Swan – La belle histoire au-delà du handicap

Swan, haute comme trois pommes et courageuse comme une montagne !

J’ai été très touchée, lorsque j’ai découvert l’histoire de Swan sur le net; j’ai donc voulu partager cette émouvante rencontre avec vous; 

Pour ce faire, je vous propose de découvrir l’histoire par l’interview de l’humaine aimante de la petite Swan; qui nous livre sans tabous, le récit de la maladie, les étapes, la vie tout simplement, avec une poilue atteinte d’un handicap !

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La famille de Swan

Notre famille est composée par moi-même, Coralie, 26 ans, infirmière libérale. Mon conjoint, David, 28 ans, assistant d’éducation et pompier volontaire. Nous sommes ensemble depuis 6 ans et vivons dans l’Ain. Et depuis 4 ans, nous avons accueilli notre petite Swan, dès l’âge de 2 mois. Nous vivons tous les 3 dans un appartement avec une grande terrasse où Swan adore se prélasser au soleil et faire sa commère en surveillant via le portail d’entrée.

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BabySwan

Vous avez vécu et vivez encore des moments pénibles, dans la vie d’une Dog’s Mom, pour cause, votre babyDog est malade, pouvez-vous m’expliquer comment tout cela a commencé ?

Effectivement, Swan nous a fait pas mal de frayeurs… Ça a commencé en juin 2016, un jour on l’a retrouvée en pleurs dans son lit, elle semblait vraiment douloureuse et elle regardait derrière, vers son dos, en pleurant. Direction chez le vétérinaire : suspicion d’hernie discale. Elle a été traitée par anti-inflammatoire et repos forcé en cage pendant 3 semaines. Elle ne souffrait plus, et a continué sa petite vie comme d’habitude 🙂 Jusqu’en mars 2017, de nouveau les mêmes symptômes, avec en plus la patte arrière gauche qui « traînait » un peu… Direction chez le vétérinaire… On a recommencé : anti-inflammatoire, repos en cage.

Mais cette fois-ci, la vétérinaire nous a conseillé de faire un scanner de la colonne vertébrale. Quelques jours plus tard, nous partions alors à 60km dans un Centre Hospitalier Vétérinaire pour lui faire passer un scanner, ainsi qu’une myélographie. Diagnostic confirmé, hernie discale, on a prévu l’opération pour quelques jours plus tard. L’opération s’est très bien passée, nous avons récupéré Swan le jour même et le soir même elle marchait déjà sans problème. Elle a de nouveau repris sa petite vie : jouer, courir, etc. Nous faisions seulement plus attention à ce qu’elle ne saute pas (canapé, escaliers, etc.). Nous pensions en avoir fini avec cette histoire d’hernie discale…

Le 12 août 2017, Swan marchait, mais nous la trouvions un peu « bizarre », pas comme d’habitude, elle respirait plus fort, était moins joyeuse… Sans pouvoir trop l’expliquer, nous savions qu’il se passait quelque chose… Notre vétérinaire étant en vacances, nous l’avons emmené dans la Clinique Vétérinaire la plus proche, elle y a passé la journée. On nous l’a rendue le soir en nous disant qu’elle allait très bien, qu’elle avait sûrement seulement mal au ventre à cause de ses chaleurs… Nous sommes rentrés à la maison, Swan semblait mieux, elle marchait parfaitement.

Le lendemain matin, 13 août 2017, nous l’avons retrouvée paralysée du train arrière dans son lit… C’était un choc, la panique… Elle ne souffrait pas, et n’avait pas pleuré de la nuit… Ça a été tellement rapide… C’était donc un dimanche, nous avons appelé plusieurs cliniques, la seule qui pouvait nous prendre en charge était à 130km… Nous avons sauté dans la voiture et avons pris la route. Une fois là-bas, de nouveau diagnostic confirmé : hernie discale. Avec sa paralysie elle était au stade 3/5, c’est-à-dire qu’elle avait quand même toujours des réflexes à la stimulation (pincer les pattes par exemple) – la première hernie dont elle s’était fait opérer était au stade 1/5. Elle n’était donc pas en critère d’urgence extrême, le scanner et l’opération ont donc été prévus pour le lendemain, soit le 14 août. Nous avons donc laissé Swan, le cœur lourd, complètement bouleversés…

