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avril 2020

Les passionnés My Queen et les associations Pour doglovers Only

l’adoption, ils témoignent… !

24 avril 2020

#Solidarité …

CAUSE ANIMALE

Un chien dans ma vie;

Les mises en garde sont nombreuses, lorsque l’on décide d’introduire une boule de poils dans son foyer, il s’agit, avant toute chose, de bien réfléchir aux conséquences … Prendre en considération les incontournables points de vigilance …

Tout d’abord, un chien, c’est un budget: nourriture, accessoires, vaccins, vermifuges, antiparasitaires, castration/ stérilisation, produits de soin, hygiène bucco-dentaire, voire détartrage en prenant de l’âge, ou toilettage selon son type de poil, mais aussi, cours d’éducation, aléas santé, intervention chirurgicale, visites “surprises” chez le vétérinaire, médicaments, et ce, même si vous choisissez des produits dits “premiers prix”, le budget double, si vous optez pour la catégorie dite “haut de gamme”.

Ensuite, un chien, certes, c’est du bonheur au quotidien, mais sans langue de bois, et en toute franchise, un chien, c’est aussi synonyme de contraintes et concessions; sur les destinations des vacances, les lieux interdits, sur l’organisation du quotidien; il faut prendre soin de lui tous les jours, même lorsque votre vie part en cacahuète, que vous êtes débordés, il doit sortir, manger, se dépenser, être stimulé intellectuellement, faire des rencontres, des découvertes, être soigné, lavé, … Prendre un chien, c’est donc également, donner du temps.

Enfin, introduire un chien dans sa vie, c’est surtout, en être responsable, pour le meilleur mais aussi, pour le pire; Cela implique en toute logique, de prendre soin de lui, jusqu’à ce que sa mort vous sépare…

Là, vous levez les yeux au ciel, et vous vous dites… C’est bon, on sait déjà tout ça, on le lit partout, … Si vous TOUS le savez, alors, expliquez-moi pourquoi, les refuges, SPA, et associations grouillent, encore, de chiens, qui jadis étaient des chiots, amoureusement blottis dans les bras d’humains, comme vous et moi, qui semblaient emplis de promesses d’amour éternel et juraient un avenir plein de complicité et d’aventures ?

Les causes récurrentes de l’abandon…

Tout d’abord, au palmarès des causes, il nous faut évoquer, “l’idéalisation”, celle-ci est allègrement alimentée par le cinéma, les réseaux sociaux, les médias, et les clichés du “chien fidèle et parfait“, qu’ils véhiculent. Celui-là même qui traverserait la fin du monde, en marchant à vos côtés, sans être attaché, sans envisager de se “tirer”, celui qui sauve des enfants de la noyade, sans envisager de grogner, celui qui dédie sa vie, à vous soutenir dans la joie et la peine… Malheureusement, même si le chien est très certainement l’être le plus fidèle du monde, il n’en demeure pas moins une entité à part entière, un être vivant, avec ses aspirations, ses qualités et ses défauts; exiger la perfection de son chien, c’est manquer d’un cruel réalisme sur soi-même car nul n’est parfait… Alors, certains chiens sont fugueurs, ce n’est pas parce qu’il ne vous aime pas qu’il se tire, d’autres sont aboyeurs, d’autres encore, sont voleurs, ou chasseurs, destructeurs, … Les chiens sont à notre image, en perpétuelle progression, imparfaits mais authentiques… Avant d’introduire un chien dans sa vie, il semble nécessaire d’en avoir conscience; “je ne suis pas parfaite, mon chien ne sera pas parfait, mais ensemble, nous tendrons à nous rapprocher d’une perfection non-universelle, qui se bornera à un “bien vivre ensemble” en étant épanouis et heureux, tout simplement… “

Un chien n’étant pas un autre, tout comme l’humain d’ailleurs, il serait inutile de comparer votre chien aux autres, et de vouloir qu’il soit comme celui des autres; son vécu, son éducation, votre relation, le façonneront pour en faire, celui qu’il doit devenir… Imparfaitement parfait pour vous ! Les réseaux sociaux ne sont pas la vraie vie, ce ne sont que des moments figés qui peuvent laisser penser que tout est rose, qu’il n’y a jamais eu de défis à relever, qu’il n’y a jamais eu de questionnements, d’angoisses, … En coulisses, c’est bien souvent, très différent… Des chiens qui ne s’entendent pas, ou peu avec les autres, des chiens qu’on ne peut pas détacher, des chiens qui n’en font qu’à leur tête… mais des vérités occultées…

Mon cas: Queeny n’est pas parfaite, elle est comme moi, du coup, nous avons galéré sur la propreté, le pipi fut très long à l’acquisition; aussi, petite, elle m’a tué plusieurs dodos, des tapis, une clé usb, des vêtements, des chaussures, … Ce n’est pas sa faute, ces choses étaient à sa portée, … le processus éducatif varie d’un chien à l’autre… Ensuite, il y a eu la phase “trous” dans le jardin, qui revient encore parfois… On me dit souvent, que c’est super, qu’elle marche aussi bien aux pieds, avec un super rappel, mais rien n’est acquis, nous avons beaucoup travaillé le rappel, en longe, durant près de deux ans, c’était approximatif, il fallait constamment retravailler; encore actuellement, il faut parfois remobiliser les acquis, parce que sa nature est susceptible de reprendre le dessus à un moment ou l’autre. Donc, non, mon chien n’est pas parfait, mais elle me correspond, on progresse ensemble …

Il faut donc être capable de se remettre constamment en questions, d’accepter qu’il y ait des échecs, mais retenir qu’on en apprendra quelque chose, et qu’ils permettent de nous faire avancer, vers un mieux … En ce sens, l’idéalisation est contre-productive; On doit se fixer des objectifs qui nous correspondent, et non suivre aveuglément ce que l’on considère comme étant la “norme” relationnelle établie entre un humain et son chien.

Ensuite, il faut évoquer un autre problème, a contrario, il s’agit du “déni-éducatif“, certaines personnes éprouvent des difficultés à accepter qu’il y a un problème, et que ce problème, ne vient pas uniquement de leur chien; Vous êtes un duo, les problèmes vous concerneront donc tous les deux, certaines de vos attitudes, peuvent contribuer à alimenter la problématique, rester dans le déni, jeter la faute exclusivement sur le chien, n’est pas l’alternative la plus judicieuse pour en sortir … C’est malheureusement ce que certaines personnes font, en abandonnant le chien, sans remise en question, en occultant leur responsabilité, en demeurant dans un déni, qu’ils reproduiront, par la suite, avec un autre chien…

Enfin, un autre problème, qui souvent demeure malgré la prévention des associations, c’est la postposition des travers liés à l’aspect “consommation” de notre société, à l’acquisition d’un chien; Actuellement, on achète un chien aussi facilement qu’une paire de chaussures, bien souvent avec un ratio de connaissances très limitées sur la vie avec un chien, sur la race du chiot que l’on achète, … Preuve étant, le nombre de chiots achetés sur des salons et foires, qui sont revendus quelques semaines ou mois à peine après leur acquisition. Le chien est encore trop souvent considéré comme un “bien meuble”, dont on peut se défaire lorsque bon nous semble, certains font abstraction du facteur engagement et responsabilité, pour s’en délester lorsque la phase d’intérêt suscitée par le nouvel arrivé, prend fin, au moment où la routine s’installe, où les contraintes sont récurrentes, les travers ou failles éducatives semblent insurmontables.

Vous et moi, savons qu’ils existent des professionnels de l’éducation, qu’il est parfaitement sain de les solliciter pour obtenir de l’aide, mais dans la logique inconsciente “chien=objet”, si l’objet ne convient pas, on le change… et c’est encore, malheureusement en ces termes qu’une proportion de personnes, du moins suffisante pour remplir les refuges, raisonnent …

Introduire un chien dans sa vie, cela implique donc d’être un humain capable de ténacité, un humain qui ne baisse pas les bras, qui s’interroge, se remet en question, suffisamment humble pour solliciter de l’aide lorsque c’est nécessaire, et honnête envers lui-même et son chien, pour reconnaître qu’il y a un problème. Un humain loyal, qui tiendra ses engagements envers sa boule de poils, en tenant toutes ses promesses envers son compagnon; en ne le lâchant pas à la première épreuve rencontrée.

On peut donc dégager les causes d’abandon suivantes…

Divorce, déménagement, destructeur, fugueur, aboyeur, ne sait pas rester seul, agressif, un enfant est arrivé à la maison, manque de temps pour s’en occuper, problème de santé trop coûteux, changement de la situation professionnelle, manque de moyens pour subvenir à ses besoins, trop vieux, trop grands, tire en laisse, allergies, ne supporte pas les congénères, pas beau, oui, vous avez bien lu… pas beau, lorsqu’ils prennent un chiot, et qu’à l’âge adulte, il ne correspond pas au canon de beauté envisagé pour sa race… ne sait plus reproduire, mutation à l’étranger, envie de voyager, et malheureusement, parfois, l’humain abandonne son compagnon sans le vouloir, lorsqu’il est malade, ou qu’il décède et que la famille ne souhaite pas garder le chien, ou tout simplement, qu’il n’avait pas de famille pour le prendre en charge après son départ… notons, que le départ en maison de retraite impose, encore, malheureusement à beaucoup d’aînés de se séparer de leur binôme.

Dans ce panel de raisons, plusieurs pouvant trouver solutions en faisant appel à un professionnel, nous conclurons donc en mettant en lumière la réalité suivante; quelqu’un qui veut se débarrasser de son chien, le fera, … malgré les solutions que vous lui proposerez… avec les violons, pour faire pleurer dans les chaumières, mais il le fera à un moment ou l’autre… Alors, la solution… c’est quoi ?

L’information, la sensibilisation, la responsabilisation, en amont de toute intronisation d’un chien dans une famille, les associations sont souvent très rigoureuses, les éleveurs parfois beaucoup moins, il serait intéressant d’œuvrer en ce sens, certains pays ont déjà opté pour un permis, comme c’est le cas en Belgique.

Lorsque vous avez conscience de ces multiples facteurs, deux possibilités s’offrent à vous, soit acquérir un chien chez un éleveur, soit adopter un chien dans un refuge, association ou encore, SPA. Autre possibilité, mais là, c’est moins fréquent, introduire un chien qui est né chez un particulier de votre connaissance, ou de votre famille.

