Avant d’en arriver à l’abandon : une réflexion nécessaire … Pourquoi ? Chaque été, les chiffres tombent comme une douche froide : des milliers de chiens sont abandonnés en France, envoyés dans les refuges déjà saturés. Les raisons invoquées sont multiples , changement de vie, divorce, déménagement, problèmes de comportement, naissance d’un enfant, maladie, manque de temps… Mais derrière cette décision, qui semble parfois prise comme une évidence, se cache une réalité plus complexe : l’abandon n’est pas seulement un acte individuel, il est aussi révélateur d’un rapport social et culturel que nous entretenons avec l’animal.
Cet article propose une réflexion en profondeur : pourquoi en arrive-t-on à l’abandon ? Quelles alternatives existent ? Et surtout, comment mieux comprendre nos chiens et notre responsabilité pour que cette issue reste réellement un dernier recours ?

L’adoption : un engagement souvent sous-estimé
Adopter un chien est souvent présenté comme un moment de joie pure, une nouvelle aventure pleine de promesses. Pourtant, cet acte implique un engagement de 10 à 15 ans en moyenne.
Beaucoup d’adoptions se font encore sous le coup de l’émotion :
- L’attrait pour une race populaire sur les réseaux sociaux,
- La volonté de « faire plaisir » aux enfants,
- Un coup de cœur en refuge.
Or, une décision basée sur l’émotion seule, sans réelle préparation n’est pas viable.
Le biais de projection
En psychologie sociale, on parle de biais de projection : nous avons tendance à projeter nos propres attentes et modes de vie sur le chien que nous adoptons. On imagine qu’il « s’adaptera », qu’il sera conforme à l’idée qu’on se fait d’un compagnon parfait. Quand la réalité diverge, la déception peut être immense.
Un article est disponible sur le blog « Le chien de vos rêves ou celui de votre vie ? Trouvez le juste milieu »
Une responsabilité légale et morale
En France, la loi du 30 novembre 2021 a renforcé l’idée que l’adoption est un engagement moral : depuis cette date, tout adoptant signe un certificat d’engagement et de connaissance. Pourtant, dans les faits, de nombreux chiens continuent d’être confiés à la légère.
Du chien utilitaire au chien-membre de la famille
Le rapport de l’humain au chien a profondément évolué au fil des siècles.
Dans les sociétés traditionnelles, le chien était avant tout un animal utilitaire : il servait à la chasse, à la garde, ou encore au travail auprès des troupeaux. Sa valeur dépendait directement de son efficacité et de son utilité pour le foyer. Lorsqu’il devenait malade, vieux, ou « inutile », il pouvait être écarté sans grande émotion.
Au XIXᵉ et XXᵉ siècle, avec l’urbanisation et l’essor de la bourgeoisie, le chien de compagnie s’est imposé. Les classes aisées ont commencé à voir dans le chien un compagnon affectif, parfois un signe social. C’est à cette période que naissent les premières réflexions sur le bien-être animal.
Aujourd’hui, le chien est majoritairement perçu comme un membre de la famille, avec une place dans les rituels (fêtes, anniversaires, deuils). Ce changement de statut explique pourquoi l’abandon est devenu un acte socialement et légitimement plus stigmatisé.
Pourtant, ce basculement n’est pas homogène : certaines personnes continuent d’avoir un rapport fonctionnel et utilitariste au chien, ce qui explique qu’elles puissent l’abandonner sans culpabilité, voire le remplacer immédiatement. La notion d’être vivant est encore souvent coexistante avec le concept d’animal « objet ». L’éducation y joue un rôle, tout comme la sensibilité de l’individu …
L’anthropologie met ainsi en évidence une cohabitation de représentations : pour certains, le chien reste « un outil », pour d’autres, il est « un enfant à quatre pattes ». Cette dualité nourrit les incompréhensions et explique la diversité des réactions face à l’abandon.
