Animal Cross lève le voile sur un tabou, la zoophilie !

Animal Cross, est une association que j’affectionne, pour son engagement mais surtout pour sa prise d’initiative, l’univers de la protection animale dans son ensemble sait à quel fléau, autre que l’abandon, la négligence sont livrés les animaux, mais très peu osent briser le silence et lever le voile sur un tabou ancestral, qui pourtant demeure plus que jamais une réalité dans nos sociétés sur-connectées. Ils ne redoutent pas de jeter un pavé dans la mare sur une thématique bien réelle, qui trop souvent, est encore sujette à plaisanterie. La simplification par l’usage de l’humour contribue à la banalisation et à l’acculturation de ces pratiques …

Le but de cet article n’est pas de choquer, mais, de conscientiser, sollicitée par Animal Cross, j’ai décidé de vous communiquer les résultats de leur dernière enquête, et ce, même si la dramatique thématique peut heurter les âmes sensibles; Nous sommes adultes, responsables, dignes représentants de notre espèce, mais aussi citoyens, c’est donc quasi un devoir moral de soutenir une telle initiative…

Je ne vais pas vous mentir, rédiger cet article m’a rendu malade, et pas uniquement au figuré … je n’ai pas dormi, je suis restée focalisée sur toutes ces horreurs, j’ai perdu l’appétit, j’ai pleuré, j’ai hurlé, j’ai cherché à comprendre, sans jamais y parvenir, et je me suis résignée à accepter la réalité, OUI… ça existe, Oui, ces horreurs sont bien réelles … MAIS, l’humanité doit se relever, et faire front commun pour les condamner … Je n’avais plus de mots, mais il me fallait cependant écrire car je suis convaincue qu’il faut en parler, rompre le silence, lever le voile du tabou, informer, sensibiliser, dénoncer pour que PLUS JAMAIS, un animal ne subisse des violences sexuelles. Animal cross a eu le courage de mener cette enquête, ils se sont malmenés psychologiquement et moralement, pour obtenir ces informations, et lever le voile du tabou sur ces pratiques qui ne peuvent plus être banalisées; des pratiques qui doivent être lourdement sanctionnées; Les esprits malades s’en prennent toujours aux plus faibles, enfants, aînés, les plus fragiles intellectuellement, et bien évidemment, les animaux; des êtres innocents, ou amoindris dans l’autonomie, sans défenses, car ils ne peuvent pas verbaliser, par nature ou incapacité fonctionnelle, parce qu’ils ne seront pas compris ou entendus, ou parce qu’ils n’ont personne vers qui se tourner, cloisonné par leur bourreau, parce qu’ils ne savent pas exprimer avec des mots, ils ne peuvent relater les sévices endurés…

ANIMAL CROSS dénonce, les animaux, les nouveaux sex toys

Tout commence par un lanceur d’alerte, alors que la blogosphère se concentre sur les shampoings et le nombre de followers obtenus cette semaine par X ou Y, sur les réseaux sociaux, quelque part, pas très loin, un être sans défense est victime … pas parce qu’on vient de lui retirer son jouet préféré, mais parce qu’il est le jouet préféré d’un déséquilibré, … Des chiens, qui pourraient être le mien, tombés entre de mauvaises mains, sont victimes d’agressions sexuelles; On ne parle pas que PED, qu’on qualifie aisément, de population en retard sur les us et coutumes de notre temps, en l’occurrence, dans ce présent rapport, on parle de la France… Animal Cross répond présent… et dénonce dans un rapport inédit … peut-être, tout simplement, un rapport, que jusqu’ici, excusez-moi l’expression, mais, personne n’avait eu les couilles de rédiger !

