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Les petites promenades en laisse

Petites promenades en laisse : comment les rendre agréables et stimulantes pour votre chien en convalescence

Lorsqu’un chien est en convalescence, comme ma Queeny qui se remet doucement d’une usure du ligament, le mot d’ordre est le repos. Pourtant, nos boules de poils ne comprennent pas toujours pourquoi les grandes courses-poursuites endiablées, voire les virées interminables … sont interdites. Pour autant, le besoin de sortir, renifler stimuler et découvrir le monde reste bien présent. Alors, comment transformer une simple promenade en laisse, limitée et contrôlée, en une évassion enrichissante et complice pour votre chien ? Voici quelques pistes.

« Ce n’est pas la quantité qui prime (durée), c’est la qualité (stimulation) »

Introspection … La petite promenade en laisse, n’est pas le sacre du « je me fais chier », ça peut aussi stimuler !

1. Comprendre les besoins de votre chien pendant la convalescence

Même en période de repos forcé, votre chien conserve ces besoins fondamentaux :

Stimulation mentale : Le travail du flair, l’analyse des odeurs environnantes, l’observation du monde.

Contact avec l’extérieur : Voir d’autres humains, croiser d’autres animaux calmes, sentir le vent, écouter les sons.

Temps de qualité avec vous : Renforcer le lien qui vous unit.

L’idée est donc de compenser le manque d’activité physique par un renforcement de la stimulation mentale.

2. Adapter la promenade à la situation

Une promenade thérapeutique ne doit pas rimer avec ennui ! Voici quelques conseils pour qu’elle soit douce pour la patte (dans notre cas) et stimulante pour l’esprit :

Choisir des lieux calmes et riches en odeurs : Privilégiez des chemins tranquilles où votre chien pourra explorer sans risquer une brusque excitation.

Varier les promenades : Idéalement, imprimez à l’aide de GoogleMaps, une carte des alentours de chez vous. Ensuite, élaborez plusieurs parcours pouvant être utilisés pour varier au maximum les odeurs et les stimulations. J’utilise des codes couleurs et j’ajoute des indications l’un d’eux est à éviter le matin car il y a beaucoup de chiens sur ce chemin. Du coup, il a un petit soleil barré et on le pratique exclusivement aux pauses déjeuner 12h ou après 17h.

Limiter la durée mais pas l’intensité mentale : Une sortie de 10-15 minutes peut être aussi épuisante mentalement qu’une longue balade si votre chien passe du temps à flairer et analyser son environnement. L’atout étant, la multiplication de ces mini sessions, par alternance avec des temps de repos plus long à la maison.

Prendre des pauses olfactives : Autorisez votre chien à s’arrêter pour renifler chaque brin d’herbe, chaque buisson, c’est une vraie séance de “lecture de journaux” pour lui. Aussi, il peut être intéressant d’attirer son attention sur des éléments de la nature, de l’inviter à observer quelque chose, à renifle une branche sur la route pour que cette promenade soit riche en motivations.

Il ne faut pas sous-estimer l’intérêt des promenades de « commères » pour nos chiens. J’ai constaté que Queeny adore observer les gens travailler dans leur jardin ou nettoyer leur voiture. L’activité humaine et environnante sont riches en observation. Enfin, les lotissements grouillent d’odeurs multiples et variées à ne pas négliger !

3. Exercices pour stimuler sans sursolliciter

Pour éviter toute frustration, intégrez des petites activités simples :

Jeu du flair : Cachez une friandise dans l’herbe ou derrière un tronc d’arbre et laissez votre chien la chercher doucement. Vous pouvez même dissimuler en amont de la promenade des petites friandises sur un parcours court et laissez votre chien mener sa chasse au trésor dés la sortie de la maison.

Prévention : Pensez à bien vérifier l’environnement avant de placer votre friandises. Soyez vigilants à la présence de chenilles processionnaires, morceaux de verre, produits chimiques, animaux morts, etc…

Marche consciente : Pratiquez la marche au pied de façon ludique, avec des changements de direction pour capter l’attention.

Mini entraînements : Révisez les ordres de base, comme attendre, avec une voix douce et des récompenses. L’intérêt étant qu’il ne se fatigue pas, cela permet d’instaurer des pauses durant votre parcours.

4. Gérer la frustration et renforcer la complicité

Votre chien pourrait ressentir une frustration face à cette soudaine limitation. Pour apaiser cela :

Utilisez votre voix : Parlez-lui, encouragez-le et valorisez chaque bon comportement.

Orchestrer les rencontres: Ciblez des congénères ou animaux calmes pour un bonjour, même de courte durée permettant de sortir votre chien de son sentiment d’isolement. Par exemple, avec Queeny nous passons dans la rue voisine pour dire bonjour à son copain très calme dans le jardin. Encore, nous nous rendons aux biquettes qu’elle adore pour se renifler en courtoisie. Par contre, j’évite les copains de « jeux » car cela génère de la frustration pour elle. Notamment, d’être entravée par la laisse et de ne pas pouvoir courir ou jouer comme avant !

Laissez-le “décider” (dans les limites fixées) : Laissez-le choisir le chemin du bout de la truffe, pour qu’il ait l’impression d’exercer un certain contrôle. Aussi, je laisse Queeny creuser. Cela sur un temps très court, à l’aide de l’avant du corps. Ce qui lui permet d’évacuer un peu d’énergie sans mettre à mal la convalescence de la patte arrière.

Après la promenade : Prolongez ce moment avec une séance de câlins ou une activité calme à la maison (mastication, tapis de fouille).

En BREF ?

Les promenades en laisse pendant la convalescence, bien que limitées physiquement, peuvent devenir une occasion précieuse pour renforcer votre lien avec votre chien et éveiller ses sens autrement. Avec un peu de créativité et beaucoup de patience, ces petites sorties deviendront des moments de complicité douce et joyeuse.

Et vous, avez-vous des astuces pour rendre les promenades thérapeutiques plus stimulantes pour votre Dog ? Partagez vos idées dans les commentaires !

Des ressources sur le blog ? Guide de la promenade / Un lien utile : Google Maps pour élaborer vos parcours.

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AU SUJET DE L’AUTEUR

QUEENY & JULIE

Julie a fondé MDIAQ en 2016. Amoureuse des chiens depuis sa plus tendre enfance, elle a souhaité partager sa passion en l’alliant à son domaine de prédilection; à savoir, l’écriture. En 2024, afin d’ouvrir le blog a des contenus plus « humains », elle décide de développer BIAW. L’objectif étant de partager également des thématiques féminines ancrées dans l’ère du temps. Qui est Julie ? Passionnée de littérature, arts, photographie et shopping. Historienne de formation, curieuse, et animée constamment par l’envie d’enrichir ses connaissances. Ce blog était donc une évidence. Toujours en duo, elle partage son quotidien avec une adorable croisée border collie, prénommée Queeny, depuis 10 ans. Suivre le duo sur Instagram

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