Le matin du 14 août, à 7h, nous avons reçu un appel du Centre Hospitalier, c’était le chirurgien vétérinaire qui nous annonçait que l’état de Swan s’était dégradé dans la nuit au stade 5/5… On nous a alors demandé notre consentement pour l’opérer d’urgence et lui faire un scanner : Oui ! On nous a annoncé 70 % de chance qu’elle remarche. Nous étions complètement bouleversés mais confiants. Quelques heures plus tard, le chirurgien nous appelle en nous expliquant que l’opération s’est bien passée et que Swan avait donc eu de nouveau deux hernies discales dont une très importante avec œdème qui avait considérablement comprimé la moelle épinière. Le pronostic était d’ores et déjà plus réservé… Les jours ont passé, nous appelions matin et soir pour avoir des nouvelles, aucune amélioration quant à la paralysie de Swan et notamment en sa fonction urinaire. Finalement, trois jours après l’opération, le chirurgien nous a appelés longuement pour nous expliquer que les chances pour que Swan remarche étaient quasiment nulles, moins de 5 % et qu’il fallait qu’on « envisage la suite… Prenne une décision… Euthanasie… » Ça y est, le mot était lâché.

IMG_5553Nous étions complètement bouleversés, inconsolables, perdus, dépassés par tout ça… Nous avions fait quelques recherches durant les jours précédents sur internet, par rapport à l’hernie discale, la paralysie, etc. Et nous sommes rapidement tombés sur des comptes Instagram où nous voyons ces petits chiens en chariot qui semblait tellement heureux ! Une once d’espoir était alors permise… Nous avons donc de nouveau eu le chirurgien pour lui parler de ça, de la vie des chiens en chariot, etc. Il a été très surpris que l’on prenne « cette voie-là », mais nous a confortés en disant qu’en effet, Swan ne souffrait pas du tout, ne semblait pas triste, que c’était possible. Il nous a proposé d’aller la voir le lendemain, soit le vendredi, à la Clinique, nous ne l’avions pas vue depuis qu’on l’avait laissée le dimanche. Nous étions tellement mais tellement stressés sur la route, on ne savait pas comment on allait la retrouver… Et là, ils nous l’ont amenée, elle était… Comme d’habitude ! Toute heureuse de nous voir, elle nous a fait une énorme fête, elle nous câlinait, jouait… ♡ C’est à ce moment précis qu’on a décidé de tout tenter : si elle vivait son handicap aussi bien, alors nous aussi !

Le lundi suivant, nous sommes venus la récupérer pour la ramener à la maison : le chirurgien nous a longuement expliqué que Swan ne remarcherait pas, ne sentirait plus rien du milieu du dos jusqu’au bout des pattes arrière ; il nous a également appris à lui vidanger la vessie, c’est-à-dire lui appuyer sur l’abdomen plusieurs fois par jour pour faire sortir l’urine – car suite à la paralysie, les sphincters urinaux de Swan se sont « bloqués » donc aucune urine ne s’écoule volontairement ou non. Nous sommes rentrés à la maison, Swan était très fatiguée mais a vite repris ses petites habitudes. Je ne vous cache pas que durant les premiers jours, nous avons beaucoup douté, on ne savait pas dans quoi on s’embarquait, si on avait raison de le faire autant pour elle que pour nous… Pendant les 3 semaines suivant son retour à la maison, nous allions tous les jours chez notre vétérinaire pour vérifier que la vessie était vidangée correctement, ça n’a pas été facile, un coup de main à prendre. Nous avons beaucoup surveillé son état cutané également, elle avait beaucoup de plaies, un début d’escarre sur la queue, la vulve tout abîmée et gonflée à force de « traîner » par terre… Le jour où nous avons eu son chariot nous a beaucoup aidés, elle autant que nous, elle était tellement heureuse de pouvoir bouger partout facilement, ça nous a fait chaud au cœur. Et puis finalement, nous avons trouvé notre équilibre tous les trois avec ce handicap.

