Browsing Tag

MYQUEEN

CinéDog My Queen et les associations Pour doglovers Only

Nous les chiens

18 septembre 2020

#CINEDOG

Sensibiliser c’est éduquer !

Qui de plus objectif dans sa vision du monde que l’enfant, il regarde les choses sans détours et s’en interroge, bien souvent, il partage ses observations avec ses parents humains, ce qui peut donner libre cours à des échanges constructifs, éducatifs, instructifs qui permettent de faire passer un contenu par la construction collective aux détours de d’hypothèses, déductions, vérification lorsque la thématique prête à une enquête ludique pour en apprendre davantage sur un sujet ciblé ; une acquisition complexe, par un mode d’assimilation intuitif et réflexif ; qui peut aisément se mener au sein de la famille.

Ce film d’animation est la porte d’entrée idéale vers la sensibilisation à toutes les problématiques touchant le chien ; de sa conception à sa fin de vie.

Nous les chiens, de son titre origina « The Underdog », est un film d’animation Sud-Coréen, de Oh Sung-yoon et Lee Choon-Baekde sorti le 22 juin 2020, d’une durée 1h 42min ; Récompensé festival Voir Ensemble 2020 – Grand Prix du jury enfant.

« La définition du mot « underdog » (titre original du film) qualifie les plus faibles dans une compétition. Nous trouvions intéressante l’idée de faire un film sur des animaux en apparence plus faibles que les humains, mais qui finissent par trouver, à long terme, ce qui fait leur force : l’union, la solidarité. Nous voulions montrer que la vie n’est pas un don, mais plutôt un objectif que nous devons atteindre par nous-mêmes. Vivre notre vie telle que nous l’avons rêvée permet d’en éprouver la quintessence. NOUS, LES CHIENS est un film qui narrela quête de ce bonheur universel. Nous aimerions que les spectateurs adhèrent à ce message. »

Source : Communiqué presse, OH SUNG-YOON & LEE CHOON-BAEK

Synopsis : « Le chien est le meilleur ami de l’homme. Affectueux, fidèle… mais lorsqu’il vieillit ou se comporte mal, il est parfois abandonné comme un mouchoir souillé. Et lorsqu’il se retrouve seul face à la nature, l’instinct animal et l’esprit de meute reprennent le dessus. Solidaire, déterminée, notre petite bande de chiens errants va peu à peu réapprendre à se débrouiller seule. Et découvrir la liberté, au cours d’un extraordinaire voyage ».

Particularité, le film d’animation propose une alternance, 3D des personnages et 2D des décors, à laquelle petit d’homme n’est très certainement pas accoutumé s’il est adepte de Disney ou Pixar,… Perso, j’ai apprécié, ça m’a rappelé certains dessins animés de mon enfance.

Une réelle volonté de sensibiliser à l’origine de ce projet ; pour cause, les créateurs Sung-yoon Oh et Lee Choonbaek ont initié cette réalisation collective, après avoir visionné un documentaire sur les abandons massifs de chien ; donc, dans le but de sensibiliser un vaste public ; on ne le dira jamais suffisamment, les enfants d’aujourd’hui sont les adultes de demain ; il est donc primordial de les éduquer à la pensée « humaniste » dans toute sa bienveillance.

Il s’agit d’un animé d’aventures, sur fond de drame ; cependant, rassurez-vous il y a un Happy end, ça reste un contenu destiné au jeune public, mentionné à partir de 6 ans ; Perso, je penche davantage vers le 7-8 ans, ou selon, prise en considération de la maturité « émotionnelle » de l’enfant ; qui aura peut-être besoin de mettre des mots sur des thématiques difficiles, telles que la mort, la maltraitance,…

La maturité émotionnelle c’est la capacité à ressentir, assumer, et exprimer ses émotions, cela implique de parvenir à les identifier, les décrire, voire les nommer. Nous ressentons une multitude d’émotions parfois simultanément, parfois consécutivement ; les identifier permet de les gérer, de communiquer… si petit d’homme se sent en colère, dans l’incompréhension, dans la frustration parce qu’il ne comprend pas les aléas vécus par les protagonistes du film, il est important de l’accompagner dans la démarche d’interprétation de comportements humains qui peuvent sembler déconcertants voire incompréhensibles ; par exemple « l’abandon », s’il partage quotidien d’un chien, petit d’homme, par essence, abstrait de toutes déconsidérations « adultes » pour le vivant, peut s’avérer perturbé par la première confrontation avec la cruauté de ces réalités du quotidien, appréhendées au travers de ce que l’on qualifie communément de « divertissement », à savoir, un dessin animé. Cela reste, certes, moins choquant que tombé nez à nez avec un chien abandonné sur une aire d’autoroute ; mais cela n’en demeure pas moins, une thématique, qui nécessite une intellectualisation, et donc, un dialogue au sein de la famille ; de fait, la maturité émotionnelle constitue un gros plus pour l’aborder efficacement.

Nous les chiens, un outil éducatif ?

On vous explique pourquoi…

La meute, c’est la solidarité ; mais aussi, le partage de connaissances et ressources ; le dépassement des différences lorsque celle-ci s’élargit par l’assimilation des chiens errants dits « sauvages ».Vivre avec les autres, parmi LES autres, entendons, les humains, avec toutes les complications que cela peut générer, l’union fait donc la force dans ce cortège de démonstration fraternelle, propre à l’espèce, que nous affectionnons tant, le chien.

Le périple, cette quête qu’ils mènent en équipe, qui permet le voyage par des décors extrêmement bien réalisés et des tableaux du quotidien très détaillés ; qui initie à la diversité culturelle, par la gastronomie, le vestimentaire, les traditions qui parsèment le périple de la meute. Pour le personnage principal, Moong-chi, la quête relève vraiment du récit initiatique dans le monde libre ; ses premiers pas, maladroits y sont d’ailleurs attendrissants, notamment, sa rencontre avec l’amour, incarné par Ba-mi.

L’injustice des problématiques récurrentes ; telles que les usines à chiots, l’abandon, la maladie, le vieillissement, la mort, les accidents de la route, la traque des chiens errants, les difficultés qu’ils rencontrent pour survivre ; tant de thématiques pouvant être abordées avec petit d’homme, c’est vraiment un support idéal pour l’initié à la cause animale.

La rédemption ; l’humain peut aussi être bon, sans rien attendre en retour, ou il peut aussi décider de changer, finalement, c’est sur une note d’espoir que se clôt cette belle aventure ;

Idées d’activité : Réaliser une carte mentale avec les thématiques abordées (par les péripéties des héros canins), effectuer des recherches sur ses sujets en post-positionnement à son pays de résidence (ex : les chiffres de l’abandon dans notre pays, quelles en sont les causes, on va rechercher…) ; La ligne chronologique du périple, avec les embûches et les bons moments à replacer en deux couleurs différentes ; ça favorise le travail de la mémoire, mais aussi, la vérification de la bonne compréhension des évènements, donc, leur interprétation, notamment, par le classement ; duquel découlera peut-être une hiérarchisation propre à petit d’homme ; enfin, cela permet de lancer, ensuite, la réflexion sur les problématiques rencontrées, dégager les ressentis, mettre des mots sur les choses, transformer les choses en idées (clarifier la notion), et approfondir.

Ex : « il le laisse seul dans la forêt » / Le verbe- mot : c’est abandonner, de l’abandon / L’idée (clarification), alors c’est quoi l’abandon ? Est-ce que c’est seulement laisser dans une forêt ? Enfin, explorer la problématique en menant une recherche ou une réflexion.

En bonus le Communiqué presse de Bookmakers pour accompagner petit d’homme dans l’exploration du film.

Bon, déjà,… Comme à mon habitude, j’ai pleuré, évidemment, j’ai pleuré 3 fois… Je ne vous en dis pas plus, sur les moments, vous tenterez de deviner en le visionnant… (challenge). Tout est-il, que j’ai vraiment adoré ce film parce qu’il est juste, subtil, cependant, il aborde toute la complexité de la cause animale en seulement l’espace d’1h42. Il permet d’avoir une vue d’ensemble sur les problématiques et dérives humaines relatives à l’univers canin ; sur la déconsidération ; le côté « objet » ou « bien marchand », la possession qui occulte la sensibilité ; mais paradoxalement, il permet aussi de faire ressortir le meilleur, l’espoir.

Il est chargé d’humour, d’actions, de belles amitiés ; il reflète bien les us et coutumes de nos boules de poils sans sombrer dans les clichés ; bref, c’est vraiment un rendez-vous que vous devez planifier en famille avec ou sans petit d’homme ; enrichissant humainement, instructif pour les uns, piqûre de rappel pour d’autre, un florilège de réalisme relativement atypique pour un dessin animé, et pourtant… C’est adapté à cet aujourd’hui décevant que l’on rêve en demain bien meilleur, pour « eux les chiens » !

Fashion Week Les passionnés NatureLovers Soins et quotidien Pour doglovers Only

PAWNESS

15 septembre 2020

#ECOFRIENDLY

Série 3

L’élégance vegan ; de chez Pawness

L’élégance à l’état pur ; pour les dogmoms soucieuses de l’éthique, l’éco-responsabilité souhaitant offrir un accessoire cuir vegan à leur boule de poils.

Ces nouveaux matériaux ont fait leur apparition sur le marché, peu répandu actuellement, ils commencent pourtant leur ascension, le cuir vegan est pourtant une excellente alternative, qui permet d’obtenir le rendu « noble » du cuir, sans la cruauté animale qui en découle.

Pawness est né sous l’inspiration de Bo, une adorable boule de poils qui vivait dans les rues au Portugal avant de devenir l’égérie que nous connaissons au Pays-Bas.

Bo a été secouru par la HomelessDogs Foundation, une organisation caritative qui vient en aide aux chiens errants. C’est ainsi que Denise Crombag a découvert Bo. Elle cherchait un chiot depuis un certain temps et était entrée en contact avec HomelessDogs avec le bon timing. C’est comme ça que Denise a lancé Pawness…

Crédit photos ©Pawness

Lorsque Bo est arrivé aux Pays-Bas, Denise est restée sur sa faim lorsqu’elle cherchait des accessoires de bonne qualité, élégants, mais surtout, fabriqués de manière éthique. Pour elle, les produits devaient répondre à trois critères : ils devaient être fabriqués sans cruauté animale, avoir le plus petit impact possible sur l’environnement et être élégant. Satisfaire les trois s’est avéré être un vrai défi pour elle. Un critère faisait toujours défaut aux deux autres… C’est alors que Denise a décidé de prendre les choses en main en dessinant, illustrant et concevant sa propre collection. Elle a cherché des matériaux durables et des professionnels qualifiés pour fabriquer elle-même les produits. Laisses, colliers, couvertures, sacs à caca et portes sacs à caca au design élégant dans un arc-en-ciel de couleurs contemporaines. Dans cette aventure son expérience en tant que directrice artistique pour des marques de mode internationales telles que Calvin Klein et Tommy Hilfiger s’est avérée utile.

En plus de créer ses propres produits, Denise a sélectionné d’autres produits correspondant à cette philosophie de durabilité. Elle a tout rassemblé en un seul endroit dans la boutique en ligne PAWNESS. Comme il y a toujours plus de chiens comme Bo qui méritent d’obtenir une vie meilleure, elle a décidé de faire don de 10 % des bénéfices à la cause animale.

De fait, tous les six mois, elle sélectionne un nouvel organisme d’aide. Si vous avez des suggestions d’association ou d’organismes daide, vous pouvez les suggérer à Pawness qui examine toutes les propositions.

Il vous suffit d’envoyer un e-mail à hello@shop-pawness.com afin de leur présenter l’association que vous rêveriez de les voir soutenir ;

Que propose la marque : Sur l’e-shop, la marque propose ses créations, à savoir des accessoires tels que colliers, laisses, portes sacs à déjection, sacs à déjection, serviette de bain, des gamelles ; mais aussi, des produits distribués tels que des friandises, des livres, ou encore, des produits de soin.

Crédit photos ©Pawness

Tous les produits sont à la fois élégants et de bonne qualité ; ils sont fabriqués de manière éthique et ont une conscience sociale en favorisant la juste rétribution salariale. Ils sont confectionnés avec des matériaux durables et des ressources naturelles, exempts de produits chimiques, d’huile de palme et de parabens, sans colorants ni parfums artificiels. Végan et éco-responsable, soucieux de l’environnement et respectueux du vivant.

J’ai eu un coup de foudre énorme pour ce collier, et ce, dès que la marque a diffusé des visuels du prototype ; parce que les coloris proposés sont doux, le côté bicolore dynamise l’ensemble, lui conférant une touche moderne et cependant, il n’en reste pas moins épuré et sobre ; c’est une alliance idéale pour faire ressortir la beauté naturelle d’une boule de poils. Ce type de collier convient à toutes les occasions du quotient et peut être porté par n’importe quel pelage ; urbain chic, ou trendy relax, c’est vraiment un accessoire passe-partout comme on les aime.

L’illustration parfaite d’une sophistication minimaliste, un feu d’artifice pour les yeux ; je ne m’en remets pas, c’est vraiment l’accessoire mode qui remporte ma palme 2020 !

Le collier est fabriqué à la main en Italie à partir de cuir vegan non toxique, ce qui implique donc sans cruauté. Gros plus les procédés de fabrications sont écologiques. Le matériel en argent mat sans nickel permet d’attacher le collier ; personnellement, je préfère ce type d’attache aux traditionnelles boucles rapides, beaucoup plus disgracieuses sur un ensemble, elles sont visuellement plus envahissantes. C’est plus fin et beaucoup plus raffiné, cela permet d’apprécier la beauté du collier et l’union des coloris ; un excellent choix esthétique de la marque pour cette première collection.

Petit plus, le logo estampillé de la marque ; il nous faut également souligner la résistance de l’attache et la robustesse de l’ensemble, que nous avons déjà mise à rude épreuve ;

Le collier est disponible en 3 couleurs : Vert émeraude, corail et gris ; en sachant que chaque dominante couleur s’accompagne d’une seconde couleur pour créer une dynamique d’ensemble ; ainsi le corail s’accompagnera du gris, le vert émeraude d’un beige naturel, et le gris d’un noir profond.

Crédit photos ©Pawness

Le collier est disponible en 4 tailles, allant d’XS à L, vendu entre 65 et 69 euros.

Notons, que la laisse assortie est également disponible au prix de 99 euros, mais qu’un kit complet est proposé ; celui-ci comprend un collier, une laisse et un porte sacs à déjection, vendu entre 186 et 190 euros selon la taille choisie.

L’intégralité des accessoires et kit, est à retrouver sur le site officiel, dans la rubrique « Walk »

J’ai également commandé, une boîte de sacs à déjection vendue 12 euros et un ToteBag vendu 7 euros. Depuis plus d’un an, je n’utilise plus que des sacs en coton pour faire mes courses, c’est beaucoup plus joli, et surtout, plus écologique.

Une commande expédiée très rapidement, superbement conditionnée ; une qualité au rendez-vous, je suis vraiment conquise, les produits sont superbes tant au niveau des finitions que des matériaux utilisés. C’est un achat coup de cœur, que je voulais absolument faire à Queeny pour son anniversaire ; finalement, comme à mon habitude, j’achète très en avance, et je craque avant, donc elle a eu le temps d’en profiter, et de mon côté, j’ai pu tester sa solidité, il répond vraiment à toutes mes attentes. C’est une marque que j’affectionne beaucoup tant pour ses valeurs que pour la créativité innovante dont elle témoigne au travers de ses réalisations.

Le site / L’Instagram / Le Facebook

Fashion Week NatureLovers Soins et quotidien Nos tests

HOADIN

12 septembre 2020

#ECOFRIENDLY

SÉRIE 2

Un autre gros coup de cœur pour cette marque qui a misé sur le liège pour marquer son engagement écofriendly.

Hoadin est une marque d’accessoires pour chiens qui allie confort et style avec des matériaux écologiques. Outre le fait de produire de superbes accessoires de mode éco-responsables, ils sont également investis en faveur de la cause animale en soutenant et promouvant le sauvetage et l’adoption de chiens sans abris.

Hoadin est un acronyme pour Help Out A Dog In Need.

La marque est née sous le coup d’un constat… Nancy souhaitait adopter un chien, lorsqu’elle s’est rendue sur internet, pour consulter les annonces d’une grande association, elle a constaté qu’elle ne parvenait pas à venir à bout des pages consultables tellement ils étaient nombreux à attendre que l’amour d’un humain pour la vie vienne les sortir de cette tourmente. Une expérience qu’elle qualifie de révélatrice ; c’est là, le cœur brisé par tant de détresse, qu’est née la volonté d’aider ces chiens ; pour cela, elle a créé Hoadin, ainsi tous vos achats permettent de soutenir plusieurs refuges partenaires.

Parallèlement, elle a également adopté Clarence et Dixie (et plus tard est venu Brody). Depuis, elle réalise des produits écoresponsables qui sont beaux, durables et surtout, utiles à bien des égards ; tout d’abord parce qu’ils seront appréciés des humaines que nous sommes, mais surtout, parce qu’ils permettront de sauver d’autres chiens dans le besoin.

J’ai eu l’occasion d’échanger avec Nancy, et je peux vous dire que c’est une personne vraiment adorable et passionnée par les chiens ; quelqu’un qui a le cœur sur la main et qui place ses aspirations caritatives au centre de toutes ses actions. Une belle personne, créative, inspirée et inspirante qui mérite vraiment d’être reconnue pour son talent et son investissement dans la cause animale.

Une belle cause… Un message d’espoir par la solidarité !

Étant basée juste à l’extérieur de New York, Nancy a décidé de centraliser son action en soutenant l’organisation Foster Dogs basée à New York. Foster Dogs, Inc. est une organisation à but non lucratif qui relie les organisations de sauvetage, les adoptants et d’autres partenaires afin d’aider les chiens dans le besoin. Ils sont notamment à l’origine d’un programme spécialisé Chloe’s Fospice Friends, un programme parrainant des chiens âgés et en phase terminale pendant leurs derniers mois afin qu’ils puissent bénéficier d’une famille d’accueil et d’une fin de vie dans un environnement familial et aimant.

Pourquoi la famille d’accueil est-elle si importante pour aider les chiens dans le besoin ? Elles permettent à ces chiens de se détendre, de récupérer et d’apprendre à être des poilus évoluant dans une sphère familiale, dans un environnement domestique normal. Les chiens placés en famille d’accueil échappent au stress de la vie en refuge et rencontrent de nouvelles personnes (dont chacun pourrait être un adoptant potentiel) chaque jour. Plus il y a de chiens en famille d’accueil, plus il y a de places dans les refuges pour accueillir les nouvelles victimes d’abandon. C’est malheureux et frustrant mais cela permet aussi de réduire le nombre de chiens inutilement euthanasiés en raison du manque d’espace en refuge.

Que propose la marque ? Des colliers, des laisses, harnais, des portes sacs à déjection mais aussi, des t-shirts, des sacs, des corbeilles à jouets, et plus récemment des masques, des jouets ;

Quelles particularités de production ?

Des matériaux naturels sont au cœur de la production… La marque se veut pleinement engagée dans l’éco-responsabilité ;

Le tissu en liège, une merveilleuse alternative au cuir. Le liège est un matériau solide mais doux, résistant à l’eau avec des propriétés antimicrobiennes naturelles. C’est véritablement la signature de la marque, aussi beau que durable. Notons qu’en coloris naturel, le liège offre un caractère vintage absolument superbe qui ressort parfaitement sur tout type de poils.

Les accessoires Hoadin sont fabriqués à la main à Norwalk, CT, États-Unis. L’objectif de la marque est de maintenir la fabrication de tous les produits et de se procurer autant de matériaux que possible aux États-Unis, afin de soutenir les emplois locaux mais aussi pour limiter l’empreinte carbone.

La collection « perforée », plusieurs coloris disponibles, exclusivement en vente sur Etsy, les colliers sont vendus aux alentours de 23 euros, selon la taille choisie ; disponible en plusieurs coloris. J’ai craqué sur un bleu marine, sobre et efficace … Une véritable tuerie d’esthétisme ! Le passe partout incontournable du dressing de poilu…

Pour information, la marque propose d’autres modèles de colliers avec « attache rapide », des harnais, des portes sacs à déjections, des paniers à jouets, …

Énorme coup de cœur pour l’engagement et les produits, un design harmonieux et naturel, des accessoires superbes qui peuvent correspondre à tous les poilus au style casual, ceux qui aiment la jouer « relax » stylé mais pas trop surjoué. Des accessoires qui conviennent aussi bien pour le quotidien nature que pour l’accompagner dans ses virées urbaines. Je suis impressionnée par la qualité et les finitions du produit mais surtout par sa robustesse ; il est très résistant et vraiment très beau ! Rapport qualité prix absolument incontestable !

Vous pouvez passer commande sans inquiétudes, en revanche, le délai de livraison est rallongé à cause de la crise Covid, comptez entre 3 et 4 semaines d’acheminement, malgré une expédition hyper rapide de la marque ;

En cas d’hésitation sur la taille, n’hésitez pas à solliciter Nancy, elle est vraiment super !

Le site officiel / Le Facebook / L’Instagram / Le Pinterest / Etsy pour le shopping.

Fashion Week Les passionnés Pour doglovers Only

Koko Collective;

5 septembre 2020

#ECOFRIENDLY

Série 1

Les matériaux recyclés, et pourquoi pas… une seconde vie aux roues de vélo… avec KOKO Collective ;

Lorsque l’on aborde le développement durable, on parle souvent de la revalorisation des objets ou encore de l’équitabilité salariale, cette marque a justement décidé de s’engager dans ces deux domaines.

Des chiens, mais aussi des humains…

Derrière KOKO Collective, on trouve Clara Jackson, une personne qui s’engage pour un vivre mieux universel ; Tout comme lorsqu’elle s’est rendue en Inde pour la première fois en 2016 afin d’y faire du bénévolat auprès de l’association caritative Calcutta Rescue à Kolkata.

Fondée par le, connu et reconnu, médecin britannique Jack Preger, qui a commencé à travailler pour les plus pauvres, et ce, parmi les personnes les plus pauvres de la ville en 1979, cette organisation caritative fournit gratuitement des soins de santé, une éducation et d’autres formes de soutien à des milliers de personnes les plus démunies au sein de cette métropole fortement touchée par les inégalités et la précarité.

L’un de ses projets est un atelier d’artisanat et un centre de formation accrédité commerce équitable pour les anciens étudiants et anciens patients qui rencontrent de grandes difficultés à trouver un emploi.

