation ?

Nous avons besoin environ de 6 mois entre la première idée d’un produit et sa commercialisation. La phase de test est très importante et varie en fonction des résultats ! Une fois le produit commercialisé, il continue toujours à évoluer en fonction des retours !

Quels sont les points essentiels pour vous, vos exigences quant à la production et la finalisation des produits avant la commercialisation ?

La fabrication française nous permet de réduire notre empreinte carbone et de gérer au mieux nos stocks en fabricant au fur et à mesure de nos commandes.

Nous sommes très à l’écoute des retours de chacun de nos clients. Le fait d’être autonomes dans la fabrication nous permets de pouvoir répondre à tous les besoins et de faire évoluer nos produits rapidement.

Aucun chien ne se ressemble, tant dans la taille que dans les habitudes. Il est essentiel de proposer des solutions pour tous et d’adapter notre fabrication aux besoins de chacun.

Comment caractériseriez-vous les produits en quelques mots seulement ?

Nous fabriquons d’abord pour le confort du chien et pour proposer des solutions au maître afin d’être plus proche de lui. Nous voulons simplifier la vie de tout le monde avec des produits pratiques, solides et canons qu’on est fiers d’avoir. Ensuite, la qualité des produits est essentielle. Ils sont faits pour durer, pour accompagner le chien et son maître pendant longtemps.

De quoi rêvez-vous ? Pour Monsieur Hardi?

D’avoir un grand bureau/atelier rempli de chiens !!! Nous souhaitons développer plus de produits pour pouvoir emmener son chien avec soi toujours plus loin !

Avez-vous un scoop à nous communiquer sur l’actualité de la marque ?

Monsieur Hardi aime aussi les chats ! On prévoit quelques surprises mixtes (chiens/chats) pour cette année !

Nous travaillons en particulier sur un matelas/couverture de voyage, pour mettre dans la voiture, au restaurant, à l’hôtel… et on devrait être prêt à la sortir avant l’été! 

En exclusivité, un visuel du prototype, de quoi nous faire rêver !

On vous laisse le mot de la fin, que souhaitez-vous dire à nos lecteurs avant de les quitter ?

Notre adn est de développer la bonne place pour nos chiens et chats. On se méfie de tous les diktats, et la bonne place pour un animal dans un foyer c’est celle qu’on lui crée.

Nous remercions Alexandra et Sylvain pour cette immersion dans leur univers passionnant, des amoureux de boule de poils qui parviennent à insuffler cet amour dans leurs créations; porteurs de valeurs fortes et d’un bel engagement écologique.

Les liens utiles : L’article test sur les produits disponible sur le blog / Le site officiel / Le Facebook / L’Instagram afin de suivre l’actualité de la marque.

Les indispensables du Train-Train

Couchage Monsieur Hardi

6 juin 2020

#SleepingTime

Nous vous avions déjà parlé du coussin Cozy que j’avais acheté à Queeny, il y a trois ans, il est installé dans la chambre d’ami, car c’est là, que se trouve mon bureau, et pour être honnête, j’y passe beaucoup de temps… Cependant, comme beaucoup d’entre vous, j’apprécie de créer des espaces cocooning à plusieurs endroits de la maison, afin que Queeny se sente autant chez elle, que moi. Il est important qu’elle puisse passer d’une pièce à l’autre pour se reposer, jouer, flâner en ayant un coin à elle. Evidemment Queeny est une adepte des lits et des canapés, mais elle apprécie également de pouvoir s’isoler lorsque bon lui semble dans un espace qui lui est exclusivement dédié.

Les couchages de nos boules de poils sont l’équivalent de nos matelas, avec le temps, ils s’usent, peuvent s’affaisser en prenant la forme du corps, toujours localisé au même endroit, le tissu peut souffrir à force d’être lavé, cela peut donc s’avérer judicieux de les renouveler pour garantir un confort optimal à nos compagnons.

Dans un précédent article, nous évoquions l’importance de fournir un bon couchage à nos boules de poils, un temps de sommeil suffisant et un lieu favorisant un sommeil réparateur sont donc indispensables. Clic pour consulter cet article.

Je m’étais donc lancée en quête d’un nouveau couchage qui pourrait s’intégrer au salon mais aussi, être placé à l’extérieur, par beau temps, afin que Queeny soit bien installée pour ses siestes à l’ombre lorsque je travaille au jardin. Je souhaitais dénicher un produit Made In France, et j’avais constaté que de nombreux créateurs étaient apparus dans le secteur du couchage pour chien. Par chance, celui qui a retenu mon attention, est aussi, celui qui m’a contacté afin de me proposer de tester ses produits.

Monsieur Hardi, un gros coup de cœur, au départ visuel, qui se confirma lorsque j’ai pu évaluer la qualité des produits en les ayant entre les mains.

Monsieur Hardi, un peu d’histoire…

Monsieur Hardi est une marque de couchage et sac de transport française, née en août 2018; il s’agit donc d’une jeune entreprise éco-responsable, 100% Made In France.

Une marque engagée …

Les produits sont fabriqués en France, confectionnés par des artisans qualifiés, il s’agit donc de Made In France. Les tissus et fournitures sont fabriqués dans le respect de l’environnement et d’une économie durable. Monsieur Hardi travaille avec des fournisseurs français et européens labellisés éco-responsables, et ce, dans une totale transparence, étant donné que la traçabilité des fournisseurs est essentielle pour eux.

La marque propose deux formes de coussins: Rectangulaire ou ronde; dans ces deux formes, vous pourrez choisir soit le modèle en velours, lui-même disponible en 5 coloris, à savoir : Rose, bleu ciel, bleu pétrole, vert impérial ou taupe; soit le modèle végétal.

Welcome to the jungle … Miss Queeny !

Mon choix fut très simple, énorme “crush” pour le coussin végétal, on a opté pour la forme rectangulaire car Queeny apprécie de s’étendre de tout son long, niveau configuration de la décoration du salon, c’était également plus facile à positionner.

Ce coussin est disponible en quatre tailles, compte tenu des dimensions proposées, on peut clairement avancer, qu’il convient à tous…

Les points forts : Tout d’abord, il s’agit d’un coussin au rembourrage moelleux, ce qui implique que Poilu pourra s’y prélasser et se lover à outrance dans le confort. Gros plus, un rembourrage également antiparasitaire, car rappelons-le, nos poilus sont eux aussi confrontés à la problématique des acariens sur les textiles, pouvant engendrer de lourdes allergies et problèmes de peau. C’est donc très rassurant de savoir que son coussin la protège de ces indésirables.