 

Qu’avez-vous ressenti au moment où le diagnostic est tombé ? Et aujourd’hui, que ressentez-vous lorsque vous regardez Swan chaque matin ?

Comme je le disais plus haut, au moment du diagnostic nous avons été complètement choqués, bouleversés, tout a été tellement rapide… Aujourd’hui, quand je vois Swan chaque matin, je vois que hormis avoir le train arrière qui ne fonctionne plus, elle est restée la même : câline, joueuse, vive, gourmande. Nous avons vraiment fait en sorte de ne pas changer son quotidien, elle a tellement bien vécu tout ça, c’est incroyable.

Quel est l’état de santé de Swan actuellement ? Quels sont les soins et procédures mises en place afin d’améliorer son état de santé ?

Actuellement, Swan est en parfaite santé. Elle est bien sûr toujours paralysée mais elle fait énormément de progrès inattendus. À son retour à la maison, nous nous sommes vite rendu compte qu’elle récupérait de la sensibilité au train arrière : elle se tournait quand on la caressait par exemple. Et puis les réflexes aux pattes ont également commencé à revenir aussi. C’est là, suivant les conseils de notre vétérinaire, que nous avons commencé les séances de physiothérapie et d’hydrothérapie. Depuis 3 mois, Swan va donc chaque semaine dans un centre Vetokinesis, il n’en existe que 5 en France – par chance, nous en avons à 25km de chez nous.

Elle y fait des séances de laser, électrothérapie, kinésithérapie et hydrothérapie. Elle a fait des progrès incroyables, elle a considérablement repris du tonus. Si bien qu’en l’installant correctement devant sa gamelle, elle arrive à tenir seule debout et à s’équilibrer seule le temps de son repas ! À savoir que quand on a commencé les séances, Swan ne tenait pas du tout sur ses pattes arrière, c’était du « chamallow », tout mou, aucun tonus. Elle fait de plus en plus de mouvements au niveau des pattes arrière, et d’ailleurs, hier, pour la première fois, elle a fait des pas, seule dans l’eau ! C’était incroyable, nous sommes si heureux ! Quand elle n’est pas au Centre Vetokinesis, c’est à la maison qu’on travaille, la veto-kine nous a appris de nombreux exercices à lui faire faire dès que possible à la maison. Ça prend du temps, mais ça porte ses fruits 🙂

Et sinon, nous lui vidangeons toujours la vessie plusieurs fois par jour (ça nous prenait 15 minutes à chaque fois au départ, maintenant ça nous prend à peine 1 min !), nous surveillons son état cutané et la protégeons avec des chaussettes, des « pyjamas », des pansements quand elle a des plaies, lui mettons des crèmes, etc. Concernant ses selles, elle est incontinente, c’est donc la surprise à chaque fois lol. Aussi, elle ne peut plus faire sa toilette intime seule donc après chaque pipi ou caca, nous la nettoyons avec des produits adaptés. Tout un programme 🙂

Tout cela a un coût relativement conséquent, comment faites-vous pour financer les soins indispensables à la progression de Swan ?

En effet, tous ces épisodes nous ont coûté beaucoup d’argent, et aujourd’hui encore, la rééducation, les produits de soins, etc. Pour financer tout ça, nous avons utilisé presque la totalité de nos économies. Nous avons également ouvert une cagnotte en ligne, sans grande conviction au départ, et finalement ça a eu beaucoup de succès, ça nous a beaucoup aidés et nous a permis de continuer d’offrir à Swan les meilleurs soins. Nous sommes très reconnaissants envers toutes les personnes qui nous ont soutenus et nous soutiennent chaque jour ♡.

Quels sont les objectifs et espoirs que vous vous êtes fixés pour la suite ?

Le seul objectif que l’on ait à l’heure actuelle c’est que Swan soit heureuse. On ne sait pas si elle remarcha ou non. Honnêtement, si oui, tant mieux, si non, tant pis. Nous avons trouvé notre rythme, notre équilibre, son handicap n’est pas un frein, ni pour elle, ni pour nous. Nous sommes heureux tous les trois, c’est l’essentiel 🙂

Swan, une poilue à part entière, qu’est-ce qu’elle apprécie faire dans la vie ?