Il faut avoir conscience que les associations, refuges et SPA, proposent, à l’adoption, aussi bien des croisés, que des chiens de races; des chiots, des chiens adultes, et des seniors. Par ailleurs, certaines associations ciblent leurs actions en faveur d’une ou plusieurs races spécifiques. Il est donc parfaitement possible, d’adopter le chien de vos rêves, si c’est une race définie, avec patience et en effectuant des recherches;

OUI mais NON…

Il y a beaucoup de clichés autour des chiens adoptés en refuge, association ou encore, SPA… Tout comme, bon nombre de clichés demeurent sur les chiens croisés…

Le manque d’informations sur le chien… Désormais faux, effectivement, beaucoup d’associations et de refuges placent les chiens en famille d’accueil, ce qui permet à l’adoptant d’avoir des informations concrètes sur ses habitudes, ses ententes, … Les chiens qui résident à la SPA, quant à eux, bénéficient de rencontres avec des éducateurs, ils sont généralement testés avec les congénères et observés par les bénévoles afin de fournir un maximum d’informations aux familles potentielles. Ces acteurs de la cause animale font preuve de transparence, lorsqu’un souci éducatif ou médical est détecté, ils sont dans l’obligation d’en informer les potentiels adoptants, ils savent qu’une adoption réussie dépend de cette franchise, et sont engagés avec responsabilité pour venir en aide à leurs protégés.

Les chiens à l’adoption sont des chiens à problèmes… Hypothétiquement faux, nous dirons, qu’une partie, seulement, des chiens proposés à l’adoption, et ce, aux dires de leurs précédents humains, avaient des problèmes; mais pour rappel, c’est en duo que la relation s’établit, ce n’est donc pas une fatalité, avec un encadrement éducatif, il est possible de remédier à certains problèmes, si votre travail, votre amour et votre engagement placent le chien en confiance. Les familles d’accueil travaillent avec les chiens dès leur prise en charge, souvent épaulées par un éducateur, afin de ne proposer le chien en adoption que lorsqu’il est prêt à vivre en famille de manière définitive. Les chiens qui ont vécu un premier abandon, se mettent généralement en quatre pour satisfaire l’humaine qui leur donne une chance de vivre une nouvelle vie, ils s’attachent, même si cela nécessite un peu de temps, parce qu’ils ont été blessés et déçus par la nature humaine, lorsque vous aurez gagné sa confiance, il vous aimera d’un amour inconditionnel et vous rendra au centuple le bonheur que vous lui avez offert. Ils sont généralement très sensibles, parfois peureux, c’est pourquoi, il faut de la patience, mais c’est un beau challenge de gagner l’amour de votre boule de poils.

Les croisés, surtout les chiots, c’est risqué … Aléatoirement faux; un croisé est un chien comme un autre, souvent beaucoup plus robuste d’ailleurs, il deviendra ce que vous en ferez; d’un point de vue personnel, je trouve qu’ils ont un charme exceptionnel, ils sortent du lot, et présentent un potentiel inestimable, beaucoup d’intelligence, mais, je manque certainement d’objectivité, étant donné que j’ai joué au “kinder surprise” en adoptant Queeny, je n’avais aucune idée de ce qu’elle deviendrait, une fois adulte, la plus belle surprise de ma vie, elle est juste exceptionnelle; douce, gentille, jolie, intelligente, joueuse, affectueuse, bref, un petit bonheur sur pattes… Certes, vous ne reproduirez pas, vous ne ferez pas de concours, mais vous aurez un chien “presque unique”. Il est très difficile de savoir à quoi ressemblera votre chien, niveau taille, du moins avec exactitude, mais les pattes sont un bon indicateur; je me doutais qu’elle serait de taille moyenne, … Niveau santé, rien à signaler, elle n’a aucun problème ou fragilité à ce jour; si ce n’est une prédisposition à l’embonpoint qui nécessite de faire attention en lui proposant une activité physique régulière et des repas équilibrés. Notons, que lorsque vous donnez naissance à un petit d’homme, il est difficile de savoir … ce n’est pas pour autant que vous l’appellerez Quasimodo, et le balancerez sur le parvis de Notre Dame, c’est l’amour qui donne la vision des autres; quand on aime, on n’est jamais objectif.. aimez-le, tout simplement pour ce qu’il est; qui plus est, je n’ai pas souvenir de vous avoir vu en “UNE” de vogue récemment? !

Ils ont décidé d’adopter, et en témoignent …

Nanko, il est devenu l’une des deux égéries de la marque Inooko; Nordique dans toute sa splendeur, ses humains nous en parle…

Pourquoi et comment avez-vous décidé d’adopter par coup de cœur pour lui ou par conviction ?

La première motivation était de trouver un compagnon pour Charlie. Nous avons adopté Nanko par conviction mais aussi par coup de cœur et plus important encore parce que son caractère semblait coller avec celui de Charlie. Il n’était pas envisageable d’adopter un chien envahissant pour Charlie et nous ne voulions absolument pas que Charlie soit mise de côté. Le fait d’adopter permet déjà de connaitre le caractère du chien (et sa taille « finale ») alors que lorsque c’est un chiot c’est plus compliqué.

Par conviction car nous voulions donner une seconde chance à un poilu. On les aime tellement ! On pourrait en adopter encore d’autres si on s’écoutait mais bon en étant terre à terre on sait que ce n’est pas possible malheureusement.

Être sensibilisé sur la cause animale et à l’abandon joue grandement sur le choix d’acheter ou d’adopter en refuge. Ça s’est fait très naturellement.

Que savez-vous de son passé

Nanko a été pendant longtemps mal nourrit voir pas nourrit. Il a été secouru par l’association Vie de Chien dans le Sud de la France. Il a été trouvé attaché à un piquet au fond d’une cour.

Nanko pesait 18 kg alors qu’il devait en peser au moins 23 kg pour son âge. C’est un Husky de petit gabarit car il n’a pas eu assez de nourriture pour bien se développer lorsqu’il était chiot.

Pourquoi lui et pas un autre, niveau race, âge

Nous avions préalablement téléphoné à l’association pour nous renseigner sur le caractère de Nanko car nous savions qu’il fallait absolument que Charlie puisse l’accepter. Nous étions donc partis sur un mâle. Quand l’association nous a décrit le caractère de Nanko, nous nous sommes assez vite accordés sur la compatibilité avec Charlie. Nanko vivait dans sa famille d’accueil avec 2 Samoyèdes et un chat ce qui nous a largement rassurés sur sa vie avec d’autres chiens et … aussi chat, c’était la cerise sur le gâteau (Charlie a un comportement de chat (besoin de dormir beaucoup, avoir son espace, indépendant, fort caractère)).

Ensuite pour la race, comme nous aimons beaucoup les randonnées et la nature, nous voulions une race endurante et un compagnon pour que Charlie puisse se dépasser physiquement en extérieur (oui… Charlie est plutôt casanière). Nous voulions aussi une race primitive.

Pour finir, nous souhaitions qu’il ait plus de 1 an à l’adoption et un poil plus jeune que Charlie pour qu’il puisse jouer ensemble (Charlie 4 ans). Charlie joue presque exclusivement avec les chiens plus jeunes qu’elle;

Nous étions convaincus que tous les critères convenaient pour l’adopter donc c’était parti, c’était lui ! Nous avons traversé la France pour le rencontrer, faire les connaissances avec Charlie, prendre le temps de passer deux nuits en terrain neutre avant que les deux compères rejoignent notre maison.

Description / particularités

Nanko est un mâle Husky de Sibérie de 2 ans. Indépendant mais aussi très joueur, il demande plus d’affection que Charlie n’en demande. Il fait peu de bêtises mais s’il y a c’est tout le temps lié à la nourriture (sans doute son passé). Il adore être dehors, explorer et tout sentir. Pas un grand sportif dans l’âme, il préfère courir pour s’amuser plutôt que se dépenser. Il est têtu mais très attachant. Très expressif du visage également.

Ficelle, cette jolie bouille, à suivre sur Instagram, adorable Border Collie qui vit des aventures exceptionnelles avec ses humains, toujours à l’écoute de leur communauté;

Aviez-vous décidé d’acquérir un chien ou la décision est-elle née de la découverte de Ficelle? 

Nous voulions adopter un chien oui, cette idée était présente en moi depuis que j’étais toute petite, nous avons attendu le bon moment et avons recherché un refuge.

Comment avez-vous découvert Ficelle ? (Internet, sur place, relations, etc…) 

Nous l’avons découvert au refuge de la LPA (la Ligue Protectrice des Animaux) de Lille, sur place directement.

Pourquoi avoir adopté plutôt qu’acheter votre compagnon? 

Pour nous, il était hors de question de se diriger vers une animalerie, et nous voulions absolument donner une “seconde vie” à un chien qui n’a pas eu de chance par le passé, nous connaissions déjà un peu le refuge, de fil en aiguille, nous nous sommes retrouvés à la LPA dans le but d’adopter un compagnon de vie. L’adoption est une notion très importante chez nous, aucun de nos animaux n’a été “acheté“, ils sont tous issus de sauvetage, pas forcément d’un refuge. Ils ont croisé notre route, nous avons croisé la leur, aujourd’hui nous sommes une grande famille.

Est-ce que le choix d’adopter Ficelle était lié à sa race, ou bien auriez-vous pu craquer sur un autre chien, autre race, croisé etc?

Alors pour rappel, lorsque nous avons adopté Ficelle, nous la pensions croisée, récemment nous avons pu faire un test ADN qui a démontré qu’elle est 100% border collie (sur 3 générations). Du coup lors de son adoption, nous pensions adopter un chien croisé!

Peu importe la race, je cherchais un chien capable de me suivre dans mes aventures, je suis quelqu’un de très speed, je bouge tout le temps, j’ai besoin de sortir marcher, de découvrir de nouveaux paysages, je cherchais un chien assez sportif, avec lequel je pourrais nouer une réelle complicité, découvrir de nouvelles activités, canicross, obéissance, agility… Le border collie est un chien parfait pour moi, niveau caractère, on se ressemble énormément avec Ficelle, nous étions faites pour nous rencontrer!

