Un chien n’est pas un cadeau !?

#Introspection de Dog’sMom

Au pied du sapin, le matin de Noël, on peut trouver des cadeaux et des joujous… Non pas par milliers, mais bien souvent en quantité… Cependant, au palmarès des mauvaises idées, on trouve aussi, parfois, un Poilu, dans sa jolie boîte…. Tout mimi, tout neuf, tout beau…

Un poilu pour cadeau à Noël ; bonne ou mauvaise idée ? Considéré comme le cadeau d’un jour… Pour sombrer dans le statut « Boulet » plus tard ? Il y a une nuance entre offrir un chien à Noël, c’est-à-dire, le considérer comme un objet, un consommable, un jouet vivant, bref ; un cadeau et introduire un nouveau membre dans la famille, au moment des fêtes de Noël… Cette différence, c’est l’intellectualisation et la responsabilisation effectuée en amont, quant aux conséquences de cette arrivée dans la famille…

Le premier cas, « le poilu cadeau », s’apparente d’avantage à un caprice, une envie, une action liée à l’euphorie de la période, un achat impulsif voir festif… Le second cas, « le nouvel arrivant » pourra être assimilé à une démarche mûrement réfléchie, dont la date de réalisation, pour des raisons symboliques, logistiques, de facilités car il s’agit d’une période de vacances, a été fixée durant les fêtes de Noël.

Poilu, pour qui ? Les situations les plus fréquentes ; un cadeau pour les enfants, pour son ou sa compagne, pour une personne seule, qu’il s’agisse d’un aîné, d’une personne ayant perdu son conjoint, le cadeau pour remplacer le poilu disparu,…

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@chongchongpom

Les dérives du premier « Cas »… Un Poilu en cadeau ;

Si la démarche est impulsive, vous n’aurez peut-être pas considéré tous les aspects inhérents à la responsabilité qui incombera au bénéficiaire de ce cadeau empoisonné ; Un chien s’éduque, nécessite du temps, de l’espace, de l’attention et de l’argent… Certes, il est très mimi à la sortie de sa jolie boîte, avec son nœud rouge autour du cou, mais qu’en sera-t-il demain matin lorsqu’il aura imprégné le tapis ou dégusté la nouvelle paire de bottes reçue à Noël ? Où passera-t-il ses vacances lorsque l’humain se rendra compte qu’il ne peut annuler les plans qu’il avait déjà planifiés ?

D’autant qu’un chien ne se choisit pas pour quelqu’un, offrir un chien à titre de surprise est une mauvaise idée, car il s’agit avant tout d’une relation ; comme toute relation elle naît d’un regard, d’un échange, d’un coup de foudre ; bien souvent réciproque, c’est une démarche que l’adoptant doit effectuer afin de nouer un lien dès le départ qui engendrera une relation saine et profonde sur le long terme. Choisir un chien pour quelqu’un et lui mettre dans les bras, le jour de Noël, ça ressemble à un « mariage forcé », non ? !

Les dérives sont souvent liées aux circonstances suivantes ;

1.Les enfants veulent un chien…Mais un chien n’est pas un jouet… Sont-ils en âge de s’en occuper, d’avoir conscience de la responsabilité que cela implique, sont-ils capables de jouer un rôle actif dans la vie de poilu ? En cas contraire, êtes-vous prêt à assumer les contraintes éducatives, financières, les sorties, les ramassages de caca à la place de vos petits d’hommes ?

Il est important de responsabiliser les enfants ; un chien n’est pas un jouet, c’est un membre de la famille à part entière, il aura besoin de s’adapter à son nouvel environnement, s’il s’agit d’un chiot, il aura besoin de temps de repos conséquent, s’il s’agit d’un adulte ou d’un senior, il aura besoin de temps pour nouer des liens solides et ne pourra donc pas répondre aux multiples sollicitations des petits d’hommes, qui voudront tout et tout de suite…

Un chien pour faire comme dans la pub à la télé, comme dans les films, à peine arrivé, il sera mon meilleur ami… La réalité est toute autre, il s’agit d’une relation, et comme toute relation, elle se construit… Poilu sera le meilleur ami de petit d’homme, lorsque le temps, la patience et l’amour auront contribué à construire une relation entre eux !