Les vraies raisons derrière les abandons
Les associations recueillent souvent des justifications très variées. Mais derrière la diversité apparente, on retrouve des dynamiques récurrentes.
Les changements de vie
Un déménagement, une séparation, une perte d’emploi, la naissance d’un enfant… Ces bouleversements peuvent déstabiliser les humains au point qu’ils estiment ne plus « pouvoir gérer » leur chien. Pourtant, dans bien des cas, ce n’est pas une impossibilité réelle mais une difficulté d’adaptation de l’humain et non pas seulement du chien.
Les problèmes de comportement
Aboiements, destructions, réactivité, malpropreté… Ces comportements, qui traduisent souvent un mal-être ou un besoin non comblé, sont régulièrement cités comme motifs d’abandon. Or, ce sont des signaux d’alerte, pas des fatalités. D’autant que bien souvent, ils sont le fruit du manque de gestion ou de connaissances des humains.
La question de la santé ou le statut SENIOR
Certaines personnes invoquent leur propre maladie ou celle du chien. Il est vrai qu’une pathologie lourde peut compliquer la relation. Mais, trop souvent, ce motif cache une difficulté financière : les frais vétérinaires sont élevés, et tout le monde n’a pas anticipé cet aspect au moment de l’adoption.
La société du « zapping »
Dans une société où l’on peut changer de logement, de travail, de partenaire, de loisirs en un clic, le chien reste une figure de constance. Mais ce besoin de stabilité est parfois en contradiction avec la culture ambiante de la flexibilité. L’abandon devient alors une solution « rapide », là où autrefois on composait avec l’animal malgré les contraintes. L’humain est de moins en moins constant … Du moins, c’est ce que je perçois dans cette société de l’instantanéité… Il faut un chien rapidement, qui soit tout aussi rapidement conforme aux attentes. Cependant, s’il ne l’est pas, il faut rapidement passer à autre chose…
Pourquoi abandonne-t-on plus aujourd’hui ?
Les études en sociologie animale montrent que l’augmentation des abandons est corrélée à plusieurs évolutions de nos modes de vie :
Mobilité accrue : plus de déménagements, plus de divorces, plus de changements de travail. Le chien, figure de stabilité, devient parfois un « poids ».
Individualisme croissant : la société valorise l’autonomie et la liberté individuelle, ce qui peut entrer en contradiction avec la contrainte qu’impose un chien.
Culture de l’instantanéité : l’habitude d’obtenir rapidement satisfaction (achats en ligne, réponses immédiates) rend la tolérance à la frustration plus faible. Or, un chien demande patience, adaptation, persévérance.
Ainsi, l’abandon n’est pas seulement un problème « individuel » : il reflète un rapport collectif à l’animal et, plus largement, une difficulté à intégrer la durée et la constance dans nos vies modernes.
Le paradoxe français
La France détient l’un des plus grands nombres de chiens de compagnie en Europe (près de 7,5 millions). Pourtant, elle figure aussi parmi les pays où le taux d’abandon est le plus élevé.
Ce paradoxe s’explique par : une forte valorisation de la présence animale, mais une faible culture éducative autour des chiens (encore marquée par des idées archaïques de « dominance »), et une insuffisante reconnaissance sociale du chien comme membre de la famille. En comparaison, les pays nordiques affichent des taux d’abandon beaucoup plus bas, grâce à une meilleure éducation préalable des adoptants et à une législation plus stricte.
Que dit la loi française ? L’abandon du chien face à la loi
En France, le cadre légal concernant l’abandon des animaux a beaucoup évolué ces dernières décennies.
Le Code pénal (article 521-1) reconnaît désormais l’abandon comme un acte de cruauté, passible de 3 ans d’emprisonnement et 45 000 € d’amende (peine portée à 5 ans et 75 000 € si l’animal en meurt).
Depuis 2015, les animaux sont juridiquement reconnus comme des “êtres vivants doués de sensibilité” (article 515-14 du Code civil). Ils ne sont donc plus assimilés à de simples biens meubles.