« L’objectif de notre publication n’est pas de protéger les bonnes mœurs mais de nous préoccuper des animaux victimes d’agressions sexuelles, dans l’incapacité de dire « non ». Nous considérons que les animaux devraient être protégés des prédateurs sexuels que sont les zoophiles, au même titre que les enfants doivent être protégés des pédophiles. Dans aucun cas, pour les animaux comme pour les enfants, il n’y a de consentement. La tolérance sur les agressions sexuelles subies par les animaux est extrêmement choquante.
Vue d’ensemble
Il existe différents degrés de zoophilie, du premier stade qui inclut le voyeurisme de films zoophiles et les fantasmes d’actes
sexuels avec les animaux, au dernier qui est le zoo-sadisme. Les zoophiles eux-mêmes se plaisent à établir une distinction entre deux catégories distinctes : les zoophiles « classiques » qui ne maltraiteraient pas les animaux et, au contraire, les « aimeraient », et les zoos-sadiques, qui font subir des sévices aux animaux, dont des sévices sexuels.
Les animaux préférés des zoophiles sont les chiens et les équidés. Le choix du chien a son importance et les sites zoophiles expliquent comment choisir son chien, le chien ne devant être ni dominant, ni soumis.
De nombreux zoophiles revendiquent une nouvelle relation amoureuse avec les animaux. « La plupart des zoophiles prennent soin de leur animal et assurent son bien-être de telle manière qu’on puisse considérer cela comme rien de moins que de l’amour. Aimer, même à travers la barrière des espèces, n’est pas mauvais ; et il n’y a en réalité aucun bon argument pour empêcher la réalisation de cet amour. » (citation d’un site zoophile). En Allemagne, le groupe Zeta (acronyme issu de l’anglais signifiant « Zoophiles for Ethical Treatment of Animals »), se veut un lien entre non zoophiles et zoophiles pour un débat apaisé, développant la « tolérance » et « l’éveil ». Le philosophe bien connu Peter Singer justifie la zoophilie au nom de l’antispécisme.
Le contenu des films zoophiles montre des relations sexuelles entre des femmes et des chiens ou des équidés (pénétration des femmes, fellation des animaux, femmes se faisant lécher les parties génitales) ».
Source : Animal Cross

Une situation qui doit être abordée avec une réelle prise de conscience de la gravité des chiffres dénoncés dans ce rapport; la déviance sexuelle, n’est pas une caractéristique qui se traduit sur le visage … Qui plus, j’en avais déjà parlé dans un article sur la maltraitance, les violences faites aux animaux peuvent s’avérer insuffisantes, en ce cas, les zoophiles, comme l’atteste le rapport, s’en prennent également à des enfants, en amont, ou en complément des violences faites aux animaux…  » Selon le Docteur vétérinaire D. Autier-Derian, spécialiste de la zoophilie en France, « dans les cas de zoophilie, le risque associé de pédophilie ne peut pas être écarté » Source Animal Cross. De fait, lorsqu’on vient me parler de garde d’animaux entre particuliers, de personnes qui n’ont pas de chiens, mais qui aiment les câliner, excusez-moi d’être récalcitrante quant à la perspective de confier mon chien à un inconnu… mais cela me semble grandement justifier dans notre société, ces applications qui fleurissent sont une véritable aubaine pour ces détraqués !

Les chiffres …

Une pyramide inversée, d’un niveau statistique, la quantité de cas jugés est insignifiante au regard des cas hypothétiquement avérés , c’est choquant, mais comme le mentionne le rapport d’animal Cross, ce déséquilibre s’explique comme suit:

• La pratique confidentielle, en secret, de la zoophilie, la difficulté à fournir les preuves. Si les viols sur mineurs ne sont dénoncés que dans 4% des cas, dans quelle proportion les actes zoophiles sont-ils dénoncés ? Une fois sur cent ? Une fois sur 1000 ?
• La difficulté à traquer les zoophiles sur internet. Des études font état d’un lien entre la zoophilie sur les animaux et les autres déviations sexuelles, comme la pédophilie.

Les faits

Le rapport fait état d’une hiérarchisation; Il me semble nécessaire de clarifier certaines notions théoriques … avant de l’aborder;

Les déviances sexuelles, sont liées aux paraphilies (du grec para, à côté, et philie, amour) ce sont des activités sexuelles atypiques, des fantasmes ou comportements qui ne correspondent pas à la norme des relations classiques impliquant deux partenaires consentants. Les paraphiles, se servent d’autres pour satisfaire leurs fantasmes; Les caractéristiques essentielles d’une paraphilie, selon le DSM-IV (1), sont des fantaisies imaginatives sexuellement excitantes, des impulsions sexuelles ou des comportements survenant de façon répétée et intense, et impliquant 1) des objets inanimés, 2) la souffrance ou l’humiliation de soi-même ou de son partenaire, 3) des enfants ou d’autres personnes non consentantes; comme les animaux… Ainsi la zoophilie, comme la nécrophilie, ou encore, la pédophilie, et les autres déviances sexuelles sont liées à ces paraphilies. Les personnes adeptes de ces pratiques sont psychologiquement « malades » pour rester polie… , ils sont déviants, et les repères socioculturels, tout comme, les us et coutumes communément admis dans nos sociétés, incluant donc les interdits, ou la notion d’immoralité, n’ont pas été intégrés.

