Dans les coulisses de la biscuiterie de Médor

#Interview 

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Souvent présentés sur le blog, les produits de la Biscuiterie de Médor et d’Arom’Terrapet sont affectionnés par les Dog’sMom du blog;

Nous souhaitons vous proposer une immersion dans les coulisses de ce digne représentant du Made In France, cet artisan du bien-être et des valeurs qualitatives.

Je suis fière de vous présenter, Julien, le fondateur et créateur de cette marque tant appréciée pour son écoresponsabilité, ses produits toujours innovants et naturels.

Une double marque, des valeurs et de la rigueur … 

Quelles sont les activités développées ?

Julien nous présente les multiples facettes et valeurs de ses produits; 

« J’ai tout d’abord créé la marque Arom’terrapet avec un concept de coffret contenant le nécessaire pour faire soi-même du shampoing pour son poilu. Il y avait même un coffret pour chats. Puis la gamme a évolué en proposant ce même concept pour les professionnels afin qu’ils personnalisent leur shampoing habituel. Puis, c’est au fil des années que j’ai développé la gamme en travaillant toujours sur 2 fils directeurs :

  • L’innovation en proposant notamment des produits avec des essences inhabituelles comme l’huile de babassu pour le shampoing brillance ou encore l’arnica dans le baume pour les coussinets.
  • La création sur mesure avec par exemple les coffrets de création d’eaux de parfum personnalisées ou en reprenant le concept initial de la création de shampoings

Ensuite sont venues les friandises de la Biscuiterie de Médor. Cette initiative est venue des toiletteurs avec qui je travaille car ils étaient à la recherche de produits français, de qualité et sans céréales. J’y ai apporté un petit plus : la fabrication artisanale. A ce jour, la gamme comprend 12 saveurs et plusieurs friandises variées fabriquées à partir de ces recettes originales. Je parle bien de saveurs et non pas de parfums car le goût n’est pas apporté par des arômes mais bien par des ingrédients de qualité (pas de sous-produits, pas de sucre…) tels que le filet de saumon par exemple pour la friandise au saumon. A l’identique d’Arom’terrapet, je travaille selon des critères qui me tiennent à cœur :

  • Des friandises appétentes: Car ne l’oublions pas, la friandise est un aliment complémentaire. C’est-à-dire qu’il est juste un complément à l’alimentation quotidienne (croquettes, pâtée…). Aussi, je pars du principe qu’il faut que le chien se régale quand on lui donne sa friandise. Aussi, les friandises sont cuites au four pour développer toute leur saveur.

  • Des ingrédients pour son organisme: Je choisis mes ingrédients pour qu’ils soient adaptés à son organisme aussi je privilégie au maximum les protéines d’origine animale. J’ai pu, à plusieurs reprises, rencontrer des personnes refusant de donner mes friandises à leur chien à cause de la présence de lait écrémé à l’intérieur. Si ce sont des chiens intolérants au lactose, il vaut mieux éviter (tout comme on ne donne pas du Nutella a un enfant allergique aux noisettes). Mais la plupart ne le sont pas et le lactose contenu dans les friandises est en quantité tellement minime qu’il n’y a aucun risque pour leur santé. A mon avis, on leur fait plus de mal en leur donnant des cachets ou des pipettes contre les parasites.

  • Une traçabilité optimale: La plupart des ingrédients utilisés sont d’élevages français. Par exemple, pour le canard, je travaille avec la Ferme de Beauregard située près de Limoges et qui possède son propre abattoir aux normes ce qui me garantit que les canards soient traités de la meilleure façon possible de leur naissance jusqu’à l’abattage. Et comme il s’agit d’une petite exploitation, il ne tuent pas pour rien (il n’y a pas de canards jetés car il y a eu trop de production). »

Une parfaite transparence, de vraies valeurs, un véritable gage de confiance pour le consommateur; trop souvent nous demeurons dans l’ignorance des coulisses d’un produit, d’une enseigne, chez Julien, les choses sont claires et chaque détail est mûrement réfléchi, toujours dans l’intérêt de poilu, et ce, dans le respect du producteur et du consommateur.