C’est ici que Clara, une créatrice de bijoux londonienne, est venue travailler. Elle souhaitait partager ses connaissances du design et développer les compétences du personnel pour créer des produits axés sur le design qui offriraient une alternative éthique unique au grand public.

Après plusieurs mois de conception, d’approvisionnement en matériaux et de tests, il était clair que le partenariat de Clara avec l’organisation caritative était florissant et elle a décidé d’investir son temps et ses économies dans la création de Koko Collective.

L’objectif à long terme de Koko Collective est d’aider les artisans de Calcutta Rescue à créer une chaîne de travail et d’approvisionnement durable qui offrira un travail gratifiant à davantage de personnes. C’est donc le commerce équitable qui se trouve au centre de ce projet, tout a commencé par les bijoux, avant de s’étendre aux boules de poils car Clara est également une super DogMom ! La vision de la marque est claire, fournir des produits responsables, transparents dans les pratiques de confection, et commercialisés de manière éthique qui profitent aux personnes marginalisées de notre monde en développement.

Crédit photo ©CocoCollective

Que propose la marque ? Justement, c’est un super spot pour poilu et sa Dogmom car tous deux peuvent trouver leur bonheur ; comme ce fut le cas pour Queeny et moi… Des colliers, laisses et bandanas pour poilu ; Bonus, sur la boutique vous trouverez également de quoi faire le bonheur des « chatmis » ; pour l’humaine : Des bijoux, à savoir des bagues et des boucles d’oreilles, des écharpes en tissus, et plus récemment, des masques.

Quelles particularités de production ?

L’humain : Les produits de Koko Collective sont fabriqués par l’association caritative Calcutta Rescue. Ils emploient 10 artisans qui ont été liés à l’organisme de bienfaisance soit en raison d’une maladie, soit en fréquentant les écoles de l’association. Chaque membre de l’équipe est en charge d’un processus différent de fabrication et des contrôles de qualité sont effectués après chaque processus. Calcutta Rescue est certifié commerce équitable, donnant à ses employés un salaire équitable et un accès à des soins de santé et à une scolarité gratuite pour leurs familles. Ce qui implique qu’en achetant un produit chez Koko collective, vous contribuer à réduire les inégalités sociales dans le monde ; grâce à vous, des enfants mangeront à leur faim car des parents seront payés équitablement pour le travail réalisé, ils pourront être scolarisés et donc s’insérer plus aisément dans la vie active une fois adulte, grâce au bagage apporté par la formation à teneur professionnalisante.

L’environnement et le respect de la nature : En Inde, les gens ont toujours une culture de réparation plutôt que de jeter, contrairement à notre culture occidentale. La marque a décidé d’adopter et d’appliquer cette philosophie dans le processus de confection de ses produits. Ainsi, chez Koko Collective, sont utilisés des matériaux recyclés pour fabriquer les produits, notamment, les colliers pour chien. Mais quoi ? Une chambre à air de vélo recyclée provenant d’ateliers de réparation locaux à Kolkata, en Inde est utilisée pour concevoir l’attache du collier. C’est une excellente alternative végétalienne au cuir car il est durable et imperméable, résistant à l’usure générale, c’est très robuste. Queeny porte son collier depuis plusieurs mois, en se baignant avec lui dans de l’eau salée, et très franchement, il n’a pas bougé. Tous les tissus utilisés dans les produits KOKO sont achetés localement sur les marchés de sari d’occasion, l’équipe choisit des tissus qui ne sont pas de la soie pour garder les produits 100 % vegan.

Crédit photo ©CocoCollective

Un engagement en faveur de la cause féminine : Si la précarité est importante, il faut savoir qu’elle touche inégalement les hommes et les femmes ; effectivement ces dernières sont plus marquées par les inégalités car plus faiblement scolarisée. Calcutta Rescue emploie des femmes de villages environnants qui viennent chaque semaine à l’atelier pour se former et rapporter des travaux de broderie à la maison. Cela signifie qu’ils peuvent travailler à domicile et s’occuper de leur famille. La formation est donnée par des artisans plus expérimentés jusqu’à ce que les compétences soient maîtrisées.

Ce projet est crucial car il donne une indépendance aux femmes des communautés rurales pauvres leur permettant de gagner un salaire et de subvenir aux besoins de leur famille. Toutes les écharpes Kantha Stitch sont fabriquées par ces femmes, elles cousent un ou deux morceaux de sari recyclé ensemble en utilisant le point Kantha traditionnel qui est un petit point pointillé droit qui ajoute de la force et une belle esthétique aux foulards.

Crédit photo ©CocoCollective

Vous l’aurez compris, Koko collective est vraiment une marque qui donne une autre dimension à l’acte d’achat ; il est rare d’acheter en étant fière de sa démarche ; ici, c’est vraiment différent, en achetant, on contribue à soutenir les rêves des enfants du monde.

Ce n’est pas ici, oui mais… Souvent, on pense que la solidarité se limite à nos portions de territoire, au national voire à l’UE ; personnellement, je pense que dans nos sociétés occidentales, nous sommes des privilégiés. Malgré les crises économiques que traversent nos États, nous avons la chance de bénéficier d’aide sociale pour les plus en difficulté, d’avoir un système de santé viable, et une organisation basée sur la solidarité de tous ; malheureusement, ce n’est pas le cas partout dans le monde ; alors si acheter un produit, permet de contribuer à la réduction de ces inégalités mondiales, je me dis, pourquoi pas ? ! La mondialisation peut également contribuer à l’émancipation des femmes, à la scolarisation des enfants, à l’accessibilité à la santé et aux produits de première nécessité ;

J’ai commandé sur la boutique officielle, le collier ADD Blue Ikat, que je trouve absolument superbe ; ma commande m’est parvenue très rapidement, parfaitement conditionnée, la communication est au top et le paiement sécurisé.

Le collier est disponible de la taille XS à la taille L ; il est vendu entre 20 et 22 euros ; plusieurs coloris ou motifs à découvrir sur l’e-shop.

Pour moi, j’ai craqué sur deux bagues : nugget et triangle, toutes deux, en coloris bleu ; je voulais faire un raccord avec le collier de Queeny ; elles sont vraiment très bien réalisées, passe-partout, pour un look ethnique chic; vendues respectivement 15.50 euros la nugget et 18.82 euros la triangle, ajustables toutes les deux.

D’autres créations 100% DogMom sont à découvrir sur la boutique en ligne;

Pour information : Les bagues et autres bijoux ont été réalisés par Quazi Design

Fondée en 2010 afin de créer des emplois indispensables à Eswatini, en Afrique australe. La marque a développé une petite entreprise centrée sur l’artisanat local; de fait, toutes les femmes qui réalisent les bijoux travaillent à temps plein à l’atelier en bénéficiant d’un CDI; la production utilise des procédés simples de revalorisation de matières premières recyclées, notamment le papier, pour obtenir un superbe résultat; je les trouve vraiment magnifique ! Quazi Design est également membre fondateur de SWIFT, Swaziland fair trade – ils défendent activement les principes du commerce équitable.

Une marque que j’affectionne vraiment beaucoup, le fait qu’il s’agisse d’un produit réalisé à partir d’objet recyclé c’est véritablement en adéquation avec mes valeurs d’éco-responsabilité ; pourquoi jeter quand on peut revaloriser en offrant une nouvelle vie à un composant ? C’est la magie de la créativité… Des produits qui correspondent parfaitement aux poilus qui souhaitent adopter un look boho ; c’est engagé, créatif et coloré !

Le site internet / Le Facebook / L’Instagram / Le Twitter

Another pets in wonderland My Cat is a King On bouquine ?

Cath & son chat, tome 9

29 août 2020

#BOUQUINE

My cat is a King, est une rubrique récente sur le blog, elle est née du constat suivant ; on peut faire cohabiter chien et chat sans que cela ne ressemble à Hiroshima ; ou pas… ; et d’ailleurs vous êtes nombreux à le faire, nous sollicitant ainsi pour retrouver davantage de « chattitude » dans nos contenus.

Voici donc un contenu qui devrait plaire à petit d’homme et accessoirement à ses parents s’ils l’accompagnent dans sa lecture ;

Cath et son chat © Bamboo Édition 2020 – Christophe CAZENOVE, Hervé RICHEZ , Yrgane RAMON

Cath & son chat ; c’est quoi ? Il s’agit d’une BD, dont le schéma narratif tourne autour des aventures de Cath et de son chat Sushi, le premier tome est paru en 2012 ; scénarisée par Christophe CAZENOVE et Hervé RICHEZ, dessinée et colorisée par Yrgane RAMON, publié chez l’incontournable Bamboo Edition, 48 pages vendue 10.95 euros tout partout, mais des liens shopping sont disponibles en fin de l’article.

Nous nous intéresserons plus particulièrement au tome 9, le petit dernier, sorti le 5 aout 2020 ;

« Les aventures en terrain minet d’une petite fille et de son chat un peu trop agité ! La vie de Cath n’arrête pas d’être chamboulée par les facéties de son matou. Cette fois, elle part en famille quelques jours dans la ferme du frère de Samantha, la nouvelle chérie de son père. Pour Sushi, c’est un nouveau terrain de jeu (et de bêtises potentielles) qui s’offre à lui Au milieu des champs à perte de vue, en compagnie des moutons, des vaches et des cochons, Sushi va avoir l’embarras du choix pour faire tourner chèvre sa maîtresse ! »

Source : bamboo.fr

Vous connaissez déjà la maison d’édition Bamboo, présentée antérieurement sur le blog ; voici sa présentation de l’album que nous vous proposons de découvrir.

Brève biographie des géniteurs :

Hervé Richez est né dans le Nord en 1967. Il travaille pendant 12 ans comme cadre bancaire avant de se consacrer totalement à l’écriture en 2004. Son premier album, Buzzi, une série jeunesse réalisée avec Eric Miller sort en 1997. Elle est préfacée par Albert Uderzo et rééditée chez Bamboo en 2001. En 2002, Sam Lawry marque sa première collaboration avec Mig. Suivra Le Messager, sa deuxième série réaliste avec Mig. Depuis, il alterne entre scénarios réalistes (Groom Lake) et séries humoristiques (Les Fondus, Cath et son chat, Mafia Tuno, Les Poulets du Kentucky…).

Christophe Cazenove est né à Martigues en 1969.  Ses études littéraires le conduisent à travailler douze ans… en grande surface ! C’est vers sa 10e année de mise en rayon de produits surgelés qu’un de ses projets retient l’attention d’Olivier Sulpice : Les Prédictions de Nostra. À partir de là, il collabore régulièrement aux séries de Bamboo mettant son humour aux profits des Gendarmes, des Pompiers puis de L’Auto-école et des Sisters. Plus récemment, il a signé le scénario des Petits Mythos, 5 sans maitre, les amies de papier.

YRGANE RAMON fait ses débuts dans la BD avec la série Cath et son chat. MultiPass comme Leeloo mais en mieux, illustratrice professionnelle, qui travaillant autant dans la presse, la publicité, l’édition que la bande dessinée, elle est également tatoueuse et enseigne désormais à Emile Cohl, l’école d’art lyonnaise, où elle a obtenu son diplôme en 2009 ;

Un contenu instructif et réflexif, imprégné de réalisme ; Les petits citadins ont-ils notion du concept de production, du champ à l’assiette ? du travail et de sa pénibilité que l’agriculture et l’élevage impliquent ? C’est exactement ce que petit d’homme pourra découvrir ;

Bonus – extraits

Cath et son chat © Bamboo Édition 2020 – Christophe CAZENOVE, Hervé RICHEZ , Yrgane RAMON

Comme pour l’héroïne et son comparse, l’appréhension de ce monde nouveau pour eux, et cependant, archaïque en leur perception, permettra à petit d’homme d’appréhender la réalité du travail à la ferme, son organisation, les tâches qui incombent aux exploitants, les contraintes et les responsabilités ; toujours avec beaucoup d’humour, notamment, par les « animations » de Sushi.

Une autre thématique est subtilement abordée, sous-jacente, à peine palpable, mais très judicieusement intégrée, la déconnexion aux écrans, par défaut de réseau ou par simple nécessité « pause neuronale en approche », la lecture de la BD permettra d’aborder cette question au sein de la famille, et pourquoi pas de donner libre court à un « Cath&SushiChallenge » sans écrans pour tous, le temps d’un séjour en famille, ou même le temps d’une immersion à l’extérieur ; plus centrée sur l’observation du monde qui nous entoure, le vivant, la faune, la flore et surtout, les interactions réelles avec les personnes qui nous entourent.

J’ai particulièrement apprécié le timing de sortie du nouvel album, la thématique centrale étant, les vacances en famille, c’est dans l’air du temps de partir en vacances sur juillet et août, malheureusement un peu moins d’y inclure les membres de la famille à quatre pattes ; rappelons que les abandons sont encore massifs cette année, je trouve que cette BD contribue à enraciner la culture de « responsabilisation » chez les plus jeunes ; avoir un animal de compagnie c’est l’assumer, même, et surtout, dans ces temps récréatifs bucoliques. Enfin, les clins d’œil aux animaux de la ferme, aux légumes oubliés des « jeunes d’aujourd’hui » (fait mal quand tu dis ça, c’est que le sablier commence à chanter, et ce n’est clairement plus du Beyoncé)

Cath et son chat © Bamboo Édition 2020 – Christophe CAZENOVE, Hervé RICHEZ , Yrgane RAMON

Cette BD qui peut passer pour un contenu humoristique anodin, est finalement porteuse de plusieurs leçons, sans jouer les Yodas, les géniteurs sont parvenus à faire passer plusieurs messages ; la nécessité de déconnecter des écrans, de découvrir ou redécouvrir les grands espaces, de s’adonner à d’autres pratiques alimentaires que celles de la malbouffe, de considérer l’animal comme un être sensible qui, lui aussi, apprécie les vacances en famille, que le producteur est quelqu’un qui travaille dur, pour remplir nos assiettes, et ce, peu importe les conditions climatiques ; la motivation, ou la forme, car, non la vache ne mettra pas sa « traite » en pause par compassion. Pour les dessins, dynamiques, colorés, parfaitement compréhensibles par petit d’homme, avec un réel souci du détail, on adore !

Notons, que les contenus sont extrêmement bien documentés, les innovations des produits pour chat sont intégrées tout naturellement, si bien, que le propriétaire de chat n’éprouvera aucune difficulté à se projeter dans cet univers des plus réalistes.

Bonus : Petit coup de cœur pour la dédicace aux soignants, c’est un beau geste d’engagement des créateurs !

Beaucoup d’humour, des traits humanisés réalistes, des situations vraisemblables, des personnages attachants ; pour un ensemble qu’on valide tant pour petit d’homme que pour ses « humains ».  Je vous recommande vivement cet album que vous soyez CatLover ou pas, elle vous permettra de prendre un bon bol d’air !

Le site officiel de Bamboo édition/ L’Instagram / Le Facebook / Le Twitter / L’Instagram de Yrgane Ramon

Pour acheter son album : Le site officiel de Bamboo / Fnac / Decitre / BDFugue et bien évidemment vos libraires et magasins spécialisés de proximité en rayon ou sur simple demande; pensez aux petits commerçants !

Breaking News

News 08-09-2020

26 août 2020

#Du nouveau ?!

La nouvelle collection Vegan de la marque CLOUD7 fait sa rentrée ; Il s’agit d’une série de quatre nouveaux colliers Vegan, d’un style ethnique chic, au design géométrique ; ajustable et attachable à l’aide d’une boucle rapide ; il est d’ores et déjà disponible en 4modèles, 3 tailles de S à L, vendues entre 29 et 35 euros sur la boutique officielle. Notons également, mention spéciale à cette marque que l’on affectionne car elle a instauré une rubrique « Vegan » sur son site ! Un beau pas en avant, pour la mode canine quand les chefs de file, à savoir, les plus grands créateurs montrent l’exemple, c’est signe que les choses changent dans ce secteur aussi ! Psst bonus, pour informations les nouveaux manteaux de pluie sont arrivés aussi …

Le modèle Prater Forest à retrouver sur le site officiel de CLOUD7

Vous partez en voyage, prévoyez un resto prochainement et souhaitez proposer le confort à votre boule de poils, simple et efficace, Monsieur Hardi vient de sortir sa « couverture de voyage » légère, facile à transporter et à entretenir ; utilisable par temps chaud ou froid, elle a des vertus thermorégulatrices ; Le tissu extérieur est déperlant et n’accroche pas les saletés. L’intérieur tout douillet offre un moelleux exceptionnel. Une fois plié, elle se porte en bandoulière ou se glisse dans votre sac à dos quand vous repartez en balade. Disponible en 3 couleurs ; noir, kaki et bleu et deux tailles ; Taille S : 90×60 cm et taille M : 110×70 cm ; vendues respectivement 99 et 109 euros ; à retrouver sur le site officiel de la marque pour une rentrée confortable;

Connaissez-vous « un chien dans la ville » ? Il s’agit d’un podcast qui vous donne les clés pour mener une vie épanouie dans un environnement urbain, mais qui peut aisément être utile à n’importe quel humain soucieux de prendre soin de sa boule de poils ; alternant portraits d’humains passionnés, dogmoms engagées, professionnels aguerris ; 10 épisodes sont déjà disponibles ; ce podcast lancé en mars dernier par Charlie Azincot et son acolyte canin Youpla ; Perso, je suis complétement adepte, on sent l’évolution au fil de épisodes, Charlie étant ingénieure du son, les contenus très intéressant sont dynamisés par des effets sonores distrayant ; un podcast intimiste, sans prise de tête mais avec énormément d’authenticité et de sincérité ; une belle personne qui veut améliorer le quotidien du plus grand nombre et informer, loin des paillettes et du formatage, pour avoir eu la chance d’échanger avec elle, je dois avouer que c’est vraiment ma rencontre réseaux sociaux coup de cœur de cette année ; Elle est motivée, pétillante, passionnée et créative ! Un podcast pour vous accompagner toute l’année ; de la dysplasie à l’ostéopathie, à la nutrition en passant par l’apprentissage de la solitude, il sera sans conteste votre nouveau fidèle allié pour un quotidien au poil. @unchiendanslaville_podcast

Un livre pour enfants US, réalisé par Katka ; il met en scène ses deux chiens nordiques Sky et Moochi ; Pour accompagner le livre, l’auteure et ses deux poilus offrent également des livres à certaines écoles, et effectuent des visites afin de sensibiliser et responsabiliser les enfants quant à la manière d’interagir avec un chien. Les aventures de Sky et Moochi sont vendues 19 dollars sur le site officiel ; un excellent moyen de soutenir une bonne cause et de travailler le bilinguisme de petit d’homme dés son plus jeune âge; à retrouver sur le site officiel en livre ou e-book.

Another pets in wonderland My Queen et les associations On bouquine ?

Les métamorphoses de Camille Brunel

16 août 2020

#Bouquine

Un incontournable de la remise en question ;

Les métamorphoses, second roman de Camille Brunel, paru le 27 août 2020, chez Alma Editeur, 208 pages ;

Au sujet de l’auteur ; né en 1986, Camille Brunel a publié en 2018, également chez Alma Editeur, la guérilla des animaux (grand prix SGDL du premier roman 2019). Il est également l’auteur de deux essais : Vie imaginaire de Lautréamont (Gallimard, 2011) et Le cinéma des animaux (UV Editions, 2018). Il sortira à la rentrée un roman young adult animaliste chez Casterman, Après nous les animaux, collection « roman grand format ».

Crédit photographique © Coline Sentenac

Présentation de l’éditeur;

“Dans le jardin d’Isis (jeune femme végane, ultra connectée, animaliste) apparaît une grue Antigone, bel oiseau étranger à l’Europe. Très vite se multiplient d’autres apparitions insolites, allant de pair avec d’inexplicables disparitions d’hommes et de femmes. Le monde se dérègle et se peuple d’un bestiaire stupéfiant : c’est le début d’une étrange pandémie qui transforme les humains en animaux et confronte nos sociétés à un retour définitif à l’état de nature. Témoin de la métamorphose des membres de sa famille et de ses proches, Isis parviendra-t-elle à faire face à cette épreuve qui met à mal ses propres convictions”.

Camille Brunel revient avec un deuxième roman détonnant. En hommage à Lautréamont, il pense de manière originale le monde contemporain, tirant les ficelles jusqu’au-boutistes des travers de notre société. 

Source: Alma editeur

Je suis rarement si réservée, positivement parlant, quant à mon appréciation d’une œuvre littéraire, une part de moi est déconcertée, et je pense que c’est l’effet escompté, par la conceptualisation d’un tel phénomène, pour être honnête, j’ai toujours nourri une aversion craintive certaine pour la science-fiction, cependant, l’ouvrage ne peut pas vraiment y être apparenté, car le propre du genre est d’esquisser une explication plausible scientifique à un phénomène, ce qui lui confère en quelque sorte une certaine crédibilité ou du moins légitimité relative au récit . La science-fiction d’hier peut s’avérer le quotidien de demain, comme nous l’a allègrement démontré l’histoire ;

En ce sens, où placer ce roman ? c’est justement ce qui peut sembler déconcertant, il y a énormément de réalisme dans la causalité des événements, car ce ne sont ni plus ni moins que les travers sociétaux que nous nous efforçons, bien loin du bon sens, d’appliquer dans notre quotidien. Cependant, le roman est empli d’un imaginaire exponentiel au fil des pages, et ce, jusqu’à la chute.

C’est donc un « OLNI » Objet littéraire non identifié, à mi-chemin entre le pire et le meilleur des avenirs auquel on puisse aspirer ; Cela étant, j’ai apprécié, car nous avons besoin d’être bousculés ; le roman sort des sentiers battus et ouvre une multitude de fenêtres menant sur nous-même.

Là vous vous demandez, à juste titre, pourquoi je parle de fenêtres et non de portes; c’est vrai, souvent on évoque les portes; mais on regarde par la fenêtre, c’est l’exploration possible de ce qu’il y dehors mais aussi, cela implique que l’on puisse également regarder ce qu’il y a à l’intérieur, et plus objectivement, se visualiser tant à l’intérieur qu’à l’extérieur; en revanche, la porte quand on la prend, c’est généralement pour sortir … Ce roman est trop intéressant pour se contenter d’une entrée VS sortie dans notre quotidien !