En 2021, la loi a renforcé la lutte contre la maltraitance animale en imposant aux adoptants un certificat d’engagement et de connaissance, pour responsabiliser les futurs propriétaires.
Pourtant, dans les faits, peu de cas d’abandon donnent lieu à des condamnations effectives, par manque de plainte ou de preuve. L’abandon reste donc un défi judiciaire et éthique.
Ce paradoxe interroge : si la loi condamne sévèrement l’abandon, pourquoi est-il encore si répandu ? La réponse se situe sans doute dans l’écart entre la norme juridique (ce que la loi dit) et la norme sociale (ce que la société tolère).
Le phénomène du « replacement » : un abandon déguisé ?
Depuis quelques années, une tendance se développe : au lieu de parler d’abandon, certains évoquent le replacement. Ils publient sur les réseaux :
- « Je cherche une nouvelle famille pour mon chien, pour son bien-être. »
- « Il a besoin de plus de terrain / de plus de temps que je ne peux lui en offrir. »
Le terme semble plus doux, moins culpabilisant. Pourtant, dans la majorité des cas, il s’agit bel et bien d’un abandon, car on transfère à autrui une responsabilité que l’on avait initialement choisie d’assumer.
Les ambiguïtés du replacement
Bien sûr, certains cas sont sincères (hospitalisation longue durée, incapacité réelle de s’occuper du chien). Mais d’autres relèvent d’une logique consumériste : « je n’ai plus le chien qui me convient, j’en cherche un autre. » Voire, « trop de contraintes, je veux retrouver MA liberté ».
Conséquence : une pression accrue sur les refuges et associations
Que le chien soit abandonné en refuge ou « replacé » via une annonce, cela contribue au même phénomène : une instabilité pour l’animal, et une société qui normalise le désengagement. Notons également, une réelle mise en danger pour le chien qui risque de connaitre d’autres abandons, voire, de subir la maltraitance. Notamment, car on ne sait jamais chez qui il va vraiment tomber. Je considère qu’il est aisé de se faire passer pour quelqu’un de bien durant une heure… Cependant, c’est plus complexe dans le quotidien pour le chien qui sera placé.
Abandon vs replacement : quelle différence légale ?
Abandon : Correspond au fait de laisser volontairement son animal sans soin et sans solution. Illégal et sanctionné. Sauf si l’abandon s’effectue dans une SPA ou association. Il s’agit donc de céder le chien légalement. Une participation financière sera demandée, le changement administratif sera effectué par un contrat de cession. Le chien entre alors dans l’attente d’une adoption, voire, dans un processus de rééducation afin de pouvoir intégrer le programme d’adoption.
Replacement : Lorsqu’il est organisé via une cession encadrée (contrat de cession, suivi associatif), il est légal. Mais dans les faits, beaucoup de « replacements » se font de manière informelle (annonces sur réseaux sociaux, cessions sans papiers), ce qui revient à contourner la loi et met le chien en danger.
Comprendre avant d’abandonner : les vraies questions à se poser
Au lieu de céder à la solution « facile », il est essentiel de réfléchir. Quelques questions simples permettent souvent de réévaluer la situation.
Mon chien a-t-il assez d’activités physiques et mentales ?
Une remise en question humaine : Se documenter, proposer des activités variées, réorganiser son emploi du temps pour des sessions qualitatives avec votre chien.
Son environnement correspond-il à son tempérament ?
Réorganiser l’environnement, clôturer le jardin, envisager de repenser l’espace de vie avec un comportementaliste !
Ai-je cherché de l’aide auprès d’un éducateur compétent en méthodes positives ?
Il faut recourir à des professionnels, se faire aider … Arrêtez de penser que les problèmes ne peuvent se régler … Un mieux est toujours possible. Souvent, c’est long, difficile et décourageant ! Cependant, lorsque l’on adopte un chien, on lui fait la promesse implicite que nous serons là pour lui … Dans les bons et mauvais moments de la vie ! C’est un mauvais moment, pas la vie entière !