Ensuite, il faut mettre en avant, la qualité du tissu utilisé pour la confection, il est robuste et épais, et ça tombe très bien car Queeny adore gratter son coussin pour y faire un “nid” avant de s’y coucher. Les coutures sont soignées et résistantes, ce qui permet à ce coussin déhoussable, d’être lavé en machine à 30 degrés, ils recommandent cependant, l’utilisation du programme délicat. Tout est-il qu’avec nos boules de poils, on lave souvent … et ce coussin peut être lavé régulièrement sans que la moindre couture n’ait à souffrir de la session lavage. Gros plus, vous pouvez laver aussi bien l’intérieur, que l’extérieur de votre coussin… Maintenir une bonne hygiène de vie à votre boule de poils passe aussi par l’entretien régulier de son couchage.

Niveau confection, ce que j’affectionne beaucoup, c’est l’engagement écologique de la marque, qui n’utilise que des matières premières éco-responsables et qui confectionne à la commande afin de limiter la surproduction, réduisant ainsi, son empreinte carbone.

Compositions; pour le tissu extérieur : 80% Coton, 20% Polyester et pour le rembourrage intérieur : Fibre recyclée de polyester et coton.

Des matériaux de qualité, respectueux de l’environnement, confectionnés de manière responsable, 100% Made In France, que demander de plus ?

La longévité; par les housses de rechange vendues sur le site, mais aussi, par la possibilité de rembourrer le cousin; effectivement, une tirette vous permet de renflouer le rembourrage intérieur, s’il s’affaisse avec le temps ! Notons, que ce dispositif permet également de nettoyer votre housse de rembourrage intérieur afin de garantir une hygiène de sommeil optimale à votre boule de poils.

Mon avis ? Un énorme coup de cœur pour ce couchage, tout d’abord, j’ai été conquise par la qualité des matériaux mais aussi par le savoir-faire relatif à la confection du coussin. C’est un très beau travail ! Ensuite, j’affectionne vraiment les valeurs véhiculées par la marque, ainsi que les engagements écologiques qu’elle a prise. Acheter Made In France, lorsque c’est possible, c’est contribuer à soutenir nos entreprises, encourager nos créatifs, et récompenser leur initiative de développement de l’économie française.

Pour Queeny... une rencontre qui change le quotidien; comme je vous l’avais annoncé, Queeny est (ou était, en fait) une grande adepte des lits et des canapés. Le premier jour, elle a regardé le coussin durant une heure avant de s’en approcher, comme elle le fait avec toute nouvelle chose que nous introduisons dans la maison. Lorsqu’elle a commencé à s’en approcher, elle a reniflé, elle a posé la patte pour évaluer .. à sa guise, je suis partie faire du rangement durant une dizaine de minutes, à mon retour dans la pièce, la miss y était installée… et semblait apprécier.

Observation qui se confirma dés le soir même, lorsqu’elle m’a délaissé, seule, dans le canapé, en préférant la compagnie de son nouveau coussin… Depuis, elle ne le quitte plus, elle prend son biscuit “petit-déjeuner” sur son coussin, fait sa sieste sur son coussin, et il lui arrive aussi de m’abandonner, lorsque je travaille au bureau, pour rester avec ce fameux coussin… Je ne pensais pas qu’elle pouvait à ce point modifier ses habitudes, j’en déduis donc, que ce coussin lui plaît vraiment … Cela m’a énormément surprise mais positivement, finalement, c’était le but recherché, qu’elle se sente chez elle, partout, qu’elle puisse être en autonomie dans d’autres pièces que moi, pour vaquer à ses propres occupations. Depuis l’arrivée de Jungle (son petit surnom) c’est le cas… une poilue bien dans ses pattes, qui vit sa vie, comme elle veut, où elle veut dans la maison.

Où acheter ? Votre coussin rectangulaire tropical est disponible, sur la boutique officielle, en 4 tailles, vendu entre 110 et 210 euros, selon la taille choisie; pour la livraison, il vous faudra patienter 10 jours au minimum, le temps que votre coussin soit confectionné et expédié.

Vous préférez la version ronde du tropical... Il est également disponible en 4 tailles, vendu entre 110 et 210 euros, livraison selon les mêmes délais et modalités.

Monsieur Hardi … pense à tout; pour cause, les housses de rechange sont également vendues sur le site, et ce, pour chaque modèle de coussin.

Les housses de rechange des deux modèles tropicaux sont vendues entre 79 et 119 euros, selon la taille choisie, sur le site officiel. Notons, que cette offre concerne aussi les modèles en velours.

Pour nos lecteurs étrangers, sachez que Monsieur Hardi livre dans le monde entier !

Gros plus pour votre commande: La livraison standard est gratuite en France et en vous inscrivant à la Newsletter vous bénéficiez de 5% de réduction sur votre première commande !

Le coin des petits… Wishlist … Si et seulement Si, elle ne pesait pas 17 kilos et des poussières, mais évitons de la vexer, ça serait vraiment génial de pouvoir la transporter, j’ai complètement craqué, aussi, sur les sacs de transport…

Les sacs de transport sont disponibles selon trois coloris proposés, à savoir, noir, bleu et kaki… et deux tailles : petit (dimension 35 cm x l 24 cm x H 24 cm) et grand (dimension 53 cm x l 32 cm x H 32 cm – Jusqu’à 15 kg), vendus entre 175 et 195 euros sur le site officiel.

Gros plus des sacs de transport de Monsieur Hardi : Anses réglables, attache intérieure, rembourré de mousse épaisse pour plus de confort et de sécurité, résistant à l’eau et facile à nettoyer., lavable.

Les liens utiles : L’article Interview sur la Team et les coulisses de la marque Monsieur Hardi / Le site officiel / Le Facebook / L’Instagram.

Mag

Mag- Juin

1 juin 2020

#MAG IS BACK

Nous nous retrouvons, après deux ans d’absence, pour une édition de mise à l’honneur du MADE IN FRANCE; un mag collaboratif dans lequel notre éducatrice, Chrystelle, EDCANIN répond aux questions des lecteurs, et Amandine du blog Molosse ma star, vous propose un DIY de friandises, bouchées du bord de mer … Wishlist, bons plans, Dogsmomlife, tests produits, association, bouquine, cinédog… nos incontournables sont au rendez-vous pour vous accompagner sur 60 pages d’actualités illustrées

Pour découvrir le Mag cliquez sur la visionneuse ou ce lien CLIC

Ma salle de jeux

Jax and Bones

22 mai 2020

#Poilu devient un super Héros !