Des pratiques ancestrales, qui ont toujours été fustigées par la société mais pas dans le but de protéger les animaux, uniquement pour que l’humain ne se dénature pas, en se dégradant par la pratique d’actes sexuels avec des êtres d’espèces qualifiées d’inférieures. Le rapport fait état, notamment, des mesures évoquées dans différents ouvrages de référence, on peut également retrouver son empreinte, dans l’anthropomorphisme de certaines scènes antiques. Au Moyen-Âge, le salut de l’âme dépendant des bonnes mœurs, il est un fait établis que la zoophilie n’était pas tolérée… mais actuellement, qui a encore peur pour le salut de son âme ??! Disons, que ces « croyances » sont en très nets reculs dans nos sociétés contemporaines… Internet amplifie ce phénomène ….

Le rapport fait état de classification; et d’une réelle hiérarchisation voire une gradation;

La zoophilie est une pratique sexuelle déviante qui consiste à avoir des rapports sexuels avec les animaux. Cette déviance revêt différents stades.
Un auteur classe les actes de zoophilie en 5 catégories (24) :
• le voyeurisme, c’est-à-dire l’observation d’une interaction sexuelle par une tierce personne,
• le frotteurisme, à savoir la friction des parties génitales ou du corps entier du zoophile sur l’animal,
• la masturbation,
• les contacts bucco-génitaux,
• les contacts génitaux, comprenant la pénétration anale et vaginale, l’insertion de doigts, de mains, de bras ou de corps étrangers.

Un autre en compte quatre, avec une gradation. Voici la classification proposée, basée sur les catégories de A. Aggrawal établies en 2011.
Niveau 1 : Les personnes qui ont des fantasmes zoophiles (« zoophilic fantasizers »)

Niveau 2 : Les zoophiles tactiles (« tactile zoophiles »)
Niveau 3 : Les zoosexuels (« zoosexuals »)

Niveau 4 : Les zoo-sadiques (« sadistic Bestials »)

Source : Animal Cross

La problématique communautaire, ce n’est pas un individu mais une communauté

Il n’est pas seulement question que de site proposant des films zoophiles, il existe des lieux d’échange communicationnels pour ces « malades », ainsi, le rapport évoque notamment que les animaux les plus recherchés par les zoophiles sont les chiens et les équidés; Les sites de zoophilies donnent également des conseils pour choisir un chien qui sera adapté à la pratique; ni soumis, ni dominant … Des sites proposent également des échanges, des mises en relation, des rencontres, cela va bien au-delà de simples photographies ou vidéos, c’est un véritable réseau de tortures pour les animaux. Dans lequel, l’animal devient un Sex Toys, comme l’indique judicieusement Animal Cross.

Le plus inquiétant étant, la banalisation, l’exemple du cas d’un philosophe, dont vous reconnaîtrez peut-être le nom… est, à mon sens, alarmant;

« Peter Singer justifie la zoophilie au nom de l’antispécisme
Le type d’opinion des zoophiles pourrait être considéré comme sans importance s’il n’était repris et amplifié par un philosophe comme Peter Singer, philosophe de renom qui a lancé le concept d’antispécisme dans les années 1970 et est depuis un des penseurs les plus influents des mouvements de protection animale.
« 

Source : Animal Cross

En aucun cas, ces actes ne peuvent se justifier, lorsque l’on est responsable d’un animal, son bien-être, ne passe nullement par des pratiques sexuelles, encore, un esprit malade, on connait d’autre soit-disant « sommité » littéraire qui nous a récemment démontré que l’intellectualisme théorisé servait de plus en plus à camoufler la médiocrité de leur nature humaine, ce n’est qu’une manipulation stérile… L’injustifié est injustifiable, ce n’est pas un argumentaire que les personnes sensées peuvent tolérer.