Est-ce que mes attentes sont réalistes, ou basées sur des idées reçues (chien parfait, obéissant, toujours sage) ?
Introspection : Listez objectivement vos propres défauts … Regardez votre chien … Voilà … Nul n’est parfait ! Du coup, n’attendez pas de lui de vous offrir ce que vous n’êtes pas capable d’accomplir ! Soyez imparfaits ensemble, tirez le meilleur de vos particularités ensemble … Car c’est ensemble que vous progresserez tous les deux !
Ai-je pris en compte son âge, son passé, son tempérament individuel ?
Les stigmates du passé nous composent … Lui et nous ! Du coup, il n’est pas toujours nécessaire de fermer le livre (chien). Notamment, car on peut écrire un nouveau chapitre… Un chien est en capacité d’apprendre … Toute sa vie durant ! Un chiot n’est pas un adulte, et un adulte n’est pas un Senior… Le connaitre et suivre son évolution permettra de répondre à ses besoins réels.
Le chien n’est pas une machine
En éthologie, on distingue le comportement instinctif (lié à l’espèce) et le comportement acquis (lié à l’apprentissage et à l’environnement). Quand on reproche à un chien de creuser, d’aboyer, de mordiller, on oublie qu’il s’agit de comportements naturels, qu’il faut canaliser et non supprimer. C’est donc bien souvent à l’humain de s’adapter et proposer une alternative positive à son chien… Comme un enfant, qui ne s’éduquera pas seul ou à l’aide d’une tablette connectée … Votre chien a besoin d’un guide… Soyez son Yoda et battez vous pour votre duo ! Epuisez vous pour son salut … car lorsque vous aurez accompli ce qui vous semblait impossible, vous réaliserez combien ça en vallait la peine.
Perso…
On passe tous par des moments de découragement… Queeny en bon croisé Border … avait des prédispositions à courser les vélo, les joggeurs, les voitures, … Elle tournait frénétiquement autour des gens en voulant donner des petits claquements de dents dans les mollets, sans compter qu’elle tirait comme une folle en laisse … Encore, elle essayait de tourner sur elle-même pour s’attraper la queue … Elle semblait inépuisable et toujours en mouvement. J’avais des périodes de pleines satisfactions et d’autres, où j’avais le sentiment de régresser. J’ai eu des montées de larmes et de stress … Un sentiment terrible d’incompétence, de ne pas être à la hauteur, d’aller droit dans le mur…
Cependant, j’étais volontaire et je ne voulais pas laisser le découragement me dominer. Jamais !! C’est l’amour que j’avais pour elle qui me poussait à ne rien lâcher. Alors on repartait de 0 … On renforçait notre complicité, on s’attachait l’une à l’autre … Ce lien, plus fort de jour en jour fut notre force. Plus elle était attachée à moi et plus elle voulait bien faire. Aussi, plus elle était attachée à moi, plus je l’étais à elle… Ainsi, je voulais réussir pour elle ! On sort de ces dynamiques qui semblent négatives et on se rend compte qu’on apprend davantage par les épreuves !
Des solutions existent avant l’abandon
L’éducation positive
Travailler avec un éducateur en méthodes positives et bienveillantes peut transformer une relation. Beaucoup de problèmes de comportement trouvent leur origine dans le stress, la peur, ou l’ennui.
Le soutien associatif et communautaire
Certaines associations proposent des permanences de conseils, des groupes de parole ou des « médiations » entre humains et chiens. Aussi, des bénévoles proposent des promenades éducatives et collectives. Souvent des éducateurs à la retraite ou des personnes formées via associations.
L’adaptation de l’environnement
Parfois, de simples ajustements (plus de promenades, un tapis de fouille, une pension de jour ponctuelle) suffisent à redonner de l’équilibre.