Evidemment, au fil des pages, je me suis questionnée ; serais-je devenue bestiole ? Quel animal aurais-je pu incarner, dieu me garde d’être un chat, je suis une fille à chiens … tout au mieux un loup, tout au pire, un basset artésien… Tout est-il que la thématique centrale que j’ai sciemment pu extraire de mon esprit embrouillé post-lecture, c’est le traitement infligé aux animaux, cette supériorité propre à la race humaine, en ce sens, le roman peut alimenter de nombreuses réflexions personnelles. Je sens d’ici mes neurones malmenés durant plusieurs jours… mais, c’est un mal pour un bien …

Sous couvert apocalyptique, malgré l’effusion d’espoir jusqu’à la dernière seconde, on en vient à se demander, si finalement, cette surréalité, ne serait pas la clé d’un salut globalisé ; c’est l’apocalypse du genre humain, la fin d’un chapitre mais pas celle du livre ; ainsi naquit l’ère animale… Serait-ce pire ? Il faudrait le vivre pour le savoir ; il y a beaucoup de choses que j’envie à Queeny, la désinvolture d’une existence où tu peux « pisser » n’importe où, bon gré de ton envie, sans te soucier d’un quelconque passant qui pourrait entrevoir tes fesses… les animaux ne serait-il pas plus heureux sans nous ? Très certainement que si… Ne serions-nous pas plus heureux à vivre comme eux ? Assurément.

En gros, dans ce monde nouveau, ce n’est pas forcément le chaos qui prédomine, c’est peut-être tout simplement une nouvelle approche d’un monde plus équitable ; redistribuer les cartes pour mieux reconstruire ; et ainsi, mieux vivre.

On perçoit les préoccupations de l’auteur, la déconnexion de l’individu au monde, depuis que les réseaux ont gagné le monopole de notre attention, qui semble parfois bien limitée ; l’usurpation du leadership humain, on ne mangerait pas les animaux en sachant qu’il s’agit d’humain « métamorphosés », alors pourquoi le faire aujourd’hui ? Cette prise de conscience vegan, qui a déjà fait son chemin dans mon quotidien, il y a quelques années est consolidée par ce contenu ; enfin, la perception d’instinct, écraserais-je ma mère si animalisée, je me sentais menacée par sa présence ; on en vient à se demander si finalement, notre perception même de la menace animale n’est pas exagérée ; Combien d’entre nous n’écrase pas une araignée innocente au lieu de la laisser tout simplement passer ; sans tenir compte de l’incontestable « les petites bêtes ne mangent pas les grosses ».

C’est donc un roman qui bouscule, dans le bon sens, il sera très certainement plus efficace que les discours trop théoriques pour les récalcitrants car il permettra aux lecteurs de s’identifier, de se projeter, en tentant d’anticiper sa place dans cet univers « romanesque », tout en reconsidérant celle qu’il occupe dans le monde réel, au moment où, il tient cet écrit entre les mains… Après libre à lui de le percevoir comme une histoire, ou de l’entrevoir comme une possible introspection offerte par l’auteur, il y a un cheminement propre à chacun qui doit être mené.

Je le recommande donc à ceux qui veulent vivre mieux ; en sachant qu’il faudra vivre autrement ; toujours sur vos pieds rassurez-vous, même si les pattes peuvent présenter certains avantages ! Je suis réservée sur mon appréciation, parce que je trouve ce monde plus idyllique qu’alarmant, le concept d’uniformisation me plaît ; finalement, l’égalité de tous serait la clé pour obtenir la fin des souffrances animales par l’homme, qui soit dit en passant, en prend tellement pour son « grade » que j’ai pensé l’ombre d’un instant que l’auteur était une femme ; d’où le roman ne m’en a plus que davantage car un homme capable de prendre du recul sur sa « gent » » est un homme d’esprit ;  

Bref, je vous souhaite la même « réserve », les mêmes questionnements ; une plume aisée, fluide, très agréable à lire ; un roman d’action, très dynamique et qui, malgré la complexité des thématiques abordées permet vraiment au lecteur d’alimenter sa réflexion voire sa construction individuelle d’être vivant parmi les autres, aussi différents semblent-ils de prime abord, mais similaires en de nombreux points. Un livre donc, que je vous recommande assurément ;

Où acheter ? Le livre vendu 17 euros en version papier et 11.99 euros en E-book ; il est disponible par ICI

Le site officiel d’Alma Editeur / l’Instagram / Le Facebook / L’Instagram de l’auteur Camille Brunel.

CinéDog

L’appel de la forêt

9 août 2020

#CINEDOG

Bah moi j’aime bien…

L’appel de la forêt est un film américain de Chris Sanders sorti 19 février 2020 dans nos salles françaises, avec au casting ; Harrison Ford, Omar Sy, Dan Stevens, d’une durée d’1h 40min ; il est à placer dans la catégorie famille, aventure, drame…

L’opinion publique fut relativement critique à l’encontre de cette cinquième adaptation cinématographique du roman de Jack London, publié en 1903 sous son titre originel « The Call of the Wild » ; Trois ans plus tard, l’auteur à succès publiait l’incontournable Croc-blanc, lui-même adapté cinématographiquement en 1991, devenant un incontournable plébiscité par les adeptes des films de chien ; L’appel de la forêt, quant à lui, ne semble pas rencontrer le même accueil, les spectateurs paraissent peu convaincus par le recours massif aux procédés numériques, notamment pour donner vie au personnage principal canin, Buck. Cependant, les plus critiques restent ceux qui ne l’ont pas encore vu, anticipant la déception, ils préfèrent s’abstenir…

L’appel de la forêt, résumé : « La paisible vie domestique de Buck, un chien au grand cœur, bascule lorsqu’il est brusquement arraché à sa maison en Californie et se retrouve enrôlé comme chien de traîneau dans les étendues sauvages du Yukon canadien pendant la ruée vers l’or des années 1890. Buck va devoir s’adapter et lutter pour survivre, jusqu’à finalement trouver sa véritable place dans le monde en devenant son propre maître… »

Source 

Pourquoi j’ai aimé cette adaptation ? Tout d’abord, il faut replacer le contenu dans son contexte ; initialement, l’appel de la forêt, est un roman à placer dans la catégorie littérature, d’aventure, jeunesse ; en ce sens, l’adaptation répond à toutes ses promesses, c’est un film qui plait aux enfants et qui permet aux familles de se retrouver ensemble devant le grand écran ; L’aventure reste omniprésente, mais elle intègre une nouvelle dimension, par rapport au roman, une perspective plus psychologique, bien qu’à certains moments édulcorés, sans doute liée au recul de notre siècle sur son prédécesseur, en matière de psychologie humaine ; ainsi, l’on peut apprécier la performance de l’incontournable Harrison Ford, qui incarne magistralement, John Thornton, un homme brisé, très attachant, qui se reconstruit par cette rencontre canine. Notons, que l’interprétation d’Omar Sy est une valeur ajoutée à l’ensemble, on y retrouve son dynamisme et sa jovialité, un acteur qui vous donne le sourire même lorsqu’il joue dans un drame…

Enfin, le recours au numérique, contrairement aux critiques que j’ai pu lire sur la toile, ne me pose pas le moindre problème, que du contraire, implicitement ce choix des studios Disney reflète une réelle préoccupation quant aux conditions de sécurité et de bien-être des animaux sur les plateaux ; à juste titre, un vrai chien aurait permis une production plus rapide et moins coûteuse, cependant, ils ont choisi de recourir à la technologie et c’est tout à leur honneur ; considérant certaines scènes d’action périlleuses, c’est un choix qui cadre parfaitement avec le respect de l’animal et la bienveillance quant à sa sécurité.

L’ensemble reste convaincant, par l’association de prises de vues réelles et d’effets numériques bien réalisés, et ce, malgré l’absence d’un vrai Buck, pour moi, la magie opère, émotions et émerveillements sont au rendez-vous ; On ne peut rester insensible à ce périple amical, ces chemins de vie qui s’entrecroisent pour le meilleur et le pire ; Un film pour jeune public qui séduira très certainement les parents, en matière de contenu cinématographique, objectivement et très sincèrement, on a connu bien pire, à se farcir durant presque deux heures pour satisfaire la passion incommensurable de petit d’homme pour le septième art… Je le recommande aux familles, qui comme moi, apprécient la symbiose entre technologie, éthique animale, et belle histoire d’amitié inter-espèce…évidemment, l’humaine a versé sa larme, preuve que le “faux chien” reste efficace, dans cet ensemble émouvant !

Alimentation Le coin des gourmands

BEGBUDDY

3 août 2020

#FOODTIME

Comme un parfum d’été…

L’été, privilégiez les repas légers… C’est exactement ce que je vous propose de découvrir, une marque qui permet de mettre un peu de couleurs et de saveurs dans la gamelle de poilu ;

Beg Buddyest une marque allemande, lancée il y a un an, qui propose une alimentation saine pour nos boules de poils. Les deux fondateurs, initialement entraîneurs sportifs pour chien, convaincus que la bonne forme physique et l’alimentation sont étroitement liés, ont décidé de lancer cette gamme de produits sains et équilibrés pour nos compagnons.

Les valeurs de la marque nous plaisent beaucoup ; accessibilité, facilité de préparation, de fait, facile à transporter, c’est donc une alimentation qui peut aisément vous accompagner durant les vacances ; la transparence de la marque confère une parfaite traçabilité, qualité des aliments, les compositions sont réalisées à partir de nutriments de hautes qualités ; créatifs, goûteux… Une innovation qui ne manquera pas de plaire à votre boule de poils.

Que propose la marque ? Des smoothies, des nappages, des flocons, des huiles, mais également de la nourriture sèche (croquettes).

Tout d’abord le smoothie « Mind Setter » aux orties et épinards

Il s’agit d’un aliment complémentaire pour chiens adultes, sous forme de poudre, il suffit de la diluer, vous pouvez ainsi l’utiliser dans vos préparations culinaires, par exemple, les biscuits, jeux d’occupation, comme le tapis de léchage ou les kongs, ou encore, « en sauce » directement dans la gamelle ; Notons, que le smoothie peut également se transformer en « glace » si vous le disposez au congélateur après préparation ;

Composition :    48 % quinoa, 16 % carotte, 20 % banane, 13 % ortie, 3 % épinards Composants analytiques : Humidité 8,4 %, cendres brutes 5,1 %, protéines brutes 11,7 %, fibres brutes 6,7 %, matières grasses brutes 3,7 %

Recommandations relatives aux quantités :

  • Moins de 10 kg : 1 cuillère à café de poudre, 3 cuillères à café d’eau
  • Entre 10 et 20 kg : 2 cuillères à café de poudre, 6 cuillères à café d’eau
  • Entre 20 et 30 kg : 3 cuillères à café de poudre, 9 cuillères à café d’eau
  • Plus de 30 kg : 4 cuillères à café de poudre, 12 cuillères à café d’eau

Apports des autres nutriments :

Le quinoa est une céréale alternative sans gluten riche en protéines, calcium, vitamines et acides aminés essentiels au bien-être de votre chien. Le quinoa améliore la digestion et renforce le pelage de votre chien

La banane présente de nombreuses vitamines. La vitamine C renforce le système immunitaire de votre chien, soulage l’arthrose et lui donne de l’énergie. La banane contient des antioxydants qui auront un effet préventif sur le vieillissement des cellules de votre poilu.

Utilisation : Simple et efficace, il s’agit d’ajouter de l’eau et de mélanger, jusqu’à obtenir une version liquide qui pourra être utilisée de plusieurs manière !

Mon avis : J’ai transformé le smoothie en glace, en sauce et en gourmandise pour tapis de léchage, il a rencontré un franc succès auprès de Queeny ; Ce que j’apprécie c’est effectivement la facilité et la rapidité de préparation, un conditionnement écofriendly en valeur ajouté, et une composition propice au développement de la Miss ; effectivement, les orties et les épinards sont réputés pour booster la concentration et la mémoire… C’est donc parfaitement adapté aux jeux d’occupation.

Où acheter ? Le pot de 250 grammes est vendu 12.99 euros chez Inooko;

Aperçu proposé par la marque de toutes les utilisations possibles;

Pour information ; le smoothie existe également en saveur « Red Stewart », à base de quinoa, betterave et banane.

Ensuite, les flocons de légumes naturels « Beethoven »

Il s’agit de flocons de légumes composés de carottes, betteraves, pommes, citrouilles et fraises, l’odeur est très agréable, ce sont des compléments de haute qualité, séchés, dont les nutriments sont essentiels à la bonne santé de nos compagnons, car ils sont digestes, équilibré et intègrent une certaine diversité à la gamelle par rapport à ce que l’on peut placer habituellement en RM. Les bienfaits de la composition sont nombreux : apport pour la vision, la peau, ainsi que le pelage mais aussi renfort du système immunitaire et digestif ;

Bonus : Convient au régime BARF, à l’alimentation humide ou sèche ; et surtout, faible en calories.

Conseil d’utilisation, comme pour nos flocons, il suffit de les mélanger à de l’eau et patienter 10 minutes avant de pouvoir servir.

Apports des nutriments :

La carotte est riche en vitamine A, C, D, E, K, B1 et B6. Elle permet de renforcer le système immunitaire général, elle améliore également la vision oculaire et renforce les dents. Quant à la betterave rouge, elle favorise une meilleure digestion et assure une bonne absorption des nutriments. La pomme présente de nombreuses vitamines. La vitamine C qui renforce le système immunitaire, soulage l’arthrose et donne de l’énergie. La vitamine A qui joue un rôle essentiel pour la vision, la peau, ainsi que le pelage.

Composition :    45 % carotte, 27 % betterave rouge, 14 % pomme, 11,5 % citrouille, 2 % mangue, 0,5 % fraise Composants analytiques :  Humidité 9,9 %, cendres brutes 6,4 %, protéines brutes 6,1 %, fibres brutes 5,4 %, matières grasses brutes 0,8 %

Recommandations relatives aux quantités :

  • Moins de 10 kg : 1/2 à 3 cuillères à soupe de flocons et 50 ml d’eau (Équivalent à 75g de légumes frais)
  • Entre 10 et 20 kg : 4 à 5 cuillères à soupe de flocons et 100 ml d’eau (Équivalent à 150g de légumes frais)
  • Entre 20 et 30 kg : 6 à 8 cuillères à soupe de flocons et 150 ml d’eau (Équivalent à 225g de légumes frais)

C’est vraiment idéal pour les vacances, lorsque l’on n’a pas forcément la possibilité ou tout simplement, l’envie … de cuisiner pour nous comme pour poilu, le conditionnement en sachet fraîcheur « refermable » permet aisément de conserver toutes les saveurs, et donc, de nous accompagner durant le séjour. Queeny apprécie, perso, j’ai goûté, et je trouve cela très savoureux, je ne m’attendais par à tant de saveurs, c’est à la limite si vous ne pouvez pas en “subtiliser” une poignée pour agrémenter votre salade ! Autre gros plus, ça permet d’intégrer de nouvelles saveurs à la gamelle, c’est estival, comme l’équivalent de nos salades composées, édition « petits bonheurs » de l’été ; et surtout, c’est plein de bienfaits pour la santé ; un tel apport n’est pas négligeable en cette période de l’année. Queeny dort moins, principalement car il fait chaud, elle se dépense moins également, pour la même raison, mais aussi par la présence massive de touristes et d’interdiction de points d’accès aux chiens ; de fait, les sorties sont plus courtes ; le côté faible en calories et plein de bons nutriments m’ont donc complètement conquise.

Où acheter ? Le sachet de 500 grammes est vendu 14.99 euros, chez Inooko;

Lorsque l’on mélange les deux, on obtient une gamelle pleine de saveurs, les vacances sont aussi faîtes pour poilu !

Pour information, il existe d’autres saveurs à découvrir, pour varier les plaisirs gustatifs !

Vous l’aurez compris, un gros coup de cœur pour ce concept d’agréments à la gamelle, qui permet vraiment de proposer quelque chose qui sortira poilu de sa routine alimentaire !

Le site officiel / Le Facebook / L’Instagram / Shopper les produits chez Inooko;

About MDIAQ

Oh le lifting dis donc … !

30 juillet 2020

#News

On continue notre engagement !

Cendrillon (Aka l’humaine) a bossé, elle a relooké le blog… Nouveau design mais surtout, nouvelles fonctionnalités… 

Mais pourquoi ? Pour répondre à la nécessité D.Y.S … Les troubles cognitifs spécifiques et les troubles des apprentissages qu’ils induisent.

Même si, actuellement, aucune étude fiable n’a donné un chiffre exact des troubles DYS en France. On parle de 6 à 8% de troubles DYS. On peut dire que 4 à 5 % des élèves d’une classe d’âge sont dyslexiques, 3% sont dyspraxiques, et 2% sont dysphasiques.

Des jeunes qui deviennent des adultes, souvent en étant toujours sujets aux complications du quotidien apparentées à leur D.Y.S; des personnes qui parfois galèrent sur des sites au “style” similaire à l’ancienne version du blog, des personnes qui finalement, ferment la fenêtre de navigation en se sentant exclues des contenus…   

Ainsi, avec l’aide et les précieux conseils d’un spécialiste, le site a été intégralement repensé et réaménagé afin de répondre aux besoins de tous. 

Les contenus sont tous présents, mais l’organisation est plus en adéquation avec ma volonté de réduire les inégalités quant à l’accessibilité de tout à chacun aux informations proposées. 

Nous espérons qu’il vous plaira …

On bouquine ?

Tout ce que mon chien veut me dire…

20 juillet 2020

#BOUQUINE

Utile

Queeny n’a pas besoin de la parole pour se faire comprendre, cependant, j’adore les bouquines instructifs, ceux qui m’apportent un éclairage nouveau sur ses comportements. Dans la série des bouquines appréciés, je vous propose ce livre …

Caractéristiques de l’ouvrage : Rédigé par HEIKE SCHMIDT-RÖGER, Tout ce que mon chien veut me dire, aux éditions Marabout, collection Guides et références, paru en mars 2020, 96 pages illustrées.

Présentation de l’éditeur : “” Que disent ses yeux, son museau, sa queue et son corps ? Est-il de bonne ou de mauvaise humeur ? D’humeur bagarreuse ou plutôt joueuse ? Les chiens ont un langage corporel et il est essentiel pour leurs maîtres de bien interpréter ces signes, de comprendre ce que pensent et ressentent leur ami à quatre pattes”. Source

Au sujet de l’auteure : Heike Schmidt-Röger est journaliste, propriétaire de chiens depuis toujours, et expert dans l’analyse comportementale des chiens. Pour en apprendre davantage sur cette passionnée, je vous invite à consulter son site internet;

Décortiquons l’ouvrage …

Il peut être dissocié en trois parties : L’archétype du chien, entre chiens et, chien & humain.

Introduction: La réflexion est posée par la problématique suivante,” à quoi pensent les chiens?”; qui permet de prendre conscience de l’importance de parvenir à décrypter son chien, ses réactions afin de mieux le comprendre et donc de répondre à ses besoins, et pas seulement à ce que l’on présume comme étant l’un de ses besoins”.

Il s’agit là d’une double page qui invite à l’introspection afin d’entrer dans le sujet progressivement mais surtout, l’esprit ouvert à la remise en question qui peut parfois s’avérer nécessaire.

Première partie, l’archétype du chien: Les chiens sont tous les mêmes physiquement (quatre pattes, une truffe, une queue …) , mais ils présentent de multiples différences… ce premier chapitre aborde la nature liée à l’appartenance à une race, mais aussi, au vécu antérieur, il est par exemple question de l’adoption et de l’abandon. Dans un second temps, l’auteur nous plonge dans la découverte du monde qui entoure nos boules de poils, en évoquant sa perception des choses; la rencontre des objets, des humains, mais aussi, des congénères; Ainsi, l’on comprend mieux l’addiction de certaines boules de poils à courser les vélos, à malmener les facteurs, à ne pas apprécier que l’on approche du véhicule de son humain…

D’autres thématiques spécifiques sont abordées en détail: ma gamelle, ma maison, ma voiture, mon os, le côté épicurien de nos poilus, ce qui important pour lui, sa conception de la visite chez le vétérinaire, vieux et alors?, … Une approche qui nous permet de nous placer à l’échelle de perception de nos compagnons, de mieux comprendre comment ils perçoivent ces éléments et donc de décrypter les réactions qu’ils peuvent manifester à ces moments précis. Parfois notre interprétation peut être erronée, … on a beau connaître nos chiens par cœur, la complexité de leurs caractères comme des nôtres, peut brouiller notre compréhension d’une situation. Ce chapitre apporte donc bon nombre d’éclairages sur une multitude de situations hypothétiques mais récurrentes dans notre quotidien avec poilu.

Seconde partie, entre chiens: Le constat est simple, les rapports entre chiens sont beaucoup plus francs et directs que les rapports humains… Ce chapitre apporte une aide précieuse pour décrypter le comportement de poilu avec ses congénères, parfois il est difficile de percevoir la frontière entre jeu et guerre, il peut même arriver, que l’un d’ eux franchise la frontière en un rien de temps… Ce qui pour nous, humain, peut s’avérer déconcertant.

Ainsi, ce chapitre aborde : Les présentations, le jeu, les rivalités, le fait de donner raison à l’autre, le refus de sympathiser, la meute, le chef du jeu, la sollicitation du copain, les relations entre amis, les messages qu’on se laisse, ce qu’ils se disent, ce qu’ils apprennent des grands, etc…

Une partie très intéressante pour mieux cerner les relations entre congénères, savoir quand il faut intervenir ou non, comment les présenter et les laisser gérer les amitiés.

Troisième partie, chien & humain: La vie à deux au sens large, avec l’arrivée d’un chien, et ce que l’on partage au quotidien, ce qu’il apprécie, le sentiment de sécurité que son humain lui confère, les yeux dans les yeux et sa signification, les gestes et les ordres, ceux qu’il faut éviter, la perception du langage corporel humain, les interactions, les sorties, le besoin de se dépenser, la promenade, le besoin d’attention, le jeu, la gestion de vos absences, les enfants.

Une partie qui aborde vraiment plusieurs aspects du quotidien, et dans laquelle on peut retrouver des séquences “vécues”…

Gros plus: Des encadrés “le saviez-vous”, des illustrations en adéquation avec les contenus, un langage simple et un déroulement étape par étape; qui confère à l’ensemble une hiérarchisation des apprentissages et des situations très cohérentes.

Mon avis ? J’ai apprécié ce livre, et je le recommande à ceux qui introduisent un poilu pour la première fois dans le foyer, mais aussi, à ceux qui comme moi, sont toujours soucieux de mieux comprendre pour mieux faire ! Ce livre est instructif, divertissant et très bien conçu !

