L’art de courir sous la pluie

#Cinédog 

Titre original : The Art of Racing in the Rain;

 

Un cinédog en tête à truffe, un film qui met en lumière tant les relations humaines, des humains entre-eux, que les relations entre humains et quatre pattes; Un feu d’artifice d’émotions… mais surtout une fenêtre ouverte sur certaines réflexions.

Informations utiles : Production américaine, sortie le 9 août 2019, distribué par 20th Century Fox, placé dans la catégorie mélodrame, durée 1h49 minutes, réalisé par Simon Curtis; scénarisé par Mark Bomback et Garth Stein; au casting : Milo Ventimiglia (Denny Swift), Amanda Seyfried (Eve), Martin Donovan, Gary Cole, Kathy Baker; voix anglaise d’Enzo Kevin Costner.
Synopsis : 

« Enzo n’est pas un chien ordinaire. Il est doté d’une intelligence importante et d’un sens philosophique qui l’amène à pouvoir réfléchir sur la vie et la nature humaine. Durant ses derniers jours, il replongera dans ses souvenirs et reverra les étapes importantes de sa vie, aux côtés de son maître, Dennis Swift, un pilote automobile de Formule 1. Les étapes traversées, tout comme les obstacles, ont permis à tous de grandir et d’évoluer. Enzo a notamment eu à protéger son maître alors qu’il en avait le plus besoin »

Source 

Mon avis ? 

Vous le savez déjà, je suis une véritable adepte de film dont le héros est un poilu; pour ce film, on peut dire clairement qu’il partage l’affiche et offre un regard objectif sur la vie humaine; Les étapes de la vie, les épreuves, les rêves, les échecs mais aussi les victoires; Enzo est de toutes ces étapes clés, et par son dialogue, permet de cerner des aspects qui nous échapperaient très certainement, si l’histoire n’avait été qu’humaine…

Cependant, il faudra vous équiper pour visionner, ce petit chef d’oeuvre d’émotions, car j’ai pleuré à trois reprises … EH oui, encore ! Comme toujours, cela renvoie à la relation que nous entretenons avec nos propres boules de poils, et on réalise, oh combien, ils sont piliers dans nos quotidiens; Enzo est bien plus qu’un chien pour son humain, il est également celui qui l’oriente et l’accompagne par ses attitudes, dans des choix difficiles.

C’est un mélodrame, inévitable, on sait que nos boules de poils partent toujours plus vite que nous; En revanche, sans vous Spolier, je peux vous dire, que vous sortirez le sourire aux lèvres, car après la pluie, vient le beau temps, et une happy end se profile toujours pour celui qui sait courir sous la pluie…

Un film qui fait le plein d’émotions, aborde des thématiques réalistes, autour de la famille, du milieu de la course automobile, du quotidien avec un quadrupède philosophe  ! J’ai lu beaucoup de critiques assez dures pour ce film, du coup, la présente n’engage que moi; il soulève des questions plus profondes que de simples mélodrames familiaux ou des « pitreries » de chien; Faut-il abandonner un rêve pour en vivre un autre, notre absence est-elle facteur aggravant du quotidien de nos proches… Pour ceux tenus aux déplacements professionnels, ou qui bataille à l’accomplissement d’un rêve professionnel lié à une passion; Oui, il y a aussi un cheminement intérieur qui peut faire écho… La présence d’Enzo, ses comportements, sont ceux que manifestent nos compagnons, lorsqu’ils tentent de comprendre et de soutenir ou d’être réconforté face à l’impuissance d’une situation qui NOUS dépasse tous, à deux ou quatre pattes.

En ce sens, ce film peut enrichir la réflexion personnelle, ou du moins ouvrir la porte à une réflexion; sur la manière que peut avoir un chien de vivre indirectement tout ce que nous vivons dans la vie; les choix, les drames, les bonheurs, les défaites, et les victoires.

Bref, moi… j’ai beaucoup apprécié, même si … j’ai encore eu raison de ma boîte de mouchoirs !

Une bande-annonce pour vous en voir davantage ?

Bonus: Ce film est issu du roman de Garth Stein, du même nom « l’art de courir sous la pluie » ; véritable conte philosophique, demeuré trois ans de suite, dans la liste des Best-Seller du New-York Times, traduit dans 35 pays, c’est désormais en France qu’il fait son entrée …

L-art-de-courir-sous-la-pluie.jpg« Je me suis toujours senti presque humain. J’ai toujours su qu’il y avait quelque chose en moi de différent des autres chiens. Bien sûr, je suis coincé dans le corps d’un chien, mais ce n’est que l’enveloppe extérieure. C’est ce qu’il y a a l’intérieur qui compte : l’esprit. Et mon esprit est tout ce qu’il y a de plus humain. »

Enzo est tout sauf un chien ordinaire. Il est persuadé qu’il sera un jour réincarné en homme. Cette certitude, il l’a acquise en regardant un documentaire sur la Mongolie. Ce qu’il a vu de mieux a la télé – sa passion – après un grand prix de Formule 1 ou un champion brésilien a laissé éclater son génie sur une piste détrempée.

Enzo, qui porte sur son maître Denny un regard attendri, en a tiré une philosophie : vivre n’est pas qu’une question de vitesse. Il faut aussi savoir passer entre les gouttes. Et, heureusement pour Denny, Enzo veille au grain ».

Découvrir un extrait… Une simple mise en bouche…

extrait L'art de courir sous la pluie Pour en découvrir davantage, extrait téléchargeable sur le site des Editions de l’Archipel CLIC

Où acheter ? Sortie prévue le 6 novembre, aux Editions l’Archipel, l’art de courir sous la pluie », de Garth Stein, 304 pages, il est disponible sur le site Fnac pour 19 euros; Pour les adhérents, retrait en magasin, 18.05 euros; ou au format numérique pour 14.99 euros. CLIC de redirection. / Mais aussi sur le site officiel des Editions de l’Archipel CLIC

Perso, je suis impatiente de le découvrir car du livre au film, l’imagination trouve plus de consistance entre les lignes qu’entre les scènes.. Bien que le film soit vraiment agréable à regarder, un livre m’offre toujours plus d’évasion.

Les liens utiles : Le Facebook des Editions de l’Archipel / Le site officiel des Editions de l’Archipel / Le site officiel du film/ Le Facebook du film.

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