(Je m’étais renseignée sur la race avant de l’adopter, les bénévoles m’avaient également bien conseillé, car à l’époque je n’étais pas très calée sur les border, et avant de finaliser son adoption, nous nous étions inscrits dans un club canin.)

Que souhaitez-vous dire aux personnes qui pensent qu’adopter est synonyme de problème (par le vécu du chien, par les préjugés véhiculés etc) ?

Adopter c’est clairement la plus belle chose qui me soit arrivée! Effectivement, on ne connait rien du passé de l’animal que l’on adopte, il faut être prêt à toute éventualité, cependant ces animaux que l’on sauve, ils vous seront éternellement reconnaissants.
Lorsque Ficelle est arrivée à la maison, ce n’était pas toujours tout rose, il a fallu travailler ensemble sur certains comportements, je ne te le cache pas, elle nous troupeautait, elle troupeautait les voitures, elle avait peur de certaines choses comme l’aspirateur, les bruits assez forts etc, mais clairement un chien d’élevage aurait tout aussi bien pu développer ces tocs, ces craintes etc. A côté de ça nous avions la chance de tomber sur une chienne adorable, propre, très à l’écoute, qui avait une envie folle de nous faire plaisir, à partir de là, nous avons évolué très rapidement ensemble, et nous avons noué une complicité indénouable.

Si vous deviez prendre un autre compagnon un jour, seriez-vous toujours partisans de l’adoption plutôt que l’acquisition en élevage?

C’est une bonne question, je n’ai aucun problème avec les bons élevages, je ne suis pas contre, mais je pense sincèrement que ce serait une nouvelle adoption pour nous. Cependant, nous avons comme projet d’adopter un animal très spécial, que nous ne trouverons pas en refuge, et donc un jour, il est fort possible que nous passions par un élevage, une ferme.

La petite histoire de Ficelle, qui est-elle ? Que saviez-vous d’elle en l’adoptant ? Qu’avez-vous découvert après adoption ? 

L’histoire de Ficelle, lorsque nous l’avons découverte au refuge, elle avait déjà 1 an, et cela faisait 1 mois qu’elle était au refuge, une famille (un couple et un enfant) l’avait amené au refuge, elle l’aurait trouvé errante dans la rue apparemment.

Les bénévoles m’ont dit qu’elles n’y croyaient pas, et qu’elles pensaient que c’était cette famille qui l’aurait abandonné. De ce fait, nous ne savions rien du tout sur son passé, lorsque je l’ai promené au refuge, lorsque je l’ai mise au parc du refuge, elle ne jouait pas, elle n’était pas gourmande, elle était très tactile, très câline, elle était seule dans sa cage. Elle était maigre, elle faisait 13 kilos, et elle avait la toux du chenil, probablement attrapée à la LPA. D’après la vétérinaire du refuge, elle aurait été maltraitée. 

A sa sortie de refuge, plusieurs choses ont concordé avec ce qu’on nous avait dit, pour la maltraitance, on a découvert qu’il lui manquait une dent, et qu’elle avait un trou au palais, suite à une visite chez le vétérinaire, ça ne datait pas de sa naissance, nous l’avons faite opéré plusieurs fois afin de reboucher ce trou gênant pour elle, elle éternuait constamment, à cause de cela. En plus du côté “santé”, du côté comportement, elle était très stressée, très peureuse, dans la rue lorsqu’elle entendait un bruit assez fort (exemple les camions), elle se plaquait contre le sol et me tirait comme une folle pour rentrer à la maison, dès qu’on élevait un peu la voix (ce qui arrivait souvent, car nous vivions à plusieurs) elle s’énervait, s’agitait, au début, elle était très souvent la queue entre les pattes.

Elle recherchait énormément l’affection des hommes de la famille, ou même des inconnus, dans la rue, si un inconnu passait, elle se mettait à “chouiner” pour qu’il vienne lui faire des câlins, lui dire bonjour, d’ailleurs encore aujourd’hui, elle cherche le regard des hommes qu’elle croise, récemment dans un parc en Belgique un homme l’a remarqué, nous étions assis sur un banc pour déjeuner, je savais exactement ce qui allait se passer, Ficelle était assise sur le banc avec nous, elle le fixait tout en remuant de la queue, ce monsieur l’a regardé en avançant, et s’est finalement sentie obligé de venir lui dire bonjour, il était pourtant assez loin, cette situation l’a beaucoup amusé, car Ficelle ne le lâchait plus du regard! 

Combien de fois ai-je pensé, et si c’était son ancien propriétaire? Pourquoi veut-elle tellement à tout prix des caresses de ces inconnus? Est-ce lié à son passé, à cette maltraitance? Beaucoup d’indices m’indiquent que oui.

Autre chose qui me fait penser que les bénévoles du refuge avaient raison, c’est que Ficelle fait de la désensibilisation avec les enfants. Face aux enfants, je ne lui ai jamais rien demandé, en fait, il n’y avait pas de petits enfants dans ma famille lorsque nous l’avons adopté, et étant donné qu’elle saute sur les adultes pour faire des câlins, j’évitais qu’elle soit en contact avec des enfants, j’avais peur qu’elle soit trop bourrin, quelle erreur de ma part! En vérité, lorsqu’elle croise un enfant qui veut lui dire bonjour, Ficelle s’assoit, elle est très douce, et fait beaucoup de bisous si elle sent que l’enfant n’a pas peur, d’où peut lui venir ce comportement, que je ne lui ai pas appris? Je ne lui demande rien, si elle voit un enfant qui la regarde, d’elle-même elle s’assoit et elle attend, lorsque nous étions à Berck pour le festival des cerfs-volants, cette situation nous est arrivée à plusieurs reprises. Ficelle m’épate, je la trouve tellement intelligente avec les humains, elle n’est pas du tout rancunière, au contraire. Mais d’où vient tout cela? Les bénévoles avaient probablement raison sur toute la ligne! 

Sinon après son adoption, Ficelle était déjà très à l’écoute, elle avait envie de nous faire plaisir, c’était une chienne déjà très bavarde, pendant son adolescence, elle râlait au club canin lorsque je lui demandais de travailler, sacré petit caractère de border! Elle avait une énergie folle, c’est pour cela qu’on a commencé l’agility ensemble. Elle était très douce avec les petits animaux, on avait un vieux lapin bélier de 11 ans à l’époque, elle faisait très attention à lui. J’ai découvert que Ficelle était codée, et qu’elle aimait son espace personnel avec les autres chiens, elle recadre très facilement, par contre elle adore tous les golden retriever.

Ah et une petite anecdote, au refuge, Ficelle ne jouait pas, elle semblait ne pas comprendre comment faire ou quoi faire avec les jouets que je lui apportais, le premier après-midi chez nous, elle semblait un peu perdue et elle ne voulait toujours pas jouer, et après une nuit à la maison, je pense qu’elle a compris que nous l’adoptions, elle nous a fait une fête pas possible, je ne l’ai jamais revu faire ça de toute sa vie, elle courrait partout dans la maison, elle sautait sur le canapé, elle attrapait un jouet, puis un autre, puis encore un autre, et ça pendant au moins 15 minutes sans s’arrêter, on était tellement heureux de la voir ainsi, je regrette de ne pas l’avoir filmé! Quel moment de bonheur, la voir exploser de joie, et comprendre qu’elle fait partie de la famille, je m’en souviendrais toute ma vie!

Adopt dont shop c’est une nécessité !  Oui, pour moi il faut favoriser l’adoption à l’achat! (après je ne suis pas contre l’achat, il y a des avantages, et des inconvénients dans les deux cas, et dans les deux cas il faut être prêt à toutes éventualités, que ce soit au niveau de la santé, ou du comportement..)

Un élevage offre plus de garanties !  Pour un bon élevage OUI, car les parents sont testés avant d’être reproduits, mais l’élevage ne va pas vous garantir que votre chien sera en bonne santé toute sa vie, ni qu’il aura un comportement exemplaire, le facteur le plus important à prendre en compte, c’est l’humain, c’est lui qui choisit l’éducation, l’alimentation, le mode de vie, c’est lui qui impose tout au final, l’élevage ne joue pas sur cela, ni sur le futur du chien. Rien n’empêche qu’un chien acheté en élevage développe une maladie quelques mois après son achat.

Un croisé dont on ne sait rien c’est risqué !   Très risqué, très très risqué, effectivement, risque de coup de foudre garanti!  Un croisé a-t’il plus de chance d’être malade qu’un autre? Ou au contraire, a-t’il une longévité plus longue qu’un pure race? Est-ce vraiment ça le plus important? Le seul risque, c’est l’humain.

250 euros pour un chien de refuge c’est cher !  Lorsqu’on prend un chien en refuge, 250€ c’est rien du tout, ça couvre les vaccins, la castration/stérilisation, parfois les soins également, lorsque nous avons adopté Ficelle, elle était soignée pour une toux du chenil.

Si on est pas capable de mettre 250€ pour adopter un chien, comment subvenir à ses besoins par la suite? 

Regrettez-vous d’avoir adopté à la SPA ?  (LPA) Non, évidemment que non, Ficelle est mon pilier, et je suis le sien.

Qu’est-ce que l’adoption  représente pour vous, que vous a-t-elle apporté? L’adoption c’est très important pour moi, pouvoir offrir une seconde vie à un animal, ça n’a pas de prix! Si je pouvais, je sortirais tous les animaux des refuges, mais c’est impossible, alors j’aide à mon échelle, avec les moyens dont je dispose.

L’adoption m’a apporté beaucoup d’amour, dans un premier temps, une compagnie, un être qui ne vous juge pas, mais aussi beaucoup de connaissances, j’ai évolué au même rythme que Ficelle, elle m’a énormément appris, et je continue d’apprendre tous les jours grâce à elle. Ficelle est arrivée dans ma vie, pendant une période où j’avais des problèmes de santé, mais grâce à elle, je suis sortie de ma “zone de confort”, pas le choix quand on prend un animal il faut s’en occuper! Grâce à elle je suis plus sociable également, j’ai envie de sortir, de rencontrer des passionnés comme moi, de faire des balades avec leurs chiens, d’ailleurs ce week-end nous avons revu un copain instagram, et ça c’est vraiment génial, grâce à ce copain, nous avons découvert un nouveau parc très sympa, ça ne serait jamais arrivé sans Ficelle.

Que direz-vous à celui qui a abandonné Ficelle aujourd’hui ?