Où acheter ? Le livre est vendu 10.90 euros, disponible sur le site des éditions Marabout, mais aussi Fnac et bien évidemment, chez vos libraires de proximité sur simple commande.

Another pets in wonderland On bouquine ?

Le loup et son mystère, histoire d’une fascination par Christophe levalois

11 juillet 2020

#Bouquine

L’histoire d’une fascination…

Ma rencontre avec le loup remonte à l’enfance, bien qu’alors purement “imaginaire“, “merci papa, merci maman“; pour cause, nous ne nous sommes jamais retrouvés face à face, du moins, pas dans un premier temps; notre relation, “littérale”, commença donc ainsi, “promenons-nous dans les bois, tant que le loup n’y est pas”, et contre toute attente, l’idée fit son chemin, à l’époque, j’illusionnais une présence pesante en me promenant dans les bois, ce lieu pourtant magique, imprégné d’histoires et de folklore dont on me berçait pour m’endormir; ce lieu mystique, dans lequel il ne fait pas bon de traîner seule, lorsque l’on est haute comme trois pommes. Cette relation utopique, se poursuivit par une cape rouge portée fièrement à l’école; certes des études littéraires m’éclairèrent, plus tardivement, sur la symbolique du rouge, et Bettelheim à jamais me plongea dans le déni relatif à cet épisode de vie, cependant, représentatif d’une symbolique qui, par chance, demeura ignorée de tous mes camarades de l’époque.

Un jour, j’ai ouvert la porte de la maison à ce digne descendant du loup; entendons, un chien, créature carnivore, certes plus courante de cohabitation, et qui depuis, partage mon quotidien, suscitant en moi, la même fascination que celle du loup pour l’auteur, Christophe Levalois, dont il fait état dans son ouvrage, Le loup et son mystère, histoire d’une fascination, paru aux éditions Le Courrier du livre, chez Trédaniel, juin 2020, 200p.

Evidemment, antérieurement, on a aussi découvert “Toc, Toc, Toc” de Zazie et “Game of thrones“, plus précisément, l’épisode où les chiens-loups ont pris d’assaut les refuges après des vagues d’abandon massives, parce qu’effectivement, ça grandit, et que franchement, même si ça y ressemble beaucoup, ce ne sont pas des loups, notons qu’accessoirement, c’est sacrément plus complexe à gérer qu’une peluche ! Cela étant, c’est malheureusement, une autre histoire… mais qui confirme la fascination de l’homme pour le loup, sa beauté, sa superbe, tout en majesté, les récits d’enfance le dépeignent cruel et sans pitié, d’un appétit vorace et sans limite, cauchemar des éleveurs; combat des militants de la cause animale, le loup, est toujours au cœur des débats animés de nos sociétés à l’heure où j’écris ces mots;

Présentation de l’éditeur;

“Depuis des dizaines de milliers d’années, l’être humain entretient une relation particulière et privilégiée avec le loup. De Fenrir, le fossoyeur du monde, à la louve nourricière de Romulus et Rémus, du grand méchant loup au frère loup de saint François d’Assise, en passant par les loups cheyennes Maheone Honehe et Evevsev Honehe, il existe vis-à-vis du loup une véritable fascination qui plonge ses racines dans les tréfonds de l’âme humaine, mais aussi dans un compagnonnage dont l’origine se perd dans la nuit des temps.

Christophe Levalois vous propose dans cet ouvrage un grand voyage dans l’histoire des sociétés humaines, de la préhistoire à nos jours, explorant mythes, légendes, rites, aventures extraordinaires, et convoquant aussi faits historiques, découvertes scientifiques et archéologiques.

Saviez-vous que le grand conquérant mongol Gengis Khan prétendait descendre du loup bleu Börte Tchino? Qui étaient les peuples loups et les guerriers-loups ? Quelle est l’histoire du loup-garou ?

Cette relation privilégiée de l’homme au loup porte aussi d’autres questions qui nous taraudent depuis toujours et aujourd’hui d’une actualité brûlante, à savoir notre relation avec la nature : la nôtre et celle qui nous entoure. Sommes-nous prêts pour une réconciliation ?” Source

Cet ouvrage, permet, donc, de retracer l’histoire de cette relation atypique et inaliénable par la coexistence, de l’homme au loup, du loup à l’homme, au travers un fil conducteur, à la fois, chronologique et thématique, à la lisière de l’étude de cas, très documenté, qui ne peut que nous passionner.

Au sujet de l’auteur: Christophe Levalois est journaliste et essayiste français, né en juin 1959 à Bordeaux, professeur d’histoire et de géographie en lycée en région parisienne, rédacteur en chef du site Orthodoxie.com, pour découvrir d’autres ouvrages rédigés par l’auteur CLIC;

Pour parcourir les premières pages CLIC

Sans spoiler, mes temps forts …

Une ouverture appropriable; c’est ici, dès la première page, que l’on peut percevoir, la teneur pédagogique de l’approche proposée par l’auteur, le premier chapitre, “la présence du loup”, et plus spécifiquement, “loup y es-tu?” fait à la fois référence à ces récits d’enfances de par son titre, ce permet au lecteur de partir de ce qui lui est contemporain; une accroche qui a parfaitement fonctionné avec moi. Le loup qui m’est proche, temps dans le temps et dans l’espace, car il est bel et bien question de la présence du loup en France, me fit voyager dans l’histoire, de ce que fut, le loup lointainement…

Du loup au chien, une révolution pour l’être humaine; Ici, je tiens à applaudir l’auteur, j’ai lu énormément de livres sur les chiens, tous, des livres d’éducation aux livres de présentation, font état de la descendance du chien par le loup, cependant, c’est la première fois, que ce point est abordé avec une telle efficacité, objectivité, des sources variées et des données tant quantitatives que qualitatives précises; Une structure argumentative qui ne se contente pas de théoriser, elle explique, elle illustre concrètement son argumentaire par des exemples des plus précis. Evidemment, vous vous dîtes, ça parle de chien, voilà, voilà, pourquoi c’est son chapitre préféré; eh bien non, c’est parce que cela parle judicieusement du lien entre chien et loup que j’ai apprécié, ainsi naquit la nuance, qui trouve genèse dans l’efficacité des propos de l’auteur à m’informer concrètement; Les raisons du rapprochement entre le loup et l’homme, sont hautement plus complètes et complexes, que celles exposées dans les ouvrages génériques susmentionnés , et justement, peut être trop globalisant.

Une autre partie coup de cœur; “parmi les loups”, qui revient sur un grand classique de l’enfance et présente des cas concrets, d’enfants sauvages revenus à la vie humaine, après avoir évolué avec une meute de loups, tel que Marcos Rodriguez Pantoja; mais aussi, de Shaun Ellis, un être humain “adulte” parmi les loups. Tant d’informations qui m’étaient méconnues… c’est ici, que nous en venons à …

Mon avis: Cet ouvrage permet de rejoindre le “chemin de traverse”, de sortir du carcan littéraire infantile, dans lequel, beaucoup d’entre nous sont encore ancrés, et de plonger dans une réalité plus tangible, plus authentique, plus objective. Le loup est abordé dans l’histoire, dans la littérature, dans la mythologie, etc. C’est une véritable mine d’informations pour ceux qui souhaitent en apprendre davantage sur le loup; non pas dans ses caractéristiques biologiques, mais bel et bien par une étude judicieuse de sa simple présence et des relations à l’homme au fil du temps. Ainsi, le loup y est abordé tel un être vivant fascinant. L’ouvrage répond à toutes les promesses d’un titre évocateur, c’est, entre autres, ce qui me plait beaucoup, le sentiment d’enrichissement à la fin de ma lecture, une soif de savoir assouvie, un plus titanesque, qui replace le “petit chaperon rouge” que j’étais au fond de sa malle, par une approche du loup, nourricière. J’ai vraiment dévoré ce livre, en lisant deux fois de suite, tellement les contenus étaient “pharaoniques”.

Ce livre pour qui ? Justement, ce livre est pour tous, réfractaires, amoureux ou simples sympathisants, pour toute personne qui souhaite débattre pour ou autour du loup; pour celui qui s’intéresse à son devenir avec une approche cohérente… “Lorsque tu ne sais pas où tu vasregarde d’où tu viens (Proverbe africain). J’ai presque envie de vous dire, ce livre est aussi, pour le loup, surtout, pour le loup; son demain ne peut être sans son hier, son devenir, celui que l’on détient entre nos mains. l’ensemble est subtil, ce n’est pas à proprement parler du militantisme, c’est une riche connaissance, offerte par l’auteur et la connaissance est une arme à ne pas négliger. D’où, c’est efficace, et c’est surtout une belle manifestation de fascination, des mots justes, des portes ouvertes qui alimentent la réflexion, un chemin à parcourir en suivant le guide.

Appréhender le défi de la cohabitation, qui anime les débats, en replongeant dans ce qu’elle fut … du réalisme au symbolisme, de la domestication à la rupture…

Gros plus : L’ouvrage est parsemé d’illustrations, un support iconographique pertinent pour une assimilation aisée du lecteur; car effectivement, le contenu de cet ouvrage est très conséquent cependant, la lecture est fluide, l’approche très pédagogique; de fait, on perçoit clairement la plume de l’historien mais aussi, celle du pédagogue. Ce qui rend la découverte d’autant plus agréable.

L’auteur avait déjà rédigé un premier ouvrage, qu’il qualifie de premier stade à ses recherches, publié en 1986 aux éditions Arché, sous le titre “le symbolisme du loup“, une seconde édition vu le jour en 1997, de fait, sa réflexion sur les représentations du loup dans l’histoire et les relations avec les diverses cultures qui peuplent notre monde, se construit, et ce, au fil de différents travaux, ce qui permet a cet ouvrage d’être vraiment le plus qualitatif qu’il m’ait été donné de lire sur le sujet, jusqu’ici, car, il me reste encore beaucoup à lire, et il nous reste encore beaucoup à produire; cela étant, ce livre est un énorme coup de cœur que je vous recommande il est aussi captivant, que son protagoniste, le loup.

Où acheter ? L’ouvrage est vendu 18 euros en version papier et 12.99 euros au format e-book, disponible sur le site officiel des éditions Le courrier du livre / sur le site Fnac / Décitre /Unithèque et bien évidemment, chez vos libraires de proximité sur simple commande.

Les liens utiles : Pour suivre l’actualité de l’auteur Twitter / Le Blogspot / le Facebook de la maison d’édition Le Courrier du livre / L’Instagram / Le site officiel.

Bulles de savon Les indispensables du Train-Train NatureLovers Soins et quotidien

La gamme ANTI-GRATTE DE BIOVETOL

6 juillet 2020

#KEEPRELAX

SOS mon chien se gratte…

Qui n’a jamais vu sa boule de poils, en position, tue le glamour, à se grattouiller avec la patte arrière, levez la main… On est d’accord, ce moment de grande solitude survient donc, également, pour les meilleurs d’entre nous ;

Le premier reflex de l’humain est de chercher « la petite bête » à l’origine de cet inconfort ; Entendons, la puce… Cependant, parfois, et ce, malgré une observation minutieuse, on ne trouve absolument rien ! Mais alors, d’où provient ce désagrément ; qu’est-ce qui cause les démangeaisons de votre compagnon ? Et surtout, comme l’aider à s’en débarrasser ?

Pourquoi ça gratte ?

Il existe plusieurs types de grattouille, et de fait, plusieurs causes possibles, nous nous intéresserons principalement aux petites démangeaisons, qualifiées d’occasionnelles et légères.

Les causes possibles sont variées : piqûres d’insectes, allergies à des végétaux ou produits ménagers, ou substances d’usages coutumiers, notons, qu’il peut même s’agir d’un composant, de prime abord anodin, comme votre parfum ; réaction alimentaire, pouvant révéler une gamelle inadaptée à certaines sensibilités ; maladies chroniques telle que l’atopie ou dermatite atopique, une affection qui ne guérit pas, elle revient de manière récurrente, souvent saisonnière ; en ce cas, il faut consulter votre vétérinaire afin qu’il vous prescrive un traitement adapté afin de soulager durablement votre boule de poils ; Notons, qu’il peut également s’agir de troubles comportementaux, en ce cas, c’est psychologique.

Si votre chien se gratte beaucoup, que vous constatez une perte de poils, une irritation de la peau, voire des lésions, n’attendez pas, consulter votre vétérinaire ; En revanche, s’il ne s’agit que de simples démangeaisons légères et sporadiques ; Lancez l’offensive…

Info : Il peut également arriver que votre chien contracte une infection bactérienne, par exemple, constatée au retour du toilettage, lorsque le toiletteur ne nettoie pas régulièrement ses instruments entre les clients ; Il s’agit là, de démangeaisons temporaires, mais relativement inconfortables, il faut procéder à un shampoing antibactérien, microbien spécifique.

Adoptez les bons gestes : Si votre chien se gratte de manière légère, qu’il n’y a ni perte de poils, ni lésions sur la peau ; commencez par enfiler votre tenue de « Cendrillon », adonnez-vous au grand nettoyage de l’habitation, laver ses couchages, changement des draps, des plaids, nettoyage des tapis et de toutes autres surfaces sur laquelle poilu est susceptible de se prélasser, afin d’éviter les poussières et les acariens.

Dans le jardin, si nécessaire coupez les branches fournies et douteuses (notamment dans les haies) qui se trouvent trop basses, si poilu à l’habitude de s’y frotter, cela peut contribuer à limiter les démangeaisons de l’en éloigner. Il faut se poser les bonnes questions, enquêtez, si ce phénomène de grattouilles est récent, tentez de vous rappeler si vous avez introduit un nouveau produit à la maison, ou pour votre usage ou pour celui de poilu et ce, de l’alimentation, aux produits de soin, en passant par son couchage, ainsi que vos produits de lessive, il peut être allergique à certains textiles, y compris émanant de vos propres vêtements ou composants, comme dans vos cosmétiques ;

Il arrive à Queeny d’avoir de légères démangeaisons lorsque le pollen est à l’honneur dans les jardins, surtout, lorsque nos voisins tondent, jardinent ou font usage d’un souffleur… Ça soulève… Résultat, rien de bien méchant, mais habituellement, ma boule de poils qui ne se gratte pas, lorsque mon nez commence à me chatouiller pour ces mêmes raisons, c’est généralement à ce moment, que ma poilue commence, à se grattouiller.

Dans la série des bons gestes ; lorsque vous avez terminé de faire blinquer votre chaumière du sol au plafond ; il est judicieux de donner un bain à votre compagnon ; Il existe une gamme de produits naturels permettant de soulager cet inconfort, le temps que cela passe ; cela permettra à poilu de retrouver un quotidien normal.

Rituels SOS ça me gratte…

Première étape : Faire un shampoing efficace qui permettra d’agir rapidement ;

Le shampoing Anti-gratte : Ce shampoing élimine les corps étrangers du pelage, y compris les pollens, soulage et apaise les démangeaisons de la peau.

En cas de démangeaisons, il est recommandé de ne pas « surlaver » sa boule de poils afin de ne pas altérer sa protection hydrolipidique naturelle ; de fait, votre shampoing doit être réalisé avec minutie si vous souhaitez qu’il soit efficace, le but n’est pas uniquement de laver, c’est aussi de traiter. Renouvelez l’opération le mois suivant, si nécessaire, et procédez aux étapes 2 et 3 du rituel qui se substituent à un autre shampoing.

Utilisation : Commencez par bien mouiller votre boule de poils, pelage et peau, appliquez le shampoing méthodiquement en faisant une ligne centrale au niveau du dos ; à partir de là, étendez en frottant et en massant bien, afin que le produit puisse pénétrer en profondeur, à ce stade, poilu est enveloppé d’une mousse onctueuse ; ensuite, laissez agir durant quelques minutes ; enfin, rincez abondement à l’eau claire ;

Comme pour n’importe quel autre shampoing, on évitera d’en mettre dans les zones sensibles, les yeux ou d’en ingérer ; notons, que cette recommandation est valable à la fois, pour vous et pour lui, parce que lorsque ça mousse, Queeny se secoue, il m’est déjà arrivé de me retrouver avec du shampoing en bouche…

Le gros plus de ce produit : Il est composé à partir d’ingrédients actifs d’origine végétale et issus de l’agriculture biologique.

Composition: AQUA, DECYL GLUCOSIDE, CAPRYLYL /CAPRYL GLUCISIDE, LAVANDULA ANGUSTIFOLIA WATER, COCAMIDOPROPYL BETAINE, ACACIA SENEGAL GUM, XANTHAN GUM, MELALEUCA ALTERNIFOLIA LEAF OIL, EUCALYPTUS GLOBULUS LEAF OIL, CINNAMOMUM CAMPHORA LINALOOLIFERUM WOOD OIL, PRUNUS AMYGDALUS DULCIS EXTRACT, LAVANDULA HYBRIDA OIL, GERANIOL, AZADIRACHTA INDICA BARK/SEED EXTRACT, CITRIC ACID, SODIUM BENZOATE, POTASSIUM SORBATE.

Où acheter : Sur l’e-shop de Biovetol, le flacon de 240 ml est vendu 14.10 euros ;

Deuxième étape : Vaporiser pour soulager ; lorsque la gratouille tente une intrusion, on vaporise…

Un renfort en cas de légères démangeaisons, le spray Anti-gratte ; ce spray, tout comme son grand frère le shampoing, apaise et soulage la peau grâce à l’action combinée de l’Aloé Vera et des huiles essentielles présentes dans sa composition.

Utilisation : Il suffit de vaporiser sur le pelage, à raison de 2 pressions par kg de poils ; à une distance de 20 cm environ (pour Queeny, je vaporise une dizaine de pressions) ensuite, Massez le pelage pour une meilleure diffusion du produit sur l’ensemble des zones et prenez le temps de le laisser agir quelques minutes avant que poilu ne se roule quelque part.

Gros plus de ce produit : Il n’est pas nécessaire de rincer, c’est une utilisation rapide, en moins de 10 minutes pour un effet quasi immédiat. Il faut l’utiliser dès l’apparition des démangeaisons, 1 à 2 fois par jour, pendant 4 jours. Si les démangeaisons persistent, contactez votre vétérinaire.

Comme pour les shampoings, soyez vigilants, il ne faut pas vaporiser au niveau de la truffe ou des yeux, et éviter toute ingestion du produit.

Composition : AQUA, LAVANDULA ANGUSTIFOLIA WATER, ALOE BARBADENSIS LEAF JUICE, BENZYL ALCOHOL, GLYCERYL LAURATE, MELALEUCA ALTERNIFOLIA LEAF OIL, EUCALYPTUS GLOBULUS LEAF OIL, CINNAMOMUM CAMPHORA LINALOOLIFERUM WOOD OIL*, AZADIRACHTA INDICA BARK/SEED EXTRACT, ACACIA SENEGAL GUM, XANTHAN GUM, C14-22 ALCOHOLS & C12-20 ALKYL GLUCOSIDES, CITRIC ACID, POTASSIUM SORBATE.

Où acheter : Sur l’e-shop de Biovetol, le flacon de 240 ml est vendu 13.90 euros ;

Troisième étape : Le renfort ultime, mousse à l’attaque…

Shampooing-mousse sans rinçage Anti-gratte ; Il soulage et apaise les démangeaisons passagères de la peau ; il me permet de nettoyer sans laver ; entendons, il est déconseillé de multiplier les shampoings, la mousse nettoyante est une bonne alternative ; Entre deux shampoings, un nettoyage par la mousse peut contribuer à maintenir poilu propre sans altérer protection hydrolipidique naturelle.

Notons que, si votre boule de poils redoute le bain, compte tenu ses démangeaisons, il peut être salutaire de procédé à un nettoyage à l’aide de la mousse, plutôt qu’au shampoing, afin d’éviter un stress inutile, en cette période déjà fortement marquée par son inconfort.

Utilisation : Tout d’abord, agitez bien le produit avant usage, ensuite, appliquez la mousse, environ une pression par kg de poils, de façon uniforme sur l’ensemble de la fourrure, attention, le poil doit être sec, en massant doucement. Enfin, frottez le pelage avec une serviette propre pour retirer les résidus et salissures de la fourrure.

Composition : AQUA, LAVANDULA ANGUSTIFOLIA WATER, DECYL GLUCOSIDE, CAPRYLYL /CAPRYL GLUCOSIDE, BENZYL ALCOHOL, GLYCERYL LAURATE, MELALEUCA ALTERNIFOLIA LEAF OIL, CINNAMOMUM CAMPHORA LINALOOLIFERUM WOOD OIL*, ACACIA SENEGAL GUM, XANTHAN GUM, AZADIRACHTA INDICA BARK/SEED EXTRACT, POTASSIUM SORBATE.

Où acheter ? Sur l’e-shop de Biovetol, le flacon de 125 ml est vendu 16.50 euros ;

Concrètement, comment organiser ces rituels ? Lorsque les premiers signes d’inconfort, les démangeaisons apparaissent ; je passe en mode Cendrillon, dans la foulée, je lave Queeny avec le shampoing Anti-gratte ; le jour suivant, rien, je laisse le shampoing agir, en revanche, sur les 4 jours suivants, je fais usage du spray, à raison de deux applications par jour. Soit le matin et le soir, soit après la promenade si nous nous sommes promenées dans des espaces verts ; Une semaine plus tard pour consolider, éviter que la problématique ne revienne, vu que le pollen est toujours là, je lui fais un nettoyage à l’aide de la mousse ; Le mois suivant, par sécurité, je la relave à l’aide du shampoing…

Mon avis ? Je suis très satisfaite de cette gamme Anti-gratte, qui pour nous a largement fait ses preuves, en une semaine, nous étions débarrassées de cet inconfort ; Notons que les produits Biovetol sont en adéquation avec mes valeurs écologiques, et que j’affectionne l’utilisation de produits davantage naturels ; d’autant, qu’ils sont tout aussi efficaces que les produits contenant des composants chimiques mais beaucoup plus respectueux de notre environnement ; Niveau rapport qualité prix, ça vaut la peine de faire cette démarche de « consommer autrement, consommer mieux » car ce qui est bon pour la nature, l’est aussi, par analogie, pour ma boule de poils.

Les liens utiles : Le site internet & e-shop / Le Facebook / L’Instagram/ Pour consulter d’autres articles sur les produits BIOVETOL.

Antiparasitaires prévention et information Les indispensables du Train-Train Vacances

O’TOM TICK TWISTER – CLIPBOX

28 juin 2020

#Protect

Les vilaines bestioles ne prennent pas de vacances !