Comme chaque année, le Père Noël est passé à la maison, il a particulièrement gâté notre boule de poils, au passage, il a contribué à en faire une héroïne… en lui apportant un doudou solidaire, qui était, notamment présent dans la wishlist de noël 2019.

Des doudous de la marque Jax and Bones … Un peu d’histoire …

Jax ans Bones est une marque américaine, basée en Californie, née en 2004 de l’amour de sa fondatrice, Tina Nguyen, pour sa boule de poils Jax, un beagle. Elle souhaitait pouvoir emmener Jax avec elle au travail, mais surtout, satisfaire ses besoins, notamment; jouer et dormir.

Jax & Bones est une entreprise respectueuse de l’environnement spécialisée dans la literie de luxe pour chiens et les jouets et accessoires au design ludique et durable pour chiens.

Jax est la source d’inspiration de l’entreprise et continue de l’inspirer pour créer de nouvelles formes et styles de literie et des jouets pour toutes les saisons.

Un engagement écologique porte la marque : Exemple, tous les lits Jax & Bones sont entièrement fabriqués à la main aux États-Unis dans leur établissement basé à Los Angeles, en Californie. Les lits sont rembourrés avec le remplisseur signature Jax & Bones Sustainafill ™ fabriqué à partir de bouteilles de soda recyclées.

Tous les jouets Jax & Bones sont teints à l’aide de colorants végétaux écologiques et les jouets en corde sont tous fabriqués à la main.

Ainsi, Jax & Bones crée un produit au top et durable avec le moins d’empreinte de patte possible pour l’écologique.

Ainsi, l’entreprise propose des jouets, des distributeurs de sacs à déjections et des dodos…

Des collections pour toutes les occasions;

Chaque année, à la période de noël vous pourrez retrouver les éditions spéciales Woofmas! Pour le reste de l’année, poilu n’est pas oublié, les jouets en collection permanente sont absolument géniaux; Gros coup de cœur pour le doudou solidaire…

“Chaque année, 6,5 animaux de compagnie entrent dans des abris et 2,4 millions sont euthanasiés. La plupart sont sains et adoptables. Malheureusement, les refuges ont des ressources limitées. Le sauvetage seul ne peut pas résoudre le problème. Grâce à la sensibilisation et à l’éducation, nous pouvons surmonter ensemble les obstacles, protéger les innocents et être la voix des sans-voix.

Fondatrice de Jax & Bones, Tina Nguyen a quitté une carrière pour poursuivre son rêve et sa passion d’aider les animaux. Son Beagle bien-aimé, Jax l’a inspirée pour démarrer l’entreprise et à son tour, la marque et les produits sont devenus le véhicule parfait pour construire sa vision d’une plate-forme positive qui contribue à sauver des vies et à redistribuer à ceux qui se trouvent dans le besoin.

Tina a développé et créé les Rowdy Rescuers en tant qu’incarnation de l’espoir, de l’aventure et, surtout, du partage. Ces jouets à l’effigies super-héros sont un symbole de la communauté de solidarité et d’amour de Jax & Bones. 15% des ventes sont réparties entre les organisations animales dans les villes des U.S.A. et dans le monde.

« NOUS CRÉONS UNE COMMUNAUTÉ DE BON KARMA. UNE COMMUNAUTÉ QUI VEUT FAVORISER LE CHANGEMENT ET AIDER À SAUVER PLUS D’ANIMAUX. “

D’après Tina Nguyen, fondatrice Jax & Bones

Un slogan que nous avons décidé d’adopter à la maison : SOYEZ UNE VOIX. DEVENEZ UN HÉROS. PARTAGER L’AMOUR.

Nous avons jeté notre dévolu sur “Big Lou”, il mesure 28 x 11 cm, c’est donc un doudou idéal pour jouet ou pour dormir, équipé d’un puit-puit sonnore, pour maximiser l’engouement de poilu; fabriqué à la main, à partir de tissu de laine mélangée teint sans AZO. Un avantage de taille, sa résistance, principalement liée à sa conception avec des bords à double couture et renforcés pour une durabilité accrue. Egalement lavage en machine, programme délicat, à 30 degrés.

Une collection de six personnages héroïques différents vous est proposée; Le doudou est vendu 17.85 euros chez Aurorapets. Vous pourrez tous les retrouver sur la boutique.

Mon avis ? Je suis très contente d’avoir pu contribuer à mon échelle, il est un fait établi que nous achetons beaucoup pour nos boules de poils, parallèlement, beaucoup d’autres n’ont pas cette chance, d’avoir une famille aimante qui les gâte à outrance; Le fait de contribuer par mon acte d’achat est une satisfaction supplémentaire. Niveau Queeny, elle adore également, le jeu est ludique, c’est vraiment un Hug & Play de qualité; rapport qualité prix garanti par l’acte solidaire qu’il confère au moment de son acquisition. Des matériaux éco-responsable, respectueux de l’environnement, une durabilité attestée, que demander de plus ? Acheter… c’est contribuer pour ceux qui attendent leur famille pour la vie !

Les liens utiles Jax and Bones : Le site officiel / Le Facebook / L’Instagram.

Les liens utiles Aurorapets: Le site / Le blog / Le Facebook / L’Instagram de la boutique / Celui des égéries de la boutique, Yianni et Yoko

Friandises Le coin des gourmands

Lily’s Kitchen friandises Viandes séchées

2 mai 2020

#Amis gourmands…

DégustationTime!

Nous vous avons déjà parlé de la marque Lily’s Ktichen sur le blog, aujourd’hui, nous tenons à vous présenter les friandises à base de viandes séchées, sorties il y a quelques mois et désormais largement disponibles en France;

Des friandises à la viande séchée … Un bonheur de protéines pour ma boule de poils, un snack sain et savoureux, qui se décline en plusieurs saveurs … Gros plus de ces friandises, leur tarification très démocratique et attractive.

Zoom sur les produits testés …

Toutes les friandises de la gamme sont réalisées à base d’ingrédients frais et naturels, sans céréales, avec un % maximum de viandes…

Mini-Burgers Bœuf

Il s’agit de mini-burgers composés à 80% de bœuf et graines de chia, vendu 2.99 euros le sachet de 70 grammes.

Composition : Bœuf frais 80%, glycérine végétale (dérivé de l’huile de colza), protéine de pois, vinaigre blanc distillé, chia (2%), chou frisé (0,1%). Additifs : Antioxydants (extraits de tocophérol extraits d’huiles végétales).

