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My Queen et les associations On bouquine ?

Orphée de Nicolas Ellul

14 novembre 2020

#Bouquine

En littérature, bien plus qu’ailleurs; j’aime qu’on me bouscule, me sorte de ma zone de confiance, me fasse vivre de nouvelles expériences; vivre et ressentir ce qu’explore les personnages, je veux me sentir actrice d’une introspection réelle; cependant, au fil des ans, cela devient plus compliqué d’y parvenir; jusqu’à ce jour, où on m’a glissé Orphée entre les mains… Verdict ? Une expérience littéraire unique et magistrale ! Je vous en parle…

Orphée un livre ? C’est difficile de classer Orphée, c’est un scénario, une pièce en devenir; une réunion d’individus; en tout cas, une chose est certaine, c’est tout sauf un simple livre, dont on fait défiler les pages. C’est vivant et déconcertant, ça bouscule les codes et ça permet de s’immerger pleinement dans l’épisode de vie des protagonistes.

Bonus: Orphée est une expérience littéraire musicale, certains passages sont accompagnés d’une chanson; des référents culturels variés, très adaptés aux situations vécues par les personnages; du bon son, il en découle de l’émotion et une réelle cohérence avec le ressenti suscité par le récit; J’étais très surprise d’y retrouver certaines de mes chansons “CULTES” et ravie, de pouvoir les associer à ce cheminement introspectif sollicité; car cet ouvrage propose bel et bien un double cheminement; la trame, l’histoire, celui mené par les personnages; mais aussi, celui qui fera écho au lecteur, qui le mènera dans les méandres de sa conscience; de son intellectualité;

Pour que vous puissiez profiter pleinement de l’expérience, on vous a préparé la Playlist Orphée CLIC

Présentation de l’éditeur

Vérone Editions, une maison pas comme les autres; lancée en 2013, elle promeut les ouvrages d’auteurs méconnus (pour le moment); permettant ainsi, à la littérature de rester accessible tant dans sa production que dans sa diffusion, à un très vaste public; tout aussi éclectique. Ce qui favorise le lancement de jeunes auteurs; et la naissance de véritables perles littéraires, qui n’auraient peut-être jamais vues le jour sans eux !

Présentation de l’ouvrage par l’éditeur

“Parfois dans la vie, il suffit d’une rencontre, d’un regard, d’une main tendue pour que notre existence change à tout jamais… Cette phrase résume bien la vie de Benjamin Trapp, qui n’arrive pas à faire le deuil de sa femme. La nuit tombée, il devient Elwood, l’éclaireur du groupe Orphée. Cette équipe d’individus pénètre illégalement dans des animaleries, élevages et laboratoires, afin de sauver les animaux maltraités.
Au fil des descentes, Elwood et ses acolytes seront confrontés à diverses émotions face à la détresse animale, qui va leur faire prendre conscience de la leur. Le groupe Orphée va-t-il sauver Elwood du gouffre dans lequel il s’enfonçait petit à petit depuis la perte tragique de son épouse ? Ou bien, au contraire, l’enliser davantage dans sa dépression ?”

Au sujet de l’auteur : Nicolas Ellul est né en 1983 dans les quartiers nord de Marseille, au sein d’une petite famille. Dès son jeune âge, il fait du théâtre, ce qui lui donne envie de plonger dans l’univers de l’écriture. À 19 ans, il entame une carrière dans le domaine animalier. Aujourd’hui, il publie son premier ouvrage, Orphée, disponible depuis le 10 juillet 2020.

“Depuis toujours, la cause animale touche une très grande partie de la population, mais depuis une petite décennie, elle connaît un essor considérable, notamment sur les réseaux sociaux, grâce aux associations de protection animale.
À travers cet ouvrage, l’auteur souhaite dénoncer le profit que les humains peuvent tirer des animaux, sans jamais se soucier du bien-être de ces derniers. Les élevages, les animaleries, et certains laboratoires utilisent les animaux comme cobayes pour des recherches autres que médicales. Travaillant dans le monde animalier depuis 17 ans, Nicolas Ellul partage quelques-unes de ses expériences, ce qui amène une touche d’authenticité au livre. Dans certains passages, il fait le choix d’intégrer de la musique et des mélodies, afin d’inviter les lecteurs à plonger dans son univers. Véritable hymne à la cause animale, ce roman bouleversera ceux qui le liront”.

Source

Orphée est donc à placer dans la catégorie “Roman”, on peut affiner en déterminant, qu’il s’agit d’un roman d’un nouveau genre; un roman de 166 pages, structuré tel un dialogue; dans sa forme, il peut faire penser à un scénario, les indications scéniques sont d’ailleurs relativement récurrentes.

Extrait

La nuit sur le tarmac d’un aérodrome, huit personnes cagoulées toutes habillées de la même façon : jean bleu, baskets noires et vestes noires se tiennent devant leurs véhicules phares allumés. Pendant que le plan se rétrécit sur le personnage au centre, celui-ci regarde ses amis avec dans le regard une certaine joie, un soulagement.

Voix
Parfois dans la vie, il suffit d’une rencontre, d’un regard, d’une main tendue pour que notre existence change à tout jamais. Pour ma part, j’attendais mon heure sans plus rien attendre de la vie jusqu’au jour où l’Orphée m’a proposé de me battre encore pour avoir envie de vivre. Mais pour que vous compreniez mieux, faisons un saut en arrière pour que je puisse vous raconter mon histoire”.
Source : CP

Je vais essayer de ne pas trop vous Spoiler…

Benjamin devient Elwood lorsqu’il rejoint l’équipe composée de Nounours, Dédé, Gran, pa, N°2, Zola, Looping, Maggy, Django, Elodie, sans oublier Tito et LUCIE (la voiture qui lui est confiée, une Audi A3 d’un nouveau genre… qu’il faudra bien respecter); un objectif commun les anime; changer les mentalités sur le traitement infligé aux animaux; arrêter le business et stopper certaines expériences; la méthode ? Sauver par une exfiltration, maintenir en sécurité durant quarante-huit maxi et disperser plus loin, par des renforts extérieurs en attribuant une nouvelle identité aux protégés qui seront sauvés. Chacun des membres du groupe détient certaines compétences leur permettant d’œuvrer vers cette finalité commune, libérer un max de “victime” animale des mauvais traitements humains.