Difficile à dire, dans un sens j’aurais envie de lui hurler à quel point Ficelle est géniale et quelle belle connerie de l’avoir abandonné, et d’un autre côté je suis aussi très reconnaissante, car grâce à cette belle erreur de sa part, j’ai pu rencontrer la chienne de ma vie.

Toi qui a abandonné Ficelle, te rends-tu comptes à quel point elle nous comble de bonheur? Es-tu conscient de ce que tu as perdu? Je ne te souhaite pas de connaître un tel amour un jour, tu as eu ta chance, tu n’y as plus droit, non, tu as brisé ce petit chien qui demandait juste à être aimé.

Comment peut-on abandonner son animal? Je ne comprendrai jamais vraiment le pourquoi du comment, je n’accepterai jamais, et je ne te pardonnerai pas non plus, mais voilà, tu fais partie du passé, et je n’ai plus envie de me poser toutes ces questions, la seule chose qui importe, c’est de profiter de chaque instant avec Ficelle, ce chien si parfait qui mérite le meilleur du monde, et non le pire, comme toi.

Price, est encore un chiot, adorable croisement entre Border/Golde; il a été adopté par Clémence, l’humaine de Joy Jack Russell, ils forment un trio d’influencers très appréciés sur Instagram pour l’authenticité de leurs échanges avec la communauté Instadog.

Aviez-vous décidé d’acquérir un chien ou la décision est-elle née de la découverte de Price ? “L’idée de prendre un second chien était prévue mais pour plus tard. Lorsque j’ai vu l’annonce de la portée de Price j’ai craqué“;

Comment avez-vous découverte Price ? (Internet, sur place, relations, et…) “Je l’ai découvert sur la page Facebook de l’association”.

Pourquoi avoir adopté plutôt qu’acheté votre compagnon ? “Ce n’était pas un choix. J’ai craqué sur sa bouille”.

Est-ce que le choix d’adopter Price était lié à son mélange de race, ou bien auriez-vous pu craquer sur un autre chien, autre race, etc ? “Un peu. J’ai un faible pour les goldens. Mais j’ai surtout eu un coup de cœur. Je ne l’aurais pas adopté si la race ne me convenait pas malgré sa bouille craquante”.

Que souhaitez-vous dire aux personnes qui pensent qu’adopter est synonyme de problème (par le vécu du chien, par les préjugés véhiculés etc) ? “Adopter n’est pas forcément synonyme de problèmes. On adopte un chien avec son passé, ses qualités et ses défauts. Il faut prendre ça comme une force. De nombreux éducateurs sont là pour vous aider à surmonter ces problèmes”.

Si vous deviez prendre un autre compagnon un jour, seriez-vous toujours partisans de l’adoption plutôt que l’acquisition en élevage ? “Je ne sais pas. J’avoue que l’adoption est quelque chose qui me plaît. Offrir une nouvelle vie à un chien, il n’y a rien de plus beau”.

La petite histoire de Price, qui est-il? Que saviez-vous de lui en l’adoptant ? Qu’avez-vous découvert après adoption ? “Price est issue d’une portée de 8 chiots. C’est un golden retriever croisé border collie. Il a main 5 mois.

Ils sont nés dans une ferme. La maman n’était pas en capacité de nourrir ses chiots, le propriétaire n’en voulait pas et laisser mourir les chiots. Ils ont été récupérés à 3/4 jours grâce à une voisine vétérinaire qui les a confiés à l’association. Ensuite ils ont été placés dans une pension durant 1 mois dans laquelle ils ont été biberonnés. À environ 1 mois ils sont partis par 2 en famille d’accueil qui possédaient déjà un ou plusieurs chiens.

Price est tombé dans une super famille d’accueil. Une de leur chienne a été une vraie maman pour Price et sa sœur. Elle a participé à leur apprentissage comme une mère l’aurait fait”.

Adopt dont shop c’est une nécessite !Je ne dirais pas que c’est une nécessité. Tout dépend ce que l’on recherche. Des personnes souhaitant travailler avec leurs chiens, participer à des concours… Devront respecter certaines conditions (LOF, caractère, lignées…) et ne pourront pas se permettre d’adopter un chien sans connaître ses origines”.

Un élevage offre plus de garanties ! “Non. Certains éleveurs ne sont pas fiables et ne font pas tous les tests nécessaires ou font des portées à risques (exemple double merle) et les chiens ont beaucoup de problèmes par la suite”.

Un croisé dont on ne sait rien, c’est risqué, surtout petit, on ne sait pas ce qu’il deviendra ! “En adoptant un chiot croisé, on ne sait comment il deviendra adulte mais il n’y a pas que le physique qui compte. En ce qui concerne le caractère et le développement du chiot tout dépend de l’environnement dans lequel il évolue”.

250 euros pour un chien de refuge c’est cher ! “Non car dans les 250€, l’identification, la primo vaccination, le rappel et les premiers vermifuges sont compris. Il faut aussi prendre en compte les frais engagés lors de la prise en charge du chien”

Regrettez-vous d’avoir adopté à la SPA ou en refuge? “Je ne regrette absolument pas”.

Qu’est-ce que l’adoption représente pour vous, que vous a-t-elle apporté ? “Cela représente du bonheur et de la gratitude”.

Que direz-vous à celui qui a abandonné Price (ou sa maman) aujourd’hui ? “Je le remercie. Surtout la personne qui a confié les chiots à l’association. Price est un chiot merveilleux, équilibré, qui a su parfaitement s’intégrer au sein de notre famille. Il nous comble de bonheur chaque jour ❤️ Et merci à l’association de m’avoir fait confiance.”

En conclusion, le but n’est pas de fustiger les personnes qui préfèrent se tourner vers l’acquisition d’un chiot en élevage; Je pense, que chacun doit faire ses propres choix, qu’il n’y a pas de choix qui soit qualifiable de meilleur, c’est la manière dont vous vivrez avec ce choix qui légitimera la prise de décision; Acheter ou adopter, finalement, ça n’a pas grande importance, ce qui compte c’est avant toute chose d’assumer pleinement ses responsabilités sur le long terme en prenant soin du chiot ou chien que vous choisirez d’accueillir dans votre vie. Cela étant, l’acte d’adopter présente un engagement éthique, fort de significations morales; Si personne n’adoptait, qu’adviendrait-il de ces laissés pour compte? Adopter, ce n’est pas seulement, comme j’ai pu le lire sur internet, “balayer la merde laissée par les autres“, c’est faire le choix d’être un humain engagé et impliqué dans la cause animale, en participant, à son échelle, à une amélioration de la situation. Alors, à ceux qui pensent encore, qu’adopter, c’est juste réparer les conneries des autres, ceux qui ne se sentent pas concernés parce qu’ils ont acheté en élevage et assumé, sachez qu’un acte de générosité n’a pas besoin de se justifier… ni même de s’expliquer, il trouve son essence dans la volonté simple de transformer le monde en le rendant meilleur, au moins, pour l’un de ces chiens… Faire le bien, apporte le bien; donner sans attendre en retour, mène à une satisfaction intérieure d’avoir fait un simple choix qui vous distingue de ceux qui ont failli avant vous… Non, ce n’est pas une obligation d’adopter, Oui, c’est un choix personnel, et non, ce n’est pas mieux, c’est juste, malheureusement, une nécessité, il faut des adoptions, il faut des adoptants, pour donner une chance à ces nombreux chiens qui attendent une opportunité de vivre, eux aussi, cette nouvelle vie.

Soutenir sans adopter, c’est possible, il y a d’autres formes d’engagement; telles que : le don matériel ou financier, la diffusion des annonces d’adoption, devenir famille d’accueil, acheter les objets dérivés proposés par les associations, contribuer à promouvoir une association ou ses actions; prendre en charge le chien d’un proche pour qu’il ne se retrouve pas dans le circuit de l’adoption; si vous ne pouvez l’accueillir à la maison de manière définitive, contribuez à lui trouver une “bonne famille” afin de lui éviter le passage en refuge qui peut s’avérer très perturbant pour un chien qui était choyé dans sa famille…

Les liens utiles : Pour en découvrir davantage sur les associations qui œuvrent en faveur de l’adoption ou les actions menées pour aider les acteurs de la cause animale, déjà présentées sur le blog, rendez-vous dans la rubrique “My Queen et les associations“.

Friandises Le coin des gourmands

Friandises sans céréales Pooch & Mutt

20 avril 2020

#FOODTIME

Nous vous avons déjà proposé de découvrir une sélection Pooch & Mutt sur le blog, cependant, il me semblait plus judicieux de vous proposer la découverte des friandises sans céréales indépendamment du reste, étant donné, que vous me sollicitez fréquemment pour dénicher du “sans céréales” à vos boules de poils. Personnellement, Queeny, n’est pas au 100% sans céréales, elle en mange, pas de manière journalière, certes, mais il s’en trouve fréquemment, dans ses friandises, ou encore ses gamelles. Cependant, elle apprécie énormément ces friandises de la marque Pooch & Mutt, que nous adorons, pour les bienfaits spécifiques conférés par leurs compositions respectives.

Le point commun de ces deux friandises, c’est l’absence de céréales dans leurs compositions respectives; cependant, chacune dispose de ses bienfaits, permettant ainsi de répondre aux besoins particuliers de votre boule de poils. Ce sont de petites friandises en forme d’os, vendus en sachet refermable de 80 grammes, soit 30 friandises.

Les friandises sans céréales “Calme”

Le secret de leur efficacité ? On retrouve de la camomille et de la lavande dans la composition; deux plantes réputées pour leurs vertus apaisantes. De fait, ces friandises peuvent être données lorsque poilu est anxieux, avant le coucher, en amont d’une visite chez le vétérinaire, avant de le laisser seul à la maison, l’instant M pour lui, juste avant que vous ne partiez ou lors d’un trajet en voiture, si cela lui occasionne du stress habituellement. Comment est-ce possible ? Grâce à la mélatonine qui est synthétisée à partir de la sérotonine, elle-même produite suite à l’arrivée dans le cerveau du tryptophane, un acide aminé (constituant des protéines) que l’on retrouve dans l’alimentation; c’est donc les ingrédients qui constituent la composition qui sont à l’origine de l’apaisement.