Les calories : 383kcal / 100g, c’est pourquoi, il est recommandé de limiter à 5 friandises par jour.

Constituants analytiques: Protéines brutes: 43%/ Graisse brute: 18% / Fibres brutes 2,5%/ Cendres brutes: 3%/ Humidité 17%.

Les bienfaits de la composition ? Les graines de chia sont riche en oméga 3, en calcium, et réputées pour leur action sur la peau et du pelage; le chou frisé, quant à lui est allègrement plébiscité pour être riche en antioxydants.

Friandises en filets Simply Glorious, au poulet ou au canard

Comme vous pouvez le remarquer, il s’agit d’un joli filet de poulet, vendu 2.99 euros, en sachet de 70 grammes; Le must de la mâchouille, souple et savoureuse.

Composition : Poulet frais (80%), protéine de pois, glycérine végétale (dérivé de l’huile de colza). Additifs : Antioxydants (extraits de tocophérol extraits d’huiles végétales).

Calories : 399 calories / 100g; à nouveau, il est recommandé de limiter à 5 par jour, perso je limite à deux, parce que les trouvent bien plus gros que les minis burgers.

Constituants analytiques : Protéines brutes: 39%/ Graisses brutes: 20%/ Fibres brutes: 1,5%/ Cendres brutes: 3%/ Humidité: 17%.

Disponible également saveur canard frais et cuit au four; vendu 2.99 euros, le sachet de 70 grammes.

Composition :Canard frais (80%), protéine de pois, glycérine végétale (dérivé de l’huile de colza), vinaigre blanc distillé. Additifs : antioxydants (extraits de tocophérol extraits d’huiles végétales).

Calories : 411kcal / 100g; comme pour le poulet, il est recommandé de ne pas dépasser 5 friandises par jour, mais étant donné qu’il est plus calorifique, pour Queeny, c’est un par jour ! On garde la ligne, manger// bouger 😉

Constituants analytiques : Protéines brutes: 33%/ Graisse brute: 24%/ Fibres brutes 1%
Cendres brutes: 5,5%/ Humidité 17%.

Saucisses de gibier

La saucisse, c’est la vie, … en tout cas, celle-ci devrait plaire à poilu, Queeny devient dingue rien qu’à l’odeur; Il s’agit de saucisse de canard et chevreuil, séchée à l’air, afin de conserver toutes ses saveurs; Le sachet de 70 grammes est vendu 2.99 euros.

Composition : Canard fraîchement préparé (70%), protéines de pois, glycérine végétale (dérivée de l’huile de colza), chevreuil fraîchement préparé (4%). Additifs technologiques: antioxydants (extraits de tocophérol d’huiles végétales).

Les calories : 412kcal / 100g; d’où, on se limitera à deux par jour.

Constituants analytiques: Protéines brutes: 32%/ Graisse brute: 25%/ Fibres brutes 2%/ Cendres brutes: 4%/ Humidité 17%

Les mini-bouchées au poulet

Dernière variété, mais pas des moindres, les petites bouchées au poulet à déguster; Vendu 2.99 euros, le sachet de 70 grammes.

Composition : Poulet frais (80%), glycérine végétale (dérivée de l’huile de colza), protéine de pois, quinoa (2%), gingembre moulu (0,5%). Additifs : Antioxydants (extraits de tocophérol extraits d’huiles végétales).

Les calories : 404 calories / 100g, jusqu’à 5 par jour, restons raisonnables !

Constituants analytiques: Protéines brutes : 36%/ Graisses brutes : 20%/ Fibres brutes : 1%/ Cendres brutes : 2,5%/ Humidité : 17%.

Les bienfaits de la composition : Le quinoa riche en fer et en protéines et le gingembre connu pour faciliter la digestion.

Notre avis ? Une découverte très sympa, pour varier les petits plaisirs gustatifs de la Miss, nous avons plusieurs bocaux à friandises, c’est agréable de varier, et c’est un produit qui permet de se faire plaisir, sans pour autant prendre du poids par sa composition principalement protéinée. Savoureuses, odorantes à souhait, faciles à découper pour les jeux d’occupation ou agréables à mâchouiller pour s’occuper; Queeny apprécie toute la gamme, avec une mention spéciale aux saucisses qui l’ont conquise !

Où acheter ? Vous pourrez retrouver l’intégralité de la gamme, toutes les saveurs sur la boutique en ligne d’Hariet & Rosie ICI , les sachets de 70 grammes sont tous vendus à 2.99 euros, cela permet d’essayer et d’adopter sans se ruiner, grâce à son prix très démocratique, on vous recommande vivement cette variété !

Les liens utiles Hariet & Rosie: La boutique en ligne pour shopper ou consulter le blog / L’Instagram pour suivre les présentations de Rosie/ Le Facebook pour ne rien manquer de l’actualité. Les liens utiles Lily’s Kitchen : Le site officiel / Le Facebook / L’Instagram.

Les passionnés My Queen et les associations Pour doglovers Only

l’adoption, ils témoignent… !

24 avril 2020

#Solidarité …

CAUSE ANIMALE

Un chien dans ma vie;

Les mises en garde sont nombreuses, lorsque l’on décide d’introduire une boule de poils dans son foyer, il s’agit, avant toute chose, de bien réfléchir aux conséquences … Prendre en considération les incontournables points de vigilance …

Tout d’abord, un chien, c’est un budget: nourriture, accessoires, vaccins, vermifuges, antiparasitaires, castration/ stérilisation, produits de soin, hygiène bucco-dentaire, voire détartrage en prenant de l’âge, ou toilettage selon son type de poil, mais aussi, cours d’éducation, aléas santé, intervention chirurgicale, visites “surprises” chez le vétérinaire, médicaments, et ce, même si vous choisissez des produits dits “premiers prix”, le budget double, si vous optez pour la catégorie dite “haut de gamme”.

Ensuite, un chien, certes, c’est du bonheur au quotidien, mais sans langue de bois, et en toute franchise, un chien, c’est aussi synonyme de contraintes et concessions; sur les destinations des vacances, les lieux interdits, sur l’organisation du quotidien; il faut prendre soin de lui tous les jours, même lorsque votre vie part en cacahuète, que vous êtes débordés, il doit sortir, manger, se dépenser, être stimulé intellectuellement, faire des rencontres, des découvertes, être soigné, lavé, … Prendre un chien, c’est donc également, donner du temps.