Evidemment, et c’est là, que les adeptes de l’action vont adorer; il y a une organisation proche de celle de “James Bond”, avec la technologie nécessaire à mener ces opérations sur le terrain.; par exemple; détecteurs de radar, brouilleur de communication, etc.. Le moins que l’on puisse dire, c’est que ce roman est très loin d’être fade; que du contraire, énergique, dynamique, militant !

De l’origine du titre “Orphée”, en référence à la mythologie grecque, ce héros, descendu aux enfers pour y récupérer sa bien-aimée, Eurydice; à Germinal d’Emile Zola; Picasso, les Blues Brothers, l’agence tout risque, les référents culturels sont nombreux et enrichissent les dialogues;

Benjamin aime et connait les animaux; il s’impose donc tout naturel comme une ressource éthique et comportementale dans le groupe; personnellement, j’adore sa personnalité, borderline; rebelle au grand cœur et à la sensibilité exacerbée; son impulsivité, à mon sens, se rapproche davantage de la passion. Implicitement, le contenu de l’ouvrage traduit une réelle connaissance des comportements animaux par l’auteur; notamment, lorsqu’il fait référence au regard pour communiquer avec eux; perso, vous le savez déjà, je suis une grande adepte du dressage silencieux et de la communication corporelle; de fait, les prises de position de l’auteur dans ces considérations, me font véritablement écho !

Au-delà du récit, les prises de position de l’auteur sont claires; la chasse à courre, les élevages atroces, l’expérimentation des labos, ; y sont notamment abordés; cela étant, il pointe également du doigt une problématique récurrente à la cause animale; la désinformation; on parle des avancées mais on confronte rarement le commun des mortels à la “surréalité”, celle qui demeure malgré tout intacte; certains faits font le “buzz” lorsqu’un incident survient, mais le reste est noyé dans la torpeur du quotidien, économique, social ou politique; l’information peine à prendre parti en faveur de la cause animale car les lobbies ne sont jamais loin des financements; et ce livre permet indirectement, d’en prendre pleinement conscience car les mécanismes de l’action y sont clairement explicités, tout comme ceux de l’information relative aux différents mouvement qui s’engagent par des actions concrètes. Pour sensibiliser, il faut faire parler, pour faire parler, il faut agir; ou pour le coup, savoir réagir à la place de ceux, qui captifs, n’ont pas les moyens de se faire entendre.

Outre les sauvetages; c’est une belle histoire de reconstruction, de rédemption, la seconde chance est offerte à plusieurs personnages qui parviennent à la saisir; l’amitié découle du vécu intense, captivant, et inspirant.

J’ai vraiment adoré ce roman, très fluide en lecture, chargé d’humour, imprégné de référents culturels et de bons sentiments; il aborde plusieurs thématiques parallèles très intéressantes et surtout, très subtilement; le deuil, la maladie, le modèle qu’incarne ou devrait incarner l’adulte dans le regard d’un enfant; les vrais héros ne sont pas toujours ceux que l’on pense… Ainsi, attendez-vous à de nombreux rebondissements, de l’action, de l’aventure, de l’émotion (oui, oui, j’ai versé ma larme, ça devient un critère d’appréciation important, si je pleure, c’est qu’il s’agit d’un livre au poil !) On parvient à se laisser porter par l’aventure aisément; Orphée c’est la belle rencontre de personnes qui donnent un sens nouveau à leur existence pour le bien être des autres, ceux qu’on oublie encore trop souvent !

Bref, s’il est bien une lecture que je vous recommande, c’est celle-ci … un roman captivant qui redore le blason de l’humanité !

Le site officiel de Vérone Editions / L’Instagram / Le Facebook / Le Twitter.

Les liens shopping pour acquérir l’ouvrage, celui-ci est venu 16 euros sur les sites suivants : Fnac / Amazon / Chapitre.com / Decitre.fr / et bien évidemment; sur simple commande chez vos libraires de proximité.

INFORMATION : Sur le site Amazon, en passant par notre vitrine MDIAQ pour notre projet soutient aux associations;

Another pets in wonderland My Queen et les associations On bouquine ?

Les métamorphoses de Camille Brunel

16 août 2020

#Bouquine

Un incontournable de la remise en question ;

Les métamorphoses, second roman de Camille Brunel, paru le 27 août 2020, chez Alma Editeur, 208 pages ;

Au sujet de l’auteur ; né en 1986, Camille Brunel a publié en 2018, également chez Alma Editeur, la guérilla des animaux (grand prix SGDL du premier roman 2019). Il est également l’auteur de deux essais : Vie imaginaire de Lautréamont (Gallimard, 2011) et Le cinéma des animaux (UV Editions, 2018). Il sortira à la rentrée un roman young adult animaliste chez Casterman, Après nous les animaux, collection « roman grand format ».

Crédit photographique © Coline Sentenac

Présentation de l’éditeur;

“Dans le jardin d’Isis (jeune femme végane, ultra connectée, animaliste) apparaît une grue Antigone, bel oiseau étranger à l’Europe. Très vite se multiplient d’autres apparitions insolites, allant de pair avec d’inexplicables disparitions d’hommes et de femmes. Le monde se dérègle et se peuple d’un bestiaire stupéfiant : c’est le début d’une étrange pandémie qui transforme les humains en animaux et confronte nos sociétés à un retour définitif à l’état de nature. Témoin de la métamorphose des membres de sa famille et de ses proches, Isis parviendra-t-elle à faire face à cette épreuve qui met à mal ses propres convictions”.