On les protège, on essaie toujours de faire attention, cependant, il n’est pas impossible que l’une ou l’autre de ces vilaines bestioles parvienne à passer entre les mailles de nos filets ! Il suffit parfois de peu, d’inattention, par exemple le renouvellement de l’antiparasitaire effectué trop tardivement, ou encore, de se rendre dans des hautes herbes dans lesquelles, les parasites prolifèrent, pour que l’une de ces tiques s’installe sur poilu …. Alors, que faire ?

Recommandations prévention…

Utiliser un antiparasitaire pour protéger votre boule de poils, ce n’est pas un mythe, ils sont efficaces, il faut absolument s’en servir, que l’on choisisse un produit naturel ou un produit chimique, il est indispensable de traiter votre boule de poils. Notons, que depuis une décennie, les saisons sont bousculées, … l’ordre des choses naturelles perturbées, ce phénomène s’observe avec des hivers très doux, des printemps avancés, des étés plus longs… En termes de températures, c’est pourquoi, je protège Queeny toute l’année, avec des produits naturels. Pour découvrir nos présentations des produits utilisés CLIC dans la rubrique antiparasitaire. Nous savons que les tiques sont présentes toute l’année sur notre territoire, avec un risque plus accru au printemps et en automne, cependant, c’est désormais une vigilance de toutes les saisons…

Les tiques ne se contentent plus d’infester les forêts les campagnes, elles sont également présentes dans les parcs, les jardins, les espaces verts ….

Anticiper sur la durée de vie des antiparasitaires, si le conditionnement mentionne une durée de protection de trois mois, considérez deux mois et deux semaines, par simple sécurité. Surtout pour les colliers, si votre boule de poils se baigne fréquemment, il risque de perdre plus rapidement en efficacité. Qui plus est, n’oubliez pas que si vous utilisez des pipettes, celles-ci doivent être renouvelées après chaque lavage de votre boule de poils ! Un bain = une nouvelle pipette !

Multiplicité des procédés en zones à risque, lorsque vous effectuez des virées à l’aventure dans la nature, comme en forêt ou pleine campagne, n’hésitez pas à renforcer votre dispositif de protection; par exemple en ajoutant une vaporisation en spray pré-promenade en complément de votre pipette ou collier déjà en place.

Examinez votre chien après les promenades, en renforçant votre vigilance sur les zones à risque : Les oreilles, le cou, l’équivalent de nos aisselles, les plis, le dessous de la queue, , l’intérieur des cuisses, etc… Brossez ne suffit pas, il faut ausculter et se montrer attentif aux changements de comportement, tel que la perte d’appétit ou la fatigue chronique qui peut être provoquée par l’invasion de l’un de ces parasites.

En quoi est-ce important ? Les parasites sont porteurs de nombreuses maladies, dont certaines peuvent entraîner des séquelles irréversibles, au-delà de l’inconfort, c’est donc bel et bien, avant toute chose, une question de santé !

Une tique Poilu, que faire ?

Malgré vos dispositifs, cela peut arriver, cela m’est arrivé, après une virée au bois, il y a un mois, auscultation, que vois-je … une tique derrière l’oreille ! Je n’avais pas suivi la recommandation numéro 1, à savoir, anticiper la durée de vie du collier…

Tout d’abord, ne cédez pas à la panique, et ne courez pas dans tous les sens, lorsqu’elles y sont… elles ont tendance à vouloir y rester, de fait, elles s’accrochent. C’est pourquoi, il est important de se munir d’un crochet adapté, afin de retirer l’intégralité de la tique.

Les crochets O’TOM / Tick Twister®

Il s’agit d’une boîte, qui comporte deux crochets, ce qui permet de sélectionner la taille adaptée à la bestiole que vous devez retirer: le gros pour les tiques engorgées ou le petit pour les tiques qui viennent de mordre. En suivant le procédé, à savoir, crocheter, tourner, retirer; cela permet d’ôter la tique de façon complète, c’est-à-dire, sans y laisser la tête. Ce crochet permet de retirer manuellement, sans douleur, sans blessé votre boule de poils; gros plus, vous pouvez également l’utiliser pour retirer une tique de votre peau, il peut arriver, qu’une tique se glisse sur le pied, la jambe, le bras, ou encore à proximité du cuir chevelu d’un humain… Nous ne sommes pas épargnés.

Glissez le crochet juste sous la tique, ensuite, soulevez le crochet légèrement et tournez en évitant de tirer sur la tique pour ne pas rompre le rostre, enfin, désinfectez la zone de piqûre en utilisant un antiseptique après avoir retiré le parasite.

Démonstration

Gros plus de ce produit : Tout d’abord, la boîte, plus fonctionnelle à ranger dans la poche et à glisser dans son sac, en randonnée, par exemple, en utilisant le mousqueton, elle ne pèse que 12 grammes, de fait, vous pouvez l’ajouter à votre porte-clés, l’emporter avec vous permet d’ôter la tique plus rapidement, limitant ainsi les risques de transmission d’une maladie. Aussi, ce produit a été mis au point par un vétérinaire, il ne laisse pas la tique à l’intérieur et ne la comprime pas au moment de la retirer, ce qui permet un retrait rapide et sans douleur. Enfin, un élément qui me plaît, il est fabriqué en France, c’est un produit recyclable, et il peut être utilisé par les humains également, ça évite les produits doublons et donc, la surconsommation.

Très souvent, nous recevons des crochets dans les trousses de secours, mais ils sont souvent trop grands, et de mon vécu, lorsque l’on en a besoin, c’est toujours la galère pour les retrouver dans la trousse rapidement … La boîte à double crochet, c’est donc un gain de temps et une sécurité d’avoir l’outil adapté à la situation.

Esthétiquement, le produit est design et fonctionnel, la tige est suffisamment longue pour ne pas entrer en contact avec la tique au moment de la retirer ! Très facile d’utilisation et vraiment rassurant, notamment par sa rapidité d’action ! C’est l’indispensable à avoir toute l’année pour secourir efficacement sa boule de poils en cas d’invasion !

Bonus : Ce produit convient aux chiens et aux chats !

Où acheter ? La boîte O’Tom Tick Twister vendue 4.95 euros, est disponible en plusieurs coloris, notamment, orange, vert, bleu, rose, violet; sur la boutique en ligne Inooko.

Alimentation Le coin des gourmands NatureLovers Soins et quotidien

Quelle huile de saumon pour mon chien?

25 juin 2020

#FOODLIFE

Compléments alimentaires

L’huile de saumon est un complément alimentaire naturel, de haute qualité élaborée à partie de la chair des poissons ; L’huile de saumon apporte des omégas 3 et 6, dont j’ai déjà beaucoup parlé sur le blog, des indispensables qui font souvent défaut à l’alimentation « classique » de nos boules de poils ; De fait, l’intégration d’une huile de saumon à sa gamelle confère de multiples bienfaits pour la santé de notre poilu ;

Elle renforce les fonctions immunitaires, consolide les articulations, notamment en diminuant les problématiques liées à l’arthrite, on lui attribue également un effet anti-inflammatoire, elle peut aussi jouer un rôle d’antistress, par la régulation de l’adrénaline. Son ingestion régulière potentialise les fonctions cérébrales. Aussi, elle amoindrit les risques cardiovasculaires et favorise la bonne circulation sanguine, réduisant ainsi les risques d’accident vasculaire, notamment accidents vasculaires cérébraux, qui, pour rappel peuvent également foudroyer nos compagnons. Ainsi l’huile de saumon contribue à lutter contre l’hypertension vasculaire ; Elle accroît les fonctions auditives et visuelles. Enfin, elle améliore la qualité de la peau et du pelage. Autre gros plus, elle ajoute de l’appétence à la gamelle, et peut, en certains cas, favoriser son ingestion, notamment lorsque poilu doit prendre un médicament incorporé à son alimentation.

Quelle huile pour mon chien ? Vous me direz, ce produit est magique… Cependant, toutes les huiles ne s’équivalent pas, ainsi, lorsqu’il est question de choisir une huile à intégrer à la gamelle, il vous faudra vérifier que celle-ci a été pressée à froid ; et qu’elle est issue, idéalement de saumon sauvage et non de saumon d’élevage ; soyez cependant regardant également à la provenance des saumons sauvages, la qualité de l’eau n’étant pas mondialement comparable ; impérativement sans additifs chimiques ; vérifiez donc que l’huile est certifiée 100 % naturelle dans sa composition. L’huile de saumon de qualité est composée de poisson propre à la consommation humaine, l’huile de saumon de moindre qualité, quant à elle, se compose de sous-produits ; avec un apport majoritaire d’omégas 3, et minoritaire d’omégas 6, effectivement ces derniers, en surdose peuvent accroître les risques de maladies inflammatoires. Dernier point, quitte à sélectionner, soyez attentifs au contenant, privilégiez un flacon qui ne laisse pas passer l’air, entendons, à pompe, et la lumière.

Pourquoi ? Tour d’abord, pressée à froid afin qu’elle ait conservé un maximum de nutriments, enfin, sauvage, car les conditions d’élevage des poissons ne sont pas toujours en adéquation avec nos valeurs, mais aussi, pour la qualité du produit ; effectivement, les poissons d’élevage sont souvent de moindre qualité par l’alimentation qu’ils reçoivent.

Contre-indication : Lorsque l’on donne de l’huile de saumon à sa boule de poils, il faut impérativement respecter les doses, trop de… tue-le…, avec un surplus d’huile de saumon, votre chien risque de prendre du poids, car l’huile de saumon est un complément alimentaire riche, mais aussi, la surdose peut entraîner des troubles digestifs ; notons qu’elle n’est pas recommandée si votre chien souffre de pancréatite ; l’apport en graisses, mêmes naturelles, étant à éviter. Si votre chien est en surpoids, il faudra également limiter cet apport, et l’intégrer à son alimentation après le régime afin de renforcer et rééquilibrer son organisme.

L’huile de saumon c’est donc parfait, lorsque l’on respecte les quantités préconisées et que l’on choisit une huile de qualité ! Notons, que l’huile de saumon peut être donnée aux chiots et poilus vieillissant, ses bienfaits peuvent contribuer à la création du capital santé du premier, et à la longévité du second.

Ma recommandation : L’huile de saumon sauvage de la marque Grizzly ;

Pourquoi ? Tout d’abord, la provenance, les saumons sont à la fois sauvages mais aussi issus d’Alaska dont la qualité de l’eau et de l’air, sont plus optimales que dans d’autres régions du monde. Ainsi, les saumons peuvent, eux-mêmes, se nourrir avec des aliments de qualité. Aussi, dans cette région la réglementation impose la pratique d’une pêche dite « durable », ainsi, vous contribuer à la bonne préservation et exploitation de l’espèce. Sa composition offre une teneur élevée en EPA et DHA, acides gras polyinsaturés Oméga-3, et une faible teneur en acides gras Oméga-6 ; conforme au point de vigilance, relatif à la composition, évoqué.

Gros plus, elle est enrichie en : vitamine E présente naturellement dans le poisson, elle est un puissant antioxydant dont la principale fonction est de protéger le corps des dommages causés aux cellules. La vitamine E peut également contribuer à maintenir en santé globale par le système immunitaire et à protéger des maladies chroniques, tout comme des maladies du cœur et le cancer ; et en extraits naturels de romarin ; qui, quant à lui, prévient l’apparition des rhumatismes, facilite la digestion, permet de lutter contre le stress et booste la concentration.

Son système de flacon à pompe ne permet pas à l’air d’entrer dans le récipient ; ce qui favorise une parfaite conservation des nutriments contenus dans l’huile. Niveau conservation, il est préconisé de la consommer dans les trois mois après l’ouverture du flacon ; de la conserver dans un endroit à l’abri de la lumière et à une température ambiante.

Comment l’utiliser ? Il suffit de laisser couler la quantité recommandée, comme vous le faites avec votre huile d’olive, ou vinaigrette, sur les aliments présents dans la gamelle de votre boule de poils.

Guide des quantités : Chiot et chaton : ½ pression/ Petit chien et chat (jusqu’à 6 kg) : ½ à 1 pression/ Moyen chien (6-12 kg) : 2 à 3 pressions/ Moyen chien bis’(12-25 kg) : 3 à 4 pressions/ Grand chien (plus de 25 kg) : 5 à 6 pressions.

Mon avis : J’ai testé beaucoup d’huiles, toutes n’étaient pas à 100 % conformes à mes valeurs éthiques ; celle-ci convient à Queeny et me correspond humainement. Nous avons trois huiles recommandées, cela nous permet d’alterner, celle-ci est placée sur la première marche de notre top 3 ; Le rapport qualité prix est inégalé ; c’est pourquoi, nous en avons toujours en réserve à la maison ; l’huile fait partie intégrante de la composition de ses gamelles, saumon, olive, lin, chanvre, tournesol, pépin de courge ; mais l’huile de saumon reste la préférée de ma boule de poils, et la plus significative en termes de bienfaits.

Où acheter ? L’huile de saumon sauvage Grizzly est disponible selon 3 formats quantitatifs : 125ml, 250ml ou 500ml ; vendu entre 10.90 et 26.90 euros, selon le format choisi, sur l’e-shop d’Inooko;

My Cat is a King Pour doglovers Only

Le chat, déité ou démon?

22 juin 2020

#Bouquine

On vous présente l’incontournable des amoureux des chats…

Un livre rédigé par Ruth Morf Steudler, le chat : déité ou démon ? Un livre paru en janvier 2019, aux éditions Vérone, 130 pages, vendu 13.50 euros dans vos librairies ;

Présentation de l’éditeur : « Le chat : déité ou démon ? Tantôt adoré, tantôt haï, peu d’animaux ont autant fait couler d’encre que le chat ! Dès son apparition, l’Homme a cultivé et développé une vision imaginaire du Monde qui l’éloigne de la Sagesse Universelle. Ce qui échappe à sa compréhension a peu à peu été remplacé, enjolivé ou diabolisé par des mythes, des dieux assujettissants et des diables malveillants qui lui permettent tacitement de se désolidariser de ses propres erreurs et responsabilités. Le chat, lui, est resté réaliste. À l’écoute des messages de la Nature. Maître de l’observation, il n’imagine rien. Il expérimente, apprend et se comporte de façon adéquate, sans chercher à tricher ou trahir ses comparses. Dans sa vision, l’Homme est – à juste titre – une espèce d’animal comme n’importe quelle autre et avec laquelle il faut composer ! Pragmatique et authentique, le chat fait partie des êtres les plus évolués de la Terre. Il mérite donc tout notre respect ! Ruth Morf Steudler Née le 25.08.1947 à Interlaken BE (CH allemande) 1969 : Partie pour Lausanne VD (CH romande) Divorcée, deux enfants CFC (Certificat fédéral de capacité) de fiduciaire, diplômes de graphologue et de masseuse Formations en astrologie, diverses sciences parallèles et paramédicales, approche des philosophies orientales 1985-1992 : Présidente de I’ASRP (Association suisse romande de parapsychologie) 1986 : Fondatrice d’ECOPSY (Ecolede développement des facultés psychiques et relationnelles) Encore active en tant que fiduciaire indépendante et masseuse/rebouteuse Aime la nature et les animaux, en particulier les chats ».

Éléments biographiques sur l’auteure;

Décortiquons l’ouvrage ; Avant-propos intimistes, qui ouvrent la porte au vécu de l’auteure et plus particulièrement à sa relation avec les félins, qui sont au centre de cet ouvrage tant instructif que captivant ;

Celui-ci peut être dissocié en sept parties ; Première partie : « Qui est le chat », deux pages complètes qui dressent le portrait du chat, être mystérieux, discrètes, captivant, esprit libre… que nous connaissons comme « majesté du foyer ». Seconde partie : « Les origines du chat », le chat traverse l’histoire, cette partie retrace sa place et son évolution dans le temps, avec une approche distinctive du chat sauvage et du chat domestique, les espèces et sous-espèces sont explicitées, pour une approche plus complète de cet être captivant et complexe.

« Histoire », une troisième partie qui aborde la place du chat, son intelligence, les sens, la sociabilité, en s’appuyant sur des citations pertinentes qui illustrent parfaitement les propos de l’auteure.

Quatrième partie, et très certainement la plus intéressante de l’ouvrage, « des hommes et des chats », la perception du chat selon des cultures, croyances, vestiges de l’histoire ; ainsi, l’auteure nous offre un voyage dans le temps, mythologies antiques, en passant par la diabolisation moyenâgeuse du chat, à la découverte des légendes nordiques, le chat, cet être mystique tantôt décrié tantôt adulé, qui traverse les âges,…

Cinquième partie, « littérature, arts et divertissements », le lien entre l’artiste et le chat est vaste, l’auteure parcours, les œuvres majeures picturales, littéraires, poétiques, musicales, qui rendent hommage aux chats ; une merveilleuse manière d’étoffer sa culture avec le fil conducteur qu’est le chat ; cet être inspirant, muse au service de l’harmonie.

Sixième partie, « le chat domestique », régime alimentaire, comportement, le chat et la mort, sociabilité féline, code de conduite du chat, chat et politique, chat noir, chat prédateur, le quotidien du chat, décrypté, toujours avec cette portée culturelle, enrichie par la mémoire collective, et le vécu de l’auteure.

Septième et dernière partie, « le chat protecteur », l’apport du chat, qui enseigne beaucoup à l’homme, lorsque celui-ci consent à l’écouter… L’énergie positive qu’il porte et apporte à l’homme.

Gros plus ; Cet ouvrage est une mine culturelle, un véritable référent par de nombreuses citations, des réflexions à portée philosophique, des approches pluriculturelles et temporelles, riches en connaissances pour les amoureux de félins.

Mon avis ? C’est une plongée poétique, intemporelle dans cet univers mystique et mystérieux du chat, au travers les âges, malgré les ombrages ; l’auteure parvient à nous emmener dans un tourbillon de connaissances, de légendes, de récits, de mythes, pour nous ramener ensuite, à ce quotidien contemporain, et surtout, à la prise de conscience, du caractère bénéfique du chat pour l’homme ; cet être chargé d’histoire, qui semble porter en son regard la maturité de ses ancêtres. Malgré mon côté « chien », j’ai vraiment apprécié, cette approche, le contenu confidentiel récurrent, on perçoit un amour énorme de l’auteur pour les félins, elle parvient à captiver et intéresser le lecteur ; de découvertes en découvertes, jusqu’à la fin de l’ouvrage, on apprend énormément. C’est un réel enrichissement culturel et plus globalement, humain., quant à la perception que l’on peut avoir du chat.

Liens utiles : Le site de l’éditeur qui vous dirige vers les sites de vente; vous pouvez également commander votre ouvrage dans vos librairies de proximité.

Another pets in wonderland On bouquine ?

Le Zoo des animaux disparus de Cazenove & Bloz

20 juin 2020

#LECRUSH BD

Sensibiliser son môme avec imagination et sagesse… Notons, accessoirement, que l’on peut aussi sensibiliser son père … !

Pour ceux qui me suivent depuis un moment, vous savez qu’il existe un lieu, en ce bas monde, où il faudrait me traîner de forces vives pour me faire entrer … LE ZOO… rien que la simple prononciation du mot m’ulcère; car nous parlons de ZOO, Z-O-OOk, une seconde, arrêt sur image… je vous vois balayer cette phrase, le titre de l’article, cette phrase, le titre de l’article, attention, vous allez perdre votre rétine là … Cependant, gymnastique oculaire, légitime, c’est déroutant, mais rassurez-vous, ni vous ni moi ne sommes schyzos… Vous allez comprendre… Pourquoi cette BD est mon total crush du moment… malgré qu’il s’agisse de la petite vie, ni plus ni moins déconcertante, d’un ZOO

Présentation par l’éditeur … Bamboo édition;

Le Zoo des animaux disparus, Tome 1(petite danse … qui précise 1, sous-entend 2 … CLACLAP…) scénarisé par Christophe CAZENOVE, dessinné par BLOZ, mise en couleurs par Alexandre AMOURIQ, Sylvie BONINO, MIRABELLE. Paru le 03 Juin 2020; il s’agit d’une bande dessinée de 48 pages (planches). ISBN 978-2-81897-630-2

Le seul endroit où découvrir des animaux jamais vu ou qu’on ne verra malheureusement plus. Déborah, stagiaire vétérinaire qui rêve de travailler dans un zoo, se voit affecter dans un parc zoologique très particulier, car il ne présente aux visiteurs que des animaux éteints depuis des siècles, quelques décennies ou même quelques mois. Pas évident de savoir quel vaccin faire à un dodo, comment nourrir un éléphant de Sicile ou si cet oiseau tahitien, l’O’u, est en pleine forme ou pas…” Source

Une approche judicieuse…. Pour petits, et grands…

Qualifiée de “tout public“, et ce, dés 6 ans, cette bande dessinée, s’inscrit dans la lignée pédagogique d’une didactique pour le moins humoristique; Le process inclusif, plonge l’enfant dans un univers contemporain et familier; pas de voyage dans le temps, nous sommes à son époque; une époque familière et propice à la postposition et au rapprochement avec les espèces qu’il connaît déjà, côtoie ou dont il a conscience de la menace de disparition, par la médiatisation ou la sensibilisation effectuée en amont dans sa sphère sociale voire familiale; en ce sens, je considère, que soulever “le pourquoi du comment” de l’arrivée dans ce zoo d’animaux disparus, il y a “fort fort longtemps… et lointainement” n’est qu’accessoire; c’est un choix judicieux des créateurs. L’enfant, n’appréhende pas le monde conformément à notre logique formelle, et cartésienne, il se pose beaucoup de questions, au quotidien, sa curiosité “dévorante” est largement rassasiée par le contenu informatif, très riche sur ces espèces disparues.

Déborah est le personnage auquel l’enfant, qui découvre le contenu, peut aisément s’identifier, et rêver “d’être à sa place”, de découvrir cette multiplicité d’espèces disparues; Exemple, le DODO, de vous à moi, le DODO, c’était mon rêve de môme … Du coup, l’adulte que je suis, et l’enfant en sommeil qui persiste à m’habiter ont adoré cette bande dessinée.

Une mise en scène qui implique une réflexion, petit d’homme, doit mobiliser sa compréhension de l’implicite, afin de tirer ses propres conclusions; exemple pour les petits Bilbis, qui ne boivent pas, mais “s’abreuvent” par les fruits et graines, on peut imaginer que la cause de disparition de leur espèce est liée à la raréfaction de ressources, comme évoqué, par les canicules… Pour d’autres espèces, il est évoqué des massacres, et l’action humaine, de consommation, surexploitation des ressources, un bouleversement de l’habitat naturel, etc … d’où, petit d’homme pourra tirer ses propres conclusions; ainsi, une réflexion collective pourra être menée avec lui; le renvoyant à la lutte écologique actuelle, et à la nécessité de devenir “acteur” de ce demain qui lui appartient.