Enfin, introduire un chien dans sa vie, c’est surtout, en être responsable, pour le meilleur mais aussi, pour le pire; Cela implique en toute logique, de prendre soin de lui, jusqu’à ce que sa mort vous sépare…

Là, vous levez les yeux au ciel, et vous vous dites… C’est bon, on sait déjà tout ça, on le lit partout, … Si vous TOUS le savez, alors, expliquez-moi pourquoi, les refuges, SPA, et associations grouillent, encore, de chiens, qui jadis étaient des chiots, amoureusement blottis dans les bras d’humains, comme vous et moi, qui semblaient emplis de promesses d’amour éternel et juraient un avenir plein de complicité et d’aventures ?

Les causes récurrentes de l’abandon…

Tout d’abord, au palmarès des causes, il nous faut évoquer, “l’idéalisation”, celle-ci est allègrement alimentée par le cinéma, les réseaux sociaux, les médias, et les clichés du “chien fidèle et parfait“, qu’ils véhiculent. Celui-là même qui traverserait la fin du monde, en marchant à vos côtés, sans être attaché, sans envisager de se “tirer”, celui qui sauve des enfants de la noyade, sans envisager de grogner, celui qui dédie sa vie, à vous soutenir dans la joie et la peine… Malheureusement, même si le chien est très certainement l’être le plus fidèle du monde, il n’en demeure pas moins une entité à part entière, un être vivant, avec ses aspirations, ses qualités et ses défauts; exiger la perfection de son chien, c’est manquer d’un cruel réalisme sur soi-même car nul n’est parfait… Alors, certains chiens sont fugueurs, ce n’est pas parce qu’il ne vous aime pas qu’il se tire, d’autres sont aboyeurs, d’autres encore, sont voleurs, ou chasseurs, destructeurs, … Les chiens sont à notre image, en perpétuelle progression, imparfaits mais authentiques… Avant d’introduire un chien dans sa vie, il semble nécessaire d’en avoir conscience; “je ne suis pas parfaite, mon chien ne sera pas parfait, mais ensemble, nous tendrons à nous rapprocher d’une perfection non-universelle, qui se bornera à un “bien vivre ensemble” en étant épanouis et heureux, tout simplement… “

Un chien n’étant pas un autre, tout comme l’humain d’ailleurs, il serait inutile de comparer votre chien aux autres, et de vouloir qu’il soit comme celui des autres; son vécu, son éducation, votre relation, le façonneront pour en faire, celui qu’il doit devenir… Imparfaitement parfait pour vous ! Les réseaux sociaux ne sont pas la vraie vie, ce ne sont que des moments figés qui peuvent laisser penser que tout est rose, qu’il n’y a jamais eu de défis à relever, qu’il n’y a jamais eu de questionnements, d’angoisses, … En coulisses, c’est bien souvent, très différent… Des chiens qui ne s’entendent pas, ou peu avec les autres, des chiens qu’on ne peut pas détacher, des chiens qui n’en font qu’à leur tête… mais des vérités occultées…

Mon cas: Queeny n’est pas parfaite, elle est comme moi, du coup, nous avons galéré sur la propreté, le pipi fut très long à l’acquisition; aussi, petite, elle m’a tué plusieurs dodos, des tapis, une clé usb, des vêtements, des chaussures, … Ce n’est pas sa faute, ces choses étaient à sa portée, … le processus éducatif varie d’un chien à l’autre… Ensuite, il y a eu la phase “trous” dans le jardin, qui revient encore parfois… On me dit souvent, que c’est super, qu’elle marche aussi bien aux pieds, avec un super rappel, mais rien n’est acquis, nous avons beaucoup travaillé le rappel, en longe, durant près de deux ans, c’était approximatif, il fallait constamment retravailler; encore actuellement, il faut parfois remobiliser les acquis, parce que sa nature est susceptible de reprendre le dessus à un moment ou l’autre. Donc, non, mon chien n’est pas parfait, mais elle me correspond, on progresse ensemble …

Il faut donc être capable de se remettre constamment en questions, d’accepter qu’il y ait des échecs, mais retenir qu’on en apprendra quelque chose, et qu’ils permettent de nous faire avancer, vers un mieux … En ce sens, l’idéalisation est contre-productive; On doit se fixer des objectifs qui nous correspondent, et non suivre aveuglément ce que l’on considère comme étant la “norme” relationnelle établie entre un humain et son chien.

Ensuite, il faut évoquer un autre problème, a contrario, il s’agit du “déni-éducatif“, certaines personnes éprouvent des difficultés à accepter qu’il y a un problème, et que ce problème, ne vient pas uniquement de leur chien; Vous êtes un duo, les problèmes vous concerneront donc tous les deux, certaines de vos attitudes, peuvent contribuer à alimenter la problématique, rester dans le déni, jeter la faute exclusivement sur le chien, n’est pas l’alternative la plus judicieuse pour en sortir … C’est malheureusement ce que certaines personnes font, en abandonnant le chien, sans remise en question, en occultant leur responsabilité, en demeurant dans un déni, qu’ils reproduiront, par la suite, avec un autre chien…

Enfin, un autre problème, qui souvent demeure malgré la prévention des associations, c’est la postposition des travers liés à l’aspect “consommation” de notre société, à l’acquisition d’un chien; Actuellement, on achète un chien aussi facilement qu’une paire de chaussures, bien souvent avec un ratio de connaissances très limitées sur la vie avec un chien, sur la race du chiot que l’on achète, … Preuve étant, le nombre de chiots achetés sur des salons et foires, qui sont revendus quelques semaines ou mois à peine après leur acquisition. Le chien est encore trop souvent considéré comme un “bien meuble”, dont on peut se défaire lorsque bon nous semble, certains font abstraction du facteur engagement et responsabilité, pour s’en délester lorsque la phase d’intérêt suscitée par le nouvel arrivé, prend fin, au moment où la routine s’installe, où les contraintes sont récurrentes, les travers ou failles éducatives semblent insurmontables.

Vous et moi, savons qu’ils existent des professionnels de l’éducation, qu’il est parfaitement sain de les solliciter pour obtenir de l’aide, mais dans la logique inconsciente “chien=objet”, si l’objet ne convient pas, on le change… et c’est encore, malheureusement en ces termes qu’une proportion de personnes, du moins suffisante pour remplir les refuges, raisonnent …

Introduire un chien dans sa vie, cela implique donc d’être un humain capable de ténacité, un humain qui ne baisse pas les bras, qui s’interroge, se remet en question, suffisamment humble pour solliciter de l’aide lorsque c’est nécessaire, et honnête envers lui-même et son chien, pour reconnaître qu’il y a un problème. Un humain loyal, qui tiendra ses engagements envers sa boule de poils, en tenant toutes ses promesses envers son compagnon; en ne le lâchant pas à la première épreuve rencontrée.