Camille Brunel revient avec un deuxième roman détonnant. En hommage à Lautréamont, il pense de manière originale le monde contemporain, tirant les ficelles jusqu’au-boutistes des travers de notre société. 

Source: Alma editeur

Je suis rarement si réservée, positivement parlant, quant à mon appréciation d’une œuvre littéraire, une part de moi est déconcertée, et je pense que c’est l’effet escompté, par la conceptualisation d’un tel phénomène, pour être honnête, j’ai toujours nourri une aversion craintive certaine pour la science-fiction, cependant, l’ouvrage ne peut pas vraiment y être apparenté, car le propre du genre est d’esquisser une explication plausible scientifique à un phénomène, ce qui lui confère en quelque sorte une certaine crédibilité ou du moins légitimité relative au récit . La science-fiction d’hier peut s’avérer le quotidien de demain, comme nous l’a allègrement démontré l’histoire ;

En ce sens, où placer ce roman ? c’est justement ce qui peut sembler déconcertant, il y a énormément de réalisme dans la causalité des événements, car ce ne sont ni plus ni moins que les travers sociétaux que nous nous efforçons, bien loin du bon sens, d’appliquer dans notre quotidien. Cependant, le roman est empli d’un imaginaire exponentiel au fil des pages, et ce, jusqu’à la chute.

C’est donc un « OLNI » Objet littéraire non identifié, à mi-chemin entre le pire et le meilleur des avenirs auquel on puisse aspirer ; Cela étant, j’ai apprécié, car nous avons besoin d’être bousculés ; le roman sort des sentiers battus et ouvre une multitude de fenêtres menant sur nous-même.

Là vous vous demandez, à juste titre, pourquoi je parle de fenêtres et non de portes; c’est vrai, souvent on évoque les portes; mais on regarde par la fenêtre, c’est l’exploration possible de ce qu’il y dehors mais aussi, cela implique que l’on puisse également regarder ce qu’il y a à l’intérieur, et plus objectivement, se visualiser tant à l’intérieur qu’à l’extérieur; en revanche, la porte quand on la prend, c’est généralement pour sortir … Ce roman est trop intéressant pour se contenter d’une entrée VS sortie dans notre quotidien !

Evidemment, au fil des pages, je me suis questionnée ; serais-je devenue bestiole ? Quel animal aurais-je pu incarner, dieu me garde d’être un chat, je suis une fille à chiens … tout au mieux un loup, tout au pire, un basset artésien… Tout est-il que la thématique centrale que j’ai sciemment pu extraire de mon esprit embrouillé post-lecture, c’est le traitement infligé aux animaux, cette supériorité propre à la race humaine, en ce sens, le roman peut alimenter de nombreuses réflexions personnelles. Je sens d’ici mes neurones malmenés durant plusieurs jours… mais, c’est un mal pour un bien …

Sous couvert apocalyptique, malgré l’effusion d’espoir jusqu’à la dernière seconde, on en vient à se demander, si finalement, cette surréalité, ne serait pas la clé d’un salut globalisé ; c’est l’apocalypse du genre humain, la fin d’un chapitre mais pas celle du livre ; ainsi naquit l’ère animale… Serait-ce pire ? Il faudrait le vivre pour le savoir ; il y a beaucoup de choses que j’envie à Queeny, la désinvolture d’une existence où tu peux « pisser » n’importe où, bon gré de ton envie, sans te soucier d’un quelconque passant qui pourrait entrevoir tes fesses… les animaux ne serait-il pas plus heureux sans nous ? Très certainement que si… Ne serions-nous pas plus heureux à vivre comme eux ? Assurément.

En gros, dans ce monde nouveau, ce n’est pas forcément le chaos qui prédomine, c’est peut-être tout simplement une nouvelle approche d’un monde plus équitable ; redistribuer les cartes pour mieux reconstruire ; et ainsi, mieux vivre.

On perçoit les préoccupations de l’auteur, la déconnexion de l’individu au monde, depuis que les réseaux ont gagné le monopole de notre attention, qui semble parfois bien limitée ; l’usurpation du leadership humain, on ne mangerait pas les animaux en sachant qu’il s’agit d’humain « métamorphosés », alors pourquoi le faire aujourd’hui ? Cette prise de conscience vegan, qui a déjà fait son chemin dans mon quotidien, il y a quelques années est consolidée par ce contenu ; enfin, la perception d’instinct, écraserais-je ma mère si animalisée, je me sentais menacée par sa présence ; on en vient à se demander si finalement, notre perception même de la menace animale n’est pas exagérée ; Combien d’entre nous n’écrase pas une araignée innocente au lieu de la laisser tout simplement passer ; sans tenir compte de l’incontestable « les petites bêtes ne mangent pas les grosses ».

C’est donc un roman qui bouscule, dans le bon sens, il sera très certainement plus efficace que les discours trop théoriques pour les récalcitrants car il permettra aux lecteurs de s’identifier, de se projeter, en tentant d’anticiper sa place dans cet univers « romanesque », tout en reconsidérant celle qu’il occupe dans le monde réel, au moment où, il tient cet écrit entre les mains… Après libre à lui de le percevoir comme une histoire, ou de l’entrevoir comme une possible introspection offerte par l’auteur, il y a un cheminement propre à chacun qui doit être mené.