Ingrédients : 75% canard (39% canard séché, 25% canard fraîchement préparé, 9% huile de canard, 2% sauce au canard), patate douce, minéraux, vitamines, camomille (0.4%), mannanoligosacharides (mosaïque prébiotique) (0.2 %) Fructooligosaccharides (Fos prébiotiques) (0.2%), Lavande (0.16%)

Les points forts de ces friandises : Faibles en calories, composées à 75% de canard, naturelles, éthiques, hypocaloriques et faites à la main;

Queeny en reçoit une à titre de “biscuit du soir”, avant le dodo, ou encore, l’avant et pendant les visites chez le vétérinaire, bien qu’elle ne soit pas particulièrement stressée à la perspective de s’y rendre, on n’y rencontre fréquemment des congénères anxieux, et l’anxiété dans ce type d’environnement peut aisément devenir communicative, “contaminant” ainsi, tous les autres patients en attente; Queeny n’échappe pas à ce phénomène, lorsqu’un poilu stressé pleure et crie dans la salle d’attente, elle commence à angoisser elle-aussi, et ce, même si, initialement, elle était arrivée en MODE Bod Marley, ultra relax… Je m’arrange toujours pour avoir un sachet de ces friandises à la maison, c’est un excellent renfort en cas de stress inopiné.

Où acheter ? Le sachet est vendu 4.90 euros, sur la boutique officielle d’Inooko; si vous souhaitez acheter en grande quantité, ils sont vendus par 8 sachets à 19 euros, sur le site officiel, il vous faudra ajouter les frais de port pour un colis en provenance UK.

Les friandises sans céréales “sensible”

Parfaitement adaptées aux poilus qui présentent une sensibilité aux aliments, elles sont faciles à digérer, et ne produisent pas d’allergie. Qui plus est; leur composition majoritairement à base de saumon, 75% du biscuit, favorise la beauté du poil et de la peau; Le saumon stimule la santé intestinale et prévient les risques de diabète, d’obésité et de maladies inflammatoires des intestins telles que la maladie de Crohn.

Ingrédients : 75% saumon (39% saumon séché, 25% saumon fraîchement préparé, 9% huile de saumon, 2% sauce au saumon), patate douce, minéraux, vitamines, extrait d’huile d’algue, prébiotique Mos 0,2%, prébiotique Fos 0,2%

Les points forts de ces friandises : Elles sont composées à 75% de saumon Écossais. Le saumon est extrêmement facile à digérer. Elles contiennent également des prébiotiques qui aident à réguler la digestion et contribuent à maintenir un bon système immunitaire. Les oméga 3 sont reconnus pour améliorer la qualité de la peau et du pelage, la santé cardiaque et la fonction cérébrale. Elles sont également naturelles, éthiques, hypocaloriques et faites à la main.

Ce sont des friandises idéales pour les moments de mue, mais aussi lorsque poilu sort d’une période de trouble digestif, pour ne pas le priver complètement des petits plaisirs gustatifs… Je privilégie ce type de friandises lorsqu’un petit régime est nécessaire pour Queeny, il ne faut pas se priver de tout, elles lui permettent malgré tout, de recevoir de petites récompenses, à raison de deux ou trois par jour.

Un article sur les probiotiques à retrouver ICI

Où acheter? Le sachet est vendu 4.90 euros, sur la boutique officielle d’Inooko; si vous souhaitez acheter en grande quantité, ils sont vendus par 8 sachets à 19 euros, sur le site officiel, il vous faudra ajouter les frais de port pour un colis en provenance UK.

Mon avis ? Encore un excellent produit, qui s’adapte parfaitement aux besoins de ma boule de poils; Des produits sains, qui permettent d’allier plaisirs gourmands et bonne santé générale? Certes, ce ne sont pas des médicaments, mais ces friandises comportent, cependant, de nombreux compléments alimentaires, naturels, qui contribuent à un bon état de santé général.

Pour information: Sachez que la gamme comprend également la version “soin dentaire” composée à 75% de poulet, qui comprend également de la menthe poivrée, du persil, des prébiotiques, de l’extrait d’agrumes. Elles sont faibles en calories et exempts de céréales, ou de gluten, comme les deux variétés que nous venons de vous présenter. Le persil est une source de chlorophylle, un désodorisant naturel. La menthe poivrée donne non seulement un parfum frais à l’haleine, mais elle peut également faciliter la digestion. Une mauvaise digestion est souvent une cause de mauvaise haleine. L’utilisation de prébiotiques aide au bon fonctionnement du système digestif. L’action abrasive du biscuit peut nettoyer les dents pendant que poilu mâche.

Où acheter? 4.90 euros chez un chien sur la toile ou elles sont également vendues par 8 sachets à 19 euros, sur le site officiel, il vous faudra ajouter les frais de port pour un colis en provenance UK.

Les liens utiles : Le site officiel / Le Facebook / L’Instagram de la marque Pooch & Mutt / Les autres articles sur la marque CLIC

Les autres liens utiles Inooko: L’article boudoir / le premier test / Le Facebook / Le site officiel / L‘Instagram / les autres articles sur les produits vendus chez Inooko.

Dog's Mom Life Lifestyle/ Inspiration Pour doglovers Only

Parlons de l’importance d’un ami… !

8 avril 2020

#FriendsAddicts

Bien dans ses pattes par et avec les autres !

Imaginez vous, juste une seconde, propulsés dans un pays étranger, dont vous ne parlez pas la langue, dont vous ignorez les us et coutumes; De quoi rêvez-vous ? De rentrer chez vous… de croiser quelqu’un comme vous; qui parlera votre langue, qui vous comprendra, ou encore, d’apprendre rapidement pour vous intégrer…

Je pense que c’est plus ou moins ce que ressentent nos boules de poils au quotidien, ils vivent une immersion continue dans l’univers humain; avec le temps, ils apprennent à nous décoder, nous comprendre, selon les situations avec plus ou moins de complications… Nous, les humains, supposons bien plus souvent, lorsqu’il s’agit de les comprendre… Nous leur proposons de jouer à notre manière, de communiquer avec nos codes, de vivre selon nos us et coutumes; … Cependant, malgré l’effort d’adaptabilité, que ces pratiques impliquent, pour eux, ils se prêtent volontiers au jeu, par amour de nous.

On est complètement soi-même que lorsque nous nous trouvons en confiance, avec nous-même et avec les autres; lorsque nous n’avons pas peur du jugement ou d’une réaction de désapprobation;

Forte de cette certitude, légitimement, me sont venues les questions suivantes; Comment permettre à Queeny d’évoluer en étant pleinement elle-même dans cet univers qui lui est propre par nature, mais que je suis incapable d’intégrer pleinement ? Comment reproduire l’environnement de communication dans lequel elle pourrait se sentir pleinement libre d’agir et réagir, en adéquation avec ses propres codes ?

La solution était finalement simple, en la laissant évoluer parmi ses congénères… En lui permettant de côtoyer des êtres semblables, mêmes s’ils ne sont pas similaires; mais qui cependant, partagent des codes de communication, des aspirations, des habitudes, des jeux en commun.

Cette prise de position n’engage que moi mais j’ai la ferme conviction que ma boule de poils a besoin d’avoir des amis, de fréquenter cet univers canin, sans que je n’interfère dans ses interactions.

Mon chien, cet être sociable …

Lorsqu’elle était petite, déjà, elle était très attirée par les autres quadrupèdes, par définition, si poilu a été sociabilisé, soit dès son plus jeune âge, soit ultérieurement avec un suivi comportemental, c’est le cas; Cependant, pour les boules de poils comme pour les humains, il y a le facteur “affinité”, votre boule de poils a beau être “cool”, il peut arriver que le courant ne passe pas avec l’un ou l’autre de ses congénères; d’où l’importance de bien connaître son chien; cette connaissance passant par l’observation quotidienne, et par la maîtrise de ce que l’on appelle, les signaux d’apaisement; Des indicateurs corporels qui vous permettront d’anticiper ses réactions car ils reflètent son inconfort dans l’une ou l’autre situation.

J’ai pu constater, durant mes promenades, que bien souvent, le frein premier à l’interaction d’une boule de poils avec les autres, c’est l’humain qui se trouve au bout de la laisse. Il ramène son chien à proximité de lui, à l’approche d’un congénère, afin d’éviter qu’ils n’entrent en interaction… J’ai souvent cherché à comprendre pourquoi l’humain avait cette attitude, et pourquoi, en certains cas, j’avais cette attitude…

Les raisons possibles sont multiples : La peur, que l’autre chien ou votre chien ne se montre agressif, soit parce qu’il y a des antécédents, une mauvaise expérience passée, soit parce que vous le surprotégez. Un autre élément, étant, lié à des possibles problèmes comportementaux, ou à un dispositif d’éducation en cours d’acquisition, une mauvaise expérience pourrait mettre à mal le travail effectué par votre duo, et c’est légitime de vouloir préserver l’harmonie que vous œuvrez, durement, à pouvoir instaurer. En d’autres circonstances, on peut évoquer, le manque de confiance en votre compagnon; en ce cas, cela revient à évoquer la problématique d’éducation, initiale… Notons, que certains chiens, sont comme des poissons dans l’eau, en évoluant exclusivement dans l’univers humain, au point tel, qu’ils ne semblent, plus ou très peu, intéressés par les interactions avec les autres quadrupèdes. Cela peut se justifier s’ils n’en côtoient que rarement voire jamais, ils ont perdu l’intérêt et/ ou l’habitude d’interagir avec eux.

Comment savoir si un congénère deviendra un copain, la bienséance? Lorsque nous nous promenons avec Queeny, elle est en libre dans les lieux qui ne présentent aucuns risques pour elle, et surtout, dans lesquels elle n’est susceptible de déranger personne. De fait, lorsque nous croisons un autre chien, par respect, je la rattache, en attendant de voir les réactions des deux au moment de se croiser; Il est arrivé que les deux semblaient avoir l’envie de se saluer ou de jouer, comme il est également arrivé que l’un des deux ne prête aucune attention à l’autre, ou encore, que l’un d’eux montre des signes d’hostilité … En ce sens, rattacher son chien à la vue d’un autre, est une réaction saine, et surtout respectueuse des autres; La laisse est un moyen de protéger et de se montrer responsable envers son chien, mais aussi, envers les autres.