Il est donc impératif que vos enfants soient suffisamment matures pour intellectualiser ces notions, pour jouer un rôle positif, éducatif, protecteur, afin qu’ils traitent poilu avec respect, entendons, en respectant ses besoins et ses envies, besoin d’espace, besoin de temps, besoin de grandir lui aussi. Pour respecter, il faut comprendre ; c’est là que votre rôle est essentiel, l’éducation, le dialogue, confronter l’enfant à la réalité qui se cache derrière un beau moment : « ce que tu vois à la télévision, ce beau moment entre un petit d’homme et son chien » ce n’est pas quelque chose d’acquis, c’est quelque chose qui se mérite, qui se construit, c’est la confiance, l’amour et surtout, le respect. Pour vivre cela, il te faudra faire des efforts, donner de ton temps, te montrer patient avec lui, être doux et attentionné, veiller à son bien-être, à lui donner à manger, vérifier qu’il ait toujours à boire, comprendre qu’il a besoin de moment à lui, et qu’il n’a pas toujours envie de jouer avec toi…, qu’il est comme toi, il devra apprendre beaucoup de choses, de fait, il te faudra le surveiller, car tu seras responsable de lui, il faudra faire attention qu’il ne mange pas quelque chose de dangereux, qu’il ne se sauve pas de la maison, qu’il ne tombe pas dans les escaliers,… »

Poilu et petit d’homme peuvent mutuellement s’apporter beaucoup, cette relation peut aider votre enfant à développer ou renforcer de réelles valeurs ; telles que le respect, cette relation peut favoriser la responsabilisation, l’empathie, l’altruisme, mais seulement à condition de « chapeauter » les choses avec bienveillance.

Il est important de se poser les questions suivantes ;

La période de Noël est-elle propice à cette arrivée ? Si vous partez en vacances en janvier, est-ce vraiment le bon moment ? La démarche a-t-elle suffisamment préparé avec vos enfants ? Une liste des contraintes a-t-elle été dressée afin qu’ils réalisent vraiment les conséquences de cette prise de responsabilité sur le long terme ?

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Calme les caprices dès 29 euros…

Astuce : Si vous souhaitez intégrer un poilu dans la famille, un système par étapes préalables peut être envisagé afin de renforcer l’apprentissage de la responsabilisation chez l’enfant, par exemple ; en commençant par une plante, ensuite un poisson rouge, en établissant un tableau des soins à apporter sur lequel l’enfant ira apposer une croix chaque jour (arroser, nourriture, gestion du stock, nettoyer, jouer, accorder du temps, vérifier la bonne santé…..) Le but étant que l’enfant prenne conscience de l’implication nécessaire, il s’agit d’un être vivant, un chien est un être sensible, qui demande beaucoup plus d’attentions et de temps qu’un poisson rouge… (sans vouloir offusquer les poissons rouges, qui malgré leur petite taille et leur habitat, apprécie très certainement de bénéficier d’attention eux aussi !)