Un contenu fictionnel, certes, mais documenté, même si le fait qu’il s’agisse d’espèces disparues n’a certainement pas facilité le travail des créateurs; ainsi, Christophe Cazenove déclare dans une interview, avoir cherché des informations dans l’espace dédié aux animaux disparus de la grande galerie de l’évolution au jardin des plantes de Paris.

Une BD qui colle à l’idéologie de préservation… sans taper trop fort..

Ce type de bande dessiné permet à l’enfant de découvrir, de s’informer, mais surtout, de réfléchir en reliant le contenu à la problématique actuelle d’extinction des espèces. Il ne s’agit pas d’un militantisme exacerbé, il peut davantage être qualifié de subtil et responsabilisant; l’enfant tirera ses propres conclusions; cet ouvrage plante la graine, qu’il vous reviendra, à vous, et petit d’homme de faire germer. Comme le sujet reste cependant grave, l’humour, comme porte d’entrée, est vraiment une démarche des plus adaptée; les enfants ont une sensibilité parfois démesurée, cette approche, douce, drôle mais formatrice permettra d’introduire la sensibilisation aux vivants dans son quotidien sans fatalisme oppressant.

Gros plus : Un cahier pédagogique en partenariat avec l’AFDPZ est inclus en fin d’ouvrage; il s’agit d’un excellent complément de 6 pages, qui abordent les principales causes d’extinction des espèces et qui permettra à petit d’homme de valider ses hypothèses de lecture, de compléter sa réflexion initiale, ou d’approfondir ses connaissances.

Un aperçu en images?

©Bamboo édition 2020

Niveau dessin; si je me réfère aux gravures et documentations anciennes, le rendu semble très réaliste; dynamique, expressif, conforme à la bonne compréhension des scènes par l’enfant ! Perso, ça fait écho à mon enfance; un papa collectionneur BD, des figurines et des lithos partout, ce fut un agréable moment “voyage dans le temps”, l’adepte de la cause animale en ressort satisfaite, voilà donc un zoo, où j’ai aimé mettre le nez ! Notons, les personnages qui composent ce premier Tome, sont nombreux, et proposent un panel de personnalités agréables;

Mon avis ? Une excellente initiative qui allie judicieusement imaginaire et réalisme; un passé à la rencontre d’un présent, qui répond à une nécessité d’instruction, un univers qui se passe aisément de sur-légitimité en son essence; une échappée instructive et cependant, magique pour l’enfant et l’adolescent voire l’adulescent (prise la main dans le … book). La sensibilisation, la distraction, l’imaginaire, le rêve, la possibilité de mener sa propre enquête, de suivre ses pistes; tant d’ouvertures, qui me poussent à vous recommander vivement cette BD dont j’attends impatiemment le second tome ! Pour éviter que cette liste d’animaux disparus ne s’allonge, l’enfant d’aujourd’hui, incarnera le sage de demain… il peut donc être plus que judicieux de lui placer ce contenu entre les mains !

Où acheter ? La BD est vendue 10.95 euros au format papier, et 6.99 euros au format Ebook sur les sites Fnac, Amazon, Librairies dialogues, BDFugue, Momie Librairie, Décitre, mais aussi, dans les boutiques spécialisées, et chez vos libraires de proximité, sur commande.

Bonus : Pour la version numérique GooglePlay

Les liens utiles : Bamboo édition le site officiel / Le Facebook / L’Instagram / Le twitter / La chaîne Youtube / Biographie de Christophe Cazenove et une interview spéciale confinement / Biographie de Bloz.

My Queen et les associations

Journée mondiale contre l’abandon des animaux de compagnie; comment y participer ?!

18 juin 2020

#RENDEZ-VOUS

Mobilisation, sensibilisation…

Pour la seconde année consécutive; le dernier samedi du mois de juin, se tiendra la journée mondiale contre l’abandon des animaux de compagnie, organisée par solidarité animale. Cette année les piliers associatifs français vous invitent à vous engager personnellement; à prendre part à l’action en faisant gage de votre investissement “humain” !

Le dernier samedi, avant juillet, un moment judicieusement choisi, à valeur symbolique car il marque le triste démarrage de la période des abandons massifs, juste avant les vacances pour ces humains peu scrupuleux; moment qui représente également le début du traumatisme pour les innocents qu’ils laisseront lâchement derrière eux;

Une journée … le samedi 27 juin, symbole d’un engagement permanent des associations, refuges, acteurs de la cause animale, mais aussi, des adoptants qui se présenteront pour tenter de panser les blessures invisibles en offrant une seconde chance à ces laissés pour compte. Une journée pour marquer les esprits, tenter de sensibiliser voire éduquer, le plus grand nombre à cette problématique qui nous accable tous, l’abandon cette agonie psychologique silencieuse subie par 100 000 animaux en France; dont on estime le nombre d’abandons, relatif à la “circonstance dite estivale” à 60 000 !

Une action visant à alerter et sensibiliser à la fois le grand public, les institutionnels et les politiques qu’a été lancée la Journée mondiale contre l’abandon des animaux de compagnie; à l’initiative de Solidarite-Animal (anciennement Solidarite- Refuges) est une association, créée en juillet 2018, pour favoriser et organiser l’aide à destination des refuges et associations qui recueillent des animaux abandonnés ou errants. Notamment en facilitant la mise en relation des personnes et entreprises qui souhaitent, de manière bénévole, apporter une aide matérielle ou des services. La plateforme Solidarite-Animal.com a été créée pour offrir un outil pour cette mise en relation.

Des abandons multiples et à la contextualisation variée; effectivement, ceux-ci peuvent se faire directement en refuge ou association; ou de manière plus lâche “sauvage”, dans les campagnes, forêts, bords de route voire autoroute, parking, etc… Pour des motifs tout aussi contrastés;

Ainsi, Mort du propriétaire, divorce, déménagement, accident de la vie, arrivée d’un bébé,
allergie, coût, maladie ou vieillesse de l’animal, vieillesse de son maître, entrée en Ehpad… Souvent aussi, c’est le manque de connaissances des besoins d’un animal, l’irresponsabilité qui conduit à l’achat coup de coeur (caprice ?) ou l’accessibilité trop facile à la propriété d’un être vivant dont l’espérance de vie dépasse les 10 ans…

A la fin de l’été 2018, après la vague d’abandons, le personnel de la SPA Marseille-Provence postait sur sa page facebook une macabre liste à la Prévert des motifs invoqués pour abandonner son animal…

  • « Il est malade,
  • Il ne sert à rien
  • Il est trop vieux, on va garder sa laisse. Vous avez des chiots ?
  • Il a peur de l’orage
  • Il ne garde pas la maison
  • Il est trop sociable
  • Il monte sur l’arbre pour pouvoir s’échapper
  • Je pensais que notre berger allemand allait être de petite taille
  • Mon nouveau compagnon ne l’aime pas
  • J’abandonne mon chien car je suis enceinte et je ne suis pas immunisée contre la toxoplasmose (sic !)
  • Je le trouve moche
  • Sa couleur ne me convient pas après réflexion
  • Il a 9 ans, ça vit 11 ans donc vous pouvez l’euthanasier
  • Il est trop câlin, en fait c’est un chien de canapé
  • Il éclabousse quand il boit dans sa gamelle
  • Je suis allergique aux poils de chien, donc je le ramène mais je veux en choisir un autre
  • Je suis maman, chef d’entreprise et j’ai du parquet
  • Il a 19 ans, il miaule trop fort
  • Elle fait du bruit quand elle va dans sa litière
  • J’abandonne mon chaton ataxique de 4 mois car il ne se laisse pas faire quand mon autre chat souhaite avoir des relations sexuelles avec lui
  • Il perd ses poils
  • Je le ramène car il louche et j’ai peur qu’il soit aveugle…

Cette année encore, la mobilisation est générale et n’attend que vous !

Un site, spécialement dédié à cette journée, a été mis en ligne le premier juin, afin de vous permettre de signer la charte du “maître responsable”

Mais aussi de découvrir des idées de bricolages d’objets et accessoires pour les offrir aux animaux des refuges afin de leur montrer, qu’ils ne sont pas abandonner de tous… De s’inscrire sur la plateforme Solidarité-Animal pour aider les refuges à proximité de chez vous en devenant bénévole ou en leur apportant des dons de nourriture et/ou de matériel, d’inscrire votre refuge ou votre association sur la plateforme Solidarité-Animal afin de trouver des bénévoles ou de bénéficier de dons pour vos protégés, et enfin, de connaître les partenaires associations, et également les professionnels, acteurs de monde animal ou personnalités publiques qui soutiennent la Journée mondiale contre l’abandon et que vous pourrez découvrir par des vidéos ou interviews.

La SPA a lancé, le 10 juin dernier, sa campagne annuelle, avec un court-métrage poignant, du point de vue du chien victime d’abandon; qui ne peut laisser indifférent.

Pour information : La SPA recueille plus de 15 000 chiens et chats dans ses 62 refuges et Maisons SPA en période estivale. Cette vaste campagne de sensibilisation, caractérisée de dispositif de communication opérée à 360°, par la SPA; pour sensibiliser le public au fléau, qu’est l’abandon. Pour découvrir le support informatif… Le survivant, c’est la mise en scène d’une réalité; “L’abandon, le début d’une longue série de souffrances; la faim, la violence, les dangers, la peur… à comprendre ICI.


Une campagne à diffuser et soutenir car a réalité de l’abandon dépasse de loin la fiction…

L’abandon, une problématique, que l’on peut qualifier également de conséquence; au manque de prise en considération des animaux dans leur sensibilité et émotions; des acquisitions trop peu contrôlées; des mœurs encore trop irresponsables et une vision “d’animal objet” qui s’enracine dans nos sociétés, le constat français est le même à l’échelle européenne, et internationale; Une société de consommation qui calque ses mauvaises pratiques “d’obsolescence affective” aux êtres vivants…

30 Millions d’amis, quant à elle, a réitéré et réaffirmé ses convictions en proposant une pétition regroupant 10 propositions afin de luter contre l’abandon; que vous pouvez relayer grâce au #Nonalabandon

Ces propositions avaient déjà été explicitées, l’année dernière lors du lancement de son spot coup de poing, intitulé “We are the champions“. Ces propositions constituent des pistes législatives qui pourraient vraiment contrecarrer le fléau de l’abandon.

10 points qui valent la peine d’apposer sa signature pour une noble cause… Interdire la vente des animaux de compagnies dans les animaleries, stopper la vente d’animaux de compagnie par petites annonces imprimées ou en ligne, mettre un terme à la vente des chiens non inscrits au livre des origines françaises, instaurer un permis de détention d’animal de compagnie délivré au moment de l’acquisition, rendre obligatoire la stérilisation des chats non inscrits au livre des origines françaises, apprendre aux enfants à être responsables de leurs animaux dès la classe primaire, obliger les EPHAD à accepter l’animal de compagnie de la personne âgée ou dépendante, sanctionner les propriétaires qui ne font pas identifier leur animal de compagnie, obliger les lieux de villégiatures à accepter les animaux de compagnie sans supplément animal, et enfin, faire appliquer les peines en cas d’abandon d’un animal de compagnie.

Pour rappel, les propriétaires coupables d’abandon s’exposent à une amende de 30 000 euros et risquent jusqu’à deux ans de prison. 

Pour signer la pétition ou faire un don, rendez-vous sur la page dédiée ICI.

Œuvrez à votre échelle, dans votre foyer, au sein de votre famille, parmi votre entourage, avec pédagogie et bienveillance, en emmenant les petits et grands, dès le 22 juin 2020 découvrir le long-métrage “Nous les chiens”. Il s’agit d’un animé, Sud-coréen, de Oh Sung-yoon, Lee Choon-Baek.

“Le chien est le meilleur ami de l’homme. Affectueux, fidèle… mais lorsqu’il vieillit ou se comporte mal, il est parfois abandonné comme un mouchoir souillé. Et lorsqu’il se retrouve seul face à la nature, l’instinct animal et l’esprit de meute reprennent le dessus. Solidaire, déterminée, notre petite bande de chiens errants va peu à peu réapprendre à se débrouiller seule. Et découvrir la liberté, au cours d’un extraordinaire voyage”. Source

On se récap… Pour vous engager personnellement … cette année …

1. Signez la charte du maître responsable, lancée par solidarité animal, prenant ainsi un engagement fort de sens envers vos compagnons à poils, plumes, écailles, etc…

2. Signez la pétition initiée par 30 Millions d’amis afin de protéger les animaux par des mesures législatives concrètes qui pourraient tout changer.

3. Agissez à votre échelle, en aimant et contribuant à faire aimer dans le respect le plus total, toute vie mérite notre pleine considération. Diffusez vos convictions, sensibilisez, partagez, donnez si vous le pouvez afin de soutenir les acteurs du monde associatif; des fonds mais aussi, du temps, de la visibilité, des objets de première nécessité, de la compassion.

Friandises Le coin des gourmands NatureLovers Soins et quotidien

Canigourmand

17 juin 2020

#TREATTIME

100% NATUREL

Comment faire plaisir au carnivore addict qui sommeille en votre boule de poils ? Parce qu’il faut le dire, aussi poilu est choupinette avec son chouchou en bananier dans les poils, autant il peut se transformer en carnassier vorace lorsqu’un morceau de cuissot lui tombe entre les pattes…Ainsi, sort de sa léthargie, le prédateur…

Alors, comment le satisfaire ? Surprenez-le, en lui proposant une récompense à la hauteur de son instinct de fin gourmet, de la barbaque, de la bidoche, carne en veux-tu en voilà…

Reste la grande question, où trouver des friandises ; saines, savoureuses, naturelles, et… MADE IN France…

J’ai testé l’enseigne, CANIGOURMAND, qui propose des friandises, exclusivement à base de viandes séchées, 100 % naturelles, en un panel très varié de possibilités quant à son origine… Bœuf, dinde, cerf, sanglier, lapin, poulet,… mais aussi, en termes de « parties » à mâcher ; museau, corne, sabot, peau,…

Un peu d’histoire : Canigourmand est une jeune entreprise française, née de la volonté personnelle d’Aurélie à récompenser sa boule de poils par des friandises plus en adéquation avec sa nature profonde. Sa volonté étant dictée par la nécessité de remplacer l’industriel, par du naturel ; encouragée par l’engouement des membres de son club canin, elle s’est lancée dans l’aventure ; afin de réconcilier qualité et accessibilité pour le consommateur. L’entreprise privilégie les circuits courts, lutte contre le suremballage, et prône le 100 % naturel, en sélectionnant des viandes de qualité prémiums.

Queeny ce carnassier qui s’ignore ; Contre toute attente, Queeny, comme la majorité des quadrupèdes, adore ronger ; C’est là toute l’attractivité de ces produits ; ils proposent une réelle longévité, atout de taille pour le facteur occupationnel du quotidien de nos poilus. C’est donc à la fois un moyen de récompenser, mais aussi d’occuper sainement. Pour rappel ; la mastication procure pleine satisfaction à nos compagnons, c’est également un moyen naturel d’entretenir les dents, de lutter contre l’accumulation de tartre sur les dents, le tout, à faible apport calorifique étant donné que ces friandises sont mono protéinées. Notons que ces friandises sont odorantes, ce qui les rend encore plus attractives pour nos chiens…

Nos dégustations :

Lamelles à mâcher, 100 % bœuf, vendues entre 6 et 12 euros, sous sachets de 200 ou 500 grammes. Tendons de bœuf, vendus entre 5.30 et 10.70 euros, sous sachets de 200 ou 500 grammes. Filets de poulet, vendus entre 6 et 25 euros, sous sachets de 200, 500 gr ou 1 kg.

Gros plus du site internet : Sous chaque produit, une fiche descriptive qui donne des indications relatives au facteur odorant, sur une échelle de 5 points ; le temps d’occupation, court, moyen, ou long ; le profil de votre chien ; fin gourmet, chien actif, masticateur efficace, tendance à grossir, et son gabarit ; petit, moyen ou grand ; Ces indications précieuses permettent de sélectionner des friandises adaptées aux spécificités de votre compagnon, tant par son gabarit, que par ses besoins ou habitudes alimentaires, mais aussi, en conformité avec l’objectif occupationnel de la récompense.

Bonus : Si votre chien n’est pas accoutumé à ce type de récompenses, l’enseigne propose un kit découverte, celui-ci est vendu 6 euros et vous permettra de tester une variété de produits afin de cibler ses préférences lors votre seconde commande. Ce kit permettra de le familiariser quant à l’usage de ces petits plaisirs naturels à ronger.

Il se compose de 5 pièces variées ; un groin de cochon séché, une trachée de bœuf séchée, une oreille de bœuf séchée, un foie-de-bœuf déshydraté et 10g d’éperlans d’Europe déshydratés.

Sur l’e-shop, vous sont également proposés, des moules à friandises, des tugs, des jouets d’occupation, tapis de fouille et pochette à friandises, ainsi qu’une rubrique « livres ».

Niveau service : Le site est clair et simple à parcourir, les informations complètes sont d’une aide précieuse pour cibler les produits les plus adaptés ; le paiement est sécurisé, la commande est expédiée rapidement, et l’emballage est soigné, le suivi de commande est opérationnel et régulier. Un ensemble qui répond parfaitement aux attentes du consommateur. Notons, que le site propose un numéro d’appel, joignable 7/7 afin de vous conseiller dans votre sélection de produits afin qu’ils soient le plus adaptés possibles au profil de votre boule de poils ; c’est un service très apprécié garant d’une réelle implication de l’enseigne à satisfaire et respecter les besoins de nos compagnons ; individualiser l’acte commercial avec un réel engagement humain.

Mon avis ? Belle découverte, j’avais été contactée pour tester, j’ai préféré décliner dans l’objectif de passer commande et de tester les produits à l’échelle de n’importe quel autre consommateur afin de me montrer la plus objective possible, ayant déjà collaboré, par le passé, avec la fondatrice, je voulais partir sur une page blanche. C’est chose faite, je suis impressionnée par la qualité des produits, Queeny adore les mâchouiller, même si, fidèle à elle-même, elle reste très sélective sur le format du produit, les grandes pièces sont promenées plusieurs jours avant d’être rongées, parfois elles finissent cachées au fond du jardin, mais pour ceux qui me suivent régulièrement, vous savez oh combien, The Queen Paupiette, est particulière ; En conclusion, c’est vraiment une très bonne adresse, pour ma boule de poils qui tend parfois à l’embonpoint, ces récompenses naturelles sont une excellente alternative au régime drastique ou la privation.

Les liens utiles : La boutique en ligne / L’Instagram / Le Facebook 

Antiparasitaires prévention et information Les dangers NatureLovers Soins et quotidien Vacances

La lesihmaniose

12 juin 2020

#Prévention

On parle souvent des maladies que peuvent contracter nos boules de poils; parmi celles-ci, la leishmaniose; Il s’agit d’une maladie chronique grave, transmise à la fois aux chiens et à l’homme, d’où l’importance de la prendre très au sérieux. La période des vacances approche, il faut impérativement prendre connaissance de cette menace à laquelle, par nos mobilités estivales, nous sommes susceptibles d’exposer nos compagnons !

Vacances en France… Ok mais dans de bonnes conditions, l’aimer c’est le protéger !

LA LEISHMANIOSE … DONC…

Comment est-elle contractée ? “Lors de la piqûre d’un « moucheron » bossu et jaunâtre de quelques millimètres, appelé phlébotome. Cet insecte, voisin du moustique, se nourrit surtout en fin de journée et en début de nuit, à des températures minimales de 18-22°C. Les phlébotomes sont largement répandus sur tout le pourtour méditerranéen, une grande partie de l’Afrique et le Moyen-Orient. En France, sa zone de distribution s’accroit vers le Nord (vallée du Rhône) et vers le Sud-Ouest (vallée du Lot). La saison d’activité va de juin à septembre, voire de mars à novembre si les températures sont favorables. La transmission des leishmanies est maximale en fin d’été, début d’automne dans nos régions à climat tempéré”. Source

Une problématique qui risque de s’accroître proportionnellement et géographiquement dans les prochaines années, pourquoi ? Le réchauffement climatique présente une multitude d’effets, écologiques mais pas seulement… Le bouleversement des saisons, de plus en plus marqué par une augmentation des températures moyennes à la surface terrestre, et de plus en plus instables, renforce ce type de menace en prolongeant la récurrence sur l’année; ainsi, l’activité de ces vilaines bestioles s’étend en France, initialement localisée sur le pourtour méditerranéen, la leishmaniose canine s’étend désormais vers les régions océaniques, le Centre et le Nord du pays. Une menace opportuniste de mobilités … Les moyens de transport humains (voiture, train, avion) favorisent également le déplacement des phlébotomes et des chiens infectés sur de longues distances permettant ainsi aux leishmanies de s’implanter dans de nouveaux lieux de vie favorables à leur développement. Si le bassin méditerranéen est particulièrement touché, certains cas autochtones de chiens ont été diagnostiqués sans jamais s’être déplacés dans le Sud.

Du chien à l’homme, des cas rares mais un danger réel ! La leishmaniose est une zoonose, c’est à dire qu’elle est commune à l’animal, comme le chien, et à l’Homme. Il s’agit d’une affection parasitaire transmise par un vecteur : le phlébotome. Cet insecte proche du moustique injecte à son hôte un parasite microscopique, la leishmanie. Le chien est le principal réservoir de la maladie. La transmission à l’Homme se fait lors d’une piqûre d’un phlébotome infecté après s’être nourri sur un chien contaminé. En l’absence de traitement, l’issue de la maladie peut s’avérer fatale chez le chien comme chez l’Homme. Heureusement, les cas humains (principalement les personnes âgées ou immunodéprimées) restent rares en France.

La leishmaniose humaine à découvrir ICI, une problématique mondiale qui touche les plus démunis par l’OMS.

Source et article à consulter pour approfondir le sujet ESCCAP FRANCE

Une maladie à vie ? … Un souvenir de vacances qui perdure… ?

Effectivement, la leishmaniose se traite mais ne se guérit pas … ce qui implique un suivi régulier à vie pour votre compagnon s’il a été contaminé.