Du coup, le meilleur moyen de savoir, c’est d’échanger avec l’humain à l’autre bout de la laisse, mais en gardant toujours à l’esprit, qu’un chien en théorie “cool” ne le sera pas forcément à cet instant “T” avec votre boule de poils… D’où l’observation constitue un excellent indicateur. Je suis en mesure d’affirmer que, oui, Queeny est cool, mais … pas avec tous les chiens; De fait, je me montre très vigilante lorsque nous croisons des chiens à nez plats, petits ou grands, d’ailleurs. Effectivement, en respirant ils font des petits bruits, qu’elle semble considérer comme une provocation, il lui est donc arrivé de se montrer hostile envers eux, jamais au point de mordre, mais suffisamment, au point d’envoyer des signaux clairs d’avertissement … qui semblaient dire, sans appel, “ne m’approche pas” !

Comment savoir que notre boule de poils est hostile ? On pense souvent que le seul moyen de manifester son hostilité c’est le grognement, mais bien souvent, lorsque poilu en vient au grognement, c’est déjà quasi trop tard, ce qui suit rapidement, c’est la version canine des dents de la mer…, du moins, pour Queeny ! Les moyens de manifester un inconfort sont multiples, certains sont d’ailleurs communs à ceux des humains : Détourner le regard, comme pour indiquer qu’on est mal à l’aise ou qu’on se sent acculé, se lécher la truffe plusieurs fois ou de plus en plus rapidement, signe avant-coureur d’un mauvais jeu de dents à venir, enfin, le bâillement, qui peut signifier que la lassitude ou l’agacement monte pour votre compagnon. En revanche, si vous avez l’impression que votre boule de poils cligne des yeux, cela peut vouloir indiquer qu’il cherche à détourner le regard, ou du moins à ne pas entrer dans un rapport de force, par le regard afin de ne pas sembler être une menace pour le congénère.

Pourquoi, tu veux pas …? L’hostilité peut survenir lorsque poilu croise un type de chien qu’il considère comme ayant déjà été hostile envers lui, rappel d’une mauvaise expérience, mais aussi, lorsqu’il n’est pas bien dans ses pattes; par exemple, en convalescence, lorsqu’il est malade, en vieillissant, il n’a pas forcément envie d’interagir avec les autres. D’autres sont hostiles dès qu’un autre chien approche de leur humain, ils apprécient de jouer avec eux, mais ne tolère pas qu’un congénère s’approprie l’humain, même le temps d’un bonjour… Lorsque poilu se montre hostile pour cette dernière raison, liée à la possessivité, il s’agit de protection de ressources; et celle-ci peut se manifester pour vous, mais aussi, pour une gamelle, une friandise ou encore, un jouet. Poilu veut protéger et garder ce qu’il considère comme étant à lui, c’est une question d’instinct, c’est naturel, mais parfois cela peut jeter un froid dans les amitiés, c’est pourquoi, lorsque nous croisons des copains potentiels à la plage, je range la balle de Queeny; elle est d’accord de prêter ses jouets aux copains, mais le nouvel arrivant, n’est pas encore un copain, par sécurité, il est préférable de se montrer vigilant.

Pour régler ce type de problématiques comportementales, il ne faut pas hésiter à recourir à l’intervention d’un professionnel de l’éducation, bien souvent, il propose des formules de cours d’abord individuel et ensuite, collectif afin que votre boule de poils renoue progressivement avec ses congénères.

Petit conseil : Il existe aussi des groupes de promenades collectives, avant d’envisager d’y participer avec votre boule de poils, procédez d’abord à votre examen de “conscience”, et ce, en toute objectivité et lucidité, si votre chien n’est que partiellement cool, échangez avec les membres du groupe, avant de vous présenter à la promenade, soyez francs et honnêtes; Parfois, ils peuvent s’avérer d’une aide précieuse, ou carrément être professionnels, et ainsi, proposer un dispositif qui permettra à votre boule de poils de participer en interagissant progressivement avec les autres, afin de gagner progressivement en confiance.

Un copain pour ma boule de poils, mais lequel ? Au même titre que pour les petits d’hommes, vous ne choisirez pas les copains de votre boule de poils; Ils se choisiront mutuellement, certaines rencontres “Match” et débouchent sur de belles amitiés et d’autres se finalisent sur un profond désintérêt, aussi balayez les clichés… Ce n’est pas parce que deux chiens sont du même sexe qu’ils vont se battre, ce n’est pas parce qu’ils sont de sexes opposés qu’ils vont tenter de s’accoupler à chaque instant; ce n’est pas parce qu’ils sont de tailles différentes qu’ils vont se faire malmener ou malmener, ce n’est pas parce qu’ils sont de mêmes races, qu’ils vont forcément s’entendre ou se plaire … Je considère que comme pour les humains, ma boule de poils est en droit de choisir ses copains selon les affinités communes qu’ils sont susceptibles de partager. Je reste donc ouverte à toutes les amitiés qu’elle se choisit… Petit, grand, femelle, mâle, jeune, vieux, …

Votre chien choisira ses copains, et il faudra vous adapter à ses choix, même si l’humain du copain n’est pas votre choix premier… Après, ne dit-on pas “tel maître, tel chien”, bien souvent nous avons beaucoup de choses en commun avec nos compagnons, Queeny choisit très bien ses copains, et les copains ont souvent des humains au top ! Cela étant, ne privez pas votre chien d’un copain, sur ce simple critère “humain”, comme pour les petits d’hommes, faîtes des concessions, les poilus n’y peuvent rien.

Notre plus belle rencontre amicale;

Le meilleur copain de ma boule de poils; Retour sur expérience…

Lorsque la rencontre ne se fait pas au hasard d’une promenade, ou en lien avec les congénères résidant dans votre quartier, bien souvent, elle naît de l’initiative humaine. Il peut s’agir du poilu des amis de vos humains, en ce cas, vous les côtoyer régulièrement; ils viennent chez vous, vous allez chez eux, l’un de vous a été le petit dernier de la troupe, ou le nouvel arrivé, ce type de copain fait partie intégrante du décor de votre existence. Notons, que ce n’est pas parce que vos humains sont amis, que cela suit niveau poilu… Il est donc important d’accepter le refus d’amitié que pourrait manifester votre boule de poils.

Il y a aussi, les rencontres virtuelles…Nous vivons de plus en plus connectés, nous échangeons avec des personnes que nous ne connaissons pas, et au hasard de ces échanges parfois, une opportunité de se rencontrer réellement se présente. C’est ce qui se passa pour Queeny et son copain Nadgee; la maman de Nadgee et moi échangions occasionnellement sur Instagram, lorsqu’elle a publié une photo d’un lieu se trouvant à proximité de chez nous, j’ai d’abord pensé qu’ils y passaient des vacances; surprise, en fait, ils venaient d’y emménager. D’une pierre deux coups, nous avons convenu de faire une rencontre, promenade avec nos boules de poils…

Première rencontre, un lieu neutre, ni chez eux, ni chez nous, la plage… Ils se sont reniflés, observés, les choses se sont bien passées; cependant, Queeny, vue de l’extérieur, semblait ne manifester que peu d’intérêt pour ce nouveau copain; La vérité, c’est que Miss paupiette est timide, elle était intimidée par le nouveau copain; Au fil des rencontres, j’ai pu observer que le lien commençait vraiment à s’installer, petit à petit, elle a gagné en confiance, s’est rapprochée, et désormais la simple prononciation du nom “NADGEE” la rend hystérique, elle pleure, elle cherche, elle appelle son ami…

Nadgee, l’Australien qui balaie les clichés … Monsieur, mâle entier, est un véritable gentleman avec sa copine, il la respecte et a compris en moins de 30 minutes que son popotin n’était pas une zone d’exploration; Il est doux, prévenant, attentif à elle; C’est vraiment l’ami dont toute Dogsmom rêve pour sa boule de poils.

Pour découvrir Nadgee et son quotidien c’est par ICI

Une amitié authentique; Ils sont futés, ils savent que nous avons toutes les deux une réserve à friandises pour les promenades, aucune rivalité, c’est ensemble, qu’ils passent de l’une à l’autre Dogsmom pour multiplier la récolte collective … Ils appliquent également ce processus stratégique pour les caresses, surtout Queeny, qui initialement est de nature timide, mais qui a progressivement adopté l’humaine de Nadgee; C’est agréable de constater que ma boule de poils donne des câlins à quelqu’un d’autre que moi, ça montre qu’elle est équilibrée, et en confiance. C’est aussi rassurant pour moi, lorsque nous effectuons des promenades en forêt, je suis en confiance, je sais que Queeny écoute l’humaine de Nadgee, qu’elle reviendrait vers elle si une menace devait surgir, et je sais aussi, que cette humaine prendrait soin de ma boule de poils comme s’il s’agissait de la sienne; comme je le ferais pour Nadgee, c’est une amitié canine mais aussi humaine que nous avons eu la chance de trouver !

Qu’est-ce qu’un copain apporte à mon chien? Les 5 incontournables….

Des valeurs telles que le sens du partage et la patience; partager la réserve à friandises, attendre son tour pour recevoir la sienne, ce sont des valeurs liées à la générosité qui s’acquièrent en acceptant de ne plus être seul sur le coup; prêter sa balle pour que l’autre puisse s’amuser également, et au passage, prêter son humaine pour la lancer.

La confiance en soi; le fait d’avoir un ami permet de gagner en assurance et en confiance, c’est plus rassurant d’avancer lorsqu’on est deux, dans un nouvel endroit; pour traverser un point d’eau en marchant sur une passerelle. Queeny a toujours eu peur de le faire, avec Nadgee, son humaine et moi, elle était encouragée et soutenue; ce qui renforce aussi sa confiance en l’humain et en ses congénères, contribuant ainsi, à une pleine sociabilité; elle est bien dans ses pattes avec et par le contact à l’autre.

Apprendre à faire de nouvelles choses; comme Queeny a contribué à l’apprentissage du jeu de balle pour Nadgee, qui quant à lui contribua à lui apprendre comment escalader, grimper, traverser des planches en bois, se jeter dans le lac sans crainte; Un ami ça permet de découvrir et d’apprendre, c’est un enrichissement et un partage naturel.