2.Dans le couple… Un substitut ; offrir un chien à sa compagne en mal de petit d’homme, n’est pas une solution durable ; on ne s’entraîne pas avec un chien ; vous ne souhaitez pas d’enfant actuellement, bien… C’est votre droit mais dans ce cas ; assumez ! Ce n’est pas en sombrant dans le classique « du pain et des jeux » version « un chien et des câlins » que vous allez pouvoir calmer les envies de maternité de votre compagne, du moins pas pour longtemps… L’arrivée du chien risque au contraire de les renforcer, le fait de s’en occuper comme d’un bébé, jusqu’au moment où il n’en sera plus un ; il y aura des conséquences négatives pour toute famille, pour vous aussi : Tout d’abord, le chien aura reçu une éducation inadaptée, en étant traité comme un enfant, substitut d’amour maternel et non comme un chien ; il risque d’être hostile à l’arrivée d’un petit d’homme par la suite (je dis bien par la suite, car de vous à moi, vous avez calmé le jeu temporairement, le sujet reviendra sur le tapis tôt ou tard), ensuite, ça sera compliqué pour votre compagne qui risque de ressentir beaucoup de frustration lorsque poilu sera adulte, passé la phase éducative, son envie de pouponner refera surface et enfin, pour vous, car vous vous retrouverez à la case départ, en ayant en prime, récolté un fils à poils pour 10 à 15 ans…

D’autant que cette arrivée risque bien de chambouler votre vie de couple, il faudra une période d’adaptation pour tout le monde, vous aussi devrez le sortir, lui donner du temps et de l’énergie, les city trips improvisés deviendront plus compliqués… car avec son arrivée, les déplacements, les sorties, et les vacances nécessiteront une organisation adaptée à cette nouvelle configuration familiale ; d’où ce type de décision doit être mûrement réfléchie et prise en duo ! Un chien n’est pas un jouet, c’est un fait établi… Ce n’est pas la poupée qui vous permettra de vous entraîner à votre futur rôle de parents…

3.Un animal de compagnie… n’est pas un génie qui exaucera tous vos souhaits et vous sortira la tête de l’eau: offrir un chien, en pensant qu’il pourra soulager les difficultés de la vie est illusoire, un chien ne pourra pas apporter de solution aux problématiques de votre existence, bien au contraire, le chien est respectif à son environnement, il est comme une éponge, du fait de son caractère sensible, il ressentira votre stress, vos colères, vos angoisses, votre mal-être et son propre comportement risque d’en être altéré, là ou un chien s’épanouit aisément dans une famille équilibrée, un poilu peut développer des troubles du comportement ou des angoisses si son environnement de vie est empreint d’hostilité ou d’agressivité. Il a sa propre existence à mener, voilà pourquoi, je n’apprécie pas l’expression « animal de compagnie » car, celle-ci sous-entend la restriction de son existence et de sa présence à la seule vocation de vous « tenir compagnie », moi je conçois les choses sous forme d’échange, un poilu peut apporter beaucoup à son humaine tout comme un humain peut apporter beaucoup à son poilu ; un équilibre, un soutien mutuel. Il n’empêche que dans cette relation comme dans toute autre, il faut être bien avec soi avant de pouvoir être bien avec l’autre ; cela implique également de penser à poilu qui a besoin d’un humain, stable, équilibré, dans un état d’esprit serein…

La période des fêtes de fin d’année est propice au mal-être, elle accentue le sentiment de solitude de certaines personnes, renforce la détresse, tout le monde à besoin d’amour et d’attention, mais votre poilu a surtout besoin d’un maître bien dans ses chaussures pour pouvoir être lui-même bien dans ses pattounes.

Je vois souvent des posts de personnes sans boulot, qui prennent des chiens en disant qu’ils en ont le temps… mais en ont-ils les moyens, du coup, si poilu tombent malade, si cette maladie nécessite une intervention chirurgicale, le plan A B C c’est quoi ? Une cagnotte Leetchi ? Et lorsque vous retrouverez du travail, pourrez-vous gérer la transition ? Envisager l’après au moment de l’adoption est primordial. Quand cela se complique, on fait quoi ? Direction le refuge ? Et lorsque ça ira mieux, on en prendra un autre, tout beau, tout neuf… ?