Le traitement permet seulement un ralentissement de l’évolution de la maladie et non une guérison définitive.


Dans sa forme classique, les principaux signes cliniques sont :
• Abattement, amaigrissement ;
• Augmentation de la taille des ganglions ;
• Signes cutanés : perte de poils, pellicules ;
• Atteinte de la truffe, allongement anormal des griffes.
Enfin, des formes atypiques et localisées existent et rendent le diagnostic plus difficile.

Pour éviter la maladie, quelles solutions ? En l’absence de traitement permettant une guérison définitive, les animaux atteints restent porteurs des parasites à vie et demeurent un danger pour leurs congénères et les personnes qui les entourent.

Si votre chien séjourne régulièrement ou vit dans une zone à risque ou bien s’il voyage dans une zone à risque, il est impératif d’observer les mesures préventives suivantes :
• Prévenir l’infection en traitant en continu le chien avec un insecticide répulsif adapté ;
• Vacciner pour réduire le risque de développer la maladie ;
• Limiter l’exposition aux piqûres des phlébotomes en gardant le chien à l’intérieur, entre le crépuscule et l’aube, pendant la saison à risque et en évitant de le promener dans un environnement à risque ;
• Traiter un chien infecté malade ou infecté cliniquement sain, afin de limiter son rôle de réservoir pour les phlébotomes.

Il est particulièrement recommandé de traiter votre chien, s’il vit dans la zone à risque, s’il y séjourne ou séjournera, et ce, même s’il ne s’agit que d’une période de vacances, s’il est amené à côtoyer des copains originaires de cette zone, ou qui ont résidé dans cette zone à risque.

Un récapitulatif vidéo ou infographie ?

Article complet du Docteur Corlouer à découvrir ICI

Deux vaccins contre la leishmaniose canine existent en France avec une ou trois injections en première année, et d’un rappel annuel par la suite. La vaccination ne remplace jamais le traitement insecticide, mais s’utilise toujours en complément d’une lutte insecticide bien menée. Demandez conseil à votre vétérinaire. Pour plus d’informations sur cette maladie, rendez-vous sur ce site.

Très important : Pour protéger à l’aide d’antiparaistaires externes, soyez attentifs à la mention, il faut que votre produit protège également contre les phlébotomes et/ou moustiques; la mention puces et tiques n’est pas suffisante.

Vous pouvez vous tourner vers des produits tels que : Biovetol, Béaphar, Naturalys, Biogance, vendu sous forme de collier ou pipettes.

Bien évidemment, d’autres marques proposent des protections, mais je me suis bornée à référencer les plus “naturelles”, entendons, les moins chimiques. Pour prendre connaissance d’autres contenus sur les thématiques maladie ou antiparasitaire parcourez le blog en suivant ce lien.

Sources : Dossier presse HUDIK FOR ANIMALS / La santé de mon chien / Leishvet /Fregis / Esccap.fr / LEISHVET.

Dog's Mom Life

L’hyperattachement… de l’humain, on en parle?!

10 juin 2020

#DOGSMOMLIFE

INTROSPECTION

On entend beaucoup parler de l’hyperattachement du chien, mais peut-être est-il temps de mettre les pendules à l’heure, en se penchant sur le cas humain… Oui, VOTRE cas ; cela dit, ton cas, mais aussi, le mien ; on peut conclure en disant, notre cas… À nous, humains, addicts de nos boules de poils. Soyons clairs, le confinement n’a clairement pas arrangé nos troubles…

Un peu d’humour, et une bonne introspection ;

« Mon chien souffre d’hyperattachement »

Ah oui ?

« Oui oui, regardez-le, dès que je m’en éloigne ! »… « Queeny… Viens près de maman, montrer au monsieur comme tu es attachée à moi »… « Nan, mais regardez, le stress sur sa truffe, dans son regard, elle comprend tout, elle sait que je vais partir là,…. C’est terrible, l’angoisse, vous sentez, l’angoisse… Non mais je ne vais pas vous montrer en fait, parce qu’après ça va être pire, elle va croire que je l’abandonne encore, comme hier, quand j’étais aux toilettes… »

Dites… Elle a l’air zen pourtant, ce n’est pas plutôt vous le problème ?…

Gros silence… mais BORDEL, c’est qu’il a raison ce con… !

On y est… Après ça reste parodié, mais ça, vous ne vous fait marrer qu’à moitié, parce qu’il subsiste un fond de vérité ; depuis la sortie du confinement, VOUS et Moi, pff… on a morflé et ça ne nous a pas arrangés !

L’hyperattachement humain, qu’est-ce que c’est ? C’est un trouble psychologique du comportement humain qui se traduit par une prédisposition à s’accrocher à sa boule de poils comme une sangsue ; On pourrait penser que c’est parce qu’on vous a retiré trop tôt de votre mère, mais avec vos deux pattes emplies d’orteils, ça reste peu plausible…

Comment se manifeste l’hyperattachement chez l’humain ? Tout d’abord, l’humain souffrant d’hyperattachement canin, est Co-dépendant de sa boule de poils ; il ne parvient pas à se dédogfriendlyser ; pour lui, un lieu où son chien est « persona non grata » est un lieu à proscrire, pour ne pas dire, à purger. Ainsi, l’humain souffrant d’hyperattachement affectionne moyennement le travail… car cette foutue incarcération à vocation principalement pragmatique et économique, contraint l’humain à laisser sa boule de poils derrière lui tous les matins. De fait, ce trouble se manifeste principalement par une difficulté notoire à s’éloigner de son quadrupède trop longtemps.

L’humain souffrant d’hyperattachement trouve en son chien, le point d’ancrage indispensable à son équilibre tant émotionnel, que psychologique ; voire social car l’humain apprécie d’échanger avec d’autres personnes toutes aussi addicts que lui, à leurs boules de poils.

Quelles sont les causes de cet hyperattachement pour les bipèdes ? Coupable principal, pour les puristes, bah… Le chien, quelle question ! Trop cute, trop à l’écoute, trop gentil, trop drôle, voilà, voilà,… C’est toute façon, toujours la faute du chien, alors autant en profiter. Cela étant, les chercheurs sont parvenus à démontrer, que finalement, ça serait peut-être bien, en grande partie, la faute de l’humain ; En résumé, les causes sont multiples : l’hyperattachement rime parfois avec un sentiment profond de responsabilité envers sa boule de poils ; suite à un traumatisme, comme la tombée des derniers chiffres des abandons dans les SPA et refuge, l’humain, sensible, pense devoir compenser la connerie humaine de son « espèce » en plaçant son propre quadrupède sur un piédestal ; parfois, elles restent cependant légitimes, dans le cas d’un poilu malade, ou ayant survécu à une maladie, voire un chien qui prend de l’âge, l’humain se sent investi d’une mission, à savoir, prendre soin de sa boule de poils…

Non mais… Attendez, prendre soin de sa boule de poils… Ce n’est pas genre la mission de tout humain, pour le meilleur et pour le pire, dans la santé ou la maladie ? Voilà, donc en fait, autant pour moi, ça, ce n’est pas une vraie cause… On reprend…

En d’autre cas, c’est tout simplement que l’humain se sent bien en compagnie de sa boule de poils, qu’il a conscience que la vie de son binôme sera plus courte que la sienne, et qu’il souhaite donc passer un maximum de temps, en sa compagnie, tant que c’est possible…

Peut-on soigner l’hyperattachement humain ? Effectivement, Léon, très bonne question,… Très pertinent, soigner, c’est possible ! Tout d’abord, l’humain doit s’accorder la réciproque, on lui a conseillé de laisser à son quadrupède des moments de tranquillité, il doit s’en prendre également ; côtoyer d’autres quadrupèdes et faire des choses d’humains… Comme manger du chocolat, parce que c’est un aliment strictement interdit au chien, avec ça il ne sera pas tenté de récidiver. Aussi, il est demandé aux chiens d’humains souffrant d’hyperattachement de reprendre l’éducation en patte, en n’hésitant pas à se montrer fermes si nécessaire ; Renvoyez l’humain au canapé s’il vous sollicite pour jouer ; lui apporter son portable pour qu’il entretienne ses liens sociaux ; bref, la rémission dépend d’un réel travail d’équipe…

Aussi, si un chien constate que son humain commence à manger dans sa gamelle, il faut recourir à un professionnel, parce qu’en ce cas, il n’est plus question d’hyperattachement mais bien d’un mimétisme, certes rare, mais très alarmant.

Bref ; vous l’aurez compris, avant de pointer le chien du doigt, avec l’hyperattachement, ou une autre problématique comportementale, il est intéressant de se remettre en question, parfois nous provoquons, involontairement ce que nous subissons… Il faut laisser nos chiens respirer, ils ont besoin d’être des chiens… et de faire des trucs de chiens, on peut se promener avec eux, les emmener voir des copains, mais on ne peut pas renifler l’herbe pour eux… Chacun sa place, chacun ses us et coutumes ; l’aimer c’est le respecter dans sa nature profonde, et donc, dans son besoin de liberté…

Durant le confinement, nous avons passé beaucoup de temps avec nos chiens, cependant, nous le passions aussi, à penser à ce qui nous manquait ; mais il faut prendre conscience qu’il en était de même pour eux. L’humain, en cette période, n’avait pas le monopole du manque de sa vie d’avant ; les sorties pour égayer le quotidien, les amis pour échanger en étant pleinement soi-même et complètement compris par l’autre, les découvertes pour attiser la curiosité et donc stimuler mentalement son existence, de la tranquillité et de l’autonomie, du calme dans cette maison toujours occupée et donc moins silencieuse, étaient au centre des manques de nos compagnons.

Des choses à faire, post-confinement… : Inviter des amis à la maison, pour une garden party, poilus et humains ; chacun ses potes et donc un équilibre épanouissant pour les deux parties. Découvrir de nouveaux lieux de promenade intéressant tant pour vous, que pour lui ; Aller chez le coiffeur (toiletteur), et ça, c’est clairement valable pour les deux … ! Vous inscrire à des promenades collectives, ou démarrer une nouvelle activité sportive en duo, dans un groupe… Bref, multiplier les opportunités de rencontrer d’autres passionnés, avec qui échanger, et surtout, permettre à votre chien de côtoyer des congénères, car à lui aussi, ça a beaucoup manqué !

Ils sont notre pilier, mais ne devenons pas leur prison ;… Il ne faut pas laisser l’amour inconditionnel que l’on voue à nos compagnons restreindre les libertés que l’on peut leur conférer. L’hyperattachement humain, ça se soigne, quand on laisse à sa boule de poils le loisir de s’éloigner pour mieux revenir, de vaquer à ses occupations, de jouer avec ses potes sans qu’on lui colle aux coussinets, … Il m’a fallu une bonne semaine, post déconfinement pour retrouver l’équilibre, et vous ?

Another pets in wonderland Dog's Mom Life My Queen et les associations NatureLovers Soins et quotidien Pour doglovers Only

Happy, journal de bord d’un bébé hérisson…

7 juin 2020

#LIFEMOMENT

Que savais-je des hérissons, finalement, pas grand chose, qu’ils étaient nocturnes, de fait, on ne les croise pas souvent, que les pauvres sont victimes de nombreux accidents de la route, seuil élevé des causes de décès, qu’ils piquent et se mettent en boule… Voilà plus ou moins ce que je savais… Autant dire, rien…

Jusqu’au jour, où, nous avons trouvé un bébé hérisson, jeune, fragile, qui semblait mal en point; pas de frères et sœurs aux alentours, juste lui dans la haie, et sa maman écrasée sur la route derrière la maison, selon mon voisin qui avait évacué sa pauvre dépouille un peu plus tôt dans la matinée , …

Je ne suis pas spécialiste des hérissons, comme vous l’aurez vite compris, mais j’étais certaine qu’il n’était pas normal de le trouver là, de jour, seul, si petit… C’est apparemment, l’une des règles d’or, un hérisson, seul, de jour qui semble désorienté, trop faible pour marcher, ou encore assoiffé voire affamé, est un hérisson qui a besoin d’aide. J’ai décidé de rédiger cet article, afin de relater mon expérience, partager les “astuces” qui fonctionnèrent pour moi, je n’ai pas toutes les réponses, je ne suis pas devenue une spécialiste des hérissons, j’ai fait au mieux, en tâtonnant; si cela peut servir à quelqu’un j’en suis ravie, si ça peut contribuer à sauver une vie c’est important de partager.

Souvent, lorsque les gens voient ce type de photo sur internet, ils commentent en disant “trop cute, un hérisson, j’adore, j’en veux un…” mais cette photo n’a rien de “cute”, il était trop faible pour tenir debout, sur ses pattes, il n’avait rien à faire en plein jour dehors, ce n’est pas craquant, ce petit, tel que vous le voyez là, était en danger, très mal en point, je ne suis pas véto, mais ça relève du pronostic vital, pou à peine palpable, température basse; Si vous trouvez un hérisson dans cet état, il faut agir, ne vous contentez pas de le prendre en photo, le hérisson est notre ami invisible, notre nuit est son monde, cette situation, et plus globalement, cette photo, est représentative d’un hérisson en danger !

Si vous trouvez un hérisson de jour; vérifiez s’il n’y a pas une famille à proximité, planquez-vous et observez un peu avant d’agir, cherchez aux alentours; Si rien ne bouge, s’il semble vraiment en détresse alors foncez ! Mais surtout, assurez-vous qu’il soit bien seul, abandonné, car si vous le touchez à tort, il sera rejeté par sa mère. C’est une question de survie pour lui. Le petit ne tenant pas sur ses pattes, j’ai cherché si d’autres petits étaient aux alentours, sans rien trouver. Parfois une gamelle d’eau et de nourriture est une aide suffisante; en d’autres cas, s’il est chargé de tiques, il faudra l’aider en les retirant, pour cela portez toujours des gants; en revanche, si c’est un bébé, et qu’après votre observation, il est toujours seul, et peu vaillant, cela nécessite une prise en charge. Première étape, la mise à l’abris, un carton, du foin, paille, etc, une couverture polaire, il faut le réchauffer, sans attendre, c’est vital !

Un hérisson qui chasse ou qui rôde en plein jour risque fort d’être un individu malade ou bien un jeune abandonné que la faim a chassé hors du nid” Source

Idéalement, lorsque l’on trouve un bébé hérisson, il faut contacter un centre de soins spécialisé pour la faune sauvage, un sanctuaire, ou toutes autres associations habilités à gérer la prise en charge, sauf que pour Happy… Nous étions en plein confinement … Il ne m’étais pas possible de me déplacer, entre les centres injoignables et ceux à plus de 200km… c’était vraiment la galère !

Problème suivant, comment l’aider ? J’ai consulté une multitude de sites, j’ai également contacté le sanctuaire des hérissons sur Facebook, j’ai consulté sur le site, c’est le référent qui m’a donné les premiers conseils; Mon gros souci, dans les premières heures, voire, les deux premiers jours, étant donné que j’ai passé beaucoup de temps à faire des recherches, à me documenter sur internet, on trouve effectivement beaucoup d’informations, le souci, c’est qu’elles sont parfois contradictoires, ou très différentes; allant du simple au double, d’une méthode à l’autre, les indicateurs, quantités, etc… ne sont jamais les mêmes, on s’y perd rapidement…

Je recommande une association bretonne: J’ai contacté ce centre de soins, en Bretagne, Mi Pic sur Facebook (Jacky Cadet), 06 79 22 64 79, les personnes ont été adorables, d’une gentillesse, rassurantes, à l’écoute, elles m’ont donné beaucoup de conseils très précieux, et ça a largement contribué à me rassurer;

Si vous cherchez un centre à proximité de chez vous CLIC

Voici donc le journal de bord d’Happy

Sa convalescence, son quotidien, notre bataille vers les 450-600 grammes (cela varie d’une source à l’autre) mais on résumera en disant que c’est une bataille pour la prise de poids; ce que j’ai mis en place. Pour info, je rédige cet article au jour, le jour, en tentant d’y mettre toutes les informations, sur le moment, afin de ne pas en oublier;

Tout d’abord, mise à l’abri, dans un grand carton avec du feuillage, litière pour lapin, j’ai pris ce que j’avais sous la main, et déniché au supermarché; Ensuite, gestion du poids et de la chaleur; Le hérisson doit prendre entre 4 et 20 grammes par jour, il ne peut pas perdre de poids et doit toujours être maintenant au chaud, quelque soit la saison; Une autre source, m’a indiqué une autre fourchette pour la prise de poids; 5 à 10 grammes par jour; Effectivement, ça tournait davantage entre 8-9 grammes pour nous. Mais la règle commune, c’est, JAMAIS de perte de poids !

Deuxième étape : Pesez le hérisson, pour avoir une idée de son âge, et commencez à réaliser sa courbe de poids, le poids doit être surveillé très rigoureusement.

Nous l’avons trouvé durant le confinement, ce qui compliquait pas mal les choses, la majorité des commerces étant fermés; j’ai d’abord pensé à mon véto, mais les vétérinaires ne peuvent pas soigner les “animaux de faune sauvage”, de fait, ils m’ont prodigué des conseils et donné le numéro d’un centre à Nantes, soit à 150 km, le plus proche, sauf qu’avec le confinement, centre injoignable, messagerie remplie, impossibilité de m’y rendre. Donc, il fallait gérer seule, mais solliciter l’aide et les conseils de personnes expérimentées pour ne pas commettre d’erreurs pouvant s’avérer fatales;

Lundi : Le premier jour, il n’était pas bien du tout, il ne tenait pas sur ses pattes, ne mangeait pas, j’ai donc procédé avec une seringue sans aiguille, c’est délicat, parce qu’on a peur de lui faire mal, ça s’apparentait davantage à du gavage, vu qu’il était léthargique. J’ai d’abord tenté de réaliser une bouillotte version DIY, avec du riz dans une chaussette, c’est bien, mais pas du tout suffisant, ça ne dure que 15 minutes, donc, je me suis rendue en pharmacie et j’ai acheté des bouillottes musculaires, Thera Pearl, le modèle chaud ou froid, multi-zones pour 7.90 euros, que l’on peut placer au micro-ondes.

Très important : Il faut impérativement le maintenir constamment au chaud, il ne s’agit pas d’une chaleur ambiante; chauffage, feu de bois, sont insuffisants, il faut une chaleur de contact; Il dort dans son bonnet, placé sur la boulotte, avec en plus sa polaire dessus.

J’ai installé le hérisson dans un bonnet de laine, sur la bouillotte, il fallait juste la réchauffer toutes les deux heures. Le bonnet dans la caisse, avec le fourrage, il semblait faible et ne pesait que 135 grammes. Donc il a fallu nourrir toutes les 3-4 heures, en soirée j’ai constaté qu’il commençait à aller mieux; il était passé à 137 grammes. Le fait de nourrir à cette cadence, à l’aide d’une seringue, c’est uniquement nécessaire en cas de fort affaiblissement et pour les bébés (plus petits que lui), initialement, il aurait pu se nourrir seul, mais il était trop faible et mal en point, pour le faire, il a fallu l’aider.

Selon ce tableau, il doit avoir entre 3 et 4 semaines; Source

Troisième étape : Pour vivre faut grossir, pour grossir faut manger…

Nocturne et omnivore; c’est-à-dire, qu’il se nourrit indifféremment d’aliments d’origine animale ou végétale, mais exclusivement de nuit, d’où le nocturne, voire crépusculaire (c’est-à-dire : Du crépuscule,lueur atmosphérique, due à la diffusion de la lumière solaire, lorsque le Soleil vient de se coucher (crépuscule du soir) ou va se lever (crépuscule du matin)

Pour la nourriture, j’ai fait une pâtée bien liquide, à partir de bouillie pour bébé de la marque Blédina (poulet courgette) et de pâtées pour chat, parce qu’il avait déjà des petites dents; plus jeune, il faut donner du lait pour chaton. Il appréciait également le miel dilué dans l’eau, et pour le requinquer, un demi-jaune d’œuf; c’est efficace, mais attention, il ne peut en consommer qu’un par mois, c’est dangereux pour son foie, aussi, il ne faut jamais donner de lait de vache, c’est mortel pour un hérisson, indigeste pour lui; En gros c’était vraiment la débrouille, et beaucoup de tests pour trouver ce qui pourrait lui donner envie de manger… La nourriture pour chat semble l’attirer, question d’odeur peut-être;

Les recettes, à table …

Mélanger de la pâtée pour chat, avec du lait pour chat Wiskas / Un mélange de pâtée pour chat avec de l’eau au miel / Un mélange de pâtée pour chat avec une cuillère d’un petit pot bébé; Idéalement, choisissez des saveurs volailles, les hérissons ne mangent pas de poissons dans la nature. Lorsque les dents sont présentes, lorsqu’il est plus grand, il peut apprécier : Les fruits comme morceau de pommes, compote de pomme sans sucre ajouté, framboises, fraises, mures, (en gros, ceux qu’il pourrait trouver dans la nature) mais aussi, flocons d’avoine, banane, croquettes pour chats, petits morceaux de blancs de poulet ou dinde, fruits secs, raisins secs, noix en éclats, amandes en éclats, œuf de caille, steak haché, fromage de chèvre frais, insectes du jardin, escargots, limaces, etc… Il préfère manger tiède; les dents ne sont pas encore suffisamment sorties pour les morceaux, c’est donc mixer et bien liquide pour qu’il puisse laper à sa convenance.

Ces ingrédients peuvent être achetés facilement au supermarché !

Adulte sa ration nocturne semble être de 70 grammes (variable d’un site à l’autre, dirons-nous qu’il s’agit d’une moyenne) notre petit protégé mange plus ou moins 20-40 grammes par jour, vu qu’il en reste toujours dans son écuelle; c’est donc progressif.

Essentiel : Il faut s’assurer qu’il dispose d’eau en permanence, à sa disposition, s’il ne sait pas boire seul, il faut l’aider à se réhydrater, surtout en été.

Les interdits – vigilance : Jamais de lait de vache, celui-ci peut causer une dysenterie mortelle, de pain, de restes de table, de choses sucrées comme les biscuits industriels ou les desserts humains, on évitera les produits de la mer, qu’il ne rencontre pas dans la nature, et les agrumes, pas de nourriture sucrée ou épicée; seul le miel dilué est autorisé en petite quantité ! Soyez attentifs à ce que vous donnez, il ne faut pas que les produits aient été en contact avec des pesticides ce qui pourrait lui être mortel.