Le bonheur d’un moment partagé; C’est quelque chose qui n’a pas de prix, la joie qu’elle manifeste à chaque fois qu’elle le voit arriver au loin, lorsque nous avons rendez-vous pour une virée à l’aventure; la voir sauter de joie sur la Dogsmom de Nadgee, les voir partir ensemble, courir, se suivre, se montrer des trouvailles. Une amitié se construit dans le temps, plus ils se voient plus on peut déceler la complicité et l’attachement qui les unit;

Le sentiment d’être compris; L’essentiel, cette satisfaction recherchée, la possibilité de lui offrir un univers à elle, dans lequel, elle évolue en ayant la possibilité de pratiquer son langage et d’appliquer ses codes, avec un ami qui est en capacité de la comprendre mieux que je ne le pourrais jamais.

Le bilan : Après plusieurs mois, plusieurs virées à l’aventure, notre confrérie de la truffe est sans conteste la plus jolie chose qu’internet nous a apporté; On dit que les amis, c’est la famille que l’on se choisit, je suis heureuse que Queeny soit entourée de Nadgee et de son humaine, qu’elle ait la chance de côtoyer des personnes qui partagent nos valeurs, notre amour des boules de poils: Elle s’épanouit dans ces échanges avec eux;

Alors si vous avez l’opportunité d’offrir cela à votre boule de poils, surtout, n’hésitez pas, si vous n’avez pas de congénères à proximité, renseignez-vous, dans des groupes de promenades collectives, sur internet, dans les forums, il y a peut-être un ami prédisposé qui n’attend que de rencontrer votre poilu, quelque part. Il existe également des applications de promenades collectives, qui peuvent vous aider à favoriser les rencontres pour votre boule de poils.

Un ami, c’est important, cela favorisera l’épanouissement mais ça permettra aussi à votre boule de poils de ne pas s’encroûter, de bouger, d’explorer, de s’amuser; Cela contribuera donc à sa longévité… Bien dans ses pattes par et avec les autres, ce n’est pas si compliqué !

Conseils en vrac pour les rencontres;

Même si vous ne choisirez pas ses amis, vous pouvez effectuer une présélection, de fait, soyez attentif aux antécédents, dans les deux sens d’ailleurs;

Assurez-vous de maîtriser les signaux et la compréhension de votre boule de poils, afin de pouvoir intervenir avant l’incident diplomatique.

Aussi, il est recommandé de choisir un lieu neutre, mais aussi, un lieu qui présente de l’intérêt et de l’espace pour pouvoir se mouvoir ou encore détourner l’attention, s’ignorer un temps, s’observer de loin, pour enfin, se rapprocher; Choisissez donc une lieu sympa à découvrir ou explorer, mais malgré tout sécurisé !

Au début de la rencontre, évitez la laisse, privilégiez une longe qui permettra à poilu de s’éloigner si nécessaire, mais qui vous permettra malgré tout à vous, de le rapprocher en cas de nécessité.

Ne forcez pas le destin, même si vous adorez la boule de poils ou l’humain, n’imposez rien à votre poilu, si le courant ne passe pas, respectez son choix.

Il n’est pas nécessaire de faire une première rencontre de trois heures, parfois, plusieurs petites rencontres sont préférables, adaptez-vous à vos boules de poils. S’ils s’amusent dès la première rencontre, c’est encore mieux…

Un dispositif rassurant peut être envisagé, par exemple; lors de la première rencontre avec Nadgee, Queeny portait un t-shirt, ça la rassure; par la suite, ce n’était plus nécessaire mais nous avons préféré mettre toutes les choses de son côté.

Proposez une activité à vos compagnons, par exemple, une promenade dans un nouvel endroit est une belle occasion de se fabriquer les premiers souvenirs ensemble.

Évitez les sources de conflits lors du premier contact, tels que les jouets, les friandises, laissez-les s’apprivoiser et attendez le bon moment, aussi, procédez en étant équitable, si l’un reçoit quelque chose, il faut partager afin qu’ils soient à égalité … Aussi, saluez l’autre poilu et l’humain, sans en faire trop, mais c’est important pour signifier à votre boule de poils qu’il s’agit de nouvelles connaissances et pas de simples passants.

Avant la rencontre, vous pouvez prononcer plusieurs fois le nom du copain et en parler à votre boule de poils, pour qu’il intègre déjà ces nouvelles informations.

Et vous, vos poilus ont-ils des amis ??

Friandises Le coin des gourmands NatureLovers Soins et quotidien

Un regain de protéines dans mes friandises….

8 avril 2020

#FOODTIME

100% CarniPaupiette….

La protéine … ce truc dont on parle beaucoup … lorsque l’on aborde la question alimentaire canine ..

Les protéines, nous le savons, sont placées dans les incontournables de la gamelle de nos boules de poils; Cela étant, elles sont moins fréquentes dans les friandises, du moins, pour certains d’entre nous… Ce constat est majoré par la prolifération d’offre de friandises sous conditionnement “biscuits secs” aux fruits, légumes, saveurs miel ou vanille, que le marché, des récompenses canines, propose massivement depuis quelque année.

De fait, à la maison, j’ai constaté que Queeny apprécie les deux … Elle est très friande des friandises de type “viandes séchées“… en journée, préférant les biscuits dans le contexte “avant dodo” ou soirée... Le tout réside donc dans la notion d’équilibre, coexister car bien dosées… Il n’est pas nécessaire de bannir l’une au profit de l’autre, il est justement intéressant de leur permettre de coexister pour mieux varier les petits plaisirs des papilles.

Protéine, c’est quoi ? Grosse molécule complexe d’acides aminés, constituant essentiel des matières organiques et des êtres vivants. Ce qui induit concrètement pour nos chiens, que non seulement poilu en ingère, mais également qu’elle le constitue … Alors non, poilu n’est pas une grosse protéine géante, cependant, nos boules de poils côtoient 22 acides aminés différents, tous issus des protéines, une partie d’entre eux sont créés par son foie, et l’autre partie, sont intégrés à son organisme par son alimentation.

Le rôle des protéines est donc majeur, mais dans quels domaines ? Par l’apport de ces acides aminés, les protéines favorisent l’entretient et le renouvellement des os, des muscles, du poil, de la peau, des ongles, mais également, la consolidation des défenses par les anticorps du système immunitaire, c’est ce qui permet notamment à poilu de pouvoir lutter naturellement aux infections; les protéines contribuent également à l’équilibre hormonal mais aussi, à l’apport d’enzymes dont la fonction est primordiale notamment dans les processus physiologiques; tel que la digestion.

La protéine magique, si bien dosée… ? On considère qu’un chien doit avoir un apport protéiné de 2 à 6 grammes par kilo de poids et par jour. Prenons l’exemple de Queeny, 18 kilos, qui doit se remettre au régime, elle doit donc avoir un apport de 108 grammes par jour. Les besoins sont plus conséquents chez le chiot, la femelle gestante, ou chez les chiens sportifs.

Notons, qu’il ne s’agit pas de BARF, il s’agit uniquement des boules de poils qui sont aux croquettes ou rations ménagères… et nous abordons la notion des protéines dans le cadre des friandises, soyez vigilants aux régimes initiaux de vos compagnons !

En quoi la prise de connaissance de ces besoins protéines est-elle importante ? Et bien comme pour toute autre chose, l’excès est déconseillé, avec les friandises il ne faut pas dépasser la quantité préconisée, de fait, il faut intégrer l’apport friandise dans le calcul de son ingestion journalière.

Vigilance: Lorsque l’on établit un plan des apports nécessaires à son chien, afin d’élaborer ses rations ménagères, ou d’adapter son alimentation de manière équilibrée; il ne faut pas oublier d’y intégrer les à côtés, c’est à dire, les friandises qui doivent être comptabilisées… sans cela, votre boule de poils risque l’excès dans l’un ou l’autre composante de son régime alimentaire ! L’excès, peut être évoqué pour les chiens qui souffrent d’allergies ou de certaines pathologies; si c’est le cas de votre boule de poils, il est important d’élaborer votre plan alimentaire en fonction, avec votre vétérinaire.

Cependant, en certaines circonstances, on peut vous encourager à les booster, par exemple lors d’une convalescence car les protéines peuvent aider l’organisme à se remettre, les tissus à se régénérer plus rapidement; Aussi, lorsque poilu est au régime, l’apport de protéines, généralement on diminue les doses alimentaires, mais il ne faut jamais diminuer son ratio protéiné, afin de favoriser l’élimination des graisses, et surtout ne pas augmenter les fibres qui risquent d’accroître le surpoids car elles sont trop riches et mal assimilées par l’organisme.

Où trouver des protéines ? Les protéines animales dans la viande, le poisson, les œufs, mais aussi, plus récemment, les insectes… et les protéines végétales dans les céréales ou légumineuses telles que pomme de terre, patate douce, pois; notons, qu’elles sont substituts mais n’atteignent pas toujours le niveau d’efficacité des protéines animales si elles ne sont pas dosées correctement. Si vous souhaitez en apprendre davantage sur les protéines spécificités et côté humain CLIC.

C’est là que les deux écoles s’affrontent parfois avec virulence… Les uns diront que OUI, on peut vivre sans protéines animales, et donc sans viande, les autres diront que non, il en faut car le carnivore en a besoin… ICI on se contentera de dire, que nous respectons les deux points de vue, que vous êtes mieux placés que nous pour déterminer ce qu’il faut ou non à votre boule de poils, pour faire vos choix éthiques, pour adapter vos valeurs à la gamelle; Je suis végétarienne et malgré cela, j’ai pris la décision de donner de la viande à ma boule de poils, d’une part, parce qu’elle n’est pas en capacité de faire ce choix éthique toute seule, et que depuis toujours, je suis contre le fait de lui imposer quelque chose; d’autre part, parce qu’elle apprécie d’en manger, le jour où elle refusera une gamelle qui en comporte, nous en reparlerons, elle et moi… C’est d’ailleurs pour cette raison qu’elle n’est pas nourrie au BARF, car elle a décliné la perspective… Je suis à l’écoute de mon chien, avant d’être à l’écoute de mes aspirations éthiques; cependant, cela n’engage que moi et notre duo; je respecte les autres manières de procéder !

Pour ceux qui s’intéresse à l’élaboration d’un plan alimentaire, toutes les informations sont à retrouver dans cette rubrique.

Bref… Revenons à l’essentiel, les protéines dans les friandises, même si plusieurs marques sont déjà présentes sur le blog, je tenais à vous présenter ces deux nouveautés, testées récemment et fortement appréciées.