Certes, la configuration de nos vies est toujours susceptible de changer, personnes n’est vraiment à l’abri des aléas de l’existence ; mais en fonction de la situation présente, un minimum de réflexion peut parfois éviter d’assister à des abandons. Il est navrant de voir des poilus marquer par les stigmates d’une vie à laquelle on les a arrachés ; car c’est ainsi qu’ils le perçoivent… Poilu ne comprend pas les motifs de son abandon, tout ce qu’il comprend c’est que son humain l’a laissé… Nos boules de poils ne devraient pas subir nos choix, nos changements de direction, prendre un chien, c’est en être responsable, ça implique de le prendre en considération dans notre vie actuelle, mais aussi, dans notre vie future.

Au même titre, les personnes récemment célibataire ou divorcée prennent un chien pour combler le vide laissé par leur ex-humain… Mais qu’en sera-t-il de poilu lorsque vous vous remettrez en selle avec un autre bipède ?

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On ne doit pas prendre un chien pour combler un vide, fuir ses soucis, s’échapper de l’ennui, on doit ouvrir son cœur à un chien lorsqu’on a l’envie d’offrir à une boule de poils la sécurité, la stabilité d’un foyer aimant, même si celui-ci est « monoparental ». De fait, offrir un chien à quelqu’un pour lui remonter le moral ou le motiver à se reprendre en main, c’est mettre le bien-être du chien en « hypothèque »… Et si malgré votre bonne intention, c’était le contraire qui venait à se produire, c’est-à-dire, si l’humain entraînait poilu dans sa chute ? Incapacité à se gérer, incapacité à s’en occuper correctement… Et si cette nouvelle responsabilité, au lieu d’être bénéfique, venait à renforcer le mal-être de l’humain, qui ne se sentant pas apte à gérer son poilu, perdrait davantage son estime de lui-même ?

4.Poilu un compagnon à tout âge ? Certes, poilu peut-être un bon compagnon pour une personne âgée, il peut aider à rompre l’isolement et la solitude mais il est important de penser à ses besoins également, c’est pourquoi, il faut veiller à ce que le type de poilu et l’âge de celui-ci conviennent à son futur humain. Un jeune chien dynamique ne trouvera peut-être pas suffisamment de stimulation physique ou mentale en vivant avec une personne plus âgée, très sédentaire, peu encline aux activités extérieures, disons que même si poilu appréciera de temps à autre, une aprèm cocooning devant les « feux de l’amour » mais je doute qu’il se contente de cela sur le long terme.

Un poilu pour senior, pourquoi pas un senior ? Dans ce cas, l’adoption a-t-elle été envisagée ? Il y a de nombreux chiens seniors qui attendent un panier retraite, dans ce type de configuration, il semblerait appréciable de souffler l’idée à vos aînés qui envisage de rompre la solitude en adoptant un compagnon à poils, ils sont capables d’apporter une stabilité à ces poilus et un réconfort amplement mérités, leur stabilité, leur maturité, leur mode de vie, pourrait aisément favoriser une retraite en tête à truffe qui serait appréciable pour l’humain et le poilu, sur la même longueur d’onde, les deux ont énormément de choses à s’apporter. Poilu peut aider nos aînés à maintenir une activité physique, niveau endurance, poilu est moins exigeant avec l’âge, il sera content avec des petites promenades plus fréquentes, les deux pourraient ainsi former un duo aux poils et partager des moments complices qui rendraient la retraite, mutuellement, plus douce.

D’autant qu’une question désagréable, et cependant, très pertinente doit être abordée, qui prendra soin de poilu le jour ou votre aîné ne sera plus là ? Aimer son compagnon c’est l’aimer aujourd’hui mais aussi demain, il serait égoïste de vivre le moment présent sans se soucier de son devenir… Et si nous partions avant lui ? C’est une question qui doit être abordée dans la famille, une solution doit être mise en place afin que poilu soit pris en charge dans les meilleures conditions possible. Pour rappel, le chien souffre de la perte de son humain, il vit le deuil à part entière, la perte de ses repères, la douleur de l’absence ; la solution refuge n’est pas la plus adaptée dans ces moments pénibles… Nous prenons tous des dispositions pour nos proches, notre famille, nos enfants, nos aînés, il est impératif d’en prendre également pour nos compagnons, afin de ne pas laisser leur devenir incertain, pour pouvoir partir l’esprit tranquille, en sachant qu’ils seront soutenus et accueillis après notre départ par quelqu’un qui, sans être nous, pourra les aimer comme ils méritent de l’être encore…