Les lésions physiques et morales sont bien réelles sur les animaux abusés sexuellement, les risques sanitaires sont une réalité, d’autant que certaines personnes, sont à la fois zoophiles et hétérosexuelles, ou bisexuelles…. Certains, pratiques de manière occasionnelles, mais d’autres en revanche, sont dans l’addiction, il est un fait, comme le souligne judicieusement Animal Cross, qu’entre le voyeurisme et le passage à l’acte, il n’y a qu’un pas… Il est donc primordial de dénoncer et signaler tout comportement douteux.

Pour ce faire, il suffit de contacter Animal Cross

contact@animal-cross.org

Ce rapport fera l’objet d’une conférence qui se déroulera, le 5 février 2020 à 18h30
Adresse : 10 rue Charles Fourier, 75013 Paris

Interviendront à la conférence : Dimitri Houbron, député LREM du Nord, M. Baron, vétérinaire, auteur d’une thèse sur la zoophilie, M. Devidal Garompolo, avocate, également conseil juridique de la Voix de l’enfant (asso protégeant les enfants) Aline, lanceur d’alerte, B. Thomé, Président d’Animal Cross, coordinateur de l’étude d’Animal Cross sur la zoophilie.

Attention : La conférence est gratuite, mais les places sont limitées, il est donc nécessaire de s’y inscrire, voici le lien.

Animal Cross souhaite que soient renforcées les sanctions à l’encontre des zoophiles
« Nous prônons les mesures suivantes :
• l’interdiction de la diffusion des images zoophiliques accessibles aux mineurs
• l’interdiction de la production et de la diffusion des images zoophiliques, par le prisme de la pornographie, pour les adultes
• la condamnation les petites annonces zoophiles
• l’extension des conditions d’application de l’article 521-1 du Code pénal, en s’appuyant sur la protection accordée aux personnes humaines en cas de viol et agressions sexuelles. Nous considérons qu’à terme les animaux doivent bénéficier de la même protection juridique que les enfants mineurs. »

Propositions de Dimitri HOUBRON, député du Nord, pour une législation durcissant notre arsenal préventif et répressif relatif aux sévices de nature sexuelle commis sur les animaux.

Source : Animal Cross

Une pétition « Stop à la zoophilie sur internet » adressées aux représentants en France des moteurs de recherche (ex. Google), des fournisseurs d’accès à internet (ex. Orange) sera prochainement lancée par Animal Cross; Lien vers la pétition pour signer;

Pourquoi ? Internet est un lieu d’échange, qui permet aux informations de circuler rapidement, et largement, sous couvert d’anonymat, c’est donc le vivier idéal pour les contenus zoophiles; Il est important d’attaquer le mal à la racine; mais aussi de protéger les enfants qui pourraient tomber sur des sites ou vidéos traumatisantes, voire, incitantes, car la « criminalité » débute parfois à l’adolescence.

Comment agir ? Tout d’abord, signez la pétition lorsqu’elle sera en ligne, ensuite, soyez attentifs aux comportements, lorsque vous tombez sur un contenu, signalez-le sans perdre de temps; A titre personnel, je vous recommande de ne pas confier votre chien à des personnes que vous ne connaissez pas, méfiez-vous, l’histoire tragique et médiatique a démontré à plusieurs reprises que le loup bien souvent était déjà dans la bergerie… Aussi, surveillez les publications postées sur vos réseaux sociaux, ce qui visuellement, vous semble anodin peut apparaître « attrayant » pour ces esprits tordus… Enfin, surveillez vos chiens, cette étude démontre irrévocablement, qu’il y a bien pire, comme perspective pour lui que de tomber entre les mains de quelqu’un qui le laissera à l’attache avec des croquettes bon marché, s’il vous est enlevé …

Les liens utiles : Le site officiel / Le Facebook  / La chaîne Youtube / Le lien vers la rubrique Zoophilie, donnant des informations complémentaires ou permettant d’obtenir le rapport sur demande par e-mail CLIC

C’est une réalité qui glace le sang, la zoophilie existe en France, comme partout dans le monde, ces pratiques doivent être dénoncées, condamnées, en aucun cas, l’animal n’a donné son consentement, il n’y a pas d’excuses ou justifications possibles aux violences sexuelles faites aux animaux, les esprits malades qui parlent d’amour, devraient intégrer qu’un viol n’est pas une manifestation d’amour, c’est la dégradation extrême physique et la destruction mentale totale; une forme ultime de violence dont les séquelles survivront toute la vie durant. Ces pratiques sont et seront, de tout temps, inacceptables dans notre société civilisée !