Pour son confort, lorsqu’il sait manger seul, placez sa nourriture dans un récipient suffisamment large mais pas trop haut, comme un mini-plat à tarte, coupelle à pot de fleurs, une assiette creuse, une coupelle à thé; il adore se placer dans son écuelle pour manger; Toujours un coin pour dormir au chaud et en sécurité;

Mardi: Le petit hérisson, désormais baptisé Happy, trottine, on continue le système bouillottes mais en lui laissant léché par lui-même pour l’amener progressivement à une certaine autonomie, il mange seul, désormais, il a de toutes petites dents qui commencent à arriver, elles sortent, d’ailleurs vu qu’il tente de ronger mon bracelet, je suppose qu’il est à un stade important de changement. Il est passé à 142 grammes.

Il faisait ses besoins par lui-même aussi, mais j’ai lu que pour les plus jeunes, il faut les aider en massant le ventre, ou en utilisant un petit coton-tige pour masser entre les organes génitaux et l’anus. Happy adore le bonnet laine, c’est vraiment son cocon, dès qu’elle veut dormir, elle s’y rend, lorsqu’elle ne parvient pas à y rentrer seule, elle me sollicite (par des petits cris) pour que je soulève le bord; Il garde très bien la chaleur, et permet qu’elle se réchauffe sans être en contact direct avec la bouillotte du dessous;

Mercredi : Il semble que Happy soit une fille, et qu’elle a décidé de manger seule dès matin (5h avant sa nuit), je garde la seringue sous le coude, en revanche, j’ai constaté qu’elle préfère manger tiède. j’ai ajouté un peu d’huile végétale, pour renforcer ses apports. On poursuit les bouillottes, encore et toujours, c’est apparemment la règle d’or numéro 1 de son bien-être, la chaleur …

La seconde, son poids, que je surveille 2 fois par jour (mon matin / son matin, donc en soirée), elle ne peut pas maigrir, si ça stagne une journée, manifestement, ce n’est pas très grave, en revanche, si ça diminue, c’est qu’il y a un problème.

Là, vous vous demandez .. Queeny ? Justement, Queeny a très bien réagi, elle l’a sans doute protégé d’un chat qui tournait dehors, au moment où elle était encore au jardin, à moins que ça ne soit juste son jardin qu’elle protégeait, tout est-il qu’elle lui accorde de l’attention, mais pas avec une arrière-pensée “comestible ou jouet”, elle semble se soucier de son état; je pense que d’instinct, elle a senti qu’elle était fragile. J’ai pris la peine de lui présenter, de lui dire, qu’elle est malade… Depuis, elle dort à proximité de sa caisse et m’informe des mouvements.

La difficulté à ce stade, c’est que l’on se sent responsable de ce que l’on apprivoise, à partir du moment où cette petite chose a placé sa confiance en moi, j’avais peur pour elle, un gros stress, de ne pas y arriver, qu’il lui arrive quelque chose, qu’elle perde du poids; le réveil la nuit, pour faire manger et réchauffer la bouillotte, disons que c’est un tout, qui place en stress, une situation qu’on ne maîtrise pas, on fait au mieux, mais en amateur, et c’est le plus frustrant car une vie étant en jeu, on se met la pression.

Vers 21h c’est la fête dans la caisse, Miss se réveille, je lui installe son dîner, dans la chambre d’amis, privatisée à son intention, avec des couvertures polaires, des vieux chaussons pour s’y cacher, elle mange seule dans sa petite écuelle, “ELLE” j’en suis certaine, parce que oui, manifestement, c’est bien une fille.

Pour les chaussons, je n’y avais pas songé, mais j’avais une paire de chaussons type “hiver” avec du doudou à l’intérieur, qui traînait dans la chambre d’amis, (ça faisait deux mois que je les cherchais) elle les a retrouvé sous le lit, et autant dire, squatté directement en les trouvant; donc je lui laisse les deux, pour son confort, d’autant que ça semble lui tenir chaud.

De mercredi soir à jeudi matin : Vers 2h du matin, vérification que tout va bien, qu’il ne fait pas trop froid, ça semble bien se passer pour elle; vers 5h du matin, je lui propose une nouvelle gamelle, tiède, on fait la pesée, miss est passée à 147 grammes. Installation de sa bouillotte dans sa caisse pour sa nuit (qui est notre journée); j’ai lu qu’il est important de respecter ce cycle, vos nuits sont ses jours, et inversement. Happy commence à reprendre des forces, elle est vive, elle joue avec des jouets, petits formats, de Queeny qui traînent, au sol, dans la chambre d’amis, fait de jolis petits cacas (entendons, solide, bonne forme, pas de diarrhée, ce qui semble indiquer que l’alimentation proposée lui convient). Nous n’avons plus besoin des seringues, Happy mange bien, je constate à son écuelle qu’elle a fait bonne ripaille durant la nuit; c’est bon signe, et c’est rassurant; sans crier victoire, à ce stade, je me sens moins en stress ! On ne lâche rien, il ne faut pas manquer de vigilance, à 147 grammes, malgré sa prise de poids, ça reste un petit être fragile, qui a encore besoin d’attention; On en revient toujours au poids, à mi-chemin entre un baromètre et une épée Damoclès; c’est vraiment un bon indicateur mais j’ai des sueurs froides à chaque fois que je la dépose sur la balance. Je ne dois plus la nourrir régulièrement (toutes les 3-4 heures), elle gère, l’alimentation est à disposition, mais c’est le soir qu’elle se nourrit; ce n’est plus comme les deux premiers jours lorsqu’elle était en “pronostic vital”, elle récupère un cycle de hérisson et dort la journée. Je me sens donc un peu plus rassurée … On croise les doigts pour que cette courbe positive perdure !

Pour info- soins et hygiène: étant donné qu’il y a du fourrage dans sa caisse, pour éviter les poussières etc, je lui ai nettoyé les yeux, délicatement, avec un peu de la lotion 100% naturelle de Queeny, sur un coton, j’avais peur, avec sa fragilité qu’elle ne prenne quelque chose à l’œil, il clignait pas mal mardi, ça n’est plus le cas; idem pour les grattouillis, elle se grattait, j’ai eu peur des puces, ça pourrait lui être fatal, donc j’ai utilisé le spray naturel Biovetol, pas directement sur elle, deux vaporisations à bonne distance, le lendemain, fini les grattouillis, changement de litière par sécurité. C’est l’avantage d’avoir, sous la main, des produits naturels utilisés au quotidien pour Queeny, ça dépanne en toutes circonstances; En revanche, je n’ai donné aucun médicament à Happy, je suis partie prenante du naturel, pour moi, pour Queeny, et ce, depuis des années; son état général est bon, elle a passé un cap que je considère comme ayant été critique, on continue donc comme ça; si son état venait à se dégrader ou si son état général avait été autrement, peut-être que cela aurait été différent.

Jeudi : Happy pèse 156 grammes lors de la pesée du soir; mes recherches et son observation me mènent à l’élément suivant, le hérisson dort beaucoup, il chasse de nuit 3-4 heures pour trouver de quoi manger, peut être un peu plus, selon les spécimens, mais en règles générales, il semble qu’elle apprécie de dormir, farnienter… et économiser son énergie, réguler sa température corporelle est une nécessité qui lui demande de l’énergie, ceci expliquant peut-être cela. elle a retrouvé un cycle de hérisson “normal”, elle dort la journée, si elle se réveille, c’est qu’elle a froid ou faim, en ce cas, il sait se faire comprendre, elle m’appelle, oui, oui, … un hérisson pousse des petits cris pour attirer l’attention. Ainsi, il peut lui arriver de se réveiller vers 14h ou pas du tout…, je lui propose à manger, ça ne dure pas longtemps et elle retourne dormir, j’en profite pour réchauffer sa bouillotte; En généralement, elle se réveille vraiment entre 20h30 et 21h00. elle s’occupe dans la chambre d’amis, mange, se promène; et retourne se coucher lorsqu’elle considère que la récréation à suffisamment duré; J’ai disposé des plaids, anciens chaussons, vieux jouets de Queeny, … de quoi se cacher, se promener en se sentant en sécurité; Nous sommes le 30 avril, cependant, les températures sont fraîches, surtout de nuit, et le seuil d’humidité est élevé à cause des fortes pluies de ces derniers jours; Donc, je continue les bouillottes; et la vigilance de nuit; elle est encore un peu fragile, il ne faut pas crier victoire trop tôt.

Vendredi : Petite déception matinale, Happy semble stagner à 156 grammes; on continue les bouillottes, elle s’est réveillée vers 14h, semblant avoir faim, la bouillotte était encore chaude, alors petit lunch obscur dans la chambre d’amis; Je sens mon stress remonter, mais peut-être à tort, attendons ce soir… pour souffler, car Happy est passée à 163 grammes… Il faut dire, que la courbe suit sa progression, mais il peut arriver qu’entre le matin( vers 5h avant son dodo) et le soir (vers 21h au début de sa journée), il y ait eu une perte, d’un gramme ou une stagnation, qui aboutit finalement à une hausse…

Quatrième étape : On s’organise, comme on peut …

La logistique au quotidien : Happy dort dans sa caisse, avec Bouillotte, doudou et plaid polaire durant la journée; si elle se réveille, je lui donne à manger, c’est bref, et au fil des jours, de plus en plus rare, Happy fait bien ses jours de sommeil; Vers 21h lorsqu’elle se réveille, je fais la pesée, je l’installe dans la chambre d’amis, là où j’ai disposé des plaids, jeux, caches, etc.. avec une bonne écuelle de nourriture; elle fait sa récréation durant 3 heures… Ce qui correspond plus ou moins à son temps de chasse dans la nature; Je jette un coup d’œil de temps à autre, pour vérifier que ça va bien, elle bénéficie du noir complet, pour respecter les modalités de la vie qu’elle aura par la suite dans la nature. Ce n’est pas parfait, mais je fais au mieux, en établissant une logistique qui permet de lui proposer un rythme le plus proche possible de celui qu’elle doit retrouver adulte en liberté, dans son environnement naturel. Cela étant, elle est encore petite, ça progresse, mais elle reste frêle, alors après les 3 heures, je lui propose de revenir au chaud, elle sait se faire comprendre, en général quand je la retrouve dans le chausson ou sous la couverture, c’est signe qu’elle veut rentrer au chaud (dans sa caisse); si elle mange ou elle joue… parce que, oui, je l’ai vue jouer avec ce qui traîne par terre, c’est du jeu exploratoire; je la laisse et reviens voir plus tardivement, mais la moyenne reste 3 heures ça augmentera très certainement en grandissant… Pour la nuit, retour dans sa caisse, c’est une question logistique, la pièce est grande, et actuellement le temps est vraiment “moche” en ce début mai, froid, humidité, c’est plus facile de l’aider à réguler sa température dans la caisse, qu’en la laissant seule, toute la nuit dans cette grande pièce. Pour la caisse, elle est suffisamment grande pour accueillir son bonnet, sa bouillotte, son écuelle de nourriture et d’eau; je laisse toujours de la nourriture et de l’eau à sa disposition pour la nuit; elle se réveille pour manger et retourne dans son bonnet par la suite;

Introspection: Je suis en réflexion pour trouver une solution qui lui permettrait de gagner encore en autonomie; avec un système plus fonctionnel que la caisse, où elle pourrait rentrer et sortir à sa guise de nuit; pour se remettre au chaud; je ne peux pas perforer la caisse, car il m’arrive de la déplacer pour nettoyer la pièce, il faut que son environnement reste propre, elle adore toujours manger dans son écuelle, et laisse ses petites pattounes partout, à voir si je trouve l’équivalent d’un clapier lapin mais occulté, ou une autre caisse plus solide, avec une ouverture, pour qu’elle soit complètement libre de nuit … On dira que le confinement n’aide pas pour dénicher quelque chose de fonctionnel, je vais tenter de me rendre en jardinerie lundi, certaines sont ouvertes, pour lui dénicher quelque chose;

Samedi : Happy a fait sa première boule, très contente de constater qu’elle sait désormais le faire, qu’elle sera capable de repousser les prédateurs; J’ai accidentellement fait tomber mon maxi-mug à café, le matin, loin d’elle rassurez-vous, pièce à côté, mais ça a fait un sacré bruit en saisissant Queeny qui a aboyé, c’est là que notre petite protégée est passée en mode défense, une belle boule bien ronde, idéale pour repousser ceux qui pourraient lui vouloir du mal !! Bravo Happy, encore une petite victoire pour toi !

Dimanche : Happy a stagné niveau poids sur la journée, du coup, je me suis levée à 2h et 5h du matin, pour l’encourager à manger et réchauffer sa bouillotte, elle ne semble pas encore suffisamment autonome; Elle ne mange pas beaucoup durant sa “récréation” dans la chambre d’amis, elle préfère déplacer les jouets de Queeny qui traîne au sol; lundi à 5h du matin, pesée et bonne nouvelle, 186 grammes

Voici donc la première courbe d’Happy, établie sur une semaine, à raison de deux pesées par jour… Happy a gagné 51 grammes depuis sa prise en charge lundi, étant donné qu’elle vient de loin, je pense sans certitude, que c’est déjà pas mal, une moyenne de 7.28 grammes par jour.

Un pas en avant, deux pas en arrière…

Sur la deuxième semaine, j’ai connu des moments de stress, car Happy n’était pas stable au niveau de la prise de poids; finalement il y avait une explication logique, elle grandit. Effectivement, elle a gagné en longueur et en largeur; Le cycle nuit est bien établi pour elle, toujours un réveil naturel vers les 21 heures; La caisse devant trop sale à force de renverser de la nourriture ou de l’eau, j’ai déniché, en super promo, un clapier XXL en jardinerie, qui lui confère sécurité et confort. Le soir, j’ouvre pour qu’elle puisse entrer et sortir à sa guise et se promener dans la chambre d’amis; Elle doit encore grandir et grossir avant de pouvoir sortir, mais petit à petit, les choses évoluent.

Au début de la semaine 3; Happy pèse 269 grammes; elle ne se contente plus de laper la nourriture, désormais, du solide humidifié est intégrer à son repas !

Mercredi : Happy est bien installée dans sa nouvelle “demeure” provisoire; elle pèse actuellement 304 grammes. Toujours alimentée en majorité sur du liquide, je lui place du solide humidifié mais elle n’y touche pas; j’ai lu quelque part, qu’ils s’alimentent au solide à partir de deux mois, si cette donnée est exacte, il faudra donc encore attendre une à deux semaines pour Happy. Cependant, j’en place systématiquement, pour lui laisser le choix alimentaire, cela lui permettra aussi, de me signifier le moment où elle est prête à manger autre chose. Nous sommes en période de Saintes Glaces, de fait, je poursuis les bouillottes de nuit pour éviter qu’elle ne mobilise trop d’énergie à maintenir sa chaleur corporelle; Toujours les “temps récréatifs” le soir, pour qu’elle puisse courir et se mouvoir dans la chambre d’amis; Elle descend et remonte seule par la rampe que j’ai installée (il s’agit de la mangeoire du clapier, réinventé en petite rampe d’accès).

Info: S’occuper d’un hérisson nécessite une logistique et du temps, je fais le nettoyage de la “maison” tous les deux jours; tout simplement car happy y fait ses besoins, ça sent l’urine et il y a les déjections, et le manque d’hygiène peut lui occasionner des désagréments, attirer des parasites, mouches etc.. donc, nettoyage avec des produits naturels, changement du foin qui sert de litière, et nettoyage de l’écuelle d’eau et de nourriture tous les jours.

Au début de la quatrième semaine, Happy approche des 400 grammes; C’est un véritable soulagement de constater qu’elle grandit et grossit bien; Elle fait ses nuits en autonomie dans la chambre d’amis, lorsqu’elle souhaite retourner dormir dans son bonnet, elle accède à son espace “dodo” dans le clapier, à l’aide de la rampe installée; je la retrouve installée à mon réveil, et constate aux jeux qui ont bougé, qu’elle a profité de sa nuit pour se dégourdir les pattes… Nouveauté, intégration de la compote de pommes, sans sucre ajouté, qu’elle semble bien apprécier. J’ajoute une mini-écuelle, ça fait office de dessert.

Départ : L’introduction progressive de nourriture plus consistante voire solide… avant d’en arriver aux fruits secs, ma première tentative, en suivant ce que j’ai pu lire sur internet, croquettes pour chat humidifiées et flocons d’avoine;

Happy a encore grandi durant la semaine 4; elle est presque prête pour retrouver la vie extérieure, les associations et sources convergent sur le poids idéal de “600 grammes” avant d’être relâchée, et sur la nécessité de faire une transition en enclos pour se réhabituer à la vie extérieure; J’ai introduit une nouveauté alimentaire, plus solide, des insectes déshydratés et des croquettes pour hérisson et j’ai commandé un enclos pour que sa transition s’opère en toute sécurité; Les associations les construisent, mais perso, avec le télétravail et soyons clairs, le manque de compétences en matière de bricolage, j’ai préféré en acheter un, en kit, sur internet;

Acheté chez Zoobio, JR Farm Snack pour hérisson, sachet de 100 grammes, vendu 3.10 euros. J’avais lu, sur plusieurs sites, que les hérissons n’aimaient pas l’alimentation industrielle conçue pour eux, mais Happy apprécie beaucoup ces friandises et ces croquettes, c’est un moyen d’introduire les insectes dans son alimentation, étant donné qu’ils en seront prochainement la base. On continue la pâtée pour chat et le lait Wiskas, parce que franchement, ce lait, elle en est dingue !!

JR Farm Grainless Nourriture sans Céréales, vendu 6.82 euros, le sachet de 750 grammes, également chez Zoobio.

JR Farm Régal Nourriture pour Hérisson vendu 5.70 euros, le sachet de 500 g, toujours chez Zoobio.

Happy continue donc sa progression, ce qui nous rapproche du jour “L”, le jour où elle pourra retrouver sa liberté et vivre pleinement sa vie !

J’ai découvert, sur internet, qu’Happy perdra ses dents de lait vers 4 mois, elle aura sa dentition définitive à l’âge d’un an…, c’est pour cette raison que le solide, dur est encore impossible pour elle sans être humidifié;

Happy mange donc, désormais, aussi bien du solide que du liquide;

La dernière semaine de relevé du poids, nous révèle que le moment tant attendu est arrivé pour notre petite protégée … Nous sommes parvenues à atteindre les 600 grammes, ce qui signifie qu’Happy est prête pour sa transition, ce weekend nous procéderons à son installation, en enclos, au jardin ! Un grand moment d’émotion pour moi, à la fois de la joie et de l’appréhension car il va falloir qu’elle s’habitue à ce nouvel environnement !

Nous y sommes …. Le moment de retrouver la nature approche !

Le mélange actuel : Pâtée pour chat, croquettes pour hérissons, nourriture JR Farm, fruits secs, framboises du jardin, compote sans sucre ajouté, miette de fromage de chèvre et vers de farine.

Cinquième étape : On se prépare pour le grand jour …

Avant de passer à la liberté totale, il faut faire une transition, Happy est rescapée, elle a été nourrie à la seringue, et depuis, elle évolue dans une routine “cocon”, ayant pour vocation de lui permettre de grandir et grossir en toute sécurité; cependant, sa place n’est pas à la maison; notre objectif des 600 grammes marque la phase de transition. Période durant laquelle, elle vivra à l’extérieur en enclos, le temps de s’habituer à la vie extérieure, de commencer à se nourrir avec plus d’autonomie. Selon les sites, la transition s’effectue sur une à deux semaines, selon l’individu.

J’ai donc passé commande de plusieurs choses pour lui aménager un espace extérieur confortable; déjà un enclos pour sa sécurité, suffisamment grand pour rendre son exploration attrayante, qui pourra être ouvert d’ici une à deux semaines, le temps de sa transition; ensuite, une maison confortable et sécurisée, un espace récréatif pour pouvoir observer en se sentant protégée et enfin, une piscine … car elle apprécie de se tremper dans son bol d’eau, étant donné qu’elle a beaucoup grandi, il semblait nécessaire de passer à la taille supérieure afin qu’elle puisse s’y mouvoir plus aisément, cependant, pas trop profond, il faut éviter le risque de noyade !

Grand panier et maison disponibles chez Vivara; enclos chez Zooplus, piscine chez vivara, il s’agit initialement d’un abreuvoir suspendu pour les oiseaux. J’ai choisi ce modèle de “maison” car elle est équipée d’un couloir d’accès sécurisé pour éviter l’intrusion des prédateurs.

Le paillasson, recouvert de foin servira de “sol” au grand panier qui n’en est pas pourvu; dans la maison, seront placés : foin, son doudou, son bonnet, de la nourriture et de l’eau pour la première nuit, dans le cas où elle n’oserait pas partir explorer le reste de l’enclos; j’ajoute une grosse écorce et un tunnel en osier sous un tas de branches et feuilles pour qu’elle puisse s’y cacher pour observer.

Le résultat en images …..

L’installation : L’ouverture de la maison ne doit pas se trouver au nord ou au nord-ouest, c’est lié au lever du soleil; Happy devra prendre possession des lieux lorsque le soleil sera couché, le déménagement se fera donc vers 21h30 -22h selon la clarté du jour, le relâchement doit toujours être effectué de nuit.

Bilan de la première nuit en enclos: Happy est sortie de la maison verte, dans laquelle elle se trouvait pour le déménagement, vers minuit; elle a fait le tour de l’enclos, découverte des installations, et elle a mangé les écuelles comme à son habitude; le lendemain matin, j’ai placé mon réveil à 5h30, ce qui correspondait plus ou moins au lever du jour, afin de m’assurer qu’elle avait réintégré sa maison… Parfait, elle était installée avec son doudou, son bonnet et avait clairement pris possession des lieux et aménageant l’espace à sa manière ! Gros soulagement pour moi, j’étais stressée, la perspective de la première nuit, savoir comment elle allait gérer le changement, finalement, c’est un succès; je vais commencer l’apprentissage par dissimulation et diminuer progressivement la nourriture en tentant de lui fournir des insectes “vivants”, tout en contrôlant son poids pour m’assurer que l’autonomie qu’elle développe porte ses fruits !

Petite mise à jour 14 juin : Concernant le grand panier, en ce moment, c’est la fête à la grenouille, il pleut énormément, et j’ai constaté que le panier prend l’eau; ce qui posait problème étant donné que je glisse une “collation” à Happy dessous; Le temps de sa transition, il faut encore l’aider pour s’alimenter; Manger en suffisance nécessite de parcourir plusieurs kilomètres, ce qui ne lui est, actuellement, pas possible dans l’enclos; Système D, avec un sac récupération, pour isoler le panier de la pluie.