On peut donc dégager les causes d’abandon suivantes…

Divorce, déménagement, destructeur, fugueur, aboyeur, ne sait pas rester seul, agressif, un enfant est arrivé à la maison, manque de temps pour s’en occuper, problème de santé trop coûteux, changement de la situation professionnelle, manque de moyens pour subvenir à ses besoins, trop vieux, trop grands, tire en laisse, allergies, ne supporte pas les congénères, pas beau, oui, vous avez bien lu… pas beau, lorsqu’ils prennent un chiot, et qu’à l’âge adulte, il ne correspond pas au canon de beauté envisagé pour sa race… ne sait plus reproduire, mutation à l’étranger, envie de voyager, et malheureusement, parfois, l’humain abandonne son compagnon sans le vouloir, lorsqu’il est malade, ou qu’il décède et que la famille ne souhaite pas garder le chien, ou tout simplement, qu’il n’avait pas de famille pour le prendre en charge après son départ… notons, que le départ en maison de retraite impose, encore, malheureusement à beaucoup d’aînés de se séparer de leur binôme.

Dans ce panel de raisons, plusieurs pouvant trouver solutions en faisant appel à un professionnel, nous conclurons donc en mettant en lumière la réalité suivante; quelqu’un qui veut se débarrasser de son chien, le fera, … malgré les solutions que vous lui proposerez… avec les violons, pour faire pleurer dans les chaumières, mais il le fera à un moment ou l’autre… Alors, la solution… c’est quoi ?

L’information, la sensibilisation, la responsabilisation, en amont de toute intronisation d’un chien dans une famille, les associations sont souvent très rigoureuses, les éleveurs parfois beaucoup moins, il serait intéressant d’œuvrer en ce sens, certains pays ont déjà opté pour un permis, comme c’est le cas en Belgique.

Lorsque vous avez conscience de ces multiples facteurs, deux possibilités s’offrent à vous, soit acquérir un chien chez un éleveur, soit adopter un chien dans un refuge, association ou encore, SPA. Autre possibilité, mais là, c’est moins fréquent, introduire un chien qui est né chez un particulier de votre connaissance, ou de votre famille.

Il faut avoir conscience que les associations, refuges et SPA, proposent, à l’adoption, aussi bien des croisés, que des chiens de races; des chiots, des chiens adultes, et des seniors. Par ailleurs, certaines associations ciblent leurs actions en faveur d’une ou plusieurs races spécifiques. Il est donc parfaitement possible, d’adopter le chien de vos rêves, si c’est une race définie, avec patience et en effectuant des recherches;

OUI mais NON…

Il y a beaucoup de clichés autour des chiens adoptés en refuge, association ou encore, SPA… Tout comme, bon nombre de clichés demeurent sur les chiens croisés…

Le manque d’informations sur le chien… Désormais faux, effectivement, beaucoup d’associations et de refuges placent les chiens en famille d’accueil, ce qui permet à l’adoptant d’avoir des informations concrètes sur ses habitudes, ses ententes, … Les chiens qui résident à la SPA, quant à eux, bénéficient de rencontres avec des éducateurs, ils sont généralement testés avec les congénères et observés par les bénévoles afin de fournir un maximum d’informations aux familles potentielles. Ces acteurs de la cause animale font preuve de transparence, lorsqu’un souci éducatif ou médical est détecté, ils sont dans l’obligation d’en informer les potentiels adoptants, ils savent qu’une adoption réussie dépend de cette franchise, et sont engagés avec responsabilité pour venir en aide à leurs protégés.

Les chiens à l’adoption sont des chiens à problèmes… Hypothétiquement faux, nous dirons, qu’une partie, seulement, des chiens proposés à l’adoption, et ce, aux dires de leurs précédents humains, avaient des problèmes; mais pour rappel, c’est en duo que la relation s’établit, ce n’est donc pas une fatalité, avec un encadrement éducatif, il est possible de remédier à certains problèmes, si votre travail, votre amour et votre engagement placent le chien en confiance. Les familles d’accueil travaillent avec les chiens dès leur prise en charge, souvent épaulées par un éducateur, afin de ne proposer le chien en adoption que lorsqu’il est prêt à vivre en famille de manière définitive. Les chiens qui ont vécu un premier abandon, se mettent généralement en quatre pour satisfaire l’humaine qui leur donne une chance de vivre une nouvelle vie, ils s’attachent, même si cela nécessite un peu de temps, parce qu’ils ont été blessés et déçus par la nature humaine, lorsque vous aurez gagné sa confiance, il vous aimera d’un amour inconditionnel et vous rendra au centuple le bonheur que vous lui avez offert. Ils sont généralement très sensibles, parfois peureux, c’est pourquoi, il faut de la patience, mais c’est un beau challenge de gagner l’amour de votre boule de poils.

Les croisés, surtout les chiots, c’est risqué … Aléatoirement faux; un croisé est un chien comme un autre, souvent beaucoup plus robuste d’ailleurs, il deviendra ce que vous en ferez; d’un point de vue personnel, je trouve qu’ils ont un charme exceptionnel, ils sortent du lot, et présentent un potentiel inestimable, beaucoup d’intelligence, mais, je manque certainement d’objectivité, étant donné que j’ai joué au “kinder surprise” en adoptant Queeny, je n’avais aucune idée de ce qu’elle deviendrait, une fois adulte, la plus belle surprise de ma vie, elle est juste exceptionnelle; douce, gentille, jolie, intelligente, joueuse, affectueuse, bref, un petit bonheur sur pattes… Certes, vous ne reproduirez pas, vous ne ferez pas de concours, mais vous aurez un chien “presque unique”. Il est très difficile de savoir à quoi ressemblera votre chien, niveau taille, du moins avec exactitude, mais les pattes sont un bon indicateur; je me doutais qu’elle serait de taille moyenne, … Niveau santé, rien à signaler, elle n’a aucun problème ou fragilité à ce jour; si ce n’est une prédisposition à l’embonpoint qui nécessite de faire attention en lui proposant une activité physique régulière et des repas équilibrés. Notons, que lorsque vous donnez naissance à un petit d’homme, il est difficile de savoir … ce n’est pas pour autant que vous l’appellerez Quasimodo, et le balancerez sur le parvis de Notre Dame, c’est l’amour qui donne la vision des autres; quand on aime, on n’est jamais objectif.. aimez-le, tout simplement pour ce qu’il est; qui plus est, je n’ai pas souvenir de vous avoir vu en “UNE” de vogue récemment? !