Je le recommande donc à ceux qui veulent vivre mieux ; en sachant qu’il faudra vivre autrement ; toujours sur vos pieds rassurez-vous, même si les pattes peuvent présenter certains avantages ! Je suis réservée sur mon appréciation, parce que je trouve ce monde plus idyllique qu’alarmant, le concept d’uniformisation me plaît ; finalement, l’égalité de tous serait la clé pour obtenir la fin des souffrances animales par l’homme, qui soit dit en passant, en prend tellement pour son « grade » que j’ai pensé l’ombre d’un instant que l’auteur était une femme ; d’où le roman ne m’en a plus que davantage car un homme capable de prendre du recul sur sa « gent » » est un homme d’esprit ;  

Bref, je vous souhaite la même « réserve », les mêmes questionnements ; une plume aisée, fluide, très agréable à lire ; un roman d’action, très dynamique et qui, malgré la complexité des thématiques abordées permet vraiment au lecteur d’alimenter sa réflexion voire sa construction individuelle d’être vivant parmi les autres, aussi différents semblent-ils de prime abord, mais similaires en de nombreux points. Un livre donc, que je vous recommande assurément ;

Où acheter ? Le livre vendu 17 euros en version papier et 11.99 euros en E-book ; il est disponible par ICI

Le site officiel d’Alma Editeur / l’Instagram / Le Facebook / L’Instagram de l’auteur Camille Brunel.

Dog's Mom Life

L’hyperattachement… de l’humain, on en parle?!

10 juin 2020

#DOGSMOMLIFE

INTROSPECTION

On entend beaucoup parler de l’hyperattachement du chien, mais peut-être est-il temps de mettre les pendules à l’heure, en se penchant sur le cas humain… Oui, VOTRE cas ; cela dit, ton cas, mais aussi, le mien ; on peut conclure en disant, notre cas… À nous, humains, addicts de nos boules de poils. Soyons clairs, le confinement n’a clairement pas arrangé nos troubles…

Un peu d’humour, et une bonne introspection ;

« Mon chien souffre d’hyperattachement »

Ah oui ?

« Oui oui, regardez-le, dès que je m’en éloigne ! »… « Queeny… Viens près de maman, montrer au monsieur comme tu es attachée à moi »… « Nan, mais regardez, le stress sur sa truffe, dans son regard, elle comprend tout, elle sait que je vais partir là,…. C’est terrible, l’angoisse, vous sentez, l’angoisse… Non mais je ne vais pas vous montrer en fait, parce qu’après ça va être pire, elle va croire que je l’abandonne encore, comme hier, quand j’étais aux toilettes… »

Dites… Elle a l’air zen pourtant, ce n’est pas plutôt vous le problème ?…

Gros silence… mais BORDEL, c’est qu’il a raison ce con… !

On y est… Après ça reste parodié, mais ça, vous ne vous fait marrer qu’à moitié, parce qu’il subsiste un fond de vérité ; depuis la sortie du confinement, VOUS et Moi, pff… on a morflé et ça ne nous a pas arrangés !

L’hyperattachement humain, qu’est-ce que c’est ? C’est un trouble psychologique du comportement humain qui se traduit par une prédisposition à s’accrocher à sa boule de poils comme une sangsue ; On pourrait penser que c’est parce qu’on vous a retiré trop tôt de votre mère, mais avec vos deux pattes emplies d’orteils, ça reste peu plausible…

Comment se manifeste l’hyperattachement chez l’humain ? Tout d’abord, l’humain souffrant d’hyperattachement canin, est Co-dépendant de sa boule de poils ; il ne parvient pas à se dédogfriendlyser ; pour lui, un lieu où son chien est « persona non grata » est un lieu à proscrire, pour ne pas dire, à purger. Ainsi, l’humain souffrant d’hyperattachement affectionne moyennement le travail… car cette foutue incarcération à vocation principalement pragmatique et économique, contraint l’humain à laisser sa boule de poils derrière lui tous les matins. De fait, ce trouble se manifeste principalement par une difficulté notoire à s’éloigner de son quadrupède trop longtemps.

L’humain souffrant d’hyperattachement trouve en son chien, le point d’ancrage indispensable à son équilibre tant émotionnel, que psychologique ; voire social car l’humain apprécie d’échanger avec d’autres personnes toutes aussi addicts que lui, à leurs boules de poils.

Quelles sont les causes de cet hyperattachement pour les bipèdes ? Coupable principal, pour les puristes, bah… Le chien, quelle question ! Trop cute, trop à l’écoute, trop gentil, trop drôle, voilà, voilà,… C’est toute façon, toujours la faute du chien, alors autant en profiter. Cela étant, les chercheurs sont parvenus à démontrer, que finalement, ça serait peut-être bien, en grande partie, la faute de l’humain ; En résumé, les causes sont multiples : l’hyperattachement rime parfois avec un sentiment profond de responsabilité envers sa boule de poils ; suite à un traumatisme, comme la tombée des derniers chiffres des abandons dans les SPA et refuge, l’humain, sensible, pense devoir compenser la connerie humaine de son « espèce » en plaçant son propre quadrupède sur un piédestal ; parfois, elles restent cependant légitimes, dans le cas d’un poilu malade, ou ayant survécu à une maladie, voire un chien qui prend de l’âge, l’humain se sent investi d’une mission, à savoir, prendre soin de sa boule de poils…

Non mais… Attendez, prendre soin de sa boule de poils… Ce n’est pas genre la mission de tout humain, pour le meilleur et pour le pire, dans la santé ou la maladie ? Voilà, donc en fait, autant pour moi, ça, ce n’est pas une vraie cause… On reprend…

En d’autre cas, c’est tout simplement que l’humain se sent bien en compagnie de sa boule de poils, qu’il a conscience que la vie de son binôme sera plus courte que la sienne, et qu’il souhaite donc passer un maximum de temps, en sa compagnie, tant que c’est possible…

Peut-on soigner l’hyperattachement humain ? Effectivement, Léon, très bonne question,… Très pertinent, soigner, c’est possible ! Tout d’abord, l’humain doit s’accorder la réciproque, on lui a conseillé de laisser à son quadrupède des moments de tranquillité, il doit s’en prendre également ; côtoyer d’autres quadrupèdes et faire des choses d’humains… Comme manger du chocolat, parce que c’est un aliment strictement interdit au chien, avec ça il ne sera pas tenté de récidiver. Aussi, il est demandé aux chiens d’humains souffrant d’hyperattachement de reprendre l’éducation en patte, en n’hésitant pas à se montrer fermes si nécessaire ; Renvoyez l’humain au canapé s’il vous sollicite pour jouer ; lui apporter son portable pour qu’il entretienne ses liens sociaux ; bref, la rémission dépend d’un réel travail d’équipe…

Aussi, si un chien constate que son humain commence à manger dans sa gamelle, il faut recourir à un professionnel, parce qu’en ce cas, il n’est plus question d’hyperattachement mais bien d’un mimétisme, certes rare, mais très alarmant.