Manger ? A-t-elle un jouet favori ? Des copains ? Une devise commune pour toutes les deux ?

IMG_5327Swan est extrêmement curieuse : elle aime les gens, les animaux, tout voir autour d’elle. Elle est extrêmement joueuse, c’est un vrai petit clown. Et elle est à la fois très câline. Elle adore être avec nous sur le canapé pour jouer ou dormir. Elle adore les peluches et les balles 🙂

Elle a une copine, oui, Maïla – bouledogue français de 1 an qui appartient à ma petite sœur 🙂 Et surtout, elle a des centaines de copains sur Instagram, nous recevons un soutien incroyable chaque jour, nous sommes tellement tellement reconnaissants et heureux de faire autant de belles rencontres.

Une devise ? J’aime beaucoup le hashtag sur Instagram « Fight Like A Frenchie » – « Bas toi comme un bouledogue français ». C’est tellement vrai et réaliste, ces chiens ont une force de caractère incroyable. Sans sa force, je ne sais pas si on aurait pu surmonter tout ça, je pense même que ça a été beaucoup plus dur pour nous que pour elle. À aucun moment elle ne s’est laissée abattre ou a montré un signe de faiblesse, elle nous impressionne chaque jour, elle est exceptionnelle.

Comment les lecteurs peuvent-ils vous soutenir ou vous aider ?

Ils peuvent suivre et soutenir Swan dans ses aventures quotidiennes sur son compte Instagram @SwanTheFrenchFrenchie. Et bien sûr, il y a notre cagnotte en ligne qui nous aide à continuer à offrir les meilleurs soins à Swan CLIC

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Que voudriez-vous dire aux personnes qui demain se trouveront à votre place, pour les encourager, partager votre vécu ?

Je leur dirais tout simplement « d’écouter » leur animal. Personnellement, chaque chose, chaque choix que nous avons fait, c’était pour Swan et uniquement pour elle, en fonction d’elle. Quand on nous a parlé d’euthanasie, bien sûr qu’on ne voulait pas la perdre, mais si c’était pour la garder et qu’elle souffre et soit malheureuse, ce n’était pas une vie, ni pour elle ni pour nous. Par chance, nous n’en sommes pas arrivés là, mais s’il avait fallu, pour son bien-être, nous l’aurions fait. A contrario, choisir de vivre avec son handicap engendre forcément beaucoup de temps, d’argent, de concessions. Et nous sommes bien conscients que ça n’est pas possible pour tout le monde d’engager autant de temps et d’argent. Quoi dire… ? Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise façon de gérer une telle maladie/handicap. L’essentiel est de faire au mieux pour le bien-être de l’animal et aussi pour celui de son/ses maîtres.

Et aux lecteurs qui nous lisent aujourd’hui, avez-vous un message à faire passer ?

Nous voulons simplement montrer que c’est possible, pour l’animal et pour ses maîtres, de vivre heureux avec un handicap ♡.

Une petite bouille courageuse et forte, une famille qu’on ne peut qu’admirer pour sa dévotion, ils sont parvenus à faire d’un handicap, généralement assimilé à une « faiblesse », en un élément de force supplémentaire, au ciment déjà énorme de leur famille.

La minute perso : Je tiens à remercier notre partenaire Furbo, qui n’a pas hésité une seconde à offrir une caméra connecté à la famille, lorsque je leur ai parlé de l’histoire de Swan. Un joli cadeau pour Noël qui, je l’espère, pourra soulager ses humains lors des absences, afin d’éviter que Swan de ne se blèse. L’un de nos partenaires coup de cœur, on dit souvent que les grosses boites ne pensent qu’au profit, à la vente, mais j’ai rencontré chez Furbo des humains exceptionnels, de véritable amoureux des animaux; à l’écoute, passionnés et adorables !

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Merci Furbo ! 