Ils ont décidé d’adopter, et en témoignent …

Nanko, il est devenu l’une des deux égéries de la marque Inooko; Nordique dans toute sa splendeur, ses humains nous en parle…

Pourquoi et comment avez-vous décidé d’adopter par coup de cœur pour lui ou par conviction ?

La première motivation était de trouver un compagnon pour Charlie. Nous avons adopté Nanko par conviction mais aussi par coup de cœur et plus important encore parce que son caractère semblait coller avec celui de Charlie. Il n’était pas envisageable d’adopter un chien envahissant pour Charlie et nous ne voulions absolument pas que Charlie soit mise de côté. Le fait d’adopter permet déjà de connaitre le caractère du chien (et sa taille « finale ») alors que lorsque c’est un chiot c’est plus compliqué.

Par conviction car nous voulions donner une seconde chance à un poilu. On les aime tellement ! On pourrait en adopter encore d’autres si on s’écoutait mais bon en étant terre à terre on sait que ce n’est pas possible malheureusement.

Être sensibilisé sur la cause animale et à l’abandon joue grandement sur le choix d’acheter ou d’adopter en refuge. Ça s’est fait très naturellement.

Que savez-vous de son passé

Nanko a été pendant longtemps mal nourrit voir pas nourrit. Il a été secouru par l’association Vie de Chien dans le Sud de la France. Il a été trouvé attaché à un piquet au fond d’une cour.

Nanko pesait 18 kg alors qu’il devait en peser au moins 23 kg pour son âge. C’est un Husky de petit gabarit car il n’a pas eu assez de nourriture pour bien se développer lorsqu’il était chiot.

Pourquoi lui et pas un autre, niveau race, âge

Nous avions préalablement téléphoné à l’association pour nous renseigner sur le caractère de Nanko car nous savions qu’il fallait absolument que Charlie puisse l’accepter. Nous étions donc partis sur un mâle. Quand l’association nous a décrit le caractère de Nanko, nous nous sommes assez vite accordés sur la compatibilité avec Charlie. Nanko vivait dans sa famille d’accueil avec 2 Samoyèdes et un chat ce qui nous a largement rassurés sur sa vie avec d’autres chiens et … aussi chat, c’était la cerise sur le gâteau (Charlie a un comportement de chat (besoin de dormir beaucoup, avoir son espace, indépendant, fort caractère)).

Ensuite pour la race, comme nous aimons beaucoup les randonnées et la nature, nous voulions une race endurante et un compagnon pour que Charlie puisse se dépasser physiquement en extérieur (oui… Charlie est plutôt casanière). Nous voulions aussi une race primitive.

Pour finir, nous souhaitions qu’il ait plus de 1 an à l’adoption et un poil plus jeune que Charlie pour qu’il puisse jouer ensemble (Charlie 4 ans). Charlie joue presque exclusivement avec les chiens plus jeunes qu’elle;

Nous étions convaincus que tous les critères convenaient pour l’adopter donc c’était parti, c’était lui ! Nous avons traversé la France pour le rencontrer, faire les connaissances avec Charlie, prendre le temps de passer deux nuits en terrain neutre avant que les deux compères rejoignent notre maison.

Description / particularités

Nanko est un mâle Husky de Sibérie de 2 ans. Indépendant mais aussi très joueur, il demande plus d’affection que Charlie n’en demande. Il fait peu de bêtises mais s’il y a c’est tout le temps lié à la nourriture (sans doute son passé). Il adore être dehors, explorer et tout sentir. Pas un grand sportif dans l’âme, il préfère courir pour s’amuser plutôt que se dépenser. Il est têtu mais très attachant. Très expressif du visage également.

Ficelle, cette jolie bouille, à suivre sur Instagram, adorable Border Collie qui vit des aventures exceptionnelles avec ses humains, toujours à l’écoute de leur communauté;

Aviez-vous décidé d’acquérir un chien ou la décision est-elle née de la découverte de Ficelle? 

Nous voulions adopter un chien oui, cette idée était présente en moi depuis que j’étais toute petite, nous avons attendu le bon moment et avons recherché un refuge.

Comment avez-vous découvert Ficelle ? (Internet, sur place, relations, etc…) 

Nous l’avons découvert au refuge de la LPA (la Ligue Protectrice des Animaux) de Lille, sur place directement.

Pourquoi avoir adopté plutôt qu’acheter votre compagnon? 

Pour nous, il était hors de question de se diriger vers une animalerie, et nous voulions absolument donner une “seconde vie” à un chien qui n’a pas eu de chance par le passé, nous connaissions déjà un peu le refuge, de fil en aiguille, nous nous sommes retrouvés à la LPA dans le but d’adopter un compagnon de vie. L’adoption est une notion très importante chez nous, aucun de nos animaux n’a été “acheté“, ils sont tous issus de sauvetage, pas forcément d’un refuge. Ils ont croisé notre route, nous avons croisé la leur, aujourd’hui nous sommes une grande famille.

Est-ce que le choix d’adopter Ficelle était lié à sa race, ou bien auriez-vous pu craquer sur un autre chien, autre race, croisé etc?

Alors pour rappel, lorsque nous avons adopté Ficelle, nous la pensions croisée, récemment nous avons pu faire un test ADN qui a démontré qu’elle est 100% border collie (sur 3 générations). Du coup lors de son adoption, nous pensions adopter un chien croisé!

Peu importe la race, je cherchais un chien capable de me suivre dans mes aventures, je suis quelqu’un de très speed, je bouge tout le temps, j’ai besoin de sortir marcher, de découvrir de nouveaux paysages, je cherchais un chien assez sportif, avec lequel je pourrais nouer une réelle complicité, découvrir de nouvelles activités, canicross, obéissance, agility… Le border collie est un chien parfait pour moi, niveau caractère, on se ressemble énormément avec Ficelle, nous étions faites pour nous rencontrer!

(Je m’étais renseignée sur la race avant de l’adopter, les bénévoles m’avaient également bien conseillé, car à l’époque je n’étais pas très calée sur les border, et avant de finaliser son adoption, nous nous étions inscrits dans un club canin.)

Que souhaitez-vous dire aux personnes qui pensent qu’adopter est synonyme de problème (par le vécu du chien, par les préjugés véhiculés etc) ?