Bref ; vous l’aurez compris, avant de pointer le chien du doigt, avec l’hyperattachement, ou une autre problématique comportementale, il est intéressant de se remettre en question, parfois nous provoquons, involontairement ce que nous subissons… Il faut laisser nos chiens respirer, ils ont besoin d’être des chiens… et de faire des trucs de chiens, on peut se promener avec eux, les emmener voir des copains, mais on ne peut pas renifler l’herbe pour eux… Chacun sa place, chacun ses us et coutumes ; l’aimer c’est le respecter dans sa nature profonde, et donc, dans son besoin de liberté…

Durant le confinement, nous avons passé beaucoup de temps avec nos chiens, cependant, nous le passions aussi, à penser à ce qui nous manquait ; mais il faut prendre conscience qu’il en était de même pour eux. L’humain, en cette période, n’avait pas le monopole du manque de sa vie d’avant ; les sorties pour égayer le quotidien, les amis pour échanger en étant pleinement soi-même et complètement compris par l’autre, les découvertes pour attiser la curiosité et donc stimuler mentalement son existence, de la tranquillité et de l’autonomie, du calme dans cette maison toujours occupée et donc moins silencieuse, étaient au centre des manques de nos compagnons.

Des choses à faire, post-confinement… : Inviter des amis à la maison, pour une garden party, poilus et humains ; chacun ses potes et donc un équilibre épanouissant pour les deux parties. Découvrir de nouveaux lieux de promenade intéressant tant pour vous, que pour lui ; Aller chez le coiffeur (toiletteur), et ça, c’est clairement valable pour les deux … ! Vous inscrire à des promenades collectives, ou démarrer une nouvelle activité sportive en duo, dans un groupe… Bref, multiplier les opportunités de rencontrer d’autres passionnés, avec qui échanger, et surtout, permettre à votre chien de côtoyer des congénères, car à lui aussi, ça a beaucoup manqué !

Ils sont notre pilier, mais ne devenons pas leur prison ;… Il ne faut pas laisser l’amour inconditionnel que l’on voue à nos compagnons restreindre les libertés que l’on peut leur conférer. L’hyperattachement humain, ça se soigne, quand on laisse à sa boule de poils le loisir de s’éloigner pour mieux revenir, de vaquer à ses occupations, de jouer avec ses potes sans qu’on lui colle aux coussinets, … Il m’a fallu une bonne semaine, post déconfinement pour retrouver l’équilibre, et vous ?

Ma salle de jeux

Jeu d’occupation & jeu intelligent

5 janvier 2020

#Introspection et Mode d’emploi 

Comme vous le savez déjà, à la maison, nous sommes adeptes des jeux intelligents et d’occupation. Cela étant, j’ai constaté que l’utilisation, la sélection ou la distinction de ceux-ci semblait compliquée pour certains, car vous nous posez beaucoup de questions à ce sujet.

jeu d’occupation, jeu intelligence, existe-t-il une distinction ? 

Un jeu d’occupation, comme son nom l’indique est utilisé pour occuper, mais pas seulement, il permet également , en certains cas, comme pour les jeux qui incluent la mastication ou le léchage de secréter l’endorphine, autrement qualifiée d’hormone du bonheur, ce qui confère un apaisement en plus d’occuper. Ainsi, il permet de canaliser le stress, libérer une angoisse, détourner l’attention sur autre chose, calmer, ou tout simplement ingérer sa nourriture de manière ludique, et surtout, moins rapidement que dans une gamelle traditionnelle. De fait, il peut constituer un réel atout d’occupation, notamment, en cas de convalescence dans les périodes où l’activité physique doit être minimisée.

On bouquine ?

L’animal, un allié, un double, un miroir de Marie-France Patti

3 novembre 2019

#Bouquine 

Le temps est venu, de se parfaire, de s’interroger ! 

Partager la vie d’un chien, rien n’est plus commun, et cependant, paradoxalement complexe; Qui est-il pour moi, qui est-il pour la société, et encore, plus lourd de sens, qui est-il pour lui-même ! Il n’y a pas d’universalité possible à cette réponse, car comme, pour nous, humaine, les parcours de vie de nos compagnons peuvent être diamétralement différents …

NatureLovers Soins et quotidien On bouquine ?

Dialogues avec l’animal et le vivant

6 octobre 2019

#Bouquine 

Un enrichissement personnel, offert par un collectif bienveillant; 

 

Dialogues est au pluriel … 

Il y a plusieurs manières de dialoguer et plusieurs interlocuteurs possibles; ce qu’il est intéressant de faire, lorsque l’on approche cet ouvrage, c’est de se questionner; Quel sens donnons-nous à la notion de dialogue, quelle place occupe le dialogue dans nos vies; Quelle valeur accorde-t-on à l’apport de l’autre dans le dialogue? Parvenons-nous à dialoguer harmonieusement, avec les autres; entendons “bipèdes et quadrupèdes”; 

On bouquine ?