Si c’est le choix de votre aîné,accompagnez-le dans cette démarche, visitez les refuges, échanger avec les responsables, parlez du projet pour que les poilus proposés correspondent au mode de vie, évoquez la solution mise en place pour poilu en cas de départ prématuré de son nouvel adoptant. Chacun trouve sa chacune, ça fonctionne aussi pour les poilus…

5.Noël dernier il était là… Remplacer un poilu par un autre, comme nous l’avons déjà évoqué dans un précédent article sur le deuil n’est pas une solution, ce nouveau poilu ne répondra pas à votre attente, car vous ne pourrez reprendre la relation là où vous l’avez laissé. à ceux qui pensent, que pour combler le chagrin d’une personne, lui apporter un poilu dans une jolie boîte, le jour de Noël est la solution, vous risquez de faire des malheureux, la personne à qui vous ferez ce cadeau empoisonné, qui souffrira de cette arrivée si elle n’est pas prête, ça doit être sa démarche, pas la vôtre. Ensuite, le poilu que vous intégrez à la famille, est en droit de vivre une belle histoire sans avoir l’ombre de son prédécesseur en permanence dans les pattes. Et enfin, vous qui vous sentirez coupable, de devoir rapporter ce poilu d’où il vient en comprenant que votre cadeau était une mauvaise idée… Que vous aurez rendu un humain et un poilu malheureux ; l’humain car vous l’aurez replongé dans sa douleur, le poilu car vous l’aurez propulsé dans le schéma tragique qu’est l’abandon.

Pour rappel : Ce type de situation peut être véritablement traumatisante pour un chien, se faire adopter et ensuite rapporter comme un jouet défectueux… Alors que les seuls fautifs sont les humains… On parle de magie à noël, pas d’un cauchemar… Pensez-y ! Le chien n’est pas capable de comprendre la situation, l’abandon est une souffrance, une douleur, un épisode dramatique qui le marquera à vie…

Alors, un chien en cadeau ?

Non, un chien n’est pas un cadeau à faire, un chien est un futur membre de la famille, son arrivée doit être une décision mûrement réfléchie et collective. Son intronisation dans la famille concerne chacun de ses membres.

L’arrivée d’un chien pour Noël : Pourquoi pas, mais à cette seule condition, vous ouvrez votre foyer à nouveau membre de la famille, et ce, pour la durée de sa vie entière, en ayant conscience des contraintes et conséquences que cette décision entraîne. Vous vous engagez moralement à jouer votre rôle d’humain, à le considérer comme un être vivant et sensible, le respecter et vous en occuper toute sa vie durant avec amour.

On ne laisse pas bébé dans un coin… JAMAIS !

un chien n'est pas un jouet

-Pour les enfants, car ils sont en âges et suffisamment responsables, uniquement lorsqu’ils ont conscience que Poilu n’est pas un jouet.

-Dans le couple, lorsque les deux se sont concertés et ont communément décidé d’agrandir la microfamille, et non pour combler l’envie d’enfant que vous ne pouvez assouvir actuellement.

– Dans votre vie personnelle, parce que vous êtes équilibré et que vous souhaitez faire profiter de cette vie sympa à un compagnon à poils, et non parce que vous êtes au bord de la dépression et que vous pensez qu’un poilu va tout changer.

– Auprès de nos aînés, si le choix de poilu est adapté, et si la famille s’engage à prendre poilu en charge le jour où son humain vous aura quitté.

Dans cet état d’esprit ouvrir votre foyer à un poilu durant les fêtes de Noël peut être une belle action, si et seulement si, les conditions de responsabilisation sont préalables remplies.

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