Adopter c’est clairement la plus belle chose qui me soit arrivée! Effectivement, on ne connait rien du passé de l’animal que l’on adopte, il faut être prêt à toute éventualité, cependant ces animaux que l’on sauve, ils vous seront éternellement reconnaissants.
Lorsque Ficelle est arrivée à la maison, ce n’était pas toujours tout rose, il a fallu travailler ensemble sur certains comportements, je ne te le cache pas, elle nous troupeautait, elle troupeautait les voitures, elle avait peur de certaines choses comme l’aspirateur, les bruits assez forts etc, mais clairement un chien d’élevage aurait tout aussi bien pu développer ces tocs, ces craintes etc. A côté de ça nous avions la chance de tomber sur une chienne adorable, propre, très à l’écoute, qui avait une envie folle de nous faire plaisir, à partir de là, nous avons évolué très rapidement ensemble, et nous avons noué une complicité indénouable.

Si vous deviez prendre un autre compagnon un jour, seriez-vous toujours partisans de l’adoption plutôt que l’acquisition en élevage?

C’est une bonne question, je n’ai aucun problème avec les bons élevages, je ne suis pas contre, mais je pense sincèrement que ce serait une nouvelle adoption pour nous. Cependant, nous avons comme projet d’adopter un animal très spécial, que nous ne trouverons pas en refuge, et donc un jour, il est fort possible que nous passions par un élevage, une ferme.

La petite histoire de Ficelle, qui est-elle ? Que saviez-vous d’elle en l’adoptant ? Qu’avez-vous découvert après adoption ? 

L’histoire de Ficelle, lorsque nous l’avons découverte au refuge, elle avait déjà 1 an, et cela faisait 1 mois qu’elle était au refuge, une famille (un couple et un enfant) l’avait amené au refuge, elle l’aurait trouvé errante dans la rue apparemment.

Les bénévoles m’ont dit qu’elles n’y croyaient pas, et qu’elles pensaient que c’était cette famille qui l’aurait abandonné. De ce fait, nous ne savions rien du tout sur son passé, lorsque je l’ai promené au refuge, lorsque je l’ai mise au parc du refuge, elle ne jouait pas, elle n’était pas gourmande, elle était très tactile, très câline, elle était seule dans sa cage. Elle était maigre, elle faisait 13 kilos, et elle avait la toux du chenil, probablement attrapée à la LPA. D’après la vétérinaire du refuge, elle aurait été maltraitée. 

A sa sortie de refuge, plusieurs choses ont concordé avec ce qu’on nous avait dit, pour la maltraitance, on a découvert qu’il lui manquait une dent, et qu’elle avait un trou au palais, suite à une visite chez le vétérinaire, ça ne datait pas de sa naissance, nous l’avons faite opéré plusieurs fois afin de reboucher ce trou gênant pour elle, elle éternuait constamment, à cause de cela. En plus du côté “santé”, du côté comportement, elle était très stressée, très peureuse, dans la rue lorsqu’elle entendait un bruit assez fort (exemple les camions), elle se plaquait contre le sol et me tirait comme une folle pour rentrer à la maison, dès qu’on élevait un peu la voix (ce qui arrivait souvent, car nous vivions à plusieurs) elle s’énervait, s’agitait, au début, elle était très souvent la queue entre les pattes.

Elle recherchait énormément l’affection des hommes de la famille, ou même des inconnus, dans la rue, si un inconnu passait, elle se mettait à “chouiner” pour qu’il vienne lui faire des câlins, lui dire bonjour, d’ailleurs encore aujourd’hui, elle cherche le regard des hommes qu’elle croise, récemment dans un parc en Belgique un homme l’a remarqué, nous étions assis sur un banc pour déjeuner, je savais exactement ce qui allait se passer, Ficelle était assise sur le banc avec nous, elle le fixait tout en remuant de la queue, ce monsieur l’a regardé en avançant, et s’est finalement sentie obligé de venir lui dire bonjour, il était pourtant assez loin, cette situation l’a beaucoup amusé, car Ficelle ne le lâchait plus du regard! 

Combien de fois ai-je pensé, et si c’était son ancien propriétaire? Pourquoi veut-elle tellement à tout prix des caresses de ces inconnus? Est-ce lié à son passé, à cette maltraitance? Beaucoup d’indices m’indiquent que oui.

Autre chose qui me fait penser que les bénévoles du refuge avaient raison, c’est que Ficelle fait de la désensibilisation avec les enfants. Face aux enfants, je ne lui ai jamais rien demandé, en fait, il n’y avait pas de petits enfants dans ma famille lorsque nous l’avons adopté, et étant donné qu’elle saute sur les adultes pour faire des câlins, j’évitais qu’elle soit en contact avec des enfants, j’avais peur qu’elle soit trop bourrin, quelle erreur de ma part! En vérité, lorsqu’elle croise un enfant qui veut lui dire bonjour, Ficelle s’assoit, elle est très douce, et fait beaucoup de bisous si elle sent que l’enfant n’a pas peur, d’où peut lui venir ce comportement, que je ne lui ai pas appris? Je ne lui demande rien, si elle voit un enfant qui la regarde, d’elle-même elle s’assoit et elle attend, lorsque nous étions à Berck pour le festival des cerfs-volants, cette situation nous est arrivée à plusieurs reprises. Ficelle m’épate, je la trouve tellement intelligente avec les humains, elle n’est pas du tout rancunière, au contraire. Mais d’où vient tout cela? Les bénévoles avaient probablement raison sur toute la ligne! 

Sinon après son adoption, Ficelle était déjà très à l’écoute, elle avait envie de nous faire plaisir, c’était une chienne déjà très bavarde, pendant son adolescence, elle râlait au club canin lorsque je lui demandais de travailler, sacré petit caractère de border! Elle avait une énergie folle, c’est pour cela qu’on a commencé l’agility ensemble. Elle était très douce avec les petits animaux, on avait un vieux lapin bélier de 11 ans à l’époque, elle faisait très attention à lui. J’ai découvert que Ficelle était codée, et qu’elle aimait son espace personnel avec les autres chiens, elle recadre très facilement, par contre elle adore tous les golden retriever.

Ah et une petite anecdote, au refuge, Ficelle ne jouait pas, elle semblait ne pas comprendre comment faire ou quoi faire avec les jouets que je lui apportais, le premier après-midi chez nous, elle semblait un peu perdue et elle ne voulait toujours pas jouer, et après une nuit à la maison, je pense qu’elle a compris que nous l’adoptions, elle nous a fait une fête pas possible, je ne l’ai jamais revu faire ça de toute sa vie, elle courrait partout dans la maison, elle sautait sur le canapé, elle attrapait un jouet, puis un autre, puis encore un autre, et ça pendant a