Désobéir pour les animaux ;

24 août 2018

Un recueil d’informations indispensables ;

Lorsque l’on aime les Animaux, au sens large, on ne peut rester insensible à leur douleur ; mais justement, que considère-t-on comme douleur ? Notion très subjective pour les uns ou les autres, si l’on prend en compte la maltraitance liée à l’exploitation même de certaines espèces à des fins alimentaires, ou encore, le sacro-saint loisir, qui se pratique en toute banalité, et ce, au détriment des animaux ; dans les zoos, les cirques, ou lors de corrida, les safaris, la chasse ; et ce ne sont que quelques exemples ; la douleur animale, reflet de la souffrance quotidienne suscite indifférence ou indignation selon la tolérance que nous avons développée quant à la notion même de « douleur ».

Dog's Mom Life Vacances

Prendre le temps de donner son temps ; Mais justement, combien de temps ?

27 mai 2018

 

#Introspection Dog’sMOM

le temps.jpg

 

Nous lisons et entendons souvent qu’il faut du temps pour avoir un chien, qu’il faut lui consacrer du temps, un fait établi sur le que nous nous accordons tous, mais qui n’en demeure pas moins un constat purement qualitatif, et non quantitatif dans la plupart des publications touchant à cette thématique !

J’ai donc décidé, pour cette expérience, de tenir un Bujo, afin de comptabiliser le temps accordé à ma poilue, jours après jours, pour avoir une idée plus clair du temps que nous passons ensemble, et surtout, des activités que nous pratiquons durant ces moments.

BadTime Les dangers

Poilu et la dépression, est-ce possible?

26 mars 2018

Pensée de DogsMomArthur n’est plus lui-même !

Arthur, un adorable basset que nous croisons fréquemment à la page, n’est plus lui-même, voilà une semaine que nous le croisons, qu’il passe à côté de nous, sans même nous adresser un regard… Arthur n’est plus lui-même, au départ, nous avons même pensé qu’il ne s’agissait pas d’Arthur, il était accompagné d’une jeune femme, habituellement, Arthur se promène avec Claude son humain, un gentil papy qui nous souhaite toujours bonne journée, et laisse Arthur jouer avec Queeny.

Un jour Arthur a déballé les dunes en courant du sommet, pour venir nous saluer sur la plage, ce chien-là, ne pouvait pas être Arthur, pas un regard, pas un mouvement de queue à notre approche…

Seul son collier était identique à celui de notre gai luron Arthur… ET pourtant, c’était bel et bien lui, la jeune femme m’expliqua que son papa était hospitalisé depuis 6jours, que ce n’était pas trop grave, qu’il reviendrait peut être la semaine prochaine à la maison, mais qu’Arthur était très malheureux, Arthur, n’est plus lui-même… me dit-elle ; et effectivement, l’œil d’accoutumé si pétillant d’Arthur semblait tout d’un coup livide… Arthur n’était plus lui-même parce qu’il était malheureux…

Cela nous renvoie à la réalité, un chien est un être sensible, doté de raison, qui peut lui aussi, souffrir, être malheureux, anxieux, inquiet, stressé,… En l’occurrence, selon le vétérinaire d’Arthur, il a un gros coup de blues, une petite dépression… Les choses rentreront dans l’ordre lorsqu’il aura retrouvé son humain Claude ;

Poilu sur le divan… La dépression !

Dog's Mom Life

Ces surnoms qui en disent long…

17 février 2018

#All you need is love and … a dog !

L’un des signes qui ne trompent pas dans la manifestation du sentiment que l’on éprouve pour quelqu’un ; qu’il soit bon ou mauvais d’ailleurs, c’est l’attribution d’un surnom.

Un surnom ; c’est-à – dire un petit nom ajouté ou qui se substitue occasionnellement au prénom de poilu ; il est utilisé pour s’adresser à lui ou pour parler de lui à quelqu’un. Tout comme le sobriquet, le surnom est généralement inspiré par une particularité physique ou morale de son détenteur, ou encore, par le vécu ou le sentiment partagé avec lui. De fait, il peut être donné familièrement par dérision, moquerie, mais aussi amour… Et dans le cas de poilu, cela peut être un peu des trois à la fois !

Donner un surnom à votre moitié à poils est courant et surtout, significatif de l’attachement que vous lui portez, qu’il s’agisse d’humour ou d’épanchement sentimental ; c’est votre manière de lui accorder de l’importance.

Dog's Mom Life

Qui garde le chien ? Entre législation et raison…

16 février 2018

Il faut parfois faire des compromis justifiés !

Introspection dog'smom

 

Poilu est un membre de la famille à part entière, il vit en famille avec ses humains, cependant, dans la vie des humains il peut arriver que les belles histoires prennent fin. Par ailleurs, en certains cas, cela peut s’avérer préférable pour les humains mais aussi pour poilu ; qui est un être sensible, on ne le dira jamais suffisamment, vivre entre deux humains qui se déchirent, se dispute, crient peut-être nuisible à son bien-être. Lorsque la décision de se séparer est engagée, il reste la question de savoir qui gardera quoi ?

En cas de séparation, on récupère ce que nous avions avant le « nous », et on se répartit ce que l’on a pu acquérir durant la période de cohabitation, un partage en « bon intelligence », qui prend en compte la propriété clairement établie par le nom figurant sur la facture, ou, à défaut, la répartition équitable, lorsqu’il s’agit de biens communs, en fonction des nécessités, ou des utilisations qui incombent davantage à l’un ou à l’autre.

Parfois d’un commun accord, les choses peuvent se passer simplement, la séparation peut se faire en « bons termes », dans d’autres cas, c’est le juge qui devra mettre de l’ordre dans le capharnaüm de votre séparation.

Après, il faut dire que Saint Valentin ce n'est pas l'amour est dans le prés!

Dog's Mom Life

10 constats qui prouvent que Poilu et vous êtes accros !

14 février 2018

#All you need is love… and a Dog

Un peu d’humour et de tendresse…

Il était une fois, dans un royaume pas si lointain, la belle histoire de poilu et son humain… Parce que vous vous aimez sacrément fort, il faut mettre à l’honneur ces constats qui attestent de l’intensité relationnelle de votre duo !