La marque Pet Farm Family

Un peu d’histoire: Cette marque est née en République Tchèque, les produits sont tous réalisés dans l’usine de la marque, à Prague, avec une sélection de produits biologique, circuit court, un savoir-faire et une qualité des produits réputés, en matière d’alimentation canine, cette jeune marque a très rapidement gagné ses galons dans la sphère européenne de la friandise naturelle pour chien;

Des friandises biologiques de viandes séchées… il n’en fallait pas plus pour nous intéresser …

Il s’agit de friandises naturelles 100% issue de l’agriculture biologique. Naturelles car sans sel et sucre ajoutés, sans colorants, sans gluten, sans lactose et sans pomme de terre, c’est une source de protéines de haute qualité.

Les tranches de bœuf ou de dindes élevés en plein air, nourris à l’herbe et bio sont séchées lentement pour préserver tous les nutriments; accompagnées de sa persillade pour davantage de saveur…

Bonus : Emballage est 100% recyclable. Qui plus, l’entreprise est membre du programme 1% pour la planète.

Elles sont vendues 7.90 euros, le sachet de 50g sur la boutique en ligne d’Inooko, disponibles au bœuf ou à la dinde.

Petits bocaux pour grands bonheurs …

Elles ne sont pas 100% protéines, mais la composition nous satisfait pleinement, il s’agit de petites friandises, format idéal pour les jeux d’occupation ou l’éducation; avec une proportion protéine très alléchante.

Elles sont également 100% issue de l’agriculture biologique, donc aussi, sans sel et sucre ajoutés, sans colorants, sans gluten, sans lactose et sans pomme de terre

Ce sont des mini-biscuits très nutritifs, sains et composés à 71% de viande de bœuf de plein air, bio, maturée à sec et d’origine locale. Les 29% restants sont composés d’une délicieuse purée de betteraves, de carottes et d’épinards et de farine de riz et d’amarante. Des vitamines et minéraux complètent cette recette avec un mélange unique de 5 herbes afin de favoriser la digestion.

Bonus : Contenant en verre pour une meilleure conservation et pour un plus grand respect de l’environnement. Les bocaux sont 100% réutilisables et recyclables.

Sur la boutique officielle d’Inooko .. Elles sont vendues 6.99 euros, en bocaux 110g et proposées en plusieurs saveurs : Bœuf, insectes, mouton, saumon, chevreuil, sanglier et végan

La recette Vegan m’a attiré pour sa composition : il s’agit d’une recette qui combine des légumes frais (carotte, patate douce, pomme séchée et épinards), de la farine de riz et d”amarante (pour les glucides indispensables), des graines de chia et la poudre de spiruline (pour les protéines et tous les acides aminés essentiels) mais aussi, des vitamines et minéraux complètent cette recette avec un mélange unique de 5 herbes afin de favoriser la digestion. Elles constituent donc un excellent apport en compléments sains et naturels.

Notre avis ? Super nouveauté, rapidement validée par Mademoiselle, un excellent apport en protéine ou en compléments naturels, des produits sains et savoureux; qui présentent un très bon rapport qualité prix pour une fabrication artisanale et un packaging éco-responsable.

Les liens utiles : Le site officiel / Le Facebook / L’Instagram.

La marque JR Pet Products

Un peu d’histoire: Ils sont spécialisés dans les friandises et produits à mâcher 100% naturels; il s’agit d’une marque anglaise née de la passion de Jonathan et Rebecca, ses fondateurs, pour les animaux de compagnie, l’innovation, la qualité et la nutrition. À l’origine, ils commercialisaient uniquement des aliments pour oiseaux sauvages avant de se développer sur le marché des friandises naturelles pour chiens, qui est désormais le principal secteur d’activité de l’entreprise. Ils ont un mode de vie dogfriendly et famille, dans les bureaux de l’entreprise, il y a des poilues (et les enfants aussi pendant les vacances!) par exemple, Bentley, le chihuahua est convaincu qu’au bureau, il a tout en main.

Avec une équipe hautement expérimentée composée, notamment d’un nutritionniste, d’une infirmière vétérinaire et plusieurs chiens qui assurent le service qualité.

La petite tuerie, il s’agit de bâtonnets 100% naturels et surtout, 100% à base de viande, c’est donc un apport protéiné savoureux, inspiré du régime BARF. Cela permet donc une seule protéine – Hypoallergénique, des bâtonnets séchés à l’air afin de maintenir le maximum de nutriment et de goût.

Réalisés à partir d’ingrédients de hautes qualités et 100% traçables; et le tout, sans blé, sans maïs, sans soja, sans colorants, sans arômes, sans conservateurs, ni de farines de viande ou autres artifices.

Excellent pour les dents, à mastiquer, c’est donc une saine occupation qui permet d’apporter un petit bonheur utile à nos boules de poils.

Disponibles en 8 saveurs : Agneau, autruche, bœuf, canard, dinde, lapin, poulet et saumon; ils sont vendus 4.90 euros la boîte de 50 grammes, ce qui correspond à 6 grands bâtonnets; vous pourrez les trouver sur la boutique en ligne d’Inooko.

Notre avis: Nous nous sommes contentées de tester les saveurs traditionnelles, et je dois reconnaître que c’est très fonctionnel pour le petit-déjeuner, elle grignote pendant que je me prépare un café, et semble vraiment adorer. La qualité est au rendez-vous et le rapport qualité prix cohérent; pour un apport 100% protéines !

Nous remplissons notre grand bocal à bâtonnets… avec 4 paquets;

Les liens utiles : Le site officiel / Le Facebook / L’Instagram.

En espérant que ces nouveautés vous plairont, une bonne dégustation protéinée à tous !

Pour Inooko : L’article boudoir / le premier test / Le Facebook / Le site officiel / L‘Instagram / L’article sur la collection 2017./ La collection 2018 / les autres tests produits de la boutique.

On bouquine ?

Humeur de chien

5 avril 2020

#Bouquine

Secrets canins pour une vie au poil !

Si Queeny pouvait lire, il est un fait établi que ce bouquine serait “sa bible”, son incontournable, le livre qu’elle ne quitterait jamais ! Pour les humains, ce livre est à la fois ludique et divertissant, mais aussi, un excellent point d’ancrage aux questionnements que l’on peut développer sur nos boules de poils … “Pourquoi, fait-il ça… Est-il fou? Vous trouverez enfin les réponses, avec humour, ironie, mais aussi un brin de réalisme … !

Caractéristiques de l’ouvrage : Co-rédigé et illustré par Dannyboy et Kate Freeman, humeur de chien, secrets canins pour une vie au poil, publié en mars 2020, aux éditions Papier Cadeau, il s’agit d’un petit format, 11 x 15 cm, composé de 96 pages.

Présentation de l’Éditeur : ” Comment exceller au jeu du va chercher ? Pourquoi surveiller un enfant pendant son quatre-heures ? Le tuyau d’arrosage vous veut-il du mal ? Entre le mâchouillage de chaussures, la recherche de nonos et le reniflage de derrière, la vie d’un chien est une affaire sérieuse ! Testés et approuvés par des générations de bons toutous, les secrets de sagesse canine contenus dans le petit manuel que vous avez entre les pattes vous donneront les clés pour devenir un meilleur chien !”

Un livre humoristique sur toutes les questions existentielles que son chien peut se poser, sur la nécessité, par exemple, de se méfier d’un arrosoir, sur les pièges à éviter durant le jeu du lancer de bâton ou encore sur l’intérêt ou non d’aboyer après le facteur.

Chaque double page propose une leçon à nos boules de poils, c’est en quelque sorte, le guide de survie en univers humain…. Comment nous amadouer, s’amuser, se distinguer… Bref, 45 leçons pour devoir une boule de poils, conforme non pas à nos attentes, mais à ses aspirations ! C’est cette dimension qui me plaît dans ce guide, il ne s’agit pas de chiens parfaits, il s’agit de chiens vrais, avec leurs besoins, leurs envies, leurs identités et surtout, leurs particularités… Une belle piqûre de rappel pour ceux qui éprouvent encore des difficultés à intégrer le fait, qu’un poilu doit faire des conneries de poilu… Il s’en amuse, et c’est excellent pour son bien-être psychologique, mais surtout pour son équilibre ! Un chien bien dans ses pattes, est un chien à qui on laisse de l’air… et un minimum d’esprit critique lorsqu’il est question de faire ses choix… AUTONOMIE, ce bouquin apprendra à votre poilu, à savourer tous les bons côtés de son existence de chien !

Mon avis : C’est divertissant, et tellement réalise, de la nécessité à prendre instantanément l’air d’un chien battu pour obtenir ce que poilu veut, à toutes ces habitudes étranges, qu’il développe, comme lécher le contenu du lave-vaisselle, en passant par les moyens d’attirer efficacement notre attention… Ce livre aurait très bien pu être écrit par une boule de poils, il est tellement criant de “vécu”;

Je l’ai relu trois fois, il s’agit d’un petit guide illustré, qui se laisse dévorer en moins d’une heure, les illustrations sont en totale adéquation avec le contenu, très agréable à lire et à regarder. C’est le guide idéal à offrir à une Dog’s Mom, ou à s’offrir ! Pour un moment de lecture en tête à truffe, j’ai commenté ma lecture à Queeny, qui semblait beaucoup s’en amuser. J’ai adoré, la fraîcheur, et l’authenticité de ces situations, parodiques mais sans jamais sombrer dans les clichés durs à avaler. Une superbe découverte pour moi, je vous encourage à le dévorer, il a des réponses et des fous rires à nous apporter…

Gros plus : On peut parfaitement prêter le livre à petit d’homme, c’est un contenu qui conviendra à toute la famille.

Bonus : La version chat existe également illustré, rédigé par Kate Freeman, langue au chat, secrets félins pour une vie au poil, aux éditions Papier Cadeau, paru en mars 2020, 96 pages. Il est vendu 7.95 euros ICI

Où acheter ? Humeur de chien est vendu 7.95 euros chez vos libraires de proximité sur commande, mais aussi à la Fnac, Leslibraires.fr, Décitre et Librest.com Pour info; les trois sites proposent également langue de chat pour ceux qui partagent le quotidien Félin et canin à la fois..

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