Comment naquit cette double enseigne, placée sous le signe du bien-être ?

« Arom’terrapet est née officiellement en juin 2014. Mais l’idée est arrivée bien avant.  Cela fait des années que je crée mes propres produits cosmétiques et je suis également un passionné de cuisine (je suis rarement une recette, et j’aime créer au gré de mes envies).

J’ai travaillé pendant plusieurs années dans la chimie puis dans le secteur de l’animal de compagnie (petsitting) et ce fut suite à mon dernier contrat que j’ai eu le déclic et que j’ai pris la décision de créer l’entreprise.

J’ai donc suivi une formation pour devenir chef d’entreprise puis enfin j’ai passé le cap le 19 juin 2014. »

Un parcours riche en expérience, qui explique le souci de bien-être au cœur de l’élaboration des produits développés, le bien-être par le gustatif, mais aussi, par les cosmétiques grâce auxquels nous pouvons « chouchouter » nos boules de poils.

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-Julien et Naïa-

Julien, Julien… Mais Julien qui ? Qui est Julien??

« Tout d’abord, parlons de mon parcours :

Je m’appelle Julien Poyo. Je suis originaire de Castres, dans le Tarn. J’ai toujours aimé créer des choses et les animaux. Quand vint le temps du Lycée, j’ai fait une 1ere et Terminale STL (Sciences et techniques de laboratoire) mais j’hésitais entre 2 spécialités :

– STBP qui est plutôt orienté Biologie (je souhaitais faire de la recherche sur le comportement animal à terme) mais après réflexion je me suis dit que je ne me voyais pas vivre dans la cambrousse sans vie sociale.

– Chimie que j’ai finalement choisi.

Ensuite, j’ai suivi un parcours long de l’IUT jusqu’au Doctorat (filière chimie médicinale, j’espérais trouver un remède contre le VIH) et suite à cela j’ai cherché un travail dans la recherche (sans succès). J’ai alors intégré l’Ecole Supérieure de Commerce de Toulouse et suite à l’obtention de mon diplôme, j’ai travaillé comme Responsable Commercial chez Animaute (entreprise de petsitting) que j’ai quitté au bout de 2 ans pour créer Arom’terrapet.

Coté passion, j’aime beaucoup tout ce qui tourne autour de la création : création de cosmétiques, cuisine, j’ai retapé une grange de A à Z pour en faire ma maison (j’ai quand même fait appel à un plombier car j’ai raté le montage de mon réseau d’eau 😊) et j’adore le bricolage. Je suis un fervent défenseur du Do It Yourself.

Mon autre passion, ce sont les animaux (sauvages ou de compagnie). Je ne supporte pas de voir un animal en détresse (j’ai fait partie de la WWF et autres associations de défense animale par le passé mais je n’ai plus le temps aujourd’hui). Encore cet été, un dauphin était en difficulté dans un port breton. Quand j’ai appelé les pompiers pour qu’ils viennent l’aider, je me suis fait « enguirlander » par des touristes qui m’ont dit qu’à cause de moi, ils n’auraient pas le temps de louer un bateau pour toucher le dauphin avec leurs enfants. J’adore également regarder les documentaires animaliers et reportages (Les animaux de la 8, Hélène et les animaux, Rémi Dupouy, Nat Geo Wild…)

J’aime aussi l’humanité. Mais pas tous les humains. J’aime ceux qui doivent se battre pour vivre. Que ce soit le petit entrepreneur français (c’est d’ailleurs la raison pour laquelle je travaille avec des indépendants plutôt qu’avec des grandes surfaces) ou bien les quebraderas qui cueillent les noix de babassu dont est extraite l’huile que j’utilise pour mes produits et qui leur permet de faire vivre leurs familles (je préfère les faire vivre elles plutôt qu’une grande entreprise qui va faire de la surexploitation comme pour l’huile de Coprah par exemple même si le prix est 10 à 20 fois plus élevé pour l’huile de babassu). »

Bon, de vous à moi, Juju c’est clairement l’entrepreneur de l’année non ? Un parcours sans tache, une passion pour les poilus, dégourdit, bricoleur,créatif, inventif,  … Nous on valide !