Mag

MAG- Février -LOVINGLY EDITION

3 février 2018

#MAG 

Saint Valentine’s Day or not ?

Dans cette nouvelle édition du mag, j’ai souhaité célébrer l’amour, et le désamour au-delà d’une simple journée, banalisée et trop emprunte de commercialité !

L’amour, mais qu’est-ce que l’amour ? Un sentiment, une illusion, un réconfort, tant de choses qui s’insufflent subtilement dans nos quotidiens et qui, finalement, prennent la forme que nous lui accordons… 

Dog's Mom Life Lifestyle/ Inspiration

La “niche” d’intérieur !

3 février 2018

#Rencontre de deux “écoles”…

 

On fait le point, pour mieux comprendre !

Pensée de DogsMom.jpg

La niche d’intérieur, ou autrement appelé; niche, chenil, cage, boîte, maison, enclos, .. bref, j’ai vu une multitude de noms défiler pour nommer le même objet …

Une niche d’intérieur, qu’est-ce que c’est ? 

Nous connaissons déjà tous la niche extérieure, petite maison, placée dans le jardin et destinée à Poilu; ces usages sont multiples, abriter poilu par temps de pluie, lui procurer un lieu au frais et personnel dans le jardin, mais dans certains cas, ces niches constituent son habitat principal, interdiction pour poilu de dormir dans la maison.

La niche d’intérieur, son homologue, suit le même concept, c’est une boîte, cage ou plus récemment meuble pouvant être fermé et destiné exclusivement à poilu, à la seule différence, que le dispositif est placé dans la maison et non à l’extérieur.

Notons que certaines personnes utilisent également ce type de dispositif dans la voiture, en les positionnant dans le coffre. 

Dog's Mom Life

Dormir avec son Poilu…

29 janvier 2018

#Dormir avec son humain…

Quand poilu se montre accueillant !

Pour le meilleur et pour le pire, un concept qui s’adapte aisément au duo que nous formons avec nos boules de poils. Un amour inconditionnel, empli de compromis, chargé de bon et mauvais moments, que l’on partage cependant, avec cet attachement spécifique qui caractérise une relation durable.

Car il est bien question de cela, Poilu et vous, entretenez une relation durable, vous partagez un quotidien, et ce, en toute logique, jusqu’à ce que sa mort vous sépare.

Dans ce quotidien, des petits rituels et de douces habitudes s’installent au fil du temps, mais surtout, au gré de votre seuil de tolérance, il s’agit avant tout, de déterminer l’organisation que vous souhaitez instaurer dans votre maison ; dès l’arrivée de Poilu, vous fixerez les limites et baliserez ce quotidien, en fixant des règles toujours explicite, car poilu n’est pas supposé lire vos pensées, auxquelles chacun devra, par la suite, se conformer.

L’un des points importants de la vie commune avec sa boule de poils, c’est le dodo… Entendons, la fameuse question qui soulève bien souvent de vives réactions, et ce, chez les partisans, ou les opposants, Où dormira Poilu ?

Dog's Mom Life

Dans la tourmente des Dog’sMOM- un poilu malade !

6 janvier 2018

Quand la communauté peut compenser l’indifférence de la société !

Une Dog’sMom, on le répète bien souvent, c’est avant tout une maman, maman d’un poilu mais maman envers et contre tout, hélas la société tend davantage à dissocier les éléments au centre de cette réalité !

Lorsque poilu tombe malade, la Dog’smom, contrairement à la momhumaine, ne pourra pas systématiquement compter sur le réconfort de son « entourage », dès qu’elle s’éloigne de sa zone de confort, qu’elle étend ses échanges à la sphère professionnelle, ou à des connaissances plus superficielles, dès qu’elle sort de la sphère balisée par les poilus Addicts que nous sommes ; la compréhension et l’empathie sont parfois plus difficiles à obtenir.

Et pourtant, une Dog’smom subit de plein fouet la maladie et ses complications quotidiennes comme une « vraie » maman….

Dog's Mom Life WoofMas- New Year

Un chien n’est pas un cadeau !?

10 décembre 2017

#Introspection de Dog’sMom

Au pied du sapin, le matin de Noël, on peut trouver des cadeaux et des joujous… Non pas par milliers, mais bien souvent en quantité… Cependant, au palmarès des mauvaises idées, on trouve aussi, parfois, un Poilu, dans sa jolie boîte…. Tout mimi, tout neuf, tout beau…

Un poilu pour cadeau à Noël ; bonne ou mauvaise idée ? Considéré comme le cadeau d’un jour… Pour sombrer dans le statut « Boulet » plus tard ? Il y a une nuance entre offrir un chien à Noël, c’est-à-dire, le considérer comme un objet, un consommable, un jouet vivant, bref ; un cadeau et introduire un nouveau membre dans la famille, au moment des fêtes de Noël… Cette différence, c’est l’intellectualisation et la responsabilisation effectuée en amont, quant aux conséquences de cette arrivée dans la famille…

Baby's life BabyDogBabyLove

Assurances pour Animaux : Bons plans ou non ?

26 novembre 2017

Décryptage de petites lignes…

 

Parce que nos poilus ne sont malheureusement pas bénéficiaires, tels nos petits d’hommes, de notre sécurité sociale, tous les frais vétérinaires sont forcément à notre charge. Et lorsque nous voyons les sommes parfois astronomiques que l’on dépense chez notre cher ami le Dogteur, il peut arriver que nous soyons tentés d’assurer nos poilus…

Nous arrivons alors, dans ce cas là, dans la jungle des assurances et mutuelles pour poilus… Il en existe un nombre incroyable à l’heure actuelle sur le marché ! Le boom des animaux de compagnie est aussi passé par ce domaine… Non seulement des sociétés spécialisées en assurance se sont lancées, mais certaines banques et enseignes commerciales type Carrefour sont aussi dans la course !