La charge mentale de l’humain
La psychologie de l’adoption animale montre que beaucoup d’abandons surviennent lors de « pics de charge mentale » : un moment où l’humain se sent dépassé par l’accumulation des tâches et contraintes. Reconnaître cet état, demander de l’aide, peut éviter une décision irréversible. Prendre conscience de nos limites, nous remettre en question, tester d’autres fonctionnements, … S’accrocher pour tenir son engagement en étant bien entouré ! C’est tellement plus gratifiant qu’abandonner, non ?
Abandon : culpabilité ou indifférence ?
L’expérience de l’abandon n’est pas vécue de la même manière par tous les humains.
Chez certains, l’abandon déclenche un profond sentiment de culpabilité : tristesse, honte, impression d’avoir trahi celui qu’on avait choisi. Cette culpabilité peut parfois entraîner un véritable deuil, proche de celui d’une séparation humaine. Les enfants des familles concernées, eux, peuvent ressentir ce geste comme une injustice, voire une blessure affective durable : ils comprennent alors que l’attachement peut être brisé du jour au lendemain.
Chez d’autres, il n’y a pas de culpabilité. On observe même parfois une forme de banalisation : « On n’avait pas le temps », « Il aboyait trop », « Il n’était pas fait pour nous ». Dans ces cas, l’animal est considéré comme un objet de consommation, qu’on peut remplacer lorsqu’il ne correspond plus aux attentes. Il n’est pas rare de voir certaines familles adopter rapidement un autre chien, parfois quelques semaines après l’abandon du précédent.
Cette absence de culpabilité révèle une dissonance entre la valeur émotionnelle et symbolique que certains attribuent à l’animal (membre de la famille, figure d’attachement) et la banalisation consumériste que d’autres lui appliquent (un « produit » parmi d’autres).
Les psychologues parlent ici de « distanciation cognitive » : un mécanisme de défense qui permet de justifier un acte socialement réprouvé (abandonner son chien) en minimisant sa gravité.
Repenser notre rapport à l’animal
L’abandon est une faille, mais aussi un révélateur. Il montre que notre société peine encore à considérer le chien comme un membre de la famille à part entière.
L’animal, victime de nos contradictions
Nous vivons dans une époque paradoxale : d’un côté, le chien est humanisé, intégré dans les familles, choyé comme jamais. De l’autre, il est traité comme interchangeable, et « remplacé » dès qu’il ne correspond plus à nos attentes.
Vers une nouvelle éthique de l’adoption
Réfléchir à l’abandon, c’est réfléchir à ce que nous attendons du lien homme-chien. Un lien durable, ajusté, respectueux des besoins des deux parties.
Conclusion
L’abandon ne devrait jamais être une solution de confort. Il peut arriver qu’il soit réellement inévitable, mais dans la majorité des cas, il est le symptôme d’un manque d’accompagnement, d’une méconnaissance des besoins du chien, ou d’une incapacité à demander de l’aide.
Avant de céder à la tentation du renoncement, prenons le temps de réfléchir, de chercher des alternatives, et de rappeler que nos chiens ne sont pas des objets de consommation, mais des compagnons de vie.

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Crédit photo : Georges Petkidis
AU SUJET DE L’AUTEUR

QUEENY & JULIE
Julie a fondé MDIAQ en 2016. Amoureuse des chiens depuis sa plus tendre enfance, elle a souhaité partager sa passion en l’alliant à son domaine de prédilection; à savoir, l’écriture. En 2024, afin d’ouvrir le blog a des contenus plus « humains », elle décide de développer BIAW. L’objectif étant de partager également des thématiques féminines ancrées dans l’ère du temps. Qui est Julie ? Passionnée de littérature, arts, photographie et shopping. Historienne de formation, curieuse, et animée constamment par l’envie d’enrichir ses connaissances. Ce blog était donc une évidence. Toujours en duo, elle partage son quotidien avec une adorable croisée border collie, prénommée Queeny, depuis 10 ans. Suivre le duo sur Instagram