Attention, dans la vie de Julien, il y a le boulot mais aussi ses poilus, il est chef de « Meute », ou Poilu’sDAD, à temps plein…

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-Naïa –

Présentation de sa famille « poilue » ! Qui sont les quatre petits veinards qui partagent le quotidien de Julien ? 

« – La plus ancienne est Flora (Tili de son surnom car elle fait un bruit ressemblant à tili-tili pour m’appeler). C’est une octodon très espiègle qui vit dans un grand aquarium rien que pour elle. L’aquarium est une de mes idées pour éviter les projections de litière partout dans la maison.

– Ensuite est venue Naïa. C’est une croisé Husky/Bosseron selon le vétérinaire. Naïa a été un vrai coup de cœur. Je l’ai adoptée à la SPA. Elle avait un an. Son bassin était brisé (ils l’ont retrouvée dans un sac dans une décharge) et elle était condamnée à l’euthanasie. Quand je l’ai vue (on ne savait pas encore pour son bassin car elle ne boitait pas vraiment, Naïa est super forte), je suis tout de suite tombé amoureux d’elle. Le responsable m’a donc dit de venir la chercher le lendemain car ils devaient la stériliser. C’est le soir, que le responsable m’a appelé pour me dire pour son bassin et que je ne pouvais pas la prendre et donc qu’il me fallait choisir un autre chien. J’y suis retourné le lendemain, et j’ai redemandé à la voir. On m’a encore conseillé d’en choisir un autre et en insistant j’ai pu voir Naïa. Il y a eu une sorte d’éclair entre nous deux et péniblement Naïa est venue vers moi (elle se remettait de son opération je suppose). Ce fut la confirmation. J’ai dit que je la prenais et que je m’occuperai d’elle. Il a fallu 6 bons mois de « séquestration ». Je dis ce mot car un ami vétérinaire m’avais dit que les os pouvaient peut-être se ressouder si elle ne bougeait pas. Je l’ai donc cloisonné dans une caisse pour l’empêcher de bouger (elle sortait juste pour faire ses besoins et pour ses repas) et finalement, ses os se sont ressoudés et aujourd’hui elle court (même si elle se fatigue plus vite que les autres chiens et elle a du mal à sauter et elle a un petit souci de fuite urinaire quand je rentre le soir et qu’elle me fait la fête).

– Le troisième arrivé fut Brénus. C’est un croisé labrador/autre race (à mon avis il doit avoir une race de chasseur dans sa famille). Il vient également de la SPA mais notre rencontre fut dans un autre contexte. J’avais un stand sur un salon des animaux de compagnie vers Limoges et la SPA avait quelques chiens pour les présenter au grand public. C’est pendant une déambulation dans les allées qu’une dame s’est arrêtée avec Brénus (à cette époque il s’appelait Bacchus) et que je lui ai donné une friandise. A ce moment-là, il ne voulait plus partir (c’est un grand gourmand). Quelques jours après le salon, je vais à la SPA pour leur donner des friandises invendues pour les toutous et en attendant que le responsable arrive, je fais un tour des cages et je revois Brénus qui semble me reconnaître et qui tente d’aboyer. Mais aucun son ne sort vraiment (sauf un cri aigu). Quelques minutes après, j’apprends d’une bénévole qu’il semblerait qu’il ait une tumeur et qu’il sera certainement euthanasié. Comme Naïa avait besoin de compagnie et que j’avais envie d’un deuxième poilu à la maison, je l’adopte et aujourd’hui, Naïa et Brénus sont inséparables. Pour info, Brénus à juste une malformation qui l’empêche d’avoir un aboiement normal mais qui ne lui cause aucun problème de santé.

– Le dernier poilu (petit poilu) est Pompom, un lapin bélier nain qui adore les calins et qui est un grand gourmand. Il vient de l’animalerie et à son arrivée à la maison, il avait un coryza (je l’ai découvert en le voyant éternuer quelques jours après son arrivée). Ce fut alors un bon mois d’inhalateur et de médicaments pour finalement réussir à le « guérir ». Selon le vétérinaire, il sera toujours porteur du Coryza mais ne devrait pas avoir de complications. »

Naia et brenus.jpg-Naïa et Brénus –

Il y a ceux qui créent des produits pour poilus et les vendent, et ceux qui créent des produits pour poilus parce qu’ils savent exactement ce que NOUS et NOS poilus attendons … Les magiciens, qui y placent du cœur, une petite part d’eux-mêmes…

Julien sait… ce que nous voulons apporter à nos poilus, dans leur quotidien, pour leur bien-être, il vit ce quotidien de Dog’sDAD comme nous; avec les mêmes soucis, les mêmes préoccupations, … le même amour inconditionnel pour ses poilus !

Une belle aventure professionnelle, qui cependant, comporte son lot d’aléas … Lorsque l’on choisit de se lancer dans la création d’une entreprise, il faut une motivation à toutes épreuves pour surmonter les difficultés, faire face aux tempêtes, et surtout, ne pas rebrousser chemin à la première complication !

Les motivations de Julien, malgré le périple qu’est l’entrepreneuriat, sont toujours liées à la positive attitude, et on aime ça !

Les motivations … du départ au quotidien, quelles sont-elles ?

« J’ai toujours voulu créer une entreprise (au moins depuis que je suis étudiant). La création de ce qu’est Arom’terrapet aujourd’hui est un peu un concours de circonstances (le fait d’avoir travaillé dans le monde de l’animal de compagnie + l’envie de revenir à mes premiers amours : la chimie).

La motivation pour Arom’terrapet est l’envie de pouvoir proposer des produits alternatifs à ceux qui viennent de pays asiatiques par exemple.

La décision de créer une entreprise fut très difficile à prendre car j’y ai investi toutes mes économies, j’ai dû mettre ma vie privée et familiale au second voire troisième plan et oublier la notion même de loisirs. Mais pour autant je ne regrette rien (même si je ne me verse toujours aucun salaire après 3 ans). C’est une aventure humaine extraordinaire où l’on apprend à se dépasser même plus qu’en sport car l’enjeu est de pouvoir vivre de son activité et tant que ce n’est pas le cas, et bien il faut compter sur Papa et Maman pour nous faire un plein de courses 😊 »

De la motivation, il en faut lorsque l’on gère seul une entreprise proposant autant de produits, et même si Julien espère que l’équipe pourra s’agrandir dans les prochains mois, actuellement ses semaines ressemblent à un véritable « marathon boulot »; dont voici un exemple, qu’il nous détaille:

« Actuellement, je travaille environ 7j/7 de 5h du matin à 20h le soir 😊

Pour vous donner une idée de mon emploi du temps (il s’agit d’un exemple car chaque semaine est différente), j’attaque par un bon café en regardant le site (création de comptes clients, commandes) et je prépare les outils de suivi (factures, bon de livraison…). Ensuite, je vais dans la pièce destinée aux expéditions et je mets chaque commande dans un casier.

Ensuite, chaque jour à son organisation :

Lundi : C’est jour de production (selon le besoin, ce sera friandises ou cosmétiques)

Mardi : C’est le jour du conditionnement (la cosmétique de la veille et les friandises de la semaine passée)

Mercredi : 2eme jour de production

Jeudi : 2eme jour de conditionnement

Vendredi : journée commerciale (appel des clients, prospection) + ménage

Samedi et dimanche : Ces jours sont réservés à la communication, au marketing et à la gestion (comptabilité, rangement….) »

Naia et les manchots.JPG

Naïa rend visite aux manchots, bosser c’est bien, mais un minimum de détente s’impose, poilue testeuse, ça fatigue ! »

Les produits sont nombreux mais quel est le parcours d’élaboration de ceux-ci ? 

Julien nous parle des prémisses d’une « naissance » dans son entreprise : 

« Un nouveau produit peut être issu de plusieurs sources (moi-même selon une envie, des clients qui aimeraient retrouver un concept vu ailleurs dans mes produits ou même des fournisseurs). Par contre, je ne souhaite pas copier mes concurrents français car j’estime que chacun à son expertise et il est inutile de se pirater les uns les autres (par exemple, je ne ferai pas de cupcakes).

Une fois que l’idée est là, il faut faire des tests. Un test n’est pas juste se dire « est-ce que je vais y arriver » mais c’est surtout « est-ce que je vais assurer s’il y a beaucoup de commandes » ?

Une fois que le produit a été créé, je passe à l’étape marketing et communication : je cherche un nom original (comme les Lolly Dogs pour mes sucettes pour chien), je travaille le conditionnement, je communique auprès de partenaires….

lolly-dogs.jpg

Et enfin viens l’étape de commercialisation qui débute soit par un facebook ou un Instagram ainsi qu’un nouvelle fiche produit sur mon site de vente 😊 »

L’une des particularités de l’entreprise réside également, dans le choix de ne pas vendre directement aux particuliers; Petites explications :

« Le choix de ne pas vendre directement aux particuliers est lié à un choix personnel assez profond. J’avais envie de favoriser les circuits courts. C’est-à-dire pouvoir apporter à des petites structures telles que les toiletteurs, les éleveurs, les vétérinaires et les petites structures indépendantes (animaleries, magasins d’alimentation animale…) des produits exclusifs et différents de ceux trouvés en grande surface.  De plus, le fait de ne pas vendre en direct, leur laisse la possibilité de fixer leur tarif en fonction de leurs charges personnelles et de leur clientèle. Si je vendais sur internet, ils seraient obligés de s’aligner sur les tarifs.

Pour trouver un revendeur, il y a une rubrique sur le site avec un système de géolocalisation de boutiques.

Très prochainement, nous allons ouvrir 2 sites internet (un pour chaque marque) avec un référencement des vendeurs plus détaillé avec notamment les gammes vendues (friandises ou cosmétiques). Et nous mettrons également en avant les sites internet qui revendent nos produits. »

Le futur site de la Biscuiterie CLIC/ Le futur site d’Arom’Terrapet CLIC

Dans la série des particularités, qu’est-ce qui, selon Julien, différencie l’entreprise de ses concurrentes ?

« Cette question est difficile. Je ne voudrais pas être prétentieux.

Mais, on va dire que je cherche vraiment à faire des produits pour l’animal avant de penser au maître. C’est pour cela que les premières années de l’entreprise et encore aujourd’hui, j’ai proposé des produits moins marketing mais plus qualitatifs :

– shampoing aux plantes et hypoallergéniques mais sans stabilisant ce qui fait qu’il faut le secouer avant utilisation;

– friandises sans céréales et sans sous-produits en forme de cube;

– parfum sans alcool et avec une tenue moindre que ceux avec alcool. »

Zoom sur les projets de cette double enseigne, Julien nous fait le débriefing de ce que nous pourrons découvrir dans les mois à venir; 

« J’ai beaucoup d’idée pour l’avenir mais il faut prendre le temps car étant seul, je préfère aller moins vite mais ne pas bâcler les choses.

Actuellement, je lance une nouvelle gamme de produits : les phytogourmandises. J’ai noué un partenariat avec un laboratoire vétérinaire qui travaille avec des mélanges de plantes pour apporter des bienfaits aux animaux domestiques. J’ai ainsi, de mon côté, intégré leurs mélanges à mes friandises pour obtenir les mêmes effets avec le plaisir de manger une friandise. C’est de la médecine douce gourmande.

Côté réseaux sociaux, j’avoue que je ne prends pas le temps. Peut-être est-ce pour des raisons générationnelles (j’ai beau avoir seulement 35 ans, je ne suis pas de la génération Facebook).

Si l’on parle cause animale, j’aimerais beaucoup faire quelquechose avec la SPA pour encourager les gens à adopter un chien mais tout en ayant conscience qu’il ne s’agit pas d’une décision à prendre à la légère. C’est déjà éprouvant pour un poilu d’être séparé de son maître (même si celui-ci est un abruti). Alors si c’est pour adopter un compagnon et le ramener un mois après à la SPA car « on ne pensait pas qu’il ferait autant de bêtises », ce n’est pas la peine. J’ai des projets en tête mais pas le temps aujourd’hui. On verra ça un peu plus tard 😊 ».

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Naïa qui fait la promotion de l’entreprise auprès des Suricates !

De quoi rêve Julien, pour son entreprise, pour les animaux, pour demain?

« Avoir une grande entreprise qui recrute plein de personnes (j’ai beau adorer les animaux, j’adore aussi les humains et les interactions que nous pouvons avoir entre nous).

Car si j’ai une grande entreprise qui me permet d’en vivre et de générer suffisamment d’argent, je pourrai concrétiser d’autres projets comme celui que j’ai pour les chiens de la SPA comme dit plus haut dans l’article. »

Ce qu’il souhaite vous dire, à vous actuels et futurs clients; 

« Mon travail est ma passion. J’ai créé cette entreprise pour pouvoir vivre de ma passion. Et je continuerai toujours en ce sens : faire des produits pour les chiens et chats, des produits qui leur plaisent gustativement. Et même si je travaille sur des produits qui sont visuellement plus attractifs aujourd’hui, je continuerai toujours à travailler avec des ingrédients de qualité. Je ne fera jamais un produit visuellement attractif au détriment de la qualité et de son impact sur la santé des poilus. »

Bon, vous pensez bien que nous ne l’avons pas laissé filer sans vous obtenir un scoop … Notons, qu’il a été particulièrement coopératif … En exclusivité, l’actualité scoop….

« Je suis en train de créer une nouvelle entreprise au service des poilus et de leurs propriétaires. Pour le moment, je reste discret car je ne veux pas qu’on me « pique » l’idée. Mais ce sera 100% nouveau et la vente se fera directement en ligne et sera ouverte aux particuliers.

Si tout va bien, ce sera ouvert courant novembre. Juste avant Noël, ça pourra donner des idées cadeau 😊 Mais que My Queen ne s’inquiète pas, quand tout sera prêt, elle sera une des premières averties 😊 ».

Bon les amis, je déclare ouvertes les suppositions, amis des devinettes bonsoir… nous avons tourné et retourné les indications de Julien, mais nous n’avons pas trouvé … Il nous faudra donc patienter jusqu’en novembre pour découvrir cette nouveauté !

Vous l’aurez compris, nous sommes fans, et je ne doute pas qu’à la lecture de ce contenu, vous soyez à même de comprendre pourquoi, il ne s’agit pas uniquement de qualité des produits Made In France, il s’agit aussi de qualités humaines; et ça n’a pas de prix !

Les liens utiles : Le site officiel  actuel attention, pas de vente aux particuliers/ Le futur site Arom’terrapet / Le futur site Biscuiterie de Médor / Le Facebook d’Arom’terrapet /Le Facebook de la biscuiterie de Médor / L’Instagram.

Sur le blog: L’article sur les Répulsifs / D’autres articles sur les produits.

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4 commentaires sur « Dans les coulisses de la biscuiterie de Médor »

  1. Bonjour, j’ai adoré lire cet article. Je suis admirative du parcours de Julien. J’ai moi-même essayé de créer une entreprise dans l’univers animalier mais je n’ai malheureusement pas pu aller jusqu’au bout de mon rêve et de ma passion tant les difficultés et la poisse (il faut bien le dire) ont été nombreuses. J’y ai d’ailleurs perdu la moitié de mes économies, c’est très dur de s’en remettre. Enfin bref, ce commentaire n’est pas fait pour parler de moi. Mais tout ça pour dire que je ne comprends donc que trop bien l’investissement tant financier et personnel que Julien met dans son entreprise. Et je ne le souhaite que le meilleur, j’aime son état d’esprit, sa passion et sa vision des choses pour ses produits et la manière dont il souhaite les distribuer. J’espère qu’il arrivera à faire prospérer son entreprise comme il le souhaite. Je ne connais pas cette personne mais vu son interview je pense que c’est quelqu’un que j’apprécierais. Quel engagement, bravo à lui.

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