Pour ceux qui traverse ces moments difficiles, sachez qu’ici vous trouverez toujours une oreille, et que nous tenterons de vous aider si nous en avons la possibilité !

Pour le meilleur et pour le pire, parce que l’amour rend fort, mais qu’il est aussi notre plus belle faiblesse lorsqu’il doit affronter la maladie à nos côtés !

Que Dire ? Gardez espoir, faîtes de votre mieux,  sans culpabilité, sans jugements, toujours dans l’intérêt de votre poilu et de votre famille.

Le cliché, après la pluie vient le beau temps, c’est facile à dire,… profitez de tous les moments que la vie vous offre, vous n’êtes pas seul, vous souffrez, et souffrirez encore, mais la peine inévitable n’est-elle pas le plus juste témoignage de l’amour?!

Sans vouloir jouer les « romantiques » exacerbée, je reste convaincue, comme Louis Aragon « Il n’y a pas d’amour heureux  » dans sa finalité, il va de paire avec la peine de sa perte; mais cette peine ne contribue-t-elle pas, à sa manière, à ce sentiment inéluctable de se sentir vivant ?

Aimer au-delà du handicap, Aimer malgré la réalité qu’ils ne vivront pas aussi longtemps que nous, aimer de ce sentiment, même si nous savons que nous le souffrirons tôt ou tard, … C’est « jouer » le jeu de la vie, tout simplement; j’ai pris le parti de vivre et d’aimer intensément sans jamais le regretter; parce que nous n’avons qu’une seule vie, quant à souffrir, si cela confère la chance d’aimer profondément en partageant des moments de vie avec autrui, alors souffrons avec amour.  Peut-être est-ce le prix « équitable » du bonheur qui nous est au final facturé ?

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5 commentaires sur « Swan – La belle histoire au-delà du handicap »

  1. Oh là là je suis toute retournée de lire cette histoire car c’est presque ce que j’ai vécu avec ma bichonne Dee Dee (cf le mémorial), sauf que je l’ai adoptée quand elle avait 7 ans, elle allait être euthanasiée car complètement handicapée (seule sa tête bougeait). Les examens neurologiques ont révélé qu’il s’agissait des suites d’une hernie discale et que la chienne avait 20 % de chances de remarcher . Encore fallait il qu’elle en ait envie. Alors on s’est battus comme des lions pendant un an 1/2 et elle a remarché. Bien sûr elle ne pouvait ni courir ni sauter mais elle avait retrouvé toute son autonomie. Elle nous a quittés à 14 ans 1/2. Je ne l’oublierai jamais .

    Aimé par 1 personne

    1. Il y a de belles histoires, même si cela demande du travail, des sacrifices et que cela génère beaucoup de stress, un poilu malade, ou handicapé reste un poilu qui aime ! J’admire les personnes qui font le choix de les garder en vie et de s’en occuper ainsi, si poilu ne souffre pas ! Il y a encore des beaux moments, des beaux jours et parfois, des améliorations d’où ça vaut le coup de se battre quand on voit que ça porte ses fruits ! Des bisous

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  2. Et je pense aussi à Pep’s ma B.A qui se paralysait peu à peu et a « fini » sa vie avec un chariot. Je ne regretterai jamais ce choix. Un poilu handicapé c’est beaucoup de travail pour nous autres humains, mais voir dans leurs yeux cette joie de vivre est la plus belle des récompenses. Elle avait retrouvé une deuxième vie , et je me souviendrai toujours de cette émotion quand je l’ai vue pour la première fois depuis longtemps, s’éloigner de moi avec son chariot et retrouver cette faculté de décider de ses déplacements, comme avant !

    Aimé par 1 personne

  3. Quelle histoire touchante. En tout cas, Swan a de la chance d’avoir des parents (car le mot à employer ici est bien parents) qui l’aiment autant et qui s’occupent si bien d’elle. Et je suis sûre qu’elle le leur rend bien 😉 C’est un amour plein de vie ce petit bouledogue, ça se voit. Une très belle histoire d’amour entre humains et poilus. Longue vie heureuse à elle.

    Aimé par 1 personne

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