Comment s’y retrouver ? Est-ce vraiment rentable ? Tout les actes et produits vétérinaires sont-ils remboursés ? A quelle hauteur ? Mon poilu est-il assurable ? Autant de question que l’on peut se poser…

Dog's Mom Life

Quand Poilu est-il en droit d’exprimer ses sentiments; apprécier ou non, bouder, faire des choix …?

15 novembre 2017

#Dog’s Mom Diary / Introspection 

 Pensée de DogsMom

Oui, non, peut-être, pff parfois, ils m’embrouillent !

 

Nous sommes nombreux à insister sur l’importance d’accorder davantage de droits à nos boules de poils, nous rêvons d’une législation claire et revisitée, qui non seulement concernerait leur protection, mais surtout leur accorderait une reconnaissance légitime par des droits communément admis dans notre société. Ce qui impliquerait également de plus lourdes sanctions lorsque ces droits sont bafoués !

On peut très souvent lire que Poilu est un membre de la famille, que Poilu est le second ou le troisième enfant d’un couple; pour d’autres, les enfants devenus grands ont tous quitté le nid, Poilu est devenu le pilier qui panse cette absence, si NOUS le percevons comme le ciment de la famille, sachez que pour d’autres,  il est aussi dans l’imaginaire population,  … “UN ÉLÉMENT “ pour sombrer dans ce beau cliché, qui cependant illustre bien le phénomène: “la maison, le monospace, les deux mômes et le chien…” Clichés qui mènent souvent à des dérives, abandon, manque d’attention, violences à croire que pour être heureux, certains pensent encore qu’il faut ressembler à une pub des années 70 !

Dog's Mom Life

Quelle DOG’S Mom êtes-vous ? En 5 Leitmotivs

1 septembre 2017

#Introspection ludique

à l’attention de toutes celles qui se reconnaîtront …

Les Dog’s Mom qu’on adore !

Mais aussi, à vous, qui rigolez lorsqu’une femme dit “viens voir maman”, à son chien…!

 

Une Dog’s Mom, qu’est ce que c’est ? Simple, une dog’s Mom, c’est avant tout une MOM, mais de poilu … C’est elle, qui soigne les bobos, prévient les maux, pourvoit au bien-être, aux bonheurs… Elle est attentive à tout… UNE vraie MAMAN mais .. de boule de poils.

De fait, tu es une Vraie DOG’s MOM lorsque …

Dog's Mom Life

Un chien ça sert à quoi ? Ou que faire avec un chien ?

26 août 2017

#MANGE-WOUF-AIME !

D’une journée à une vie de rêve !

 

Dans la vie, on rencontre toutes sortes de personnes, on croise et entrecroise des opinions, des brides de destin au gré de discussions plus ou moins variées. Des inconnus, comme vous, j’en ai croisé… c’est ainsi, qu’un jour, dans une salle d’attente, je me suis trouvée face à la plus idiote des créatures terrestres… celle la même qui me déclara avec un naturel déconcertant “les chiens, je n’aime pas ça car ils ne servent à rien !”.

En suivant cette théorie, on se dirait que les parents ne servent à rien d’autre qu’à nous engendrer, et les enfants à nous délester d’un capital, mobilier ou immobilier, qu’on pourrait avoir à laisser…

Et pourtant, cette bêtise me tourna dans la tête toute la journée, je suis naturellement encline à l’introspection, ce qui n’aide en rien… Elle m’a dit que “tu ne sers à rien”, mais si tu ne sers à rien, à quoi est-ce que MOI, je sers ? Cette pensée ne me quitta pas … à quoi servons-nous, toi et moi, nous ?

Globalement Toi, mon chien, à quoi sers-tu ? … Voici donc le fruit de mes réflexions, ou dirons-nous, objectivement , le listage de mes constatations;

En 10 réalités … 

CinéDog

White God

1 juillet 2017

#Les soirées cinéDOG

Le rendez-vous des têtes à truffes ! 

 

Dans la série, weekend pluvieux mais weekend heureux, on favorise les cocoonings DVD, soirée tête à truffe à volonté…

Nous vous avons déniché, un nouveau bon plan, qui devrait satisfaire les deux et quatre pattes de la famille, pour un agréable moment à la maison!

Un film, autour de l’univers des Poilus? Un film qui permet de faire découvrir à Poilu, le cinéma engagé !

Attention: Ce film est interdit aux enfants de moins de 12 ans / En âge poilu, interdit aux poilus de moins de 12 mois ! 

Dog's Mom Life

Quand Poilu est-il en droit de manger le petit d’homme ?

27 juin 2017

#Non mais… c’est quoi cette question?

T’es sérieuse ?

La réponse semble simple, Poilu n’est pas en droit de manger le petit d’hommeJAMAIS, même pas un petit orteil pour le goûter …

Cependant, si la réponse est simple, tout comme le concept, ce type de “catastrophe” arrive … Poilu a mordu le petit d’homme, OUI MAIS … le petit d’homme avait mordu poilu … C’est la faute du Chien… C’est la faute du Gamin … 

Qui est coupable ? Poilu ? Le petit d’homme ? … Poilu et le petit d’homme ont en commun de ne pas songer aux conséquences, de suivre les envies du moment… les humains en revanche doivent être prudents, entendons donc inculquer des notions de vivre ensemble tant à poilu qu’au petit d’homme ! C’est bien plus qu’une mission, il en va de notre responsabilité ! Pour éviter les catastrophes, coexister sans dangers, les enfants et les poilus doivent être éduqués ! 

Next ...without me !

Facebook n’est pas une usine à véto…

22 mai 2017

ni doctissimo et autres forums…

 

Bon, on va élargir : Internet n’est pas constitués uniquement de vétérinaires ou de médecins, loin de là d’ailleurs !!! (parce que, c’est aussi valable pour les humains, genre « j’ai une grosse boule qui est apparue sur mon ventre, je fais quoi ? ça peut